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Communiqués de presse

 

 

Communiqué de presse

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Mardi 11 décembre 2018

 

Réaction UMIH aux annonces du président de la République

 

L’UMIH a pris connaissance des mesures présentées hier soir par le président de la République pour répondre aux attentes des Français. Les annonces faites font écho d’ailleurs aux travaux de l’UMIH en faveur de l’emploi et de la formation qui ont eu lieu lors de son 66e Congrès à Saint-Etienne la semaine dernière.

 

En attendant la présentation détaillée par le Premier ministre de l’ensemble des mesures, l’UMIH salue le retour à la défiscalisation totale (sociale et fiscale) des heures supplémentaires dès 2019. Cette mesure était très attendue par nos chefs d’entreprises et par nos salariés. En effet, la convention collective du secteur prévoit un temps de travail hebdomadaire de 35h plus 4heures supplémentaires garanties. C‘est donc bien l’ensemble des salariés du secteur CHR qui bénéficiera de la mesure annoncée par le président de la République.

 

Sur la prime exceptionnelle défiscalisée, l’UMIH appelle les chefs d’entreprise du secteur de l’hôtellerie-restauration qui le peuvent à se saisir de cette opportunité. Plus globalement, lors du Congrès, l’UMIH a d’ailleurs appelé les partenaires sociaux de la branche à faire des propositions sur la question de la rémunération afin de proposer un mécanisme incitatif.

 

Enfin, si l’UMIH entend la colère des manifestants, les quatre journées de mobilisation ont été le théâtre de scènes de violence et de pillages inacceptables partout en France. L’UMIH espère que l’allocution du Président de la République mettra un terme immédiat au conflit.

 

« Nous ne pouvons accepter que cette colère se transforme avec autant de violences et de dégradations pour notre pays. L’image de la France est détériorée. Cette situation a déjà eu un impact très important sur l’activité de nos établissements et en tant que professionnels, nous sommes très inquiets des effets durables à moyen et long terme sur l’attractivité de la destination France. Il faut savoir mettre fin au conflit », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

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20 novembre 2018

 

Professionnaliser la reprise et le maintien des CHR

pour dynamiser les territoires

 

 

L’Union des Métiers et  des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) et la Fédération Internationale des Logis (FIL) seront présentes du 20 au 22 novembre 2018 au Salon des Maires et des Collectivités Locales :

Pavillon 3, Stand F 53 Porte de Versailles (Paris)

 

Les deux organisations ont décidé en septembre 2017 de mutualiser leurs forces au travers d’un partenariat et de porter des positions communes pour accompagner, défendre leurs adhérents et également favoriser l'attractivité touristique des territoires.

 

En participant pour la première fois au Salon des Maires et des Collectivités Locales, les deux organisations s’engagent pour soutenir les Cafés Hôtels Restaurants (CHR) qui dynamisent l’économie locale, et pour professionnaliser les reprises et le maintien de ces établissements en zone rurale.

 

Les Logis présenteront le concept clés en main AUBERGE DE PAYS® by LOGIS, alliant services de proximité et restauration pour les habitants ainsi qu’une offre d’hébergement pour les voyageurs. Ce concept a pour vocation de favoriser le dynamisme économique, créer du lien social et faciliter le quotidien des habitants.

 

Forte de son implantation géographique et de son expertise, l’UMIH proposera aux élus locaux une aide et des conseils d’experts pour le maintien des cafés, hôtels, restaurants en zone rurale. A travers sa Commission Ruralité et Territoires, l’UMIH a mis en place un accompagnement dédié pour les élus locaux Document Ruralité&Territoires. Elle présentera également un guide pratique à l’attention des maires pour contrôler avec efficacité les locations meublées à la nuitée. L’objectif de ce guide est d’accompagner les élus dans la mise en place du numéro d’enregistrement et de la procédure de changement d’usage, leur rappeler les sanctions en cas de non-respect de la réglementation par les plateformes et les loueurs, et enfin les sensibiliser à collecter plus efficacement la taxe de séjour sur leur territoire.

 

 


  

Mercredi 7 novembre 2018

Nouvelle taxe sur les Français et les touristes internationaux

 

Selon les Echos, le Gouvernement devrait donner son aval à la création d’une nouvelle taxe de séjour régionale à 15% en Ile-de-France dont les recettes seront affectées à la Société du Grand Paris. L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement national des chaînes) s’opposent vigoureusement à ce projet, en contradiction totale avec l’engagement du Président de la République et du Gouvernement de ne pas créer de nouvelles taxes.

 

Cette mesure viendra pénaliser directement le pouvoir d’achat des Français et des touristes internationaux. En effet, augmenter une nouvelle fois le montant global de la taxe de séjour affectera durement le pouvoir d’achat des 20 millions de Français qui visitent chaque année l’Ile-de-France (soit plus de 50% de la fréquentation touristique de la région IDF). C’est ainsi une double peine qui s’abat sur les Français et visiteurs internationaux qui s’acquittent déjà de leurs titres de transports.

Cette taxe créera un précédent et par contagion pourrait être  étendue à toutes les régions de France dès lors qu’un projet d’infrastructures le justifierait. De fait, la surtaxe pénalisera tous les Français qui représentent plus de 60% du chiffre d’affaires du tourisme en France.

Cette nouvelle taxe est également en contradiction totale avec les objectifs fixés par le Conseil interministériel pour le Tourisme. Elle pénalisera l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers et affaiblira durablement la compétitivité du tourisme d’affaires, locomotive de l’industrie du tourisme en Ile-de-France (50% du chiffre d’affaires du tourisme pour la région). La région Ile-de-France deviendrait la destination la plus lourdement taxée en Europe.

 

Destinations européennes et poids de la fiscalité nationale et locale

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 L’UMIH et le GNC considèrent cette mesure comme particulièrement inéquitable puisque les mêmes acteurs sont systématiquement sollicités : 80% de la taxe de séjour est collecté aujourd’hui par l’hôtellerie et les résidences de tourisme ; à peine 1,3% via les plateformes de type Airbnb. A l’exception de Paris, aucune collectivités en Ile-de-France n’a mis en place une taxe de séjour sur les meublés qui doit être collectée par les plateformes. Le législateur n’a pas attendu les résultats de la mise en place des nouveaux instruments fiscaux de la LFR 2017 (pour les hébergements en attente de classement ou non classés qui rentreront en vigueur à compter du 1er janvier 2019) mais préfère déjà créer une nouvelle taxe. Un mal politique français bien identifié : pas d’évaluation mais dès lors qu’un problème survient, il est réglé avec l’instauration d’une nouvelle taxe ! 

 

Avant de surtaxer les Français et les touristes internationaux, les collectivités concernées par la SGP ont la responsabilité de mettre en place ces nouvelles opportunités offertes par la loi et le cas échéant, en reverser tout ou une part à la SGP. Selon nos estimations, ce sont près de 40 millions d’euros supplémentaires qui pourraient être collectés pour la région Ile-de-France, bien plus que les 15 à 20 millions d’euros évoqués.

Cette proposition est non-innovante puisqu’il s’agit d’une proposition initiée par M. Jean Paul Huchon en 2010, reprise par M. CARREZ avec une approche datée qui consiste systématiquement à créer une taxe ou en alourdir une existante pour résoudre un problème de financement public dont les hôteliers et les touristes ne sont pas responsables.

 

La collecte de la taxe de séjour a déjà doublé en Ile de France sur les 6 dernières années, passant de 46,9 millions d’euros à près de 100 millions d’euros (sans compter la taxe de séjour additionnelle départemental qui s’applique déjà). Les collectivités ont toutes relevé son plafond mais dans la plupart des cas, ces dispositions ne sont pas ou mal appliquées par les loueurs de meublés et les plateformes.

 

C’est enfin, une déviation inédite de la finalité même de la taxe de séjour qui doit servir à soutenir la promotion des destinations. Dans nulles autres destinations européennes concurrentes, le produit d’une taxe de séjour est utilisé pour financer des infrastructures de transports.  

 

« Les amendements proposés sont inacceptables et nous demandons aux parlementaires de s’opposer à ces propositions. Les professionnels apportent déjà une contribution majeure à l’équilibre des comptes publics quand la fiscalité applicable aux locations meublées est insignifiante. Nos professionnels ne peuvent accepter et même comprendre cette disposition alors que des ressources existent mais ne sont pas collectées. Entre 100 et 150 millions d’euros supplémentaires pourraient ainsi être collectés annuellement sur toute la France et au minimum 40 millions en IDF simplement si les plateformes de location meublées appliquaient la loi qui leur incombe en toute transparence et que les collectivités se saisissent des instruments aujourd’hui à leur disposition » déplore Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

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Lancement d’UMIH PASS,

un nouveau service exclusif pour les adhérents de l’UMIH

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) lance un nouveau service exclusif et gratuit pour ses adhérents: UMIH PASS.

 

 

www.umihpass.fr est une plateforme numérique exclusivement réservée aux adhérents de l’UMIH qui combine l’équivalent d’un comité d’entreprise, avec une centrale d’achats et un portail extranet offrant au chef d’entreprise l’accès à une information fiable et d’actualité pour la gestion de son entreprise.

 

UMIH PASS est le résultat d’un travail mené depuis plus de 2 ans par les équipes de l’UMIH en partenariat avec ProWebCE et la Fédération Internationale des Logis (FIL)  pour répondre aux besoins des chefs d’entreprise qui recherchent avant tout des avantages économiques, des outils de fidélisation de leurs salariés, des réductions pour leurs achats et l’accès à une information juste et de qualité.

 

Le site se décompose en 3 parties :

  • L’extranet de l’UMIH pour une information juste et fiable : L’adhérent aura accès à toutes les circulaires relatives au droit du travail, à l’emploi et à la formation professionnelle, au fiscal, au juridique, au développement durable. L’adhérent retrouvera également les dernières actualités de l’UMIH via les communiqués de presse, les courriers adressés par l’UMIH aux fédérations départementales, ou encore les newsletters.

 

  • La centrale d’achats, en partenariat avec la Fédération Internationale des Logis : le professionnel pourra bénéficier de remise sur ses achats alimentaires, équipements (arts de la table, produits d’entretien, etc.) et sur un ensemble de services (assurance, logiciels, etc.). Pour le lancement d’UMIH PASS, 12 fournisseurs ont été sélectionnés avec plus de 3 000 produits référencés ((Assurances / Energie / Art de la table / Produit d’entretien / Café / Literie / Ampoule et matériel électrique / linge plat, éponge). D’autres fournisseurs viendront compléter l’offre disponible dans les prochaines semaines.

 

  • L’équivalent d’un comité d’entreprise, en partenariat avec ProwebCE, pour le chef d’entreprise ET ses salariés : les professionnels auront accès à de nombreuses offres loisirs et bénéficieront de réductions: cinéma, spectacle, exposition, voyage, sport, sortie, bien-être, etc. A ce jour, plus de un million d’offres sont référencées sur tout le territoire. Le chef d’entreprise pourra également utiliser UMIH PASS comme un outils de fidélisation auprès de ses salariés en leur offrant l’accès à la plateforme (via des codes d’activation uniques et personnels édités par la plateforme, selon certaines conditions tarifaires (10 € par an et par salarié) Le salarié aura alors accès uniquement à cette fonctionnalité du site et pourra alors avoir les avantages de l’équivalent d’un comité d’entreprise.

 

« Nous sommes très fiers de nouveau service UMIH PASS pour nos adhérents. C’est une première pour la profession. Avec UMIH PASS, et grâce à la représentativité de l’UMIH, nous offrons à nos adhérents indépendants un outil unique en son genre leur permettant de bénéficier de nombreuses avantages et réductions pour leurs achats professionnels mais aussi pour leur vie personnelle. C’est une raison supplémentaire de rejoindre notre organisation. Mieux, UMIH PASS est également un moyen d’offrir des avantages à ses salariés, à l’instar d’une entreprise qui aurait mis en place un comité d’entreprise. », se félicite Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

UMIH PASS est opérationnel depuis un mois auprès de tous les adhérents de l’UMIH. A ce jour, plus de 20 000 professionnels ont reçu leur code d’activation.

 

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Vendredi  26 octobre 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination septembre 2018

Forte croissance en France grâce aux événements internationaux et au climat des affaires

 

L’organisation d’événements à ampleur internationale et un climat des affaires en amélioration ont permis à l’hôtellerie française d’enregistrer une forte croissance de ses performances en septembre.

Au global en France, le taux d’occupation augmente de 1,4 point par rapport à septembre de l’année précédente. Cette hausse est portée par tous les segments à l’exception du budget qui décroît (-0,6 point). Le haut de gamme est le seul à franchir la barre des 80 % en se fixant à 83,3%. Les prix bondissent dans tous les segments et au global ils croissent de 8,9%.

Ces mouvements entrainent une hausse du RevPAR sur le territoire de 10,9%. Les segments moyens et haut de gamme sont les véritables moteurs de cette croissance avec des TO en hausse de plus de 2 points et des PM atteignant presque 10% de croissance chacun.

L’hôtellerie française profite ainsi d’un climat des affaires qui s’améliore : ainsi selon l’Insee, la confiance des chefs d’entreprise se redresse. Autre fait encore plus important pour l’accueil de clientèles d’affaires étrangères, le territoire français aurait gagné en attractivité auprès des investisseurs germaniques : selon une étude de plus en plus d’entreprises allemandes souhaiterait investir en France. En 2016, seules 41 % des entreprises allemandes interrogées estimaient que la situation économique était bonne, en 2018, elles sont 90 % à le penser.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination septembre 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 


Mercredi 24 octobre 2018

 

Présentation du livre « Les nuits du futur, le livre blanc des professionnels européens de la nuit » à Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

 

L’UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) et ECN (EuroCouncil of the Night) ont remis hier à Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, leur ouvrage commun « Les nuits du futur, livre blanc des professionnels européens de la nuit ».

 

Ce livre, qui sera ensuite adressé aux maires des principales villes françaises et européennes, est le fruit d’un travail de 10 mois commencé avec les Rencontres européennes de la nuit, co-organisées par UMIH et ECN, qui ont eu lieu à Lyon en février 2018. Pendant 3 jours, élus, experts, sociologues, chefs d’entreprises, noctambules, français et européens s’étaient réunis à Lyon pour échanger, réfléchir et faire des propositions autour de 3 grandes thématiques : Territoires, Usagers et Gouvernance.

 

« Les nuits du futur » retranscrit ces travaux et apporte des témoignages sur les différents sujets. Les professionnels ont voulu mettre la lumière sur la nuit comme un facteur de dynamisme économique, d’attractivité des territoires, de mixité, de lien social, de diffusion de la culture, comme un levier de croissance pour les territoires à prendre compte dans l’élaboration des politiques publics.

 

La nuit joue un rôle économique et social au-delà des seuls aspects de la convivialité et de la fête. La nuit en France, ce sont environ 6 500 établissements de nuit (2 500 discothèques, 4 000 BAM (Bars ou Restaurants à Ambiance Musicale), environ 50 000 salariés et un chiffre d’affaires d’environ 2 milliards d’euros.

 

En 30 ans, le monde de la nuit a connu d’importantes mutations, le secteur a subit de plein fouet la crise économique, en zone urbaine comme en zone rurale, et a dû s’adapter à la nouvelle demande des consommateurs : extensions des horaires de la nuit, nouvelles ambiances, nouveaux types d’établissements. Depuis une dizaine d’années, il existe un renouveau de la fête en France avec une montée en puissance de la qualité de l’offre nocturne.

 

« Nous sommes très heureux de présenter ce livre à Jean-Baptiste LEMOYNE car, pour accompagner la mue du secteur de l’activité nocturne en France, nous avons besoin de l’appui du Gouvernement et des élus locaux. Avec ce livre, nous avons voulu rappeler aux pouvoirs publics, mais aussi aux citoyens, l’importance de la nuit dans la vie de la cité. Ce constat, la majorité de grandes villes européennes le partagent et agissent aussi  pour inclure la nuit dans les politiques territoriales. La question du vivre ensemble n’est pas seulement diurne, mais aussi nocturne. », a indiqué Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH devant M. le Secrétaire d’Etat.

 

« Il faut changer de paradigme et considérer nos professionnels comme des partenaires sociétaux pour une co-construction de la politique de la vie nocturne, au niveau local, national et européen », a demandé Thierry FONTAINE, vice-président général des Etablissements de nuit UMIH.

 

Nos principales recommandations pour les Nuits du futur

 

        I.            Les Territoires 

    1. Evolution des territoires européens de la Fête
  • Se doter d’outils de mesure pour évaluer les espaces créatifs d’une ville et aider à définir les endroits propices à l’installation de lieux de vie nocturne.
  • Installer des consultations publiques entre usagers d’un territoire festif et ses résidents. 
  • Encourager le développement de pôles festifs innovants par leur offre, éphémères comme pérennes.
    1. La promotion foncière et immobilière, socle des activités nocturnes
  • Créer des temps d’échanges entre les opérateurs immobiliers et les professionnels de la nuit.
    1. Le tourisme nocturne, levier d’attractivité pour les territoires 
  • Mettre en place une campagne digitale de promotion de la vie nocturne de métropoles de l’Union européenne.
  • Etendre les horaires d’ouverture de services métros car le métro permet aussi d’éviter la stagnation sur la voie publique, cause souvent de tensions avec les riverains.
  • Réaliser une étude européenne pour mesurer le nombre et le profil de touristes qui fréquentent la nuit lors de leur visite et les retombées économiques directes et indirectes.
  • Adapter les horaires de fermeture des établissements : ne pas les fermer en même temps, rotation des horaires afin de diffuser les flux.

 

      II.            Les usagers 

 1.       Usage et partage de l’espace temps nocturne 

  • Développer les coopérations locales incluant les riverains et les établissements pour réduire les risques de conflit. Ces engagements peuvent être formalisés par des chartes locales comme à Lyon par exemple.
  • Renforcer les formations par des modules spécifiques aux enjuex liés à la vie nocturne.
  • Rédiger un standard européen des bonnes pratiques pour les établissements et événements.

2.       Eclairer la nuit 

  • Rapprocher les bailleurs, promoteurs et éclairagistes pour assurer une mise en lumière des lieux de nuit adaptée à leur environnement.

3.       Les Femmes et la nuit : l’accès libre et égale à la nuit est un droit pour tous

  • Organiser des marches exploratoires de nuit dans plusieurs villes simultanément.
  • Mettre en place des campagnes de sensibilisation.

4.       Prévention et santé : solution techniques et acoustiques 

  • Mieux former les professionnels de la nuit à la problématique des nuisances sonores.
  • Développer des zones propices à l’installation de la vie nocturne dans les villes
  • Inciter aux bons comportements (Les Pierrots de la Nuit).

 

 

    III.            La gouvernance 

 1.       Co-construction des politiques publiques de la nuit 

  • Encourager la création de conseils de la nuit dans les villes qui n’en sont pas encore dotées et instaurer un échange régulier entre tous les acteurs avec la mise en place de médiation.
  • Intégrer les organisations professionnelles représentatives des activités nocturnes dans les structures de développement touristique (office de tourisme, ADT, CRT).

2.       Freins et leviers en matière de réglementation

  • Mettre un terme au commerce illégal.
  • Adapter la formation et les fonctions des agents de sécurité : qu’ils puissent intervenir aux abords de nos établissements.
  • Repenser les fermetures administratives pour rétablir la confiance des investisseurs et des banques.
  • Sécuriser les autorisations des horaires de fermetures.
  • Revoir la responsabilité de plein droit des exploitants.
  • Créer une clause d’antériorité pour protéger les établissements des recours abusifs.

 

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Sur la photo de gauche à droite :

  • Rémi CALMON (directeur général du SNEG&co)
  • Aurélien DUBOIS (président de la Chambre Syndicale des Lieux Musicaux, Festifs et nocturnes CSLMF),
  • Roland HEGUY (président confédéral de l’UMIH),
  • Jean-Baptiste LEMOYNE, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE DE L'EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
  • Thierry FONTAINE (vice-président général des Etablissements de nuit UMIH),
  • Frantz STEINBACH (pour EuroCouncil of the Night),

 

 


 

 

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Jeudi 18 Octobre 2018

 

L’équipe de France des CHR réélue à l’HOTREC

 

 

La 77ème Assemblée générale de l’HOTREC, l’association européenne des cafés, hôtels, restaurants, qui s'est déroulée à Cracovie en Pologne aujourd’hui, a vu la réélection pour deux ans de :

  • Jean-Marc Banquet d'Orx (UMIH) en qualité de président de la Commission du dialogue social (SSD),
  • Samuel Lacombe (GNC / UMIH) en qualité de membre du Comité exécutif (ExCom),
  • Didier Chenet (GNI) en qualité de membre du Comité financier.

 

Cette présentation unie des organisations patronales permet une nouvelle fois, deux ans après les élections de Malte, une large représentation française au sein de l’HOTREC. « Notre présence à l’HOTREC, aux côtés de 43 associations nationales provenant de 30 pays, nous permet de faire pleinement entendre la voix de la France au niveau européen et notamment de promouvoir des solutions nationales à l’échelon européen. C’est aussi en Europe qu’une part de notre avenir se joue, et les réponses doivent également être européennes, quand il s’agit de rééquilibrer les relations avec les plateformes par exemple. Nous serons particulièrement attentifs dans la perspective des élections européennes à ce que les enjeux de l’industrie du tourisme soient pris en compte », ont déclaré les élus français.

 

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Paris, le 16 octobre 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

Nous sommes très heureux de vous présenter le calendrier des fruits et légumes de saison, conçu  et diffusé à l’occasion de cette Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

L’UMIH poursuit son engagement en faveur du développement durable et souhaite avec cette nouvelle publication, sensibiliser les chefs à respecter les saisons et à privilégier les circuits courts afin de diminuer l’impact environnemental de leur établissement. Cette démarche concernant les fruits et légumes de saison s’inscrit en complément de notre partenariat avec Mr.Goodfish, qui promeut la saisonnalité des produits de la mer dans l’objectif d’éviter la surexploitation des ressources halieutiques.

 

Ce calendrier permettra aux restaurateurs et aux cuisiniers de transmettre aux jeunes leurs valeurs qui sont en totale contradiction avec le gaspillage alimentaire et leur apprendre à travailler les produits de saison.

 

Nous incitons tous les professionnels à imprimer et afficher ce calendrier dans leur établissement afin de sensibiliser et impliquer leurs équipes en salle comme en cuisine, à cette démarche. Tout le personnel d’un restaurant est en première ligne pour informer et sensibiliser le consommateur.

 

Nous avons un rôle d’éducation, au goût et aux produits auprès de nos clients, notamment des plus jeunes, en proposant sur nos cartes des produits de saison. 

 

Nos clients sont de plus en plus attentifs à la qualité et à la provenance des produits dans leur assiette ainsi qu’à la façon de les cuisiner. Nous recommandons à tous les professionnels restaurateurs, d’imprimer le calendrier pour l’offrir à leurs clients afin de les sensibiliser également à cette démarche citoyenne et les inciter à acheter et préparer des produits de saison.

 

Nous sommes tous concernés !

 

Nous vous prions de bien vouloir agréer, chère Adhérente, cher Adhérent, l’expression de notre considération distinguée.

 

Roland HEGUY, Président confédéral                               

Hubert  JAN, Président UMIH Restauration                

Karim KHAN, Président de la Commission Développement Durable

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Jeudi 11 octobre 2018

 

En tant que chefs d’entreprises qui embauchent, œuvrent au dynamisme de nos territoires, payent et reversent leurs impôts en France, nous sommes à nouveau profondément choqués par le montant, publié par la presse, de la participation d’Airbnb aux finances publiques en 2017 : 161 330€ … Utiliser à ce point les mécanismes d’optimisation fiscale n’est pas digne d’une entreprise soi-disant « responsable » et « collaborative ». On est bien loin des messages encore véhiculés par la plateforme. Au-delà de l’impôt sur les sociétés, c’est tout un pan de l’économie qui profite sans contribuer à sa juste valeur. N’oublions pas également que le chiffre d’affaires produit par la plateforme échappe presque à toute fiscalité et ne produit aucune taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en France. 

 


 

 

 

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Mardi 9 octobre 2018

  

Création d’un Forum des Hôteliers Francophones

 

 

Les représentants des hôteliers francophones se sont réunis lundi 8 octobre, invités par l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et ils ont décidé de créer le Forum des hôteliers francophones, espace d’échanges sur les sujets et les préoccupations communes aux hôteliers francophones.

 

La Francophonie en chiffres, c’est 274 millions de francophones dans le monde et 700 millions d’ici en 2050.

 

Cette première édition a réuni la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et le Québec (d’autres pays ont vocation à rejoindre le Forum), représentant près de 20.000 hôtels.

 

Les membres du Forum ont décidé de se réunir une fois par an dans un pays différent et d’échanger régulièrement entre ces rencontres afin de faire avancer les sujets communs. Le pays hôte sera en charge de l’animation du Forum pour l’année d’après. Pour cette première année, la France (UMIH-GNC) a endossé cette mission et assurera le bon déroulement des échanges entre les membres d’ici la prochaine réunion qui aura lieu à Lausanne à l’automne 2019. En 2020, le Forum se réunira au Québec.

 

Trois sujets prioritaires ont été identifiés pour cette première réunion, avec des pistes de travail communes :

  • Valorisation de nos métiers : L’emploi, la formation et l’attractivité des métiers de l’hôtellerie seront les priorités des pays membres du Forum qui ont décidé de mettre en avant la qualité des services proposés aux clients afin de rappeler l’importance de ces métiers et d’attirer de nouveaux publics.

Proposition portée par le Forum : partager les offres de stage et d’emplois entre les différents membres

  • La montée en puissance de la location meublée, portée par des plateformes type Airbnb, a bouleversé la donne en 5 ans dans tous les pays. Les hôteliers sont contraints à cette concurrence inéquitable ; et chaque membre a présenté les dispositions adoptées par leur pays pour encadrer les pratiques et garantir une plus grande équité entre toutes les formes d’hébergement.

Proposition portée par le Forum : sensibiliser les Gouvernements à la nécessité de fixer une durée maximale de location

  • Concernant les relations avec les plateformes de réservation en ligne, type Booking.com et Expedia, les hôteliers francophones dénoncent le montant trop élevé des commissions qui oscillent entre 12 et 30% selon les pays, les villes et les options proposées… mais aussi l’algorithme opaque de classement des plateformes qui trompe la perception des consommateurs. Les plateformes de réservation en ligne sont des acteurs incontournables mais il est temps de garantir aux consommateurs toute la transparence nécessaire. La solution adoptée par la France avec la loi MACRON (fin des clauses de parité tarifaire et reconnaissance du contrat de mandat) a été saluée et chacun travaille pour dupliquer cette disposition, en l’adoptant à la réalité de son pays et à l’évolution du marché.

Proposition portée par le Forum : baisser le montant des commissions pour les réservations domestiques et francophones

 

Etaient présents (par ordre alphabétique):

  • Thomas ALLEMANN, membre de la direction hotelleriesuisse (Suisse)
  • Jean-Marc BANQUET D’ORX, trésorier de l’UMIH (France)
  • Eric CATRY, vice-président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie (France)
  • Dave GIANNANDREA, responsable communication HORESCA (Luxembourg)
  • Xavier GRET, président AHQ (Association des hôteliers du Québec)
  • Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH (France)
  • François KOEPP, secrétaire général HORESCA (Luxembourg)
  • Samuel LACOMBE, vice-président du GNC (France)
  • Jean-Louis MATHY, vice-président de la Fédération Ho.Re.Ca Wallonie (Belgique)
  • Pierre-André MICHOUD, vice-président hotelleriesuisse (Suisse)
  • Philippe SIMONART, directeur juridique de Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Yvan ROQUE,  président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Marc VAN MUYLDERS, vice-président  Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)

 

 

 

Présentation des organisations professionnelles présentes

Belgique :

La Fédération HoReCa Wallonie est une association professionnelle légalement reconnue comme organisation représentative des entrepreneurs wallons, au niveau sectoriel. Aux côtés des autres partenaires sociaux, elle s'implique dans la concertation sociale au sein de la Commission paritaire 302, où elle y défend les intérêts des employeurs.

La Fédération Ho.Re.Ca Bruxelles - Brussel est le porte-parole du secteur Horeca et se positionne ainsi comme l'interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Elle s’emploie donc, dans l’intérêt du secteur, à agir avec détermination et conviction auprès des pouvoirs publics (ministères, administrations, ...) et à leur fournir la juste information.

France

Créé en 1989, le Groupement National des Chaînes hôtelières (GNC) regroupe des chaînes intégrées, françaises et étrangères, implantées en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC s’est associé à l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration en France. Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 77% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. Depuis 70 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 400 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

Luxembourg

La Fédération Nationale des Hôteliers, Restaurateurs et Cafetiers du Grand-Duché de Luxembourg, représente quelque 2.900 entreprises établies dans le pays, du plus petit café au plus grand hôtel. Plus de 18.000 salariés sont occupés dans ce secteur ce qui souligne son importance pour la situation économique du Grand-Duché. L‘Horesca est l‘interlocuteur officiel vis-à-vis de toutes les instances étatiques, politiques, administratives et privées dès qu‘il s‘agit de défendre les intérêts des branches HoReCa.

Québec

L’AHQ rassemble les établissements d’hébergements touristiques classifiés. Son mandat est d’informer, de participer au développement social et de représenter les intérêts collectifs de ses membres afin d’accroître la compétitivité de l’industrie hôtelière et touristique du Québec.

Suisse

Hotelleriesuisse, créé en 1882, est le partenaire compétent pour toutes les formes d’hébergement et l’industrie de l’accueil. Elle regroupe 13 associations hôtelières régionales et leurs sections soit 2915 membres dont près de 2000 hôtels classés. Ses missions sont la défense des intérêts politiques et économiques ; la promotion de la relève, formation et perfectionnement ; les conseils juridiques ; la défense des intérêts de la branche hôtelière au sein du partenariat social et l’édition du journal indépendant HTR Hotel Revue.

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Légende photo (de gauche à droite)

  • Dave GIANNANDREA, responsable communication HORESCA (Luxembourg)
  • Xavier GRET, président AHQ (Association des hôteliers du Québec)
  • Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH (France)
  • Yvan ROQUE,  président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Eric CATRY, vice-président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Jean-Marc BANQUET D’ORX, trésorier de l’UMIH (France)
  • Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie (France)
  • Thomas ALLEMANN, membre de la direction hotelleriesuisse (Suisse)
  • Pierre-André MICHOUD, vice-président hotelleriesuisse (Suisse)
  • Philippe SIMONART, directeur juridique de Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Jean-Louis MATHY, vice-président de la Fédération Ho.Re.Ca Wallonie (Belgique)
  • François KOEPP, secrétaire général HORESCA (Luxembourg)
  • Marc VAN MUYLDERS, vice-président  Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)

 

 


 

Jeudi 27 septembre 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination août 2018

Augmentation de la fréquentation cet été : Paris se démarque

 

Les hôteliers français ont vécu un été resplendissant avec une fréquentation qui continue d’augmenter en août et des prix qui bondissent. Alors que certaines villes déçoivent comme Bordeaux et Marseille, d’autres se révèlent à l’instar de Lilles et Rennes ; enfin Paris et son agglomération brillent de mille feux.

 

Juillet 2018 était encourageant pour l’hôtellerie française et préfigurait une saison estivale prospère. L’été 2018 aura été réussi pour l’industrie qui affiche des performances à la hausse par rapport à l’année dernière, et ce sur l’ensemble des catégories.

 

Le Taux d’Occupation a augmenté de 1,8 point au global en France par rapport à aout 2017, entraîné par le haut de gamme qui bondit de 5,5 points. Les autres catégories progressent également comme le moyen de gamme qui grimpe de 3,4 points mais le super-économique accuse une baisse de 2,1 points pour se fixer à 72,4%.

 

La chute du TO du super-économique aura été impactée par la très forte hausse des prix du segment (+5,0%). Toutes catégories confondues, les Prix Moyens augmentent de 4,9%, croissance poussée par l’ensemble des segments.

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination août 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Mercredi 26 septembre 2018

 

Airbnb répond aux exigences de la Commission européenne

 

L’UMIH et le GNC, qui ont toujours œuvré pour imposer aux plateformes de locations meublées plus de transparence, prennent acte des engagements pris par Airbnb pour modifier ses conditions générales et améliorer la présentation de ses tarifs d’ici la fin de l’année suite à l’appel lancé en juillet par la Commission européenne et les autorités de protection des consommateurs de l'UE.

En effet, la Commission Européenne ainsi que le réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (réseau CPC) avaient demandé à la plateforme de :

 

·         présenter le prix total des réservations, y compris les frais supplémentaires, tels que les frais de service et les frais de nettoyage ;
·         informer clairement le consommateur des suppléments éventuellement applicables lorsqu'il n'est pas possible de calculer le prix final à l'avance ;
·         préciser si la proposition émane d'un hôte privé ou d'un professionnel, les règles de protection des consommateurs étant différentes selon le cas.

 ·         établir que les consommateurs peuvent utiliser toutes les voies de recours disponibles, et en particulier leur droit de poursuivre un hôte en justice en cas de dommages corporels ou autres;
·         préciser aux consommateurs qu'ils sont en droit d'intenter des poursuites contre Airbnb devant les tribunaux de leur pays de résidence;
·         informer les consommateurs lorsque la plateforme décide de mettre fin à un contrat ou de supprimer du contenu ;
·         offrir aux consommateurs le droit de contester et de demander une indemnisation en cas de résiliation du contrat ou de suppression de contenu.

 


L'entreprise doit finaliser ses propositions et procéder à la mise en œuvre des modifications dans toutes les langues officielles de l'UE d'ici à la fin du mois de décembre 2018. En cas de non-conformité, les autorités de protection des consommateurs pourraient décider d'appliquer des mesures coercitives.

 


« L’UMIH et le GNC se réjouissent de cette action européenne qui vient compléter leurs différentes actions au niveau national afin d’obtenir de la plateforme une plus grande transparence dans son fonctionnement pour le client mais également plus d’équité dans ses relations avec les professionnels de l’hôtellerie », déclare Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH.

 


« Airbnb dispose à présent de trois mois pour respecter ses engagements. L’UMIH et le GNC ne manqueront pas de rester vigilants » précise Jean-Virgile Crance, président du GNC.

 


Laurent DUC, président de la branche Hôtellerie de l’UMIH et président de la commission Europe de l’UMIH, conclut : « Le manque de transparence dans les pratiques de la plateforme est reconnu par la Commission européenne. Ces nouvelles obligations en terme d‘affichage des prix sont essentielles pour le consommateur et pour les hôtels. L’équité entre toutes les formes d’hébergement nécessite les mêmes règles, notamment pour l’affichage des prix. »

 

 


 

Mercredi 19 septembre 2018

 

L’UMIH partenaire de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) dans la  mise en œuvre d’un plan d’actions global contre les drogues en direction des jeunes. 



L’UMIH a participé au lancement de ce programme et à la première signature d’une convention de partenariat avec Nicolas Prisse, Président de la MILDECA et la commune de Cherbourg pour l’élaboration et la mise en œuvre du « Plan jeunes et consommation d’alcool, de cannabis et de tabac », aux côtés de l’Association des Maires de France (AMF) et le Centre National de la Fonction Publique Territorial (CNFPT).



Avec ce plan, la MILDECA a souhaité aider les collectivités en lançant en mars 2018 un appel à projet visant à favoriser une action globale en direction des jeunes contre les consommations à risque d’alcool, de cannabis et de tabac.


« La protection des jeunes est une priorité territoriale et elle présente des enjeux pour les futures générations. L’UMIH, en s’engageant, espère encourager les futurs acteurs présents dans l’environnement social de ces jeunes à agir et espère aussi soutenir la prise de conscience collective. En tant qu'organisation professionnelle, nous savons l’impact que peut avoir un travail commun sur la société, c’est pour cela qu’il est important pour nous de participer à ce projet » s’exprime Laurent Lutse, président de l’UMIH Cafés, Brasseries et Etablissements de Nuit.


 
Plus de 70 territoires ont candidaté à cet appel à projets témoignant ainsi de leur engagement contre les addictions.

11 collectivités ont été retenues : CA Béziers Méditerranée (34), Calais (62), Cherbourg-en-Cotentin (50), Fontaine (38), La Possession (974), CA Maubeuge Val de Sambre (59), Merville (59), Montrabé (31), Nice (06), Petite Terre (975), Rosny-Sous-Bois (93). Les actions qui seront menées permettront de mieux protéger les jeunes en mobilisant des territoires sur lesquels vivent près d’1,5 million de personnes.

 


 

Lundi 17 septembre 2018

 

Déclaration du Président de la République sur les métiers en tension dont le secteur de l’hôtellerie-restauration :

réaction de Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH

 

« Merci M. le Président de la république de mettre la lumière sur nos métiers, notre secteur et de nous permettre, enfin, de tordre le cou aux idées reçues. Le secteur de l’hôtellerie-restauration représente 220 000 entreprises, réparties sur tout le territoire, employant près d’1 million de personnes. 4ème employeur privé, après l’industrie, le transport et le bâtiment, nos cafés, hôtels restaurants embauchent sur l’ensemble du territoire, et quel que soit le type d’établissements. Nous avons créé 20 000 postes depuis le début de l’année. Pour autant, entre 50 000 et 100 000 postes ne sont pas pourvus. Les professionnels sont partout en demande de personnels motivés.

 

Les mots du Président de la république reprennent cette réalité du terrain et de nos entreprises : notre secteur fait face à une pénurie historique de main d’œuvre ; l’offre et la demande ne se rencontrent pas.

 

Cette situation est d’autant plus paradoxale car nos métiers sont des métiers de savoir-faire non-délocalisables, ils offrent des perspectives d’évolution réelles et rapides, en France et à l’international. L’ascenseur social existe dans notre secteur ; notamment grâce à notre système de formation performant qui permet à nos salariés d’évoluer et de se former en permanence. Le secteur, c’est plus de 35 métiers : du serveur au gérant, du cuisinier au community manager, du réceptionniste au revenue manager, etc. Nos professionnels sont prêts à jouer un rôle d’intégrateur pour les personnes formés, qualifiés et souhaitant s’engager dans notre secteur.

 

Les conditions d’exercice de nos métiers ont des spécificités connues de tous, et qu’a rappelé le Président de la république : certains travaillent le soir, le week-end, les jours fériés comme de nombreux secteurs aujourd’hui : le milieu médical, les commerçants de proximité, l’informatique, la propreté, la sécurité, etc.

 

Pour répondre à ces spécificités et conscients des difficultés, la profession a mis en place un dispositif conventionnel riche et nos organisations se sont engagées dans un dialogue social nourri : depuis la convention collective de 1997, de nombreux avenants ont été pris et continuent d’être signés. Notre secteur, par exemple, a été le premier à instaurer une mutuelle de branche (avant que cela soit obligatoire pour tous les secteurs) et à faire bénéficier les salariés d’aides sociales (ex : une aide financière au Permis de Conduire et/ou à une aide financière à la garde d’enfants et/ou à une aide financière si le salarié est parent isolé). Pour fidéliser nos salariés notamment dans nos TPE, l’UMIH va encore plus loin en proposant à nos entreprises adhérentes et à leurs 300 000 salariés de bénéficier des avantages de l’équivalent d’un comité d’entreprise.

 

L’emploi est notre priorité : notre congrès national dont le thème sera « Ici, on recrute ! » aura lieu du 4 au 6 décembre 2018 à Saint-Etienne. Nous serons ravis d’y accueillir le Président de la République et les membres du Gouvernement pour avancer sur le sujet. 

 

 


 

Vendredi 14 septembre 2018

 

Le GNC renouvelle son bureau pour accompagner au plus près les professionnels

 

Réuni ce hier en Comité exécutif, le GNC (Groupement national des chaines hôtelières) a désigné son nouveau bureau suite à l’élection de Jean-Virgile CRANCE comme président en juillet dernier :

 

  • Président : Jean-Virgile CRANCE (Louvre Hotels Group)
  • Vice-président : Samuel LACOMBE (AccorHotels)
  • Vice-présidente : Isabelle KUCHARSKI (BB Hotels)
  • Vice-président : Christian RECOING (Franchisé)
  • Secrétaire : Isabelle ROCHELANDET (Choice Hotels)
  • Secrétaire adjoint : Frédéric BOISSIER (Tonic Hotels)
  • Trésorier : Laura BENOUMECHIARA (Louvre Hotels Group)
  • Trésorier adjoint : Laurent GROSSE (AccorHotels)

 

« Le choix de ce nouveau bureau a été motivé par les compétences de chacun, le respect de la parité et la représentation des principaux groupes adhérents à notre organisation. Nous avons à cœur, ensemble, de renforcer la relation avec nos adhérents et d’élargir notre représentativité, aux côtés de l’UMIH, en invitant les groupes français et internationaux implantés sur le territoire à nous rejoindre. » déclare Jean-Virgile CRANCE.

 

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

 

 

 


 

Mercredi 12 septembre 2018

 

Découvrez les nouveaux guides pour vaincre le gaspillage dans la restauration et l'hôtellerie

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, a mis à jour les guides « Vaincre le gaspillage, améliorer la performance de son restaurant » (pour les restaurateurs) et « vaincre le gaspillage, améliorer son impact environnemental et la performance de son entreprise » (pour les hôteliers).

 

Ces guides élaborés grâce aux contributions de 400 chefs et de 200 hôteliers proposent des mesures simples et rapides à mettre en œuvre pour limiter durablement l’impact sur l’environnement des établissements. Ils représentent de véritables modes d’emplois pour optimiser leurs consommations d’eau et d’énergie mais également pour réduire leur production de déchets et lutter contre le gaspillage alimentaire.

 

L’UMIH est engagée depuis longtemps en faveur du développement durable. Présidée par Karim Khan, président UMIH Bretagne, la Commission développement durable, créée en 2016 et transversale à toutes ses branches (hôtels, restaurants, cafés, monde de la nuit) pilote les actions de sensibilisation avec comme objectif : promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeur pour les entreprises du secteur.

 

L’UMIH accompagne les professionnels dans leur démarche durable en mettant à disposition des outils tels que les guides de bonnes pratiques ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 : "Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi". L’UMIH promeut également une formation contre le gaspillage alimentaire

 

http://www.umih.fr/fr/Salle-de-presse/news/Dcouvrez-les-nouveaux-guides-pour-vaincre-le-gaspillage-dans-la-restauration-et-lhtellerie

 

 


 

Mardi 11 septembre 2018

 

Taxe de séjour des locations meublées via Airbnb et Abritel :

les communes ont encore 3 semaines pour tripler la taxe de séjour

 

Via leurs 100 fédérations départementales, l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) ont écrit aux maires et aux présidents d’EPCI pour leur rappeler l’urgence à adopter une délibération avant le 1er octobre 2018 afin de fixer le taux applicable aux hébergements non classés pour la taxe de séjour. 

 

En effet, la loi de finances rectificative pour 2017 permet aux communes d’instaurer,  à compter du 1er janvier 2019, une taxation comprise entre 1% et 5% par personne et par nuitée HT pour les hébergements non-classés (ou en attente de classement) et donc pour les locations meublées. Les collectivités ont jusqu’au 1er octobre 2018 pour adopter ce nouveau tarif afin qu’il puisse s’appliquer à compter du 1er janvier 2019.

 

A l’heure où les communes bouclent leur budget et sont à la recherche de ressources supplémentaires, l’application de cette disposition devrait permettre d’augmenter de 100 à 150 millions d’euros la collecte de la taxe de séjour en France et rendre le montant de cette dernière plus conforme à l’activité réelle des locations meublées à la nuitée.

 

Pour la région Ile-de-France, ce sont près de 50 millions d’euros supplémentaires qui pourraient être collectés, bien plus que les 30 millions d’euros évoqués par le député CARREZ (qui préconise, comme toujours, une augmentation de la taxe de séjour pour les hébergements classés) dans son rapport sur le financement du Grand Paris.

 

« Grâce à notre réseau territorial, nous mobilisons les élus locaux qui n'ont pas encore adopté cette délibération pour appliquer la loi. Cette disposition assurera aux communes un contrôle efficace des locations meublées et de nouvelles ressources avec toujours le double objectif : une concurrence équitable entre toutes les formes d’hébergement et la transparente pour les consommateurs », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Cette disposition va introduire de l’équité et de la transparence entre toutes les familles d’hébergements et assurer un recouvrement juste de la taxe de séjour auprès des loueurs de meublés. L’UMIH et le GNC rappellent que l’absence d’une telle délibération porterait atteinte au principe d’égalité devant l’impôt et créerait de graves distorsions de concurrence entre les différentes familles d’hébergement.

 


 

Jeudi 06 septembre 2018

 

Augmenter la taxe de séjour pour financer les travaux du Grand Paris :

les touristes français et étrangers ne sont pas responsables de la situation financière

 

L'UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes)s’opposent à la proposition du rapport de M. Gilles CARREZ visant à majorer de 30% la taxe de séjour afin renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris (SGP)

Cette proposition serait lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers. Elle impacterait directement :

  • Le pouvoir d’achat des Français et des familles qui sont 20 millions à visiter l’Ile-de- France, soit 50% de la fréquentation annuelle touristique de la région.
  • La compétitivité du tourisme d'affaires qui représente plus de 50% du chiffre d’affaires du tourisme de la région.
  • L’attractivité de la région Ile-de-France qui deviendrait la destination la plus taxée d’Europe : quand on compare les 12 principales destinations touristiques européennes sur la base de 3 items TVA, taux moyen de prélèvement obligatoire et taxe de séjour : on constate que Paris se situe déjà dans la fourchette haute en matière de taxe de séjour et de TVA tout en étant la ville ou le taux moyen des prélèvement obligatoires est le plus important.

 

L’UMIH et le GNC rappellent que la collecte de la taxe de séjour a déjà doublé en Ile de France sur les 6 dernières années, passant de 46,9 millions d’euros à 100 millions d’euros (sans compter la taxe de séjour additionnelle départemental qui s’applique déjà). Cette situation est d’autant plus préoccupante que la collecte de la taxe de séjour est aujourd’hui hyper concentrée : les hôtels et les résidences de tourisme contribuent à eux seuls pour plus de 80% alors que la contribution des meublés de tourisme s’établit dans le même temps à 1.2%1. Au regard de l’activité estimée des plateformes 100 à 150 millions d’euros de taxe de séjour ne sont pas collectés en année pleine en France.

 

A ce sujet, seule la plateforme Airbnb collecte la taxe de séjour pour le compte des loueurs de meublés dans 50 villes françaises dont Paris, mais sans aucune transparence (nombre de nuitées, nombre de visiteurs, etc.). En petite et grande couronne parisienne, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée n’est pas ou très peu collectée. La Région dispose à cet égard d’un levier financier important à mettre en œuvre avant d’imaginer des nouveautés fiscales contestables.

 

« Cette proposition est à l’opposé des travaux du Conseil interministériel sur le Tourisme qui a l’ambition d’accueillir 100 millions de touristes et de porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros. Arrêtons en France notre schizophrénie fiscale sous prétexte que la Région Ile-de-France affiche de bons résultats en terme de fréquentation touristique pour le 1er semestre 208. Nos entreprises, pour former, se développer, embaucher ont besoin de stabilité fiscale et non pas d’être

 

1 Rapport de Valérie RABAULT N° 4061 du 13 octobre 2016, Commission des finances de l’Assemblée Nationale

considérées comme une variable d’ajustement financière. Arrêtons de recycler de vieilles propositions qui fragiliseraient un secteur fortement contributeur à l’économie française et affaibliraient l’attractivité de la destination et le pouvoir d’achat des Français. Les touristes étrangers et français qui chaque année découvrent Paris et la région Ile-de-France ne sont pas responsables de la situation financière du Grand Paris Express et n’ont pas à supporter un nouvel impôt venant pallier les carences et les manquements des parties responsables. », conclut Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Comparatif européen TVA – Taxe de séjour – Taux moyen des prélèvements obligatoires

 

 

Ville

Taux de TVA applicable à l'hébergement

 

 

Taxe de séjour

 

 

Min

 

 

Max

Taux moyen des prélèvements obligatoires

Paris

10%

par personne et par nuit

0,83 €

4,40€

47,60%

Bruxelles

6%

par chambre

3,00€

9,00€

47,60%

Rome

10%

par personne et par nuit

2,00€

3,00€

42,90%

Berlin

7%

% du prix de la chambre

5,00%

5,00%

40,40%

Munich

7%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

40,40%

Franckfort

7%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

40,40%

Amsterdam

6%

% du prix de la chambre

5,50%

5,50%

39,30%

Londres

20%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

35,10%

Barcelone

10%

par personne et par nuit

0,75€

2,50€

34,10%

Madrid

10%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

34,10%

Genève

4%

par personne et par nuit

2,29€

3,89€

28,20%

Zurich

4%

par personne et par nuit

2,05€

2,05€

28,20%

 Evolution de la collecte de la taxe de séjour entre 2010 et 2016 (en M €) en IDF (source DGFIP)

  

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Jeudi 30 août 2018

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination juillet 2018

De bonnes performances pour l’ensemble des catégories

 

Grâce à une conjoncture économique de nouveau favorable en Europe, les hôteliers français ont augmenté leurs prix sur l’ensemble des catégories tout en enregistrant une hausse de leur fréquentation. Les performances hôtelières en juillet sont réjouissantes et annoncent le retour en force de la Côte d’Azur après deux années difficiles. Paris et certaines métropoles comme Rennes et Nantes sortent également du lot tandis que d’autres stagnent.

 

Après une année 2017 qui avait connu une hausse de la fréquentation en dépit des prix, l’année 2018 voit les PM des hôteliers français en croissance. Le mois de juillet confirme cette tendance sur l’ensemble des catégories avec un prix moyen en hausse de 6,3% par rapport à l’année précédente. Les hôteliers super-économiques tirent les prix à la hausse (+ 5,0%) tandis que leur TO baisse de 1,4 point pour se fixer 73,9%. Sur l’ensemble des catégories, les taux d’occupation qui avaient connus une hausse assez forte en juillet 2017, continuent leurs progressions (+1,7 point) pour atteindre 76,3%. Le haut de gamme qui avait été pénalisé ces dernières années à cause des attentats, réussi le double pari d’accroître sa fréquentation (+4,3 points) ainsi que ses prix (+5,7%) et enregistre un RevPAR en hausse de 11,6%. Les catégories milieu de gamme et économiques suivent la même tendance avec des RevPAR en croissance de 8,4 % et 6,9%.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination juillet 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


  

  Mercredi 29 août 2018

 

FLASH MEDIA 

17h50 en direct sur France INFO : Roland Héguy est l'invité de Jean Leymarie pour "L’Interview éco". 

 


 

 

Lundi 6  août 2018

 

Hommage à Joël Robuchon

 

 L’UMIH a réagi avec tristesse à l’annonce du décès du chef Joël Robuchon : « Joël Robuchon était entré depuis longtemps dans l’Histoire de la gastronomie française. Son nom évoquera pour toujours l’art culinaire dans ses superlatifs. Loin de se satisfaire de ses innombrables distinctions, il a toujours eu à cœur de se renouveler et d’innover. La postérité gardera l’image d’un artiste qui a cassé les codes pour imposer les siens jusqu’à l’international et qui a transféré les savoir-faire culinaires à plusieurs générations de jeunes chefs qui perpétuent son héritage. 

 

 

"Nos condoléances vont à ses proches, et aussi à ses collaborateurs, employés, et à tous ceux qu’il a inspiré. »

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l'UMIH

Hubert JAN, Président UMIH Restauration

 

 


 

 

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Mercredi  25 juillet 2018

 

Après, l’Assemblée nationale, le Sénat autorise les préenseignes dérogatoires

 

L’UMIH (Union des métiers et des Industries de l’Hôtellerie), les Logis et l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) se félicitent de l’adoption par le Sénat de l’article 54 bis A (nouveau) dans le cadre du projet de loi ELAN visant à autoriser les préenseignes dérogatoires pour les restaurants situés en zone rurale.

 

Après l’Assemblée nationale, ce vote conforme du Sénat était très attendu par les professionnels qui pourront réinstaller les préenseignes dérogatoires en zone rurale dès promulgation de la loi. Depuis juillet 2015, les établissements situés en zone rurale étaient durement pénalisés par le retrait des préenseignes avec une perte de chiffre d’affaires estimée de l’ordre de -25% en moyenne.

 

Ce vote récompense un travail collectif mené depuis 3 ans par l’UMIH et ses fédérations départementales, avec le soutien de l’AMRF et des Logis. Les 3 organisations remercient l’engagement du député Richard RAMOS (Loiret) à l’initiative de l’amendement adopté à l’Assemblée nationale, des parlementaires (députés et sénateurs de tous les groupes parlementaires) et du Gouvernement, par la voix de M. Jacques MEZARD, ministre de la Cohésion des territoires, qui ont soutenu la disposition.

 

« Cette victoire bénéficiera aux professionnels situés en zone rurale grâce à une meilleure signalisation et participera ainsi la revitalisation des zones rurales. La richesse de nos territoires est un potentiel de croissance inestimable pour les touristes à la recherche d’authenticité et d’expérience.»se réjouit Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

« Nous nous félicitons que nos restaurateurs-hôteliers retrouvent une visibilité dans les territoires qui leur faisait défaut », précise Fabrice Galland, président de la FIL.

 

Rappel des faits

L’UMIH et les Logis, avec le soutien de l’AMRF, avait lancé en mars dernier une opération « S’afficher c’est exister » (initiée par la fédération UMIH du Loiret) pour sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

La loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL) était insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouvait plus les établissements et ne s’arrêtait plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

 

 


 

Lundi 23 juillet 2018

 

Nouvelles victoires pour les hôteliers Européens !

La Belgique et la Suède interdisent les clauses de parité tarifaire

 

Deux décisions, à deux jours d’intervalles, viennent consacrer les efforts de l’industrie hôtelière européenne en faveur d’un rééquilibrage des relations commerciales avec les plateformes. La première en Belgique par la voie législative, la seconde en Suède au travers de l’autorité de concurrence.    

 

Suite aux dispositions législatives obtenues en France, en Italie et en Autriche, la Belgique est désormais le 4ème pays européen à se doter d’une interdiction totale des clauses de parité tarifaire par la loi. En effet, le Parlement Fédéral belge a adopté, le 19 juillet 2018, par un vote à l’unanimité, une nouvelle loi interdisant les clauses de parité tarifaire dans les contrats entre les plateformes de réservation en ligne et les professionnels de l’hébergement touristique.

 

En Suède, l’Autorité de la concurrence vient d’exiger de Booking.com la fin de pratiques jugées anti-concurrentielles dont la parité tarifaire, par voie contentieuse comme en Allemagne.

 

Pour rappel, la France a été le premier pays à interdire les clauses de parité tarifaire avec la loi dite Macron d’août 2015 permettant aux hôteliers de retrouver toute leur liberté commerciale et tarifaire, consacrant également le principe du contrat de mandat.

 

Les clauses de parité tarifaire imposées par les plateformes à leurs cocontractants interdisaient à ces derniers de proposer un prix inférieur à celui disponible sur la plateforme. Or, aujourd’hui, le marché du numérique dans le secteur hôtelier est dominé par deux acteurs seulement. 

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH, et Jean-Virgile Crance, président du GNC, déclarent que « la domination grandissante des plateformes a conduit de plus en plus de professionnels à perdre le contrôle de leur propre produit. Nous devons nous assurer de la liberté commerciale et tarifaire des hôteliers. Nous avons réussi à l’inscrire dans la loi en 2015 en France et souhaitons que l’ensemble de l’Europe gagne ce combat comme nos amis suédois et belges! ».

 

Laurent Duc, président d’UMIH Hôtellerie et de la Commission Europe de l’UMIH, s’est félicité de cette bonne nouvelle faisant le vœu que « le reste de l’Europe suive l’exemple de ces six pays précurseurs afin que les relations entre les plateformes numériques et les professionnels du secteur de l’hôtellerie-restauration soient plus équilibrées et plus équitables ; nous attendons que Bruxelles considère réellement ces avancées au moment où un règlement européen sur le sujet est en discussion ».

 

 


 

Jeudi 19 juillet 2018

 

Conseil interministériel du Tourisme : poursuivre les efforts engagés

 

A l’occasion du troisième Conseil interministériel sur le tourisme (CIT) consacré à la régulation du numérique et au sport, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) salue les mesures annoncées comme les travaux réalisés par le Gouvernement et les professionnels en faveur du tourisme en France.

 

En 2017 l’activité touristique (87 millions de visiteurs internationaux et 54 milliards d’euros de recettes) a été en forte croissance. Si 2018 se présente bien, les efforts et les actions menées par le CIT doivent être maintenus et amplifiés pour que la France reste compétitive.

 

Ce conseil présidé par le Premier ministre et en présence de nombreux membres du Gouvernement, intervient 4 jours après la victoire de l’équipe de France au mondial de football rappelant à tous l’importance de grands événements sportifs pour l’image de la destination France. Roland HEGUY, président de la CAT a rappelé: « les images diffusées depuis dimanche dans le monde entier auront un impact très positif sur l’attractivité de la destination France. Le sport, dans toutes ses dimensions - des rencontres sportives dominicales aux grands événements mondiaux - a un impact sur l’activité touristique, est un outil d’intégration et un formidable vecteur de paix. »

 

Sur la régulation du numérique, la France est en pointe par rapport à ses voisins européens pour l’encadrement des plateformes (loi MACRON d’août 2015, loi pour une République numérique et maintenant les dispositions de la loi ELAN et du projet de loi Lutte contre la fraude). Les autorités et les professionnels sont néanmoins vigilants quant au projet de règlement européen Plateform to business tel que proposé par la Commission européenne. Les professionnels s’inquiètent de voir une proposition de régulation européenne « soft » qui serait un recul par rapport aux avancées obtenues en France et demandent au Gouvernement de se mobiliser pleinement.

 

Roland HEGUY a également fait part de la pénurie historique d’emplois qui touche les entreprises du tourisme, alors que le secteur recrute. Rien que pour l’hôtellerie-restauration, 20 000 emplois ont été créés depuis le début de l’année et 50 000 postes sont à pourvoir. Les métiers du tourisme sont en mesure d’offrir à de nombreux jeunes des opportunités de carrière et d’ascension.

 

Enfin, le président de la CAT a salué les annonces faites par le Gouvernement en faveur  dumaintien du taux de TVA pour la restauration, secteur fortement contributeur pour le tourisme (àhauteur de 35% du chiffre d’affaires du tourisme). Les professionnels du tourisme ont besoin de stabilité fiscale pour embaucher, former, investir et développer l’activité. Toute augmentation d’impôt affecterait l’activité des entreprises, le pouvoir d’achat des Français et la compétitivité de la destination France.

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

 

Lundi 16 juillet 2018

 

 

Les organisations professionnelles ont rencontré Bruno Le Maire

sur le taux de TVA dans la restauration

 

Les organisations professionnelles du secteur de la restauration (entreprises indépendantes, chaînes de restauration, cafétérias et restauration rapide) ont rencontré vendredi 13 juillet Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances sur le sujet du taux de  TVA dans la restauration.

 

Le ministre a rappelé que la restauration était un secteur stratégique en France, en conséquence il a confirmé que le taux de TVA pour la restauration serait maintenu au taux actuel afin de garantir la stabilité fiscale dont ont besoin les professionnels pour embaucher, former, investir et développer l’activité.

 

Cette visibilité forte donnée par le ministre de l’Economie et des Finances va permettre aux professionnels de la restauration de poursuivre le développement d’un secteur qui représente 830 000 actifs et s’affirme comme l’un des premiers créateurs d’emplois : 17 800 emplois[1] ont été créés depuis le début de l’année.

 

Les professionnels de la restauration et le ministre se sont entendus pour concentrer leurs efforts sur la création d’emplois et ont convenu la mise en place d'un échange régulier notamment sur :

  • Les actions mises en place par la profession pour continuer d’embaucher et de former (près de 100 000 postes sont à pourvoir dans notre secteur à date) 
  • Le développement de l'intéressement dans nos entreprises suite aux dispositions du futur projet de loi PACTE;
  • Les actions menées par la branche pour le développement d'une filière « collecte et valorisation des biodéchets »

 

La restauration est un secteur d’avenir en mesure d’offrir à de nombreux jeunes des opportunités de carrière et d’ascension sociale. Son chiffre d’affaires représente aujourd’hui 35% du chiffre d’affaires du tourisme, soit 58 milliards d’euros.

 

[1] Source : DARES

 

 


 

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Jeudi 12 juillet 2018

 

Jean-Virgile CRANCE élu à la présidence du GNC

 

 

Jean-Virgile CRANCE, directeur des Relations investisseurs et institutionnelles chez Louvre Hotels Group, a été élu mercredi 11 juillet à la présidence du Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et succède à Jacques BARRE.

 

Ce breton issu de l’Ecole Hôtelière de Dinard (35) a effectué toute sa carrière dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Il occupe les postes de Vice-président du GNC depuis 2017 et directeur des Relations investisseurs et institutionnelles de Louvre Hotels Group.

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

 

Jean-Virgile CRANCE place son mandat sous le signe de la valorisation du tourisme, grand pourvoyeur d’emplois, et entend œuvrer pour une politique volontariste du tourisme et de gestion durable de l’économie de la filière.

 

« Je salue le travail et les actions menés ces dernières années par Jacques BARRE, avec l’UMIH, en faveur de l’hôtellerie. Les entreprises du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, sont incontournables dans la création de valeur. Elles jouent un rôle majeur dans l’intégration des personnes éloignées de l’emploi, notamment les jeunes. Cependant, elles sont soumises à des mutations fortes, comme la digitalisation des métiers et l’arrivée du numérique », explique-t-il. C’est pourquoi il souhaite que les métiers soient mieux valorisés, notamment via des dispositifs d’alternance, pour répondre aux 100 000 emplois non pourvus pour l’été 2018 et aux 50 000 CDI en souffrance en France.

L’autre axe de son mandat portera sur le développement d’une filière d’excellence, responsable et durable. Alors que la France est la première destination touristique mondiale, elle doit faire face à divers défis : le risque de sur-tourisme, la sécurité et le développement durable ; non seulement par rapport à l’impact environnemental de la filière, où les établissements engagés dans une démarche vertueuse doivent être mieux valorisés, mais aussi dans sa capacité à accueillir les personnes handicapées.

« La sécurité doit faire partie intégrante et doit être prioritaire dans la politique touristique de la France. Il est essentiel que la communication publique soit professionnalisée, contrôlée et maîtrisée. La création d’une police spécialisée dans ce secteur est une piste que nous voulons voir déployée tout comme le label Sécurisite sur tout le territoire français », poursuit-il.

Jean-Virgile CRANCE salue les travaux du Conseil interministériel du Tourisme qui réaffirment l’importance du secteur pour l’économie française. Cette reconnaissance doit permettre un pilotage efficace de la politique touristique.

Avec le soutien de Christian RECOING, vice-président du GNC et l’ensemble des membres de l’organisation, Jean-Virgile CRANCE continuera de porter les sujets majeurs pour les professionnels : la stabilité fiscale, l’emploi et la formation, l’équité et la transparence vis-à-vis des plateformes de locations meublées.

« Je souhaite la bienvenue à Jean-Virgile CRANCE au sein de la famille UMIH – GNC. Les dossiers et défis qui attendent l’hôtellerie sont nombreux ; nous allons les appréhender avec la même efficacité et ténacité qu’avec Jacques BARRE avec un objectif : la promotion de la profession. », conclut Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

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12 Juillet 2018

 

Le Président de la République souhaite maintenir le taux de la TVA dans la restauration à son niveau actuel

 

L’ensemble des organisations professionnelles de la restauration (entreprises indépendantes, chaînes de restauration, cafétérias et restauration rapide) ont lu avec attention les déclarations de Jean-Baptiste LEMOYNE secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères dans Le Bien Public ce matin : « Le président de la République souhaite que le taux de TVA dans la restauration demeure à son niveau actuel. Car le secteur de la restauration est majeur, à la fois pour nos territoires et pour l’attractivité touristique. »

 

Pour les professionnels, ces déclarations mettent fin aux rumeurs. La TVA est un impôt payé par le consommateur. Toute augmentation du taux de TVA, comme toute hausse d’impôt, aurait des conséquences préjudiciables inévitables en matière de pouvoir d’achat des Français, d’emploi, d’activité économique, d’aménagement du territoire et de compétitivité de la destination France.

 

Pour investir, embaucher, former, répondre aux attentes du consommateur, les entreprises du secteur de la restauration ont besoin de stabilité fiscale.

 

Les représentants des organisations professionnelles du secteur seront reçus demain 13 juillet à Bercy par le ministre de l’Économie, Bruno LE MAIRE.

 

  


IMPORTANT : TVA

12 Juillet 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a annoncé ce matin, dans Le Bien public : « Le président de la République souhaite que le taux de TVA dans la restauration demeure à son niveau actuel. Car le secteur de la restauration est majeur, à la fois pour nos territoires et pour l’attractivité touristique ».

Cette annonce fait suite à notre mobilisation entière et totale depuis les rumeurs diffusées dans la presse ces dernières semaines. Un communiqué de presse sera diffusé aujourd’hui, nous vous le ferons suivre.

 

Nous serons reçus demain par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.

 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, Cher Adhérent, l’expression de nos meilleurs sentiments.

 

 

Roland HEGUY et Hervé BECAM

Président Confédéral UMIH et Vice-Président Confédéral UMIH

 

 


 

Paris, le mardi 10 juillet 2018

 

 Objet : Accueil des mineurs / Publication de l’instruction ministérielle pour la durée de la période transitoire

 

 Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Vous le savez, l’UMIH est totalement mobilisée depuis des mois pour trouver une solution pour l'accueil des mineurs dans nos établissements suite à la publication de la note 2018-13 de la DGT (cf. courrier mars 2018). Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le ministère du Travail, la Direction générale du Travail et les parlementaires pour sécuriser l’accueil des mineurs dans nos établissements.

 

Après avoir obtenu l’adoption d’un amendement au projet de loi pour choisir son avenir professionnel indiquant que seules les entreprises employant un mineur de plus de 16 ans affecté au service du bar devront obtenir un agrément, nous attendions l’instruction de la DGT pour la durée de la période transitoire, avant l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions législatives.

 

Grâce à notre mobilisation, l’instruction de la DGT/DGEFP a été adressée le 9 juillet à tous les services déconcentrés de l’Etat leur demandant de veiller au bon enregistrement par les CCI de leur région de l’ensemble des contrats d’apprentissage des mineurs d’au moins 15 ans qui vont être embauchés ou accueillis en stage dans un débit de boissons à consommer sur place sans être affectés au service du bar. Nous vous prions de bien vouloir trouver ICI cette instruction.

 

Dans l’attente de la promulgation de la loi, l’UMIH a obtenu gain de causeafin de sécuriser l’accueil des mineurs d’au moins de 15 ans pour la rentrée prochaine..

 

Tous les professionnels (adhérents UMIH et non-adhérents) vont bénéficier du travail mené par l’UMIH depuis de longues semaines pour aboutir à cette clarification. Encore une fois, cela prouve l’importance de représenter le plus grand nombre pour faire adapter la réglementation à la réalité de nos entreprises.

 

 Nous vous prions d’agréer, chère Adhérente, cher Adhérent, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 Roland HEGUY  &  Hervé BECAM

Président Confédéral UMIH  &  Vice-Président Confédéral UMIH

 

 


 

 

Vendredi 29 juin 2018

 

 

Rapport CARREZ pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris : vieilles rengaines et idées courtes

 

L'UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) s’élèvent contre une proposition du rapport de M. Gilles CARREZ (annoncée dans un article du Monde du 29 juin 2018) visant à majorer de 30% la taxe de séjour pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris (SGP)

 

Cette annonce intervient sans qu’aucune concertation n’ait été menée avec les professionnels malgré plusieurs demandes d’audience auprès de M. Gilles CARREZ et Madame Valérie PECRESSE sur ce sujet restées sans réponse. Cette proposition vient contredire les premières conclusions des travaux du Conseil interministériel sur le Tourisme avec l’ambition d’accueillir 100 millions de touristes et porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros.

 

Cette proposition est une vieille rengaine, portée en son temps par Jean-Paul HUCHON, qui serait lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d'affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d'achat des 20 millions de Français visitant l'Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation).

 

«Si la France est la 1ère destination touristique mondiale, elle perd année après année des parts de marché au profit de destinations plus concurrentielles bénéficiant d’une fiscalité plus favorable. Les touristes étrangers et français qui chaque année découvrent Paris et la région Ile-de-France ne sont pas responsables de la situation financière du Grand Paris Express et n’ont pas à supporter un impôt venant pallier les carences et les manquements des parties responsables. Nos entreprises, pour former, se développer, embaucher ont besoin de stabilité et non pas d’être considérées comme une simple variable d’ajustement financière », dénonce Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

L'UMIH et le GNC rappellent que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions d’euros (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerie. Hors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La Région dispose à cet égard d’un levier financier important à mettre en œuvre avant d’imaginer des nouveautés fiscales contestables.

 

 


 

Mardi 26 juin 2018

                                                                                                                                                                                          

 

Election à la présidence du Medef : l’UMIH prend position

 

Dans le cadre de l’élection à la présidence du Medef, le Conseil d’Administration de l’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie), qui s’est tenu aujourd’hui, apporte son soutien à Alexandre SAUBOT.

 

Cette décision est motivée par l’attachement de M. SAUBOT au respect du paritarisme et à la négociation sociale au sein des entreprises et des branches ; et par le projet collectif autour du candidat, porté notamment par M. CATOIRE issu des services, pour relever les défis de demain.

 

L’UMIH participera activement à l’action du futur président du Medef élu par l’Assemblée générale le 3 juillet prochain en portant la voix des entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration et du tourisme qui pèse pour 8% du PIB.

 

 


 

 

Jeudi 21 juin 2018

 

Projet de Règlement européen P2B ("plateform to business") :

l’industrie du tourisme craint un recul en matière d’équité et de transparence dans leurs relations avec les plateformes et propose des solutions de rééquilibrage.

 

 

Le Tourisme (7.5% du PIB français et 10% du PIB européen) figure parmi les industries les plus digitalisées en Europe : son volume de ventes en ligne représente environ 125 milliards d’euros de transactions en ligne, soit plus du quart du volume total constaté pour toute l’Europe. Or cette industrie se confronte notamment, pour assurer une partie de sa distribution en ligne, à des géants du numérique intermédiaires comme Booking.com et Expedia (qui sont les premiers clients de Google) ou comparateurs comme Trivago et Tripdvisor. Ces pure players dominants, désormais incontournables du fait de leur puissance de marché, ont imposé progressivement aux entreprises des conditions déséquilibrées.

 

Le projet de règlement européen P2B identifie les difficultés rencontrées par les entreprises du tourisme recourant aux plateformes en ligne : la Commission indique clairement qu’un nombre limité de plateformes, avec les moteurs de recherche, a pris le contrôle de marchés et impose nombre de pratiques commerciales déloyales.

 

L’UMIH, le GNC, ainsi que leur association européenne l’HOTREC entendue le 19 juin au Parlement européen, demandent que 3 aspects fondamentaux soient intégrés dans la version finale de ce futur Règlement :

  • Le contrôle de leur marque : La propriété intellectuelle de manière générale est un élément déterminant du fonds de commerce des professionnels. Les plateformes ne devraient pas pouvoir utiliser les marques sans le contentement explicite de leur propriétaire.
  • L’accès aux données : Les professionnels devraient avoir accès aux données générées par leur activité sans aucune restriction. En effet, la plateforme agit en tant que simple intermédiaire de fourniture d’une prestation toujours réalisée par le professionnel. A l’heure du big data, il s’agit également d’équilibrer les opportunités.
  • Le contrôle par les professionnels de leurs propres conditions de vente et de distribution. Comme c’est le cas en France depuis l’article 133 de la loi Macron du 6 aout 2015, il devrait être interdit pour les plateformes de restreindre la liberté commerciale des professionnels en les empêchant de proposer des offres différentes sur leurs propres réseaux. Cette étonnante latitude laissée aux plateformes en Europe entrave non seulement la liberté commerciale et tarifaire des professionnels, mais aussi l’émergence de potentiels nouveaux modèles commerciaux et donc d’une concurrence nouvelle sur le marché.

 

« Ce projet de règlement ne peut constituer un recul par rapport à ce qui a été obtenu en France et dans certains autres pays membres. Nous serons vigilants sur la suite des débats pour s’assurer qu’équité et transparence soient des pierres angulaires de nos relations avec les plateformes. » indiquent Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, et Jacques Barré, Président du GNC.

 

Laurent Duc, Président de UMIH Hôtellerie et de la commission Europe de l’UMIH, ajoute « Le Parlement et le Conseil ne peuvent s’en remettre à l’autorégulation des plateformes lorsque l’avenir de son tissu industriel du tourisme est en jeu. »

 

 


 

 

Accueil des mineurs 

 19 Juin 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Vous le savez, l’UMIH est totalement mobilisée depuis des mois pour trouver une solution pour l'accueil des mineurs dans nos établissements suite à la publication de la note 2018-13 de la DGT. Nous vous avions informé fin mars et lors de notre Conseil d’administration, des travaux en cours avec la Direction générale du Travail et les parlementaires suite à notre courrier à la ministre du Travail.

 

Nous avons réussi, grâce à notre action, portée par Michel BEDU et les collaborateurs de la rue d’Anjou, à faire bouger les lignes afin de sécuriser l’accueil des mineurs. L’Assemblée nationale a, en effet, adopté un amendement, dans le cadre du projet de loi pour choisir son avenir professionnel, indiquant que seules les entreprises employant un mineur de plus de 16 ans affecté au service du bar devront obtenir un agrément. Pour tous les autres postes, les mineurs de 15 ans et plus, pourront être accueillis dans nos entreprises sans demande d’agrément, comme cela fût toujours le cas.

 

 

Les articles nouveaux L 4153-6 du Code du Travail et L 3336-4 du Code de la Santé sont ainsi rédigés :

« Il est interdit d'employer ou d’affecter des mineurs en stage au service du bar dans les débits de boissons à consommer sur place.

Cette interdiction ne s'applique pas au conjoint du débitant et de ses parents et alliés jusqu'au quatrième degré inclusivement.

Dans les débits de boissons agréés, cette interdiction ne s'applique pas aux mineurs de plus de seize ans s'ils bénéficient d'une formation comportant une ou plusieurs périodes accomplies en entreprise leur permettant d'acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles dans les conditions prévues au II de l'article L. 335-6 du code de l'éducation.

L'agrément est accordé, refusé, non renouvelé ou retiré dans des conditions déterminées par décret en Conseil d'Etat. »

 

 

Tous les professionnels (adhérents UMIH et non-adhérents) vont bénéficier du travail mené par l’UMIH depuis de longues semaines pour aboutir à cette clarification. Encore une fois, cela prouve l’importance de représenter le plus grand nombre pour faire adapter la réglementation à la réalité de nos entreprises.

 

 

Nous restons particulièrement engagés sur ce texte jusqu’à son adoption définitive par le Parlement (d’ici l’été).

 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, cher Adhérent, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 

Roland HEGUY                                                                    Hervé BECAM

Président Confédéral                                                   Vice- Président Confédéral

  

 

 


 

 

Conseil_du_Commerce_de_France.JPG19 juin 2018

 

Le Conseil d’État annule le décret sur la performance énergétique des bâtiments du secteur tertiaire contesté par le Commerce et l’industrie hôtelière

 

A l’issue d’une procédure de 12 mois, le Conseil du Commerce de France (CdCF), PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) ont pris connaissance avec satisfaction de la décision du Conseil d’État, en date du 18 juin 2018,[1] annulant le décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire, à la suite du recours formé par ces trois organisations, le 16 juin 2017, à l’encontre de ce texte.

 

Le Conseil d’État a jugé en particulier que le décret attaqué méconnaissait le principe de sécurité juridique en imposant un délai trop court pour les études énergétiques et plans d’action prévus par le décret au 1er juillet 2017, ainsi que pour la réalisation des travaux exigés avant le 1er janvier 2020. Par cette décision, la plus haute juridiction administrative donne donc raison aux moyens invoqués par les co-requérants. Cette décision est bien sûr insusceptible de recours.

 

Les organisations du commerce et de l’industrie hôtelière démontrent ainsi que leur contestation du décret était fondée en droit. Elles rappellent qu’elles s’opposaient aux modalités du décret, et non à l’objectif d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments du secteur tertiaire.
Les professionnels du commerce et de l’industrie hôtelière n’ont d’ailleurs pas attendu la loi pour réduire leurs consommations d’énergie.

 

Forts de cette décision définitive, les co-requérants forment le vœu que le commerce et l’industrie hôtelière seront désormais mieux pris en compte dans les consultations qui accompagneront l’élaboration d’un nouveau décret. Ils souhaitent également que leur avis soit écouté dans le cadre de l’examen en cours du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) dont l’article 55 procède à la révision de la base légale du décret annulé. En effet, c’est en y associant les professions concernées que pourra être défini un cadre de règles équitable et applicable, assorti d’objectifs ambitieux mais réalistes.

 

Dernier décret signé par Ségolène Royal en application de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le décret du 9 mai 2017 mettait en place diverses obligations visant à réduire les consommations énergétiques dans les bâtiments à usage tertiaire. Pour mémoire, les co-requérants avaient formé deux recours tendant, d’une part, à la suspension du décret et, d’autre part, à son annulation pour excès de pouvoir. Ainsi, le décret avait déjà fait l’objet de deux ordonnances de référé, le 28 juin 2017 et le 11 juillet 2017, par lesquelles le Conseil d’État avait suspendu l’application du décret, au motif de la situation d’urgence et du doute sérieux quant à la légalité du décret [2]. L’instruction au fond a confirmé l’illégalité du décret attaqué.

 

 

[1] Pour accéder à la décision, cliquer ici.

[1] Voir http://www.conseil-etat.fr/Decisions-Avis-Publications/Decisions/Selection-des-decisions-faisant-l-objet-d-une-communication-particuliere/CE-ordonnance-du-11-juillet-2017-Conseil-du-commerce-de-France-et-autres

 

 A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

Dix adhérents du CdCF sont venus au soutien du recours à l’encontre du décret du 9 mai 2017 (par ordre alphabétique) : le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), la Fédération du commerce associé (FCA), la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), la Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de l'enfant (FCJPE), la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), la Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB), la Fédération nationale des métiers de la jardinerie (FNMJ), Procos (Fédération pour l'urbanisme et le développement du commerce spécialisé), l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV) et l’Union Sport & Cycle (USC).

 

 A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

 


 

 

mercredi 13 juin 2018

Veuillez trouver ICI la posture VIGIPIRATE « Eté - Rentrée 2018 », qui s’applique à compter du 14 juin 2018.

 


 

 

mardi 12 juin 2018 

 

Victoire: L’Assemblée nationale autorise les préenseignes !

 

L’UMIH (Union des métiers et des Industries de l’Hôtellerie), les Logis et l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) se félicitent de l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement du député Richard RAMOS (Loiret) dans le cadre du projet de loi ELAN visant à autoriser les préenseignes dérogatoires pour les restaurants situés en zone rurale.

Pour les professionnels qui plaident pour re-autoriser les préenseignes dérogatoires dans les zones rurales depuis 3 ans, ce vote est une victoire et une très grande avancée pour les établissements situés en zone rurale qui ont été durement pénalisés par le retrait des préenseignes. En effet, la perte de chiffre d’affaires estimée est de l’ordre de -25% pour ces établissements.

 

« Alors que  la ruralité et la défense des commerces de proximité est une priorité gouvernementale, cette interdiction des préenseignes allait à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Il était urgent d’y mettre fin. La signalisation des restaurants et hôtels n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous remercions l’engagement du député Richard RAMOS et de son groupe sur ce sujet, le soutien de l’AMRF et des Logis, ainsi que le travail collectif de nos UMIH départementales auprès de leurs élus locaux.» se réjouit Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH appelle maintenant les sénateurs à maintenir cette disposition (article 54bis A nouveau) lors de la discussion du projet de loi début juillet.

 

Rappel des faits

L’UMIH et les Logis, avec le soutien de l’AMRF, avait lancé en mars dernier une opération « S’afficher c’est exister » (initiée par la fédération UMIH du Loiret) pour sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

La loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL)) était insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouvait plus les établissements et ne s’arrêtait plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

  

 


 

 

 

 

 

 

Vendredi 8 juin 2018

 

 

Locations meublées à la nuitée :

le volet « sanctions » enfin adopté par l’Assemblée nationale

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement national des Chaînes) prennent acte de l’adoption, en première lecture, de l’article 51 du projet de loi ELAN visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi. Ces sanctions étaient attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

 

L’article 51 instaure désormais les sanctions suivantes pour les loueurs et les plateformes qui ne respectent pas la loi :

  • A l’encontre des loueurs: de 5 000 à 10 000€ par annonce
  • A l’encontre des plateformes : de 10 000€ à 50 000€ par annonce

 

La législation en vigueur censée être déjà respectée par les plateformes et les loueurs impose de :  

  • Publier le numéro d’enregistrement de l’hébergement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place cette procédure,
  • Respecter la durée maximale annuelle de location pour les résidences principales (120 jours/an)
  • Bloquer les offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours/an.

 

Il est étrange à cet égard qu’il soit apparu nécessaire au représentant des plateformes de signer, 24 heures avant le vote du volet sanctions, un engagement devant le Gouvernement se limitant à reprendre ces obligations en vigueur depuis de longs mois et rarement respectées.

 

« A Paris, près de 80% des offres publiées sont illégales et auraient donc dû être retirées. Ces sanctions viendront enfin rendre opérant le dispositif voté il y a déjà deux ans pour réguler cette activité en très forte croissance. Elles renforcent le dispositif pour contraindre les plateformes et les loueurs à se conformer à la législation en vigueur. Nos entreprises respectent la loi, les nouveaux acteurs de l’hébergement le doivent aussi. » déclarent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC.

 

« A l’instar des grandes villes et pays touristiques, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes et avec toujours deux objectifs : transparence et équité. Le dispositif se complète : reste la mise en application effective de la transmission automatique des données à l’administration fiscale. » indique Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie.

 

 


 

 

08-06-2018

 

Chère Adhérente, cher Adherent,

 

Le 30 mai dernier, nous vous avons transmis notre courrier adressé à Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances suite à la publication de l’étude de l’Institut des politiques publiques sur le taux de TVA dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Nous avons pu exprimé nos craintes et inquiétudes devant le Gouvernement lors du 2nd comité de pilotage du tourisme auquel nous avons participé.

 

Bruno Le Maire s’est exprimé hier sur le sujet global des taux réduits de TVA lors d’une audition devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale : « Baisser les aides aux entreprises, ça voudra dire nécessairement, si on fait quelque chose de significatif, revenir sur des taux de TVA réduits ».

 

Cette sortie a été largement reprise et commentée par la presse, notamment pour le secteur précis de l’hôtellerie-restauration. Nous avons fait le choix de ne pas commenter publiquement ces déclarations afin d’éviter une bataille médiatique sur les chiffres, mais de rappeler aux journalistes les points suivants :

  • Nous avons déjà écrit à Bruno LE MAIRE pour lui demander des clarifications.
  • Les déclarations du ministre interviennent le même jour que celles de Gérald DARMANIN, ministre des Comptes publics, dans l’Auvergnat de Paris, (en contradiction) : « Il n’y a pas de projet actuellement de hausse de la TVA dans la restauration. ».
  • Nous rappelons qu’un bilan a été réalisé par Bercy en novembre 2012 sur le contrat d’avenir et qu’il relevait que les restaurateurs avaient tenu leurs engagements, notamment en terme d’emplois puisque 58000 emplois avait été créés sur la période.

 

Soyez assurés de notre mobilisation totale sur ce sujet, 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, Cher Adhérent, l’expression de nos meilleurs sentiments.

 

 

Roland HEGUY & Hervé BECAM

 

 


 

 

Mardi 5 juin 2018

 

deliveroo.JPG UMIH.JPG

Deliveroo et l’UMIH s’associent pour la réduction des déchets plastiques

 

 

  • A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, Deliveroo et l’UMIH s’engagent pour la planète
  • Dans le cadre de ce partenariat, l’ensemble des restaurateurs partenaires de Deliveroo recevront le guide UMIH des bonnes pratiques de chefs pour réduire leur empreinte environnementale, sans coût supplémentaire.
  • Une nouvelle fonctionnalité permettra aux consommateurs de sélectionner l’ajout de couverts sur l’application - permettant de réduire drastiquement les déchets plastiques.
  • Deliveroo va mettre gratuitement à disposition 100 000 pailles biodégradables aux restaurateurs. Dans le monde, Deliveroo va mettre à disposition un million de pailles respectueuses de l’environnement.
  • Les restaurateurs bénéficieront d’une nouvelle ligne d’emballages composée d’une cinquantaine de produits éco-responsables.

 

 

Paris, le 5 juin 2018 - A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, Deliveroo et l’UMIH (l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) s’associent pour sensibiliser les restaurateurs à la réduction d’emballages et de couverts en plastique, au travers d’actions concrètes.

 

L’UMIH a choisi de lutter contre le gaspillage sous toutes ses formes, considérant que le développement durable est une opportunité. En adoptant des pratiques plus écologiques, les entreprises maîtrisent leurs charges d’exploitation, répondent aux attentes des clients et sont en phase avec leurs responsabilités sociétales.


Dans le cadre de ce partenariat, l’ensemble des restaurateurs partenaires de Deliveroo recevront par email le guide UMIH des bonnes pratiques de chefs « Vaincre le gaspillage – Améliorer la performance de son restaurant ». Cet outil aide les restaurateurs à identifier des points d’amélioration pour optimiser leur gestion et réduire leur empreinte environnementale, et ce sans coût supplémentaire.


Parallèlement, la plateforme Deliveroo mettra à disposition de ses restaurants partenaires de nouvelles fonctionnalités : 

 

  • Couverts optionnels - Cette nouvelle fonctionnalité intégrée à la plateforme Deliveroo à partir du 5 juin, permettra aux consommateurs d’indiquer s’ils souhaitent recevoir des couverts avec leur commande. Testée aux Emirats Arabes Unis, cette fonctionnalité a mis d’accord 100% des restaurants partenaires qui ont constaté une baisse considérable de l’usage des couverts, 85% d’entre eux ont quant à eux observé une baisse de plus de 50% de leur utilisation. Introduit en Grande-Bretagne en février de cette année, cette nouvelle fonctionnalité démontre d’ores et déjà son efficacité, 91% des commandes sont livrées sans couverts. Un signal encourageant et qui a vocation à s’étendre à 10 pays.
  • 100 000 pailles biodégradables pour les restaurateurs - Deliveroo offrira à ses restaurants partenaires 100 000 pailles biodégradables selon le principe du premier arrivé, premier servi. Pour les restaurateurs qui le souhaitent, Deliveroo continuera à les approvisionner pour les encourager à s’orienter vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Dans le monde entier, Deliveroo offre un million de pailles biodégradables à ses restaurateurs.
  • Une nouvelle ligne de 50 éco-emballages - Deliveroo mettra à la disposition de tous ses partenaires restaurateurs à travers le monde une nouvelle ligne d'emballages écologiques, à des prix compétitifs. L’objectif étant d’aider les restaurateurs à choisir des emballages plus respectueux de l'environnement. D'ici la fin de l'année et sur tous les marchés, il sera possible pour les restaurants de se doter d’emballages biodégradables, compostables et recyclables.

 

Avec la nouvelle mise à jour de son application, Deliveroo devient la première plateforme de livraison de repas à domicile en France, à ne plus livrer de couverts par défaut. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre de l'engagement à long terme de Deliveroo pour se positionner comme leader de l'innovation en matière d'emballage durable.

 

Deliveroo prévoit de collaborer avec les fabricants d’emballage pour les aider à mettre au point des produits durables, innovants, et parfaitement adaptés à la livraison de repas, tout en maintenant la qualité et en faisant progresser le développement durable et répondre ainsi aux défis environnementaux.

 

La semaine dernière, l'Union Européenne a annoncé des mesures visant à réduire l'utilisation de plastiques à usage unique. Deliveroo aide les restaurants à s'adapter aux nouvelles règles de l'UE, notamment l’interdiction de l'utilisation de certains produits en plastique, dont les pailles. Deliveroo est en accord avec l'objectif de l'UE en faveur de pratiques commerciales plus durables. C'est pourquoi l'entreprise prend désormais des mesures à l'échelle mondiale. Deliveroo accompagne autant que possible ses restaurants partenaires pendant la transition avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles, en les encourageant à adopter des pratiques plus durables.

 

 

Citations d’Hugues Decosse, Directeur Général Deliveroo France

 

“Deliveroo a modifié les habitudes de consommation, en assurant l’accès à une alimentation de qualité au plus grand nombre, quand et où il le souhaite. Nous voulons que nos clients profitent des repas qui leur sont livrés et que ceux-ci soient emballés de manière écologique et durable.

 

En tant qu'entreprise, nous sommes déterminés à contribuer aux efforts visant à réduire la quantité de plastique que nous utilisons et à offrir à nos clients des changements réels et tangibles pour la protection de l’environnement.

 

Nous sommes conscients que ce n'est qu'un début mais nous tenons à travailler avec nos partenaires restaurateurs et nos clients pour relever ce défi de taille et sur le long terme. Ce partenariat avec l’UMIH revêt une importance toute particulière car cette organisation professionnelle est impliquée de longue date dans le développement durable.“

 

 

Citation d’Hubert Jan, Président UMIH Restauration

 

“L’UMIH est attachée à lutter contre toutes les formes de gaspillage, tant par responsabilité envers l’environnement que par bon sens économique. Cette volonté se manifeste par des outils que nous avons mis à disposition de nos professionnels, comme les guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration et en hôtellerie, notre livre de recettes anti-gaspi ainsi qu’au travers de partenariats.

Travaillant avec l’ADEME sur des projets en faveur de la réduction des déchets, l’UMIH se réjouit d’être associée à cette démarche responsable de Deliveroo.

Les livraisons par Deliveroo représentent de réelles opportunités de ventes additionnelles pour nos restaurateurs, tout en respectant aujourd’hui davantage l’environnement grâce à des emballages durables. “

 

Citation de Simon Octobre, Chef du restaurant Le Petit Cambodge

“Il est très important de réduire l’utilisation du plastique dans la restauration. Le Petit Cambodge est déjà engagé en ce sens, cherchant à adapter ses fonctionnements depuis plusieurs années et se félicite que Deliveroo et le secteur de la restauration dans son ensemble aille encore plus loin pour la protection de l’environnement.

 

 

CONTACTS PRESSE

DELIVEROO        Kenza REMAOUN - M. +33 6 43 85 34 18  - deliveroo@eurosagency.eu

UMIH                   Charlotte LE MONIET - M. +33 7 87 02 69 66 – charlotte.lemoniet@umih.fr

 

 

A propos de Deliveroo

Deliveroo est un service qui permet aux particuliers et aux entreprises de commander en ligne les plats des restaurants de leur quartier et d’être livrés en moins de 30 minutes pour un coût de livraison de 2,50 euros. Fondé en 2013 par William Shu et Greg Orlowski, le service a été primé à plusieurs reprises. Deliveroo travaille avec plus de 35 000 restaurants renommés, et avec plus de 30 000 livreurs pour proposer la meilleure expérience de livraison de repas du monde. Le service, dont le siège est situé à Londres, dispose de plus de 1000 employés à travers le monde. Deliveroo est présent dans plus de 200 agglomérations de 12 pays différents : l'Australie, la Belgique, la France, l'Allemagne, Hong Kong, l'Italie, l'Irlande, les Pays-Bas, Singapour, l'Espagne, les Emirats Arabes Unis et le Royaume-Uni. En France, Deliveroo est présent dans 150 villes, et collabore avec plus de 4 000 restaurants et 9 300 livreurs partenaires. www.deliveroo.fr

 

 


 

 

 

Mardi 5  juin 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Stabilité de l’activité pour le mois d’avril 2018 

 

L’hôtellerie française affiche un RevPAR à +7,1%, dû à la hausse des prix moyens. Les grèves ont fait stagner le taux d’occupation à +0,2 point. Le mois d’avril 2018 a été marqué par le début de la grève perlée de la SNCF. 12 jours de grève ont été initiés par les cheminots tandis que les pilotes Air France ont fait grève pendant 8 jours (non consécutifs également).

 

Avec des indicateurs au vert sur les mois de février (+8,0% au RevPAR) et mars (+6,8% au RevPAR), le mois d’avril enregistre un RevPAR à +7,1% qui cache en réalité une inégalité dans la progression des deux indicateurs : le taux d’occupation a augmenté de +0,2 point seulement tandis que les prix moyens ont grimpé à +6,8% dans l’hôtellerie française de chaînes et indépendants.

 

Au global, le segment super-économique semble avoir le plus souffert de ce premier mois de grève. Même s’il réalise une progression de RevPAR de +3,3%, cela est dû uniquement à la hausse des prix de +5,3% qui tente de compenser la baisse de -1,3 point au taux d’occupation. Les segments supérieurs affichent une progression significative du RevPAR.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination avril 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Lundi 28 mai 2018

Trop de réglementation tue l’initiative

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, regrette l’adoption par l’Assemblée nationale (dans le cadre du projet de loi Alimentation) d’un amendement visant à obliger les restaurateurs à mettre à disposition un doggybag aux clients qui en font la demande à compter de 2021.

 

En rendant cette pratique obligatoire, cet amendement va transformer l’engagement volontaire des professionnels en une nouvelle contrainte réglementaire venant s’ajouter à une liste déjà longue qui pèse sur la profession au quotidien (+ de 50 réglementations nouvelles par an).

 

C’est la relation entre le restaurateur (ou le personnel de salle) et le client qui permet de pouvoir répondre à leurs besoins et à leurs demandes, sans une nouvelle réglementation. Les restaurateurs travaillent déjà au quotidien à réduire leurs pertes, tant du côté de la préparation en cuisine que dans les retours de salle, notamment en étudiant leur carte et en adaptant leurs portions.

 

Avec cet amendement, certains pensent que le gaspillage alimentaire sera vaincu !  Or ils oublient que le gaspillage est l’affaire de tous : sur les 10 millions de tonnes jetées chaque année en France, 2 millions de tonnes sont gaspillées à la maison et 700'000 dans la restauration commerciale.

 

 « L’essentiel des pertes alimentaires dans nos restaurants est généré dans les phases d’approvisionnement et de transformation des produits.

 

Avant de réglementer, il s’agit de sensibiliser et informer.   C’est tout le sens du travail mené par l’UMIH auprès de ses professionnels. » regrettent Hubert JAN, président de la branche Restauration de l’UMIH et Karim KHAN, président de la commission Développement durable de l’UMIH.

 

Mobilisée dès 2013 lors de la signature du Pacte contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH était à l’initiative du développement du « doggy bag » de manière volontaire. Cette pratique est déjà courante pour de nombreux restaurateurs qui mettent gratuitement un contenant à disposition de leurs clients qui en font la demande. 


L’UMIH accompagne les restaurateurs en mettant à disposition des outils tels que des guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration (2015) et en hôtellerie (2016) ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 : "Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi". L’UMIH promeut également une formation contre le gaspillage alimentaire.   

 

 


 

 

Vendredi 25 mai 2018

 

 Réaction de l’UMIH et du GNC aux propositions des plateformes à l’article 51 du projet de loi ELAN.

 

Alors que le projet de loi ELAN (et son article 51 visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi) sera discuté la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale, l’UMIH et le GNC découvrent avec étonnement l’analyse et les propositions des représentants des plateformes sur l’article 51 qui remettent en cause des lois déjà votées et laissent faussement croire à une atteinte au pouvoir d’achat.

 

L’UMIH et le GNC tiennent à rappeler que l’article 51 du projet de loi vise à instaurer des sanctions à l’encontre des loueurs et des plateformes qui ne respectent la loi, à savoir :  

  • la publication du numéro d’enregistrement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place la procédure d’enregistrement,
  • le respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours)
  • le blocage des offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours par an).

Ces sanctions, déjà prévues par la loi pour une République numérique, sont attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

 

L’UMIH et le GNC soulignent que le texte soumis au Parlement ne comporte aucune mesure visant la fiscalité et donc susceptible d’affecter le pouvoir d’achat des loueurs. La fiscalité existante n’est en rien modifiée.

 

Tout comme ses voisins européens, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes, sans jamais la contraindre, avec deux objectifs : équité et transparence. Elles visent à réguler une activité en très forte croissance ces dernières années dont l’offre locative représente aujourd’hui plus de deux fois l’offre hôtelière  (les plateformes proposent aujourd’hui 1,5 millions d’offres locatives).

 

«Ces déclarations mêlant déni des textes votés et contre-vérités nous semblent particulièrement inquiétantes. L’adoption prochaine de la loi logement dans son article 51 et les sanctions qui y sont prévues mettront, nous l’espérons, un terme à ces attitudes. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC.

 

 


 

 

Mardi 22 Mai 2018 

 

Chère Adhérente, Cher Adhérent,

 

France 3 et France Bleu s’associent pour une initiative intitulée TOUS APPRENTIS ! qui se déroulera le Lundi 28 mai prochain.

Les 24 antennes régionales de France 3 et les 44 stations du réseau France Bleu s’unissent et consacrent une journée pour tout savoir sur l’apprentissage :

Informations pratiques, rencontres et interviews d’apprentis et d’employeurs, reportages dans les centres de formation etc.

 

FranceBleu propose de réaliser une vidéo de 2 à 3 mn d’un chef d’entreprise à la recherche d’un apprenti => se présenter, présenter son entreprise, décrire le poste du futur apprenti, l’équipe de travail…

Les vidéos seront diffusées de même sur France 3, partenaire de l’opération.

 

Voici une belle opportunité pour présenter les avantages et opportunités de la profession pour nos jeunes…  et pour permettre, à l’un d’entre vous, une très large diffusion de son offre d’emploi.

 

Les tournages doivent être réalisés cette semaine.

 

Prendre contact avec Maxence Petitjean

Rédacteur en chef numérique | France Bleu

Radio France - 116 avenue du Président Kennedy - 75016 Paris

Tél.   01 56 40 44 31  -  Mob. 06 73 67 62 31

 


 

Jeudi 26 avril 2018

 

 

Commission européenne et régulation des plateformes en ligne :

une avancée dans la bonne direction 

 

L’UMIH et le GNC saluent la proposition de la Commission visant à clarifier les relations entre les entreprises et les services d'intermédiation en ligne et moteurs de recherche (P2B), dans lesquelles l’industrie du tourisme est une des premières concernées en raison du volume des transactions réalisées sur Internet.

 

Dans sa communication ce jour, la Commission mentionne expressément « les hôtels » : elle a donc bien compris les difficultés rencontrées par nos entreprises face aux géants de l’Internet.

 

Nos organisations professionnelles françaises, mais également européennes, ont invité de longue date les décideurs publics nationaux et européens à se saisir de ce sujet et à jouer pleinement leur rôle de régulateur. En France, les dispositions des lois « Macron » du 6 août 2015 et « Lemaire » du 7 octobre 2016 ont constitué des étapes décisives pour y parvenir et ont inspiré beaucoup de nos partenaires européens.

 

Tout l’enjeu pour nos activités est d’assurer une plus grande équité et une plus grande transparence au bénéfice des entreprises comme des consommateurs. Les plateformes en ligne, à l’exemple des agences de voyages en ligne, ont en effet dans de nombreux cas conquis des positions dominantes sur certains marchés ces dernières années leur permettant de s’exonérer de toute préoccupation de clarté à l’égard de leurs partenaires et se traduisant dans les faits par des pratiques jugées déloyales.

 

Dans cette proposition, plusieurs volets clés auxquels l’industrie du tourisme est confrontée sont envisagés, notamment les algorithmes de classement, la libre disposition des données et la liberté tarifaire.

 

« Cette proposition de la Commission aidera à corriger certaines défaillances du marché et à apporter plus d'équité en ligne. » estime Roland Héguy, président de l’UMIH.

 

« Lorsqu'une seule plateforme en ligne contrôle les deux tiers d'un marché composé de plusieurs centaines de milliers de fournisseurs, l’offre très fragmentée d’une myriade d’entreprises  ne peut s’opposer à des pratiques jugées déloyales » déclare Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l’UMIH.

 

Jacques Barré, président du GNC, ajoute que « nos organisations seront particulièrement vigilantes au maintien et au renforcement  des principes retenus dans cette première proposition  au cours de la procédure. »

 

 


 

 

Vendredi 20 avril 2018

 

 Partenariat UMIH - EDF

pour accompagner les professionnels UMIH dans leur consommation énergétique

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a renouvelé, le 17 avril 2018, son partenariat avec EDF, 1er producteur et fournisseur d’électricité en France et en Europe afin d’apporter de l’information et des offres adaptées à ses adhérents.

 

Avec ce partenariat, EDF Entreprises s’engage à répondre aux questions sur l’énergie des adhérents UMIH et les conseiller pour qu’ils maîtrisent leur consommation énergétique. Des rencontres entre EDF et les fédérations départementales et régionales UMIH seront organisées afin de favoriser les initiatives locales. Les cafetiers, hôteliers, restaurateurs, exploitants d’établissement de nuit de l’UMIH pourront ainsi profiter d’offres adaptées et d’un accompagnement sur la bonne gestion de leur consommation énergétique.

 

« Réduire ses consommations d’énergie est un enjeu pour la planète et aussi un enjeu économique pour nos professionnels. Notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, est de leur apporter des solutions pratiques et concrètes pour les aider à réduire leur impact énergétique. Ce partenariat avec EDF s’inscrit dans la continuité des actions engagées par l’UMIH pour accompagner les professionnels dans leur gestion quotidienne de leur entreprise.» précise Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

«Accompagner nos clients sur la maîtrise de leur consommation énergétique, mais aussi, les aider financièrement à réaliser leurs travaux visant à baisser leurs consommations est un des axes forts du plan d’actions EDF UMIH. Cette démarche contribue à diminuer le coût de l’investissement réalisé pour des travaux qui génèrent des économies d’énergie. Parallèlement, disposer de contrats d’énergie simples et transparents est une vraie attente des professionnels. C’est pourquoi nous leur proposons des Contrats Garantis avec des prix fixes sur 3 ans ou bien encore des contrats adaptés aux activités saisonnières.», complète Alexandre Penon-Vaudoyer, directeur marketing EDF Entreprises.

 

 

 


 

 

Mercredi  04  avril 2018

 

 

Présentation du projet de loi ELAN :

l’UMIH et le GNC saluent une avancée en faveur de l’enregistrement des meublés.  



 

L'UMIH et le GNC se félicitent de la présentation ce matin en Conseil des ministres du projet de loi ELAN qui comporte un article visant à renforcer les sanctions à l’encontre des plateformes de location meublée et des loueurs qui ne respectent pas la réglementation existante dont l’enregistrement.

 

La loi pour une République numérique promulguée en octobre 2016 offre aux municipalités de nouvelles possibilités pour contrôler et encadrer le développement de la location meublée, notamment la mise en place d'un numéro d'enregistrement, le contrôle du nombre de nuitées louées et l'obligation pour les plateformes de retirer les annonces en défaut de numéro d'enregistrement ou celles louées plus de 120 jours par an (pour les résidences principales).

 

A ce jour, le décret relatif aux sanctions permettant leur mise en œuvre n'est pas publié offrant toute latitude aux loueurs et aux plateformes de s’exonérer de cette nouvelle réglementation. Alors qu’à Paris le numéro d'enregistrement est obligatoire depuis plus de 4 mois, plus de 80 % des offres sont illégales et devraient être supprimées par les plateformes (seules 15000 annonces sur près de 80 0000 offres mentionnent un numéro d'enregistrement). Les mesures arrêtées aujourd’hui, une fois adoptées, permettront d’accélérer l’enregistrement des hébergements meublés de courte durée.

 

Le projet de loi ELAN reprend ainsi le projet de décret attendu par tous depuis près de 18 mois:

- les professionnels de l'hôtellerie pour contribuer à une plus juste concurrence entre toutes les formes d'hébergement

- les municipalités pour un contrôle efficace de l'offre locative et disposer d’une vision plus claire tant pour mener une politique de l’habitat que pour apporter les meilleures réponses aux demandes d’hébergement touristique.

 

L'UMIH et le GNC appellent les députés et sénateurs à confirmer l'esprit du texte adopté en Conseil des ministres lors des prochains débats parlementaires. 



 

Pour donner à ce projet de loi toute son efficacité, l'UMIH et le GNC invitent l’ensemble des communes à décider la mise en place du numéro d’enregistrement.   

 

 


 

 

 

Mercredi 4 avril 2018

 

 

Lancement de la campagne CimerAlbert.

A l’hôtel, on s’occupe de tout ET surtout de vous !

 

 

L’Union des Métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) et le Groupement National des Chaînes (GNC), ont lancé ce matin, à l’occasion du Conseil d’administration de la branche Hôtellerie à Nice, une campagne de communication 100% digitale, décalée, baptisée CimerAlbert afin de valoriser les hôtels et l’ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : « A l’hôtel on s’occupe de tout ET surtout de vous ».

 

L’objectif de la campagne qui sera diffusée sur les réseaux sociaux et durera trois mois, est de mieux faire connaître les hôtels et tous leurs services auprès des millenials et des familles : 

  • Les millenials (25-34 ans) car ils sont ultra-connectés et ultra-sollicités par les démarches de communication. Ils restent sensibles à la qualité du service et des prestations et n’hésitent pas à le faire savoir en partageant leur expérience.
  • Les familles car certaines se sont détournées de l’hôtellerie ces dernières années estimant que les hôtels ne proposaient pas toujours des services qui répondaient à leurs besoins et leurs attentes.

 

 La campagne, élaborée avec l’agence NetOnly, sera portée par Albert, un majordome symbolisant tous les hôtels et tous leurs services : séjourner à l’hôtel reste une expérience unique avec un accueil de qualité et un service sur-mesure que les consommateurs ne trouveront nulle part ailleurs … y compris au sein des locations meublées à la nuitée. CIMERALBERT.JPG

Cimer Albert, c’est :

  • Un site internet dédié www.cimeralbert.fr (responsive, c’est-à-dire adapté à tous les supports : smartphone, ordinateur, tablette) pour présenter l’hôtellerie française et ses valeurs, la diversité des établissements et des expériences, et mettre en avant les services que l’hôtel peut offrir à ses clients. Il renverra vers des comptes dédiés sur les réseaux sociaux et hébergera également les spots réalisés.

 

  • 3 spots vidéos diffusés sur les réseaux sociaux et sur le site internet qui mettent en scène le quotidien de personnages qui nous ressemblent (famille, jeune couple, personne en déplacement professionnel) et qui se retrouvent dans des situations qui peuvent arriver à ceux qui ne séjournent pas chez Albert.

 

 

  •  Une action de marketing d’influence avec des influenceurs qui partageront leur expérience Albert dans plusieurs régions de France afin de la faire vivre à leur communauté.

 

« C’est la première fois que l’hôtellerie française lance une campagne de communication sur l’image de ses établissements et sur ses services. Nous sommes tout à fait conscients des nouvelles demandes de nos clients et tous les Albert de France s’adaptent pour y répondre avec un service de qualité et un accueil irréprochable. A nous de le rappeler et de le faire savoir… et pourquoi pas de manière décalée ! C’est pour cela que nous avons décidé de lancer Cimer Albert afin de valoriser nos établissements, notre savoir-faire, nos services. A l’hôtel, on s’occupe de tout et surtout de nos clients ! », a déclaré Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC, « Sans opposer hôtel et location meublée à la nuitée, c’est notre rôle de veiller à ce que nos établissements, nos salariés, tous les services que nous offrons soient valorisés et connus de tous. C’est avec humour et en passant par les réseaux sociaux qu’Albert transmettra nos valeurs au plus grand nombre : accueil, service, qualité et sécurité. »

 

Laurent Duc, président UMIH Hôtellerie ajoute : « Notre première valeur c’est le service et dans tous les hôtels de France il y a un Albert qui veille à la qualité et qui s’y engage ! Tous les opérateurs et autres formes d’hébergement veulent notre nom ‘’Hôtel’’ notre classement en ‘’ Etoiles’’ notre standing ‘’Palace’’ mais personne ne mesure ni ne veut être Albert ! L’expérience, elle est dans nos établissements et nulle part ailleurs. »

 

L’UMIH et le GNC invitent tous les hôteliers français à relayer et partager cette campagne. Un kit de communication est d’ailleurs mis à leur disposition. Cette campagne s’inscrit dans le cadre des actions menées par l’UMIH depuis plusieurs années pour créer un cadre clair, transparent et loyal pour les locations meublées à la nuitée.

 

 


 

 

Mercredi 4 avril 2018

 

Oui au doggy bag volontaire mais non à la contrainte pour tous

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, regrette l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement visant à imposer à tous les restaurants de mettre à disposition de leur clientèle des doggy bag.


 
L’UMIH s’est toujours positionnée en faveur du développement du doggy bag ; elle était d’ailleurs à l’initiative de cette mesure lors de la signature du Pacte contre le gaspillage alimentaire en 2013. Pour autant, cette pratique ne devrait en aucun cas être imposée aux professionnels, pour qui elle représenterait une obligation supplémentaire venant s’ajouter à une liste déjà longue qui pèse sur la profession au quotidien.


 
Imposer des contenants à tous les restaurants ne représente pas la solution universelle au gaspillage alimentaire dans la restauration. Les restaurateurs travaillent déjà au quotidien à réduire leurs pertes, tant du côté de la préparation en cuisine que dans les retours de salle, notamment en étudiant leur carte et en adaptant leurs portions. L’UMIH les accompagne en leur mettant à disposition des outils tels que des guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration (2015) et en hôtellerie (2016) ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 :"Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi".

L’UMIH a également signé des partenariats pour accompagner les professionnels à proposer des doggy bag comme avec la société TakeAway qui en commercialisait.


 
« En tant que partie prenante du Pacte national contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH travaille depuis plusieurs années avec les pouvoirs publics à la sensibilisation et à la formation contre le gaspillage alimentaire. Transformer l’engagement de restaurateurs en contrainte pour tous les restaurateurs, que cette solution leur soit utile ou non, représente non seulement une lourdeur réglementaire de plus mais c’est aussi contreproductif dans l’atteinte de l’objectif initial de la démarche, c’est-à-dire réduire le gaspillage alimentaire. », regrettent Hubert JAN, président de la branche Restauration de l’UMIH et Karim KHAN, président de la commission Développement durable de l’UMIH.



Alors que la profession est déjà particulièrement engagée pour vaincre le gaspillage alimentaire, l'UMIH demande aux parlementaires de revenir sur ce vote.

 

 


 

 

Jeudi 29 mars 2018

 

Fiscalité des meublés via les opérateurs de plateforme :

Les hôteliers saluent les efforts d’équité et de transparence du gouvernement

 

 

Le projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale, présenté hier en Conseil des ministres par Gérald DARMANIN, ministre des Comptes publics, comporte une disposition relative à la transmission automatique des données et des revenus générés via les plateformes en ligne. Cette proposition avait été soutenue par la profession lors de son adoption en loi de finances rectificative pour 2016.

 

L’UMIH et le GNC expriment leur satisfaction quant à l’obligation faite aux plateformes en ligne, notamment celles de location meublée, de transmettre les revenus et les données de leurs utilisateurs à l’administration fiscale. Ils saluent la volonté du Gouvernement, qui s’était engagé devant le Congrès de l’UMIH et devant la représentation nationale en décembre dernier, de contribuer à une plus grande équité et transparence entre toutes les formes d’hébergement.

 

« Nous avons tous, professionnels et consommateurs, constaté les dérives pratiquées par certaines plateformes dont celles de locations meublées de courte durée, faute d’une régulation adaptée. Cette solution proposée, claire et équilibrée, clôt les débats et confirme enfin les principes posés par la loi de finances rectificative pour 2016. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, président du GNC.

 

Les professionnels souhaitent voir le projet de loi aboutir rapidement, pour que la transmission automatique des données, qu’ils soutiennent depuis plusieurs années, s’applique aux revenus perçus en 2019 et appellent donc les parlementaires à respecter l’esprit du texte. La profession restera vigilante et attentive à la bonne exécution de cette loi, efficace et juste pour tous les acteurs.

 

 


 

 

Jeudi 29 Mars 2018

 

 

Réaction de Roland Héguy, président confédéral de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)

 

« Je suis très inquiet de l’ampleur du mouvement de grèves ferroviaires et dans l’aérien, prévues pour le second trimestre de l’année. Ce calendrier est à contresens du calendrier des réservations touristiques et hôtelières.

 

Nous constatons déjà un recul de - 10 % du taux d’occupation pour le mois d’avril. Nous pouvons  dès à présent chiffrer cette baisse à une perte de 150 millions d’euros pour l’hôtellerie qui présage de mauvais résultats pour les cafés et les restaurants. Pour les mois de mai et juin, les demandes de réservation sont à l’arrêt.

 

Cette situation est fort dommageable pour nos professionnels qui anticipaient une forte activité, avec la clientèle de loisirs grâce aux longs week-ends de mai ainsi qu’une bonne fréquentation de la clientèle d’affaires, courant juin.

Dès à présent, nous pouvons affirmer que l’impact d’une grève d’avril à juin aura des conséquences économiques et sociales sur l’ensemble du secteur du tourisme.

 

De plus, nos professionnels  seront confrontés à d’importants problèmes d’organisation du travail. Le télétravail ne peut être une solution pour nos métiers de service. Les salariés seront aussi pénalisés dans leur déplacement et leurs horaires de travail, tout comme les fournisseurs pour assurer les approvisionnements.

 

Enfin, nous allons sur le plan international, renvoyer une nouvelle fois une image déplorable et désorganisée de notre pays. Pour la destination France et pour la saison estivale à venir, ce printemps de grèves aura des conséquences néfastes. Ces situations de blocage nuisent également à nos petites entreprises, dans nos territoires, qui sont les premières touchées et fragilisées » conclut et déplore Roland HEGUY.

 

 


 

 

Paris, le 27 mars 2018

 

Mobilisation pour clarifier l’accueil des mineurs dans les débits de boissons

 

A l’attention des Présidentes et des Présidents départementaux

Chère présidente, cher président,

 

Nous avons bien reçu vos nombreux retours et les inquiétudes justifiées des professionnels suite à la publication de la note 2018-13 (DASIT1-CT1) de la Direction Générale du Travail “Les agréments des débits de boisson pour l’emploi des jeunes mineurs de plus de 16 ans”, alors même que de nombreux contrats entre les entreprises et les jeunes sont en train d’être finalisés.

 

Nous vous rappelons que l’article L 4153-6 du Code du Travail et L 3336-4 du Code de la Santé interdisent d’employer ou de recevoir des mineurs dans les débits de boissons à consommer sur place, sauf, pour les mineurs de plus de 16 ans disposant d’une formation sanctionnée par un diplôme comportant une ou plusieurs périodes en entreprise sous réserve d’un agrément délivré à l’exploitant par le préfet, pour une durée de 5 ans renouvelable, après vérification des conditions d’accueil du jeune et l’avis du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales.

 

Jusqu’à présent, comme le précisait le courrier de la DGEFP en date du 29/07/11, la nécessité d’un agrément pour les établissements accueillant des mineurs visait exclusivement les jeunes alternants ou stagiaires affectés au service du bar, donc en contact direct avec les boissons alcoolisées. Dans sa note, la DGT présente une interprétation beaucoup plus stricte de la réglementation qui sera insupportable pour les professionnels et pour les jeunes. En effet, elle indique que :

  • Aucun mineur de moins de 16 ans, quel que soit son statut, ne peut avant ses 16 ans effectuer une période de formation pratique au titre d’une certification dans un débit de boissons.
  • Pour les mineurs de plus de 16 ans et âgés de moins de 18 ans, indépendamment du poste d’affectation du jeune, l’exploitant doit obtenir un agrément dans le cadre des dispositions dérogatoires de l’article L.4153-6 du Code du Travail.

 

Nous tenons à vous faire part du courrier que nous avons adressé à la ministre du Travail, Muriel PENICAUD (ICI),nous lui demandons de clarifier le plus rapidement possible cette situation qui est un nouveau frein au développement de la formation dans la branche HCR et qui est en contradiction totale avec la volonté du Gouvernement de valoriser l’apprentissage. Beaucoup de nos chefs d’entreprise ne seront pas en mesure de répondre à cette nouvelle complexité et refuseront d’accueillir un jeune dans leur établissement.

 

Un rendez-vous avec la Direction générale du Travail est également prévu, à notre demande, le 29 mars 2018. Nous allons également sensibiliser les députés et sénateurs en charge des questions de formation professionnelle afin que le futur projet de loi relatif à ce sujet dont la discussion est prévue au second trimestre 2018 puisse être le véhicule législatif pour clarifier cette situation.

 

Nous vous remercions de bien vouloir transmettre largement  ces informations auprès de vos adhérents, les parlementaires, chefs d’établissements, directeur de CFA, etc.

 

Vous pouvez compter sur notre mobilisation totale sur ce sujet.

 

Nous vous prions d’agréer, chère Présidente, cher Président, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 

Roland HEGUY  &  Hervé BECAM

Président confédéral & Vice-président confédéral

 

 


 

 

Jeudi 22 mars 2018

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Janvier 2018 confirme les bonnes performances de l’année 2017

 

Après une année 2017 rayonnante caractérisée par un taux d’occupation de 67,6% et un RevPAR de +4,9% en year-to-date, l’industrie hôtelière française est bien partie pour continuer sur cette lancée. En janvier 2018, le secteur signe une progression mesurée du RevPAR avec +3,9% en France, toutes catégories confondues. Nul besoin spécifique pour l’hôtellerie française de prendre les fameuses résolutions de début d’année ayant été exemplaire en 2017.

 

 

Après avoir présenté des chiffres impressionnants en janvier 2017 avec une progression du RevPAR à deux chiffres (+11,3%), difficile de réitérer une performance ce niveau. L’hôtellerie de chaînes et indépendants en France table sur un RevPAR à +3,9% dû à la progression de chaque segment, qu’il s’agisse du taux d’occupation, des prix moyens et du RevPAR.

 

Le segment super-éco affiche la meilleure croissance du RevPAR (+4,9%) grâce à une augmentation du taux d’occupation de +1,3 point et des prix moyens de +2,3% par rapport à 2017. La catégorie passe alors de 53,7% à 55,0% au taux d’occupation et de 41,9 à 42,8 euros aux prix moyens. Son extrême, le haut de gamme réalise un RevPAR de +4,1% expliqué notamment par la hausse de +2,7% des prix moyens. Son taux d’occupation est le plus élevé (60,4%) parmi toutes les catégories.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination janvier 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


 

 

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Lundi 9 avril 2018

 

Cap’Cinéma Esplanade de Rutènes, Avenue Victor Hugo – 12000 Rodez

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration représentant 75% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle représentative.

Les cafés, hôtels, restaurantssont les premiers commerces de nos villages… et les derniers. Créateurs de lien social, ils sont pour les habitants et les élus l’assurance d’un lieu de partage, de vie, d’activité culturelle, touristique et contribuent à l’attractivité des territoires.

 

L’UMIH se mobilise pour ses professionnels CHR en zone rurale et organise une journée d’échanges avec des experts et des élus pour réfléchir aux axes de croissance et d’innovation de ses établissements.

Le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques MEZARD  a confirmé sa venue.

Un manifeste sera publié à cette occasion pour apporter nos propositions au redéploiement du secteur CHR  en zone rurale.

 

Les temps forts de la journée

 

v        Discours d’ouverture de Philippe PANIS, président UMIH 12, Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH, Christian TESSEYDRE, maire de Rodez, Jean-François GALLIARD, président du département de l’Aveyron.

v        Présentation d’une enquête UMIH IFOP « Les Français et les CHR en zone rurale »

v        Table ronde « Ruralité = modernité »

v        Discours de Jacques MEZARD, ministre de la Cohésion des Territoires

v        Intervention de Vanik BERBERIAN, président de l’Association des Maires Ruraux de France et de  Bruno LECOQ, journaliste « Ruralité = citoyenneté »

v        Table ronde « Ruralité = attractivité »

v        Manifeste de l’UMIH « 7 priorités pour réveiller nos territoires », discours de clôture de Roland HEGUY, président confédéral UMIH, Michel MORIN et Dominique WOLTON, directeur de recherche au CNRS.

 

 

 


 

 

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Jeudi 1er mars 2018

 

 

Retrait des préenseignes dérogatoires :

Lancement de l’opération « S’afficher, c’est exister »

 

Article de presse ICI 

Article JSL ICI

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis (FIL), et Gilbert GUTTIN, Président UMIH 45, ont présenté ce matin, avec le soutien de l’Association des Maires ruraux de France (AMRF), la campagne de communication « S’afficher, c’est exister »dont l’objectif est desensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

 

Par cette opération, l’UMIH et la FIL demandent le rétablissement des préenseignes dérogatoires pour les cafés, hôtels, restaurants en zone rurale et appellent les parlementaires à se saisir du sujet pour revenir sur cette interdiction. 

 

Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des  usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Afin de stopper la pollution visuelle causée en particulier par les panneaux aux entrées de ville, la loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

 

Interdire l’opportunité d’être identifiés par des conducteurs de passage est lourd de conséquences pour les restaurants et hôtels des villes de moins de 10.000 habitants, notamment pour ceux situés hors des centres bourgs. L’UMIH et la FIL estiment une perte de chiffre d’affaires de l’ordre de -25% pour ces établissements.

 

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL)) est insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouve plus les établissements et ne s’arrête plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

 

La campagne « S’afficher, c’est exister » a été initiée par la fédération UMIH du Loiret en décembre 2017. Depuis, une réunion avec l’ensemble des parties prenantes a eu lieu en préfecture. Le dépliant « S’afficher, c’est exister » sera adressé dans les prochains jours à plus de 1000 élus locaux : Présidents de région, Présidents de départements et parlementaires et via le réseau de l’AMRF à plus de 10 000 maires ruraux. Les fédérations départementales de l’UMIH sont invitées à relayer également ce message auprès de leurs élus locaux. L’UMIH met également à disposition de ses professionnels cafetiers, hôteliers, restaurateurs, un kit de communication (dépliant et affiches) pour informer leur clientèle.

 

« L’interdiction des préenseignes va à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Elle pénalise nos zones rurales, déjà fragilisées, et nos établissements qui n’ont plus de moyens d’information et de signalisation pour la clientèle de passage. La signalisation des restaurants et hôtels n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous demandons, comme c’est aujourd’hui le cas pour les activités de fabrication ou de vente de produits du terroir, l’autorisation pour nos établissements d’utiliser des préenseignes dérogatoires pour se signaler. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis, précise : « La Fédération Internationale des Logis (FIL) défend et protège depuis près de 70 ans les hôteliers-restaurateurs indépendants. Supprimer les préenseignes, c’est tout simplement nier leur droit d’exister et de commercer. Ensemble, nos 2000 hôtels en France représentent 60% des hôtels de moins de 10 chambres : aujourd’hui chacun peut compter sur un restaurant ou hôtel Logis pour l’accueillir dans un rayon de 30 kilomètres, où qu’on soit. Jusqu’à quand ?  C’est pour alerter nos élus sur une économie rurale en danger que nous participons à la campagne "S'afficher c'est exister" aux côtés de l’UMIH. »

 

« Entre le capharnaüm des enseignes et le désert informatif, il existe certainement un juste milieu qui concilie esthétique des entrées de communes et informations utiles au public. En interdisant les préenseignes pour les communes de moins de 10000 habitants, le législateur organise la discrimination commerciale au détriment des commerces ruraux. Ce n’est pas acceptable. Au contraire, le commerce de proximité doit être soutenu et pour cela visible et accessible. Les maires ruraux de France sont des développeurs de leurs territoires et ils s’associent à la démarche de l’UMIH. Ce faisant, ils relaieront cette nécessaire à initiative, auprès de l’ensemble des élus ruraux. », indique Vanik BERBERIAN, Président de l’AMRF, maire de Gargilesse-Dampierre (36).

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration. Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 77% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. Depuis 70 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 400 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

 

La Fédération Internationale des Logis estdepuis 70 ans  la première chaîne volontaire de restaurateurs-hôteliers indépendants en Europe avec plus de 2200 établissements. Les Logis sont tous différents mais réunis autour de valeurs communes : hébergement de qualité, accueil personnalisé, restauration d’inspiration régionale mettant en avant les produits du terroir et privilégiant les circuits courts, etc., ces établissements de charme sont attachés aux notions de savoir-faire et de savoir-vivre ! Il occupe de ce fait une place à part dans l'univers de l'hôtellerie.

 

L'Association des Maires Ruraux de France fédère, informe et représente les maires des communes de moins de 3 500 habitants partout en France. L'association s'engage au quotidien au niveau local comme national pour défendre et promouvo ir les enjeux spécifiques de la ruralité. Créée en 1971, l'AMRF rassemble près de 10 000 maires ruraux regroupés dans un réseau convivial et solidaire d'associations départementales, en toute indépendance des pouvoirs et partis politiques. L'AMRF est un représentant incontournable du monde rural auprès des pouvoirs publics et des grands opérateursnationaux. // Twitter @maires_ruraux // www.amrf.fr // amrf@amrf.fr

 

 

 

 


 

 

Jeudi 15 février 2017

 

La loi, c’est la loi !

Airbnb Irlande condamnée pour manquement à ses obligations issues de la loi République numérique

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent du jugement du tribunal d’instance de Paris qui condamne Airbnb dans le cadre d’une sous-location illégale. La justice reconnaît la plateforme comme responsable de violation de plusieurs obligations issues de la loi pour une République Numérique :

1) informer le loueur sur ses obligations de déclarations ou d’autorisation préalable,

2) obtenir une déclaration sur l’honneur de la part du loueur,

3) veiller à ce que le logement ne soit pas loué plus de 120 jours par an,

4) publier le numéro d’enregistrement (mis en place pour Paris depuis le 1er décembre 2017).

 

 

Pour l’UMIH et le GNC, ce jugement est une victoire symbolique qui rappelle que chacun doit respecter la loi. Des dispositions ont été inscrites dans la loi, elles doivent être respectées par tous, afin d’assurer l’équité entre tous les acteurs de l’hébergement.

 

 

Le tribunal condamne la société Airbnb Irlande qui aurait dû mettre en place une « procédure interne » pour s’assurer du respect de toutes ces obligations. Quant à l’entité Airbnb France, elle est écartée car elle n’exerce qu’une activité de support et n’intervient pas dans l’exploitation et la gestion de la plateforme Airbnb.

 

Cette décision va dans le sens des demandes soutenus par l’UMIH et le GNC vers davantage de transparence de ces plateformes collaboratives au profit des consommateurs mais aussi des collectivités locales.

 

 

« C’est une première décision judiciaire historique en faveur de l’équité et la transparence. La justice donne raison aux professionnels qui dénoncent depuis tant d’années les dérives permises par la plateforme. Il est donc inutile pour les plateformes d’attendre pour se mettre en conformité. Un cadre a été mis en place avec la loi pour une République numérique. Les moyens doivent être mis en œuvre pour s’assurer de son respect. », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Selon Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l’UMIH, « C’est une première et espérons qu’elle fera jurisprudence, en France mais aussi chez nos collègues européens ! ».

 

Jacques Barré ajoute : « Le droit trouve à s’appliquer plus concrètement, il aura fallu un certain temps… Nous plaidons depuis toujours pour que les règles du jeu soient claires, transparentes et respectées ».

 

  


 

 

Mardi 6 février 2018

 

« Surtaxe Pécresse sur l’hôtellerie et les touristes : basta ! »

 

L'UMIH, 1ère organisation professionnelle du secteur de l'hôtellerie-restauration s'indigne de la proposition de la Présidente de la région Ile-de-France de créer pour les touristes une nouvelle taxe par nuitée allant de 2 à 3 € supplémentaires (soit pour un hôtel 3*, environ 100 % d’augmentation !)  afin de financer les travaux du Grand Paris!

 

Cette annonce, sans aucune concertation avec les professionnels, est incompréhensible et en contradiction totale avec les premières conclusions du Comité interministériel sur le Tourisme. En contradiction totale avec la politique de la Région qui voulait faire du tourisme un levier de développement de la région. En contradiction totale avec les objectifs du Gouvernement d'accueillir 100 millions de touristes et de porter les dépenses par touristes à 50 mds €.

 

Madame PECRESSE tente de recycler une initiative avortée portée en son temps par son prédécesseur Jean-Paul HUCHON qui est lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la destination France. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d'affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d'achat des 20 millions de Français visitant l'Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation).

 

« La France n’est pas propriétaire de ses touristes et le tourisme mondial est devenu aujourd’hui un champ concurrentiel particulièrement vif. Malgré ses dernières performances, la France perd année après année des parts de marché. Ne lestons pas nos ambitions d’initiatives fiscales régionales dont on évite d’apprécier les conséquences : sauf à affaiblir la France par rapport aux autres destinations européennes. Nous n'acceptons pas d'être les otages de négociations entre le Gouvernement et la Région concernant le financement des transports en Ile-de-France. Nous ne sommes pas responsables de la situation. » regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L'UMIH rappelle que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions € (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerie. Hors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La région dispose à cet égard d’un levier financier important pour peser sur les collectivités territoriales du   Grand Paris avant d’imaginer des nouveautés fiscales discutables.

 

 


 

 

Jeudi  1er février 2017

 

Pour une réforme ambitieuse de l'apprentissage centré sur les besoins des entreprises et les attentes des jeunes

 

L’UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie restauration regrette le manque d’ambition des 44 propositions du rapport de Sylvie Brunet sur l’apprentissage remis à Muriel Pénicaud, ministre du Travail dans le cadre de la concertation en cours sur le sujet.

 


Le rapport propose une réforme a minima de l'apprentissage alors que cette voie d'insertion professionnelle, trop souvent jugée par les parents, l'école et les personnes en charge de l'orientation comme une voie de garage, mérite une réforme en profondeur, autant sur son financement, sa gestion, et son image.

 


Les branches, seules légitimes à connaître les réels besoins des entreprises, doivent assumer le pilotage et la gestion financière de l'apprentissage en toute responsabilité.

 


Les professionnels de l’hôtellerie-restauration accueillent dans leur établissement  35 000 apprentis et 13 500 contrats de professionnalisation. La branche mène une politique active en matière d'emploi et de formation et a mis en place depuis 2013 un permis de former obligeant les maitres d'apprentissage à suivre une formation. La réforme devrait permettre de valoriser cette voie d’excellence et arrêter de la présenter comme le dernier recours pour le jeune.

 


L'UMIH plaide pour un rapprochement entre la sphère éducative et entrepreneuriale tout au long du collège afin d'avoir une orientation pensée au fil du cursus de l'élève, et pas uniquement en fin de troisième. Un travail de concert entre les branches et l’école pour faire connaître les métiers doit être mené. Proposer une journée d'information obligatoire d'information sur les métiers lors du collège est bien trop insuffisant pour faire connaitre nos métiers et nos perspectives de carrières !

 


Enfin, les professionnels ont pris acte de la proposition 17 relative à l’autorisation de travail jusqu’à minuit des apprentis mineurs dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, proposition totalement anecdotique au regard des enjeux de la réforme pour la profession.

 

"La réforme de l'apprentissage est très attendue par nos professionnels. Ce rapport devait être sa rampe de lancement mais nous découvrons des propositions a minima loin des enjeux des professionnels. Pour une révolution de l’apprentissage en France, donnons-nous les moyens et dépassons les intérêts et pré carré de l’ancien monde", déclarent Hervé BECAM et Michel BEDU, co-Présidents de la commission des Affaires sociales et de la formation professionnelle de l'UMIH.

 


L'UMIH appelle le Gouvernement et les parlementaires à relever le défi de l'apprentissage et à proposer une réforme ambitieuse à la hauteur des enjeux.

 

  

 


 

Jeudi  1er février  2018

 

3e rencontres Européennes de la Nuit

 

Les Rencontres Européennes de la Nuit, sous l'impulsion e l'EuroCouncil of the Night (dispositif de l'association A.M.U.O.N.) avec l'UMIH et le Collectif Action Nuit et en collaboration avec l'European Lab et le Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères, rassemblent les 1 & 2 février 2018 à Lyon des professionnels de la nuit, institutions, associations, universitaires, designers et usagers de différentes villes européennes, dans le but d'échanger sur les bonnes pratiques, de proposer des solutions pour améliorer la vie nocturne et d'être force de proposition auprès des décideurs.

 

Les nuits du Futur , c'est quoi ? 

Le programme, les intervenants… dans le dossier de presse joint.

 

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Photo en PJ : De g à d Michel Pilot, Secrétaire général CSLMF, Amandine sécheresse Pierrots de la nuit, Aurélien Dubois, Roland Héguy, Frantz Steinbach, Laurent Lutse, Bruno Blanckaert, Renaud Barillet

 

Télécharger le dossier ICI

 


 

 

Jeudi  1er février  2018

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Décembre 2017 affiche de bons résultats sur l’ensemble des catégories

 

En novembre dernier, l'hôtellerie française affichait une impressionnante croissance à deux chiffres du RevPAR. En décembre 2017, l'évolution du RevPAR gravite autour de +10 % pour l'hôtellerie de chaînes et indépendants en France.

 

Décembre, mois où l'on déambule dans les marchés de Noël, où l'on se rassemble à l'occasion des festivités et où les villes déploient leur programmation afin de célébrer le passage à la nouvelle année.

 

Une fois de plus, on retrouve donc un RevPAR tout sourire qui enregistre une évolution de +10.5 % par rapport au mois de décembre 2016, en France, toutes gammes confondues. Celui-ci enregistre 50,70€ en décembre 2017 contre 45.80€ en décembre 2016. Les catégories moyen de gamme affichent chacune deux chiffres quant à la croissance du RevPAR : respectivement +10,2 % et +11.4 %. Les segments super-éco et économique réalisent également de bonnes performances avec un RevPAR à +9.1 % chacun.

 

Le taux d'occupation global qui frôlait les 55 % en décembre 2016 atteint 58.2 % en décembre 2017. Les catégories moyen de gamme et haut de gamme progressent de 3.4 points sur cet indicateur affichant ainsi 57.7 % et 61.9 %, respectivement. A égalité dans la progression du taux d'occupation mais connaissant une augmentation des prix moyens de 5.3 % contre 3.8 %, le haut de gamme permet ainsi une évolution de RevPAR plus élevé que son acolyte, le segment de moyen de gamme.

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination décembre 2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

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Lundi 22 janvier 2018

 

Regrets des professionnels du tourisme suite au retrait de la candidature de la France pour l'Exposition universelle de 2025

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme regrette la décision du Gouvernement de retirer la candidature de la France pour l’Exposition universelle 2025.

 

Cette décision intervient malencontreusement après la réunion du Conseil interministériel du Tourisme tenu il y a quelques jours et dont les premières conclusions portées à la fois par le gouvernement et les professionnels ont été saluées par l’ensemble des acteurs du tourisme.

 

Après avoir remporté l’organisation de la Coupe du monde de rugby en 2023 et les JO en 2024, la France aurait indéniablement gagné à long terme en attractivité, avec l’organisation de l’Exposition universelle en 2025. Cet événement, d’une durée de plusieurs mois, aurait pu non seulement attirer de 35 à 60 millions de visiteurs mais aussi mettre  l’industrie du tourisme au service du rayonnement de l’innovation et de l’excellence des entreprises françaises.

 

Pour Roland HEGUY, Président de la CAT, « cette décision est regrettable, car plus que jamais les pays touristiques se livrent une compétition mondiale et la France a besoin d’inscrire durablement le tourisme comme un formidable levier de croissance et de création d’emplois pour l’économie. »

 

 


 

 

 

Lundi 22 janvier 2018

 

 

La restauration française pleure son père spirituel, Paul BOCUSE

 

C'est avec la plus grande tristesse que l'UMIH a appris ce matin le décès de Paul BOCUSE, le plus grand cuisinier français et le meilleur ambassadeur de notre gastronomie.

 

Nos pensées se portent vers sa famille, ses enfants; mais également vers tous les salariés de ses établissements.

 

Les professionnels de la restauration ont perdu aujourd'hui leur père spirituel mais continueront de lui rendre hommage en suivant ses préceptes: priorité au produit et au savoir-faire du chef. La cuisine française, c'est M. Paul.

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l'UMIH

Hubert JAN, Président UMIH Restauration

Laurent DUC, Président UMIH Rhône

 

 


 

Vendredi 19 janvier 2018

 

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CIT :

le Parlement doit s’engager aux côtés du Gouvernement en faveur du tourisme

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) salue les mesures annoncées ce matin par le Premier ministre lors du second Conseil interministériel du Tourisme, consacré au financement de la promotion de la destination France et de l’investissement.

 

Concernant le financement de la destination France, les professionnels rappellent l’impérieuse nécessité d’augmenter le budget dédié à la promotion et d’en pérenniser les ressources  pour atteindre les objectifs fixés : accueillir 100 millions de touristes en 2020 et porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros. Ces premières mesures   vont dans le bon sens et les professionnels espèrent qu’elles seront amplifiées dans les années à venir. Les membres de la CAT rappellent, par ailleurs, qu’un autre défi est à relever : accueillir les touristes dans les meilleures conditions, les faire séjourner plus longtemps et leur faire découvrir tous les territoires. La gestion des flux touristiques et des dessertes est cruciale pour améliorer les retombées économiques de cette activité et éviter l’émergence d’une « tourismophobie » observée chez certains de nos compatriotes dans des  zones tendues.

 

La CAT appelle les élus locaux à faire preuve de la transparence la plus totale sur l’utilisation du produit de  la taxe de séjour censé être utilisé pour les seules dépenses liées au tourisme et notamment pour la promotion et l’accueil dans les territoires. En 2019, 500 millions d’euros seront versés aux collectivités, essentiellement par les professionnels au titre de la taxe de séjour. Il est pleinement légitime pour  ces derniers d’être consultés et associés pour son affectation.

 

La CAT s’étonne, néanmoins, que l’Assemblée nationale et le Sénat ne se saisissent pas de la dynamique que le Gouvernement et les professionnels s’attachent à  définir et mettre en œuvre. Ainsi,  parmi les 115 groupes d’études crées et en cours de constitution à l’Assemblée Nationale aucun n’est dédié spécifiquement au tourisme. La CAT avait écrit en juillet 2017 au Président de l’Assemblée nationale et au Président du groupe LREM pour demander la création d’un groupe d’études tourisme, comme c’était le cas lors des précédentes législatures. « Entre Tibet et Trufficulture, le groupe  Tourisme aurait été bienvenu et apprécié par les professionnels qui contribuent pour plus de 7,5 % du PIB et emploient près de 2 millions de personnes. », souligne Roland HEGUY, président de la CAT.

 

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EdV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

Mardi 16 janvier 2018

 

Surtaxation des contrats courts :

la Confédération des Acteurs du Tourisme réaffirme son opposition

 

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Alors que les discussions entre les partenaires sociaux sur la réforme de l’assurance-chômage sont en cours, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) qui regroupe 14 organisations professionnelles du secteur du tourisme a écrit au Premier ministre pour lui faire part de son opposition à toute nouvelle surtaxation des contrats courts et de ses conséquences pour la compétitivité des entreprises du secteur.

 

 

Les activités touristiques sont par nature saisonnières, soumises à des cycles courts et à des pointes ponctuelles d’activité. Tout en favorisant la pérennité de l’emploi, les entreprises doivent s’adapter et recourir à des contrats courts afin de faire face à ces pointes d’activité.

 

 

L’environnement international fortement concurrentiel de la filière rend le secteur vulnérable à toute augmentation du coût de la main d’œuvre embauchée au moyen de contrats courts et crée un risque de dégradation de la compétitivité de nos entreprises et de la destination France. Surtaxer les contrats courts ne les transformera pas en CDI mais affaiblira la dynamique que les pouvoirs publics et les professionnels s’accordent à soutenir.

 

 

« Le Tourisme contribue à près de 10% du PIB français, emploie plus de 2 millions de professionnels et pourvoit à l’accueil de 89 millions de touristes étrangers dans notre pays chaque année. Le gouvernement s’est fixé pour objectif de dépasser la barre des 100 millions de touristes en 2020 et d’augmenter les recettes à 50 milliards d’euros. Des événements comme la Ryder Cup cette année, la Coupe Internationale de Rugby en 2023 ou les Jeux Olympiques en 2024 devraient contribuer à la concrétisation de ces ambitions au cours des prochaines années. Mais ces objectifs ne pourront être atteints que dans  un environnement favorable pour les entreprises. »écrit Roland HEGUY, Président de la CAT.

 

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EdV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

Mardi 16 Janvier 2018

 

Les Rencontres Européennes de la Nuit #3 :  

« Les Nuits du Futur », vers une vision transversale des nuits européennes.

 

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Les Rencontres Européennes de la Nuit, sous l’impulsion de l’EuroCouncil of the Night (dispositif de l’association A.M.U.O.N) avec l’UMIH et le Collectif Action Nuit et en collaboration avec l’European Lab et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, rassembleront les 1 & 2 février 2018 à Lyon des professionnels de la nuit, institutions, associations, universitaires, designers et usagers de différentes villes européennes, dans le but d’échanger sur les bonnes pratiques, de proposer des solutions pour améliorer la vie nocturne et d’être force de proposition auprès des décideurs.

 

Dans une démarche résolument concrète, le format de cette 3ème édition des Rencontres repose sur 10 groupes de travail qui auront pour mission de répondre à des problématiques étudiées en amont. Les recommandations et pistes de réflexions imaginées seront ensuite restituées dans un livre blanc à destination des décideurs européens, à paraître au printemps 2018.  

 

L'édition 2018 de ces Rencontres accueillera également "Les Nuits du Futur" : session ouverte au public sur le devenir de nos nuits et de nos villes. Cette soirée débat aura lieu le 1er février 2018 au soir au Sofffa.

 

L’ensemble des ateliers sont encadrés par le collectif Smarthnights - LXNights de chercheurs universitaires européens.

 

Nos partenaires : la SACEM, l’UMIH, la CSLMF / CSCAD, le réseau MAP, le SNEG & Co, les Pierrots de la Nuit et le SOFFFA.

 

Les organisateurs tiendront une conférence de presse le 1er février à 13h45 à la Sky Room de la Tour Oxygène 27ème étage.

Un espace presse dédié sera mis à disposition durant l'événement pour d'éventuelles interviews avec les intervenants.

 

 

Les organisateurs :

 EUROCOUNCIL OF THE NIGHT :

 

Fédérateurs du « Pole d’Excellence Nuit » du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères :

  • Renaud Barillet La Bellevilloise, Président du Réseau des Musiques Actuelles de Paris (M.A.P) et de AMUON - Pierrots de la Nuit, membre du Collectif Action Nuit et de L’EuroCouncil of the Night 
  • Frantz Steinbach Directeur des RENCONTRES EUROPEENNES DE LA NUIT, Kiosquorama Festival, Weather Festival, Vice-Président du Réseau des Musiques Actuelles de Paris, Commissaire des Variétés à la SACEM, Co-fondateur et Trésorier de AMUON- Pierrots de la Nuit, Administrateur du Collectif Action Nuit et de l’Eurocouncil of the Night

CHAMBRE SYNDICALE DES LIEUX MUSICAUX FESTIFS ET NOCTURNES :

  • Bruno Blanckaert Grand Rex - Rex Club, Vice-Président CSLMF, administrateur de l’Office du tourisme de Paris, Vice-Président de AMUON - Pierrots de la Nuit, membre du CAN et de l’ECN
  • Aurélien Dubois Concrete, Weather Festival, Président de la CSLMF, membre du Conseil d'administration de l'association Technopol et président du Groupement des établissements culturels des berges de la Seine, secretaire de AMUON Pierrots de la Nuit, membre du CAN et de l’ECN

 

UNION DES METIERS ET DES INDUSTRIES DE L’HÔTELLERIE : 

  • Roland HEGUY Président confédéral de l’UMIH
  • Laurent DUC Président UMIH Hôtellerie Française
  • Thierry FONTAINE président de l'Umih-Nuit à Lyon

 

Parmi les participants  :

  • Renaud Barillet (DG d’ORIZA Sarl / La Bellevilloise, Président du cluster CULTPLACE, Président du réseau MAP et de l’A.M.U.O.N) 
  • Bruno Blanckaert (DG du Grand Rex, Président de la CSLMF / CSCAD, administrateur de l’OTCP)
  • Etienne Bressoud(Directeur Nudge Unit de BVA)
  • Antoine Buffard(Président de Trax Magazine) 
  • Vincent Carry (Nuits Sonores, Arty Farty)
  • Ralph Christoph(Festival c/o pop, Cologne)
  • Dominique Crozat(Professeur des universités, département de géographie)
  • Joan Colom (Député Generalitat de Catalunya)
  • Laurent Droin(Directeur du CIDB)
  • Luc Gwiazdzinski(Géographe)
  • Frédéric Hocquard(Maire-adjoint chargé de la vie nocturne et de la vie culturelle)
  • Miguel Honrado(Secrétaire à la culture du Portugal)
  • Lutz Leichsenring(Porte-parole de la Club Commission Berlin)
  • Valentina Menzella(Cat Cooperativa Sociale, Florence)
  • Marion Roberts(Chercheuse Université de Westminster)
  • Rien van der Steenoven(City mariner de la ville de Rotterdam)
  • Frantz Steinbach (Entrepreneur culturel, vice-président du réseau MAP, Commissaire à la SACEM, trésorier d’A.M.U.O.N)
  • Georgia Taglietti(Sonar Festival, Barcelone)
  • Silvia Tarassi(Conseillère à la culture de la Commune di Milano)
  • Des dignitaires du Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères et du Ministère de la Culture

 

 Télécharger le programme ICI

 

 


 

 

Lundi 15 janvier 2018

 

La pêche électrique :

une technique anti-responsable qu’il faut interdire

 

 

Alors que le Parlement européen doit s’exprimer sur le développement de la pêche électrique lors d’un vote mardi 16 janvier, l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration N°1) et Mr.Goodfish demandent aux députés européens de voter pour l’interdiction totale de cette technique de pêche.

 

Les professionnels de la restauration sont totalement opposés à cette technique de pêche anti-responsable qui détruit les fonds marins, leur écosystème et abime considérablement les poissons pêchés. A l’instar des chefs la semaine dernière, l’UMIH demandera à ses professionnels restaurateurs adhérents de boycotter les poissons issus de cette technique.

 

« La dérogation accordée par l’Union européenne en 2007 est déjà difficilement compréhensible. L’élargir serait contraire à la raison et condamnerait les océans à la chaise électrique. Le respect des océans et de nos espaces naturels est attendu par nos clients et par les professionnels qui ont à cœur de promouvoir une alimentation responsable. Nous demandons d’interdire purement et simplement cette technique. » s’indignent Hubert JAN, Président de la branche restauration de l’UMIH et Karim KHAN, Président de la Commission Développement durable de l’UMIH.

 

« L’Homme depuis toujours tire des bénéfices du milieu marin. Afin que subsistent les ressources halieutiques, il est essentiel de les exploiter durablement. Ainsi, avant d’autoriser à grande échelle une telle pratique de pêche il est plus que nécessaire d’en connaître tous les impacts mesurés scientifiquement. Pour agir dans l’intérêt de l’équilibre des écosystèmes, une révision des études concernant les impacts des chaluts électriques sur les substrats ainsi que sur les espèces ciblées et non ciblées est incontournable. » Philippe VALLETTE, Directeur général de Nausicaá, Centre National de la mer à Boulogne-sur-mer.

 

 

Mr.GOODFISH.JPG

Lancé en mars 2010, en France par NAUSICAA, Centre National de la Mer, en Italie par l’Acquario di Genova et en Espagne par l’Aquarium Finisterrae, le programme européen Mr.Goodfish a pour but de sensibiliser le public et les professionnels à la consommation durable des produits de la mer. Le programme vise à rendre le public acteur pour la préservation des ressources marines en publiant, chaque saison, une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Le but de cette démarche est de préserver les stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles en abondance. Ainsi, si chaque français consommait une espèce conseillée par Mr.Goodfish simplement une fois par an, ce sont 18 000 tonnes d’espèces menacées qui pourraient être sauvegardées. « Bien choisir son poisson, c’est bon pour la mer, c’est pour bon pour vous ». Le site www.mrgoodfish.com permet aux visiteurs de connaitre la liste des produits de la mer conseillés pour la saison, propose des recettes simples élaborées par de grands chefs et permet également de retrouver toutes les actualités de Mr.Goodfish.

 

 

 


 

 

Vendredi 12 janvier 2017

 

 

Le titre restaurant : 50 ans de performance sociale

 

Roland Héguy, Président Confédéral UMIH, a participé hier au 50ème  anniversaire du titre restaurant organisé par la CNTR (commission nationale des titres restaurants) sous le haut patronage de la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

A cette occasion, il a rappelé le profond attachement qui lie le monde de la restauration à celui du titre restaurant, outil de dialogue social préféré des français.

 

Il a également souligné l’importance de ce dispositif dans le développement d’activités non délocalisables. Chaque année, 4 millions de salariés bénéficiaires dépensent ainsi plus de 8 milliards d’euros chez les restaurateurs et les autres commerces de proximité. Il représente 15 % du chiffre d’affaires du secteur de la restauration et soutien 164’000 emplois directs.

 

Dans son discours devant la Ministre du Travail, Roland Héguy a précisé que la dématérialisation du titre restaurant est un élément de réponse à la transformation numérique de notre économie. « Elle représente une formidable opportunité d’étendre l’usage du titre à un plus grand nombre de salariés notamment dans les TPE et auprès des travailleurs indépendants », tout en regrettant que les 600’000 salariés de la branche HCR ne puissent pas à ce jour, en bénéficier.

 

Télécharger le discours de Roland HEGUY

 

 


 

 

Mercredi 3 janvier 2018

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination Novembre  2017

Les  indicateurs de performance confirment l'hôtellerie française sur sa bonne lancée

 

 

Avec une cinquième progression consécutive du Revpar en ce mois de novembre, l'hôtellerie française semble avoir tourné la page des conséquences négatives des événements de 2015 et 2016. Paris et sa région se montrent particulièrement dynamiques tout comme certaines villes de province.

 

A l'heure où les premiers marchés de Noël font leur apparition en France, où le salon international des innovations pour le bâtiment et l'architecture, événement bisannuel  (Batimat) et la plus grande manifestation dédiée aux jeux vidéo en France (Paris Games week) prenaient place à Paris, le secteur hôtelier affiche une croissance impressionnante.

 

Le Revpar global de l'hôtellerie française réalise une forte progression de 11.7%. Chaque catégorie de l'hôtellerie de chaînes affiche une croissance à deux chiffres. Les taux d'occupation augmentent de 4.8 points sur l'ensemble des segments tandis que les prix moyens par chambre connaissent une hausse de  3.6%.

 

En France, la catégorie haut de gamme réalise la plus grande progression ave une hausse du Revpar de 12.2%. Ce résultat est dû principalement à une augmentation de 5.5 points du taux d'occupation passant de 62.4% à 67.9% entre novembre 2016 et novembre 2017 et secondairement à une augmentation du prix moyen par chambre de 3.1%, passant de 168€ à 179,3€ sur la période.

 

Télécharger Observatoire UMIH OK_destination novembre 2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

14-12-2017 

 

Questionnaire : taxe de séjour

 

Madame, Monsieur, Cher collègue,

 
À l'occasion de l'examen du projet de loi de finances rectificative 2017, deux amendements relatifs à la taxe de séjour ont été adoptés.



Le premier impose la collecte de la taxe de séjour au réel par les plateformes internet à compter du 1er janvier 2019.
Le second prévoit l'instauration d'un pourcentage pour  tous les hébergements non-classés (hôtels, meublés,...) compris entre 1% et 5% du prix HT par personne de la nuitée, dans la limite du tarif le plus élevé adopté par la collectivité.



Une réflexion doit avoir lieu en début d'année avec les pouvoirs publics sur les conditions d'application de ces mesures.



Dans ce cadre, nous vous remercions de bien vouloir consacrer quelques minutes à la rédaction de ce questionnaire consultable à l'adresse ci-après :


 
<https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfssGgHdOmdXOnrgfXI63BoDPjHlRWcu7V6TiwYPRgBMvEa8w/viewform>


 

Dans notre combat pour l'équité et la transparence entre l'hôtellerie et les meublés, votre participation est primordiale pour asseoir notre sondage lors de ces consultations.



 
Vos réponses anonymes et confidentielles nous permettront de documenter nos propositions et rétablir ainsi des conditions de concurrence équitable avec l'ensemble des formes d'hébergement.



 

Comptant sur votre participation, nous vous prions d'agréer Madame, Monsieur, Cher collègue, l'expression de nos salutations distinguées.

 


Patrick REVOYRE                                   Laurent DUC

Président UMIH 71                                  Président UMIH Hôtellerie Française

 

 

 


  

Vendredi 8 décembre 2017

 

PLFR 2017 :

Nouvelles obligations en faveur de la transparence …

en attendant les engagements de l’Etat.

 

 

Dans le cadre de la discussion en séance publique du projet de loi de finances rectificative pour 2017, l’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption d’un amendement visant à généraliser la collecte de la taxe de séjour par les plateformes intermédiaires de paiement.

 

Cette mesure, portée et attendue par la profession, devrait permettre d’augmenter de 100 à 150 millions d’euros supplémentaires la collecte de la taxe de séjour rendant le montant de cette dernière plus conforme à l’activité réelle des locations meublées à la nuitée.

 

En effet, si toutes les familles d’hébergement, y compris la location de meublés, doivent collecter la taxe de séjour, celle-ci reste aujourd’hui concentrée sur les hôtels et les résidences de tourisme qui contribuent pour plus de 80% à la collecte alors que la contribution des meublés de tourisme s’établissait en 2015 à 1.2% (cf. Rapport d’information n°4272 du 1er décembre 2016 de Valérie RABAULT, rapporteure générale du Budget) . Depuis cette date, l’article L. 2333-34 du Code général des collectivités territoriales autorisait les plateformes à collecter la taxe de séjour pour le compte de l’hébergeur, mais cette faculté de « percepteur pour le compte d’autrui » butait sur l’absence d’obligations des plateformes à opérer cette collecte.

 

Pour l’UMIH et le GNC, cette mesure, pour produire tous ses effets devra s’accompagner d’une totale transparence, tant :

 

  • des plateformes qui devront communiquer aux collectivités territoriales le nombre de locations générées dans la commune, le nombre de voyageurs, etc.
  • que des collectivités qui devront publier et rendre des comptes sur l’utilisation des montants collectés au titre de la taxe de séjour.

 

Par ailleurs, les deux organisations professionnelles prennent acte de l’adoption d’un amendement relatif à la mise en place d’un montant de la taxe de séjour proportionnel au prix de la nuitée par personne pour les hébergements non-classés. Si les deux organisations professionnelles partagent l’objectif du législateur d’instaurer une taxe de séjour cohérente avec l’offre et les prestations proposées par un meublé de tourisme, elles regrettent une décision hâtive alors que ce sujet nécessite une réflexion plus profonde avec l’ensemble des acteurs concernés. Elles appellent de leurs voeux la tenue d’une réunion de travail sur ce sujet en début d’année 2018.

 

« Depuis plus de 3 ans, toutes les actions que nous menons et les propositions que nous portons ne répondent qu’à un seul objectif : davantage de transparence pour une concurrence loyale entre tous les acteurs de l’hébergement.», rappelle Laurent DUC, Président UMIH Hôtellerie.

« Tous les groupes parlementaires ont reconn

u l’iniquité dans la collecte de la taxe de séjour entre les différentes formes d’hébergement. Nous nous en félicitons. Mais, toutes les mesures prises par la France doivent être suivies d’actions concrètes et être appliquées quand on voit les dérives permises par les plateformes. », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH et le GNC qui ont découvert avec surprise dans la presse la nécessité de passer de nouveau par la loi pour la mise en oeuvre effective de la transmission automatique des données, demandent au Gouvernement de tenir les engagements pris devant la profession lors du dernier Congrès de l’UMIH et de publier le plus rapidement possible les deux décrets manquants.

 

« Cela fait plus d’un an que les dispositions sont inscrites dans la loi. Deux décrets d’application déterminants sont toujours manquants. Nous ne comprendrions pas qu’un nouveau délai nous soit opposé alors que le Gouvernement s’est engagé à publier les décrets pour une mise en oeuvre au 1er janvier 2019 », conclut Jacques BARRE, Président du GNC.

 

 


 

 

 

Mardi  28 novembre  2017

 

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

 

octobre  2017

 

Le redressement de l’hôtellerie en France se confirme

 

 

En octobre, l'hôtellerie française signe un quatrième mois consécutif de progression du RevPar, confirmant par la même l'amélioration de la santé d'un secteur qui entrevoit la sortie du tunnel. A Paris notamment les taux d'occupation renouent avec les sommets d'avant crise. Dans le même temps, certaines métropoles régionales confirment leur dynamisme.

 

A l'heure où la France est désignée pour accueillir la Coupe du Monde de Rugby en 2023, un mois après l'annonce du choix de Paris comme ville hôte des JO 2024,  et au moment où la capitale française est choisie pour accueillir le siège de l'Autorité Bancaire Européenne (qui devra quitter Londres une fois le Brexit effectif), le secteur hôtelier confirme en ce début d'automne le redressement opéré depuis l'été.

 

Le RevPar progresse de 4.9 % et une nouvelle fois, l'ensemble des catégories tirent les bénéfices de la reprise de la demande. Les taux d'occupation augmentent de 2.8 points pour les segments super-économique et économique à 3.2 points en milieu de gamme, reflétant le retour d'une demande plus soutenus sur l'ensemble des segments. Ces résultats sont en ligne avec les tendances des derniers mois: +3.2 points toutes catégories confondues au year-to-date à fin octobre.

 

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination octobre 2017

 

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 

 

 

 


 

 

Veuillez trouver ci-dessous le courrier de l’UMIH adressé au député Thierry SOLERE, suite à sa proposition faite ce jour sur France 2 dans l’émission « les 4 vérités », de loger les députés dans des appartements Airbnb.  

 

 Courrier de l'UMIH à télécharger ICI

 

 

Monsieur Thierry SOLERE

Député des Hauts-de-Seine

Assemblée nationale

126 rue de l’Université

75355 Paris 07 SP

 

Paris, le mardi 7 novembre 2017

 

Monsieur le Député,

 

Nous avons écouté avec attention votre intervention ce jour sur France 2 dans l’émission « Les 4 vérités » et votre proposition de loger les députés dans des appartements ou des logements Airbnb avec comme objectif de réaliser des économies sur le budget de fonctionnement de l’Assemblée nationale.

 

Si nous souscrivons pleinement à cet objectif, nous tenons à vous faire part de notre stupéfaction totale face à une telle proposition.

 

Nous attendons d’un membre de la représentation nationale qu’il assure notamment la promotion des acteurs de l’économie réelle, c’est-à-dire des 17.000 hôtels en France (1.647 à Paris) qui emploient 200.000 salariés en France (40.000 sur Paris), génèrent 17mds d’euros de recettes mais qui surtout s’acquittent pleinement de leur devoirs fiscaux en reversant leurs impôts et cotisations en France et en collectant certaines taxes dues par les consommateurs (tel que la taxe de séjour). Nul ne peut contester que l’acteur de l’hébergement ici mentionné ou d’autres ne s’acquittent pas des mêmes devoirs au moment où la dette de l’Etat est significative.

 

En promouvant publiquement « Airbnb », vous légitimez une activité opaque, alors que 85% des revenus des loueurs ne sont pas déclarés (selon un rapport de la commission des finances du Sénat). Vous légitimez un géant de l’Internet employant uniquement 50 personnes en France qui use et abuse des failles des systèmes français et européen pour s’acquitter seulement de 90.000 euros d’impôts, quand le chiffre d’affaires généré par la location de meublés de courte durée sur le sol français est de l’ordre de 2 milliards d’euros.

 

Monsieur le Député, dans ces conditions, vous le comprendrez, votre proposition nous paraît loin d’être constructive. Nos 1.647 établissements parisiens, de 1* à 5* selon les budgets, demeurent à la disposition de l’Assemblée nationale pour accueillir les parlementaires dans les meilleures conditions d’hébergement et de services.

 

Nous saisissons cette occasion pour rappeler que nous attendons toujours du Gouvernement la publication d’un décret (en application du PLFR 2016) permettant la transmission automatique des revenus des utilisateurs à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019. Ces revenus qui échappent pour l’essentiel à l’impôt doivent aussi contribuer à l’effort collectif. Notre objectif demeure inchangé : transparence vis-à-vis du consommateur et équité, fiscale notamment, vis-à-vis des professionnels de l’hébergement.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Député, l’expression de notre considération la plus distinguée.

 

                                                        

Roland HEGUY                                                                                    Jacques BARRE

Président confédéral de l’UMIH                                                     Président du GNC

 

 

 

 

 

 


 

 

Lundi 6 novembre 2017

 

Agression d’un groupe de touristes devant leur hôtel :

la sécurité des touristes en France reste la priorité

 

L’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) sont particulièrement choqués par la nouvelle agression dont a été victime un groupe de touristes devant un hôtel de la région parisienne, et rappellent l’impact de ces événements pour l’image de Paris et de la France.

 

Ce nouvel incident intervient à un moment où tant les pouvoirs publics que la profession mettent en œuvre un ensemble de mesures afin d’éviter ces événements : mise en place du plan « Tourisme et Sécurité » et sa déclinaison dans les départements, sécurisation des principaux lieux fréquentés par les visiteurs étrangers, renforcement de la coordination entre les institutionnels privés et publics et avec les forces de sécurité, formation du personnel, informations du touriste via le passeport touristique, amélioration de l’accueil des touristes victimes d’infractions, procédures autocaristes - tour-opérateurs…

 

De nouveaux efforts dans ce domaine doivent être poursuivis pour éviter ces événements tragiques pour les touristes concernés et aux conséquences importantes pour l’image de Paris et de la destination France aux yeux des pays émetteurs. A ce titre l’UMIH et le GNC appellent de leurs vœux :

  • La signature de « Convention de Site » dans les départements franciliens afin de renforcer les liens entre les hôteliers et les pouvoirs publics et établir une stratégie de sécurisation des touristes étrangers en amont de leur arrivée.
  • La possibilité pour les agents de sécurité d’intervenir aux abords des établissements CHRD. Aujourd’hui, ces derniers ne peuvent exercer leurs fonctions qu’à l’intérieur des bâtiments ou dans la limite des lieux dont ils ont la garde et ne peuvent intervenir sans une autorisation du préfet à titre exceptionnel.
     

« Chaque année, Paris accueille plus de 20 millions de visiteurs, ce qui en fait la première destination touristique mondiale. Le sujet de la sécurité est un préalable majeur pour atteindre les objectifs fixés par le Gouvernement pour le Tourisme : accueillir 100 millions de touristes en 2020. Toute la profession est mobilisée pour la sécurité des touristes et que rien vienne contrarier les efforts engagés »,déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

 


 

 

Vendredi 27 octobre 2017

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Septembre 2017

L’hôtellerie en France témoigne d’une nette amélioration de l’activité

 

Tous les indicateurs sont à la hausse, et pour tous les segments, pour ce mois de septembre 2017 qui conjure les craintes du début d’année. Tandis que Paris, est toujours en rebond soutenu, comme depuis plusieurs mois, la province et certaines grandes métropoles en particulier ont fait leur rentrée avec le sourire.

 

Le mois d’août avait annoncé la couleur : l’hôtellerie française renoue avec de bons résultats et continue d’enregistrer des performances en augmentation, tournant progressivement la page après la période difficile. Le retour de la confiance y est sans doute pour quelque chose, entre annonces touristiques (obtention des JO 2024) et amélioration du contexte économique européen. Le mois de septembre est donc une réussite : le RevPAR est en hausse de 6% par rapport à la même date l’an dernier, tiré par l’augmentation du taux d’occupation. En effet, ce dernier a augmenté de 3,7 points de pourcentage, signe d’une demande plus forte. Les prix moyens sont aussi à la hausse, bien que très légèrement, avec +1% d’augmentation.

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination septembre 2017

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 


 

 

 

Mercredi 25 octobre 2017

 

Priorité au tourisme en Guyane

 

 

A l’occasion du déplacement du Président de la République en Guyane du 26 au 28 octobre, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des métiers et des industries de l’Hôtellerie) rappelle que la priorité doit être le développement du tourisme en Guyane et demande la mise en œuvre des accords thématiques du Tourisme signés avec le ministre des Outre-mer dans le cadre des accords de Guyane d’avril 2017.

 

L’industrie du tourisme, de loisirs comme d’affaires, est la pierre angulaire du développement économique de la Guyane et l’arme contre le chômage de masse alors que celui-ci touche plus d’1 habitant sur 5, voire même 1 habitant sur 2 dans certaines zones.

 

La Guyane accueille 90 000 touristes seulement par an. Elle pâtit d’une image dégradée (insécurité, insalubrité, etc.) alors qu’elle possède de nombreux atouts pour le tourisme (patrimoine géographique, niveau d’ensoleillement, culture). Une campagne de communication d’envergure doit être menée avec des mesures d’informations rassurantes sur le territoire. L’objectif doit être de doubler les arrivées d’ici 2020.

 

Roland HEGUY appelle le Gouvernement à lever les freins à la venue des touristes (exemption dérogatoire de fièvre jaune pour les croisiéristes en escale ou les touristes en transit plus de 72h, réduction des délais de délivrance des visas pour le Surinam et le Brésil) et à créer un Campus des Métiers du Tourisme. La Guyane est le seul département français sans lycée hôtelier alors que le tourisme est l’un des seuls secteurs de la région à offrir des perspectives de carrières. Les professionnels l’attendent avec impatience afin de proposer des formations avec des débouchées professionnelles aux jeunes guyanais.

 

« Priorité au tourisme. La Guyane est un territoire d’exception avec ses propres caractéristiques qui ne pourra pas se développer sans le tourisme. Comme pour les autres territoires d’outre-mer, le développement du tourisme passera par la qualité de l’offre et l’accueil, la formation des jeunes, l’amélioration des dessertes dans les pays à proximité et la sécurité des touristes. Avec les professionnels guyanais, nous attendons du déplacement présidentiel un signal fort en faveur du tourisme. » a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Nous attendons de la clarté et une prise de conscience de la situation en Guyane et notamment de ces milliers de jeunes guyanais  qui sont actuellement éloignés du chemin l’emploi. Que les freins qui empêchent le développement du tourisme soient levés pour que décolle enfin la « fusée-tourisme » dans notre région. Il est temps d’agir », ajoutent Liliane DESTEMBERT, Président UMIH Guyane et François DU BOULAY, Président du Club des Hôteliers de Guyane.

 

 


 

 

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« Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne »

21 au 23 novembre 2017

Centre des Congrès (12, boulevard Général Leclerc - Reims)

 

Le 65e Congrès National de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) se tiendra à Reims du 21 au 23 novembre 2017 sur le thème : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne».

 

L’UMIH est la 1ère organisation professionnelle du secteur des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit. Chaque année, le Congrès national de l’UMIH rassemble pendant trois jours plus de 1000 élus, chefs d’entreprises et responsables syndicaux offrant ainsi un espace d’échanges, de réflexions et de convivialité avec l’ensemble des professionnels autour des grands dossiers qui font l’actualité du secteur des CHRD en France.

 

Tout au long de l’année 2017, l’UMIH a porté comme message auprès des candidats à l’élection présidentielle, aux législatives, et ensuite auprès du nouveau Gouvernement et de la nouvelle majorité : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ».

L’objectif : faire prendre conscience de l’importance du secteur du tourisme pour l’économie française. L’UMIH est d’ailleurs à l’initiative de la création de la Confédération des Acteurs du Tourisme qui rassemble les organisations professionnelle de la chaine du tourisme. Le tourisme peut permettre à la France de gagner 1 point de PIB  c’est-à-dire 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires, à condition de se doter des moyens et des outils nécessaires. Le tourisme doit devenir une priorité nationale pour contribuer à doper la croissance et l’emploi.

 

« C’est un immense honneur et un réel plaisir pour tous les élus et les permanents de l’UMIH 51 de recevoir le 65e congrès de l’UMIH. Nos professionnels cafetiers, hôteliers, restaurateurs et exploitants d’établissement de nuit sont à pied d’œuvre pour accueillir les congressistes dans les meilleures conditions et leur faire faire vivre une expérience unique à la découverte des richesses de notre magnifique ville de Reims. Quand le tourisme gagne, c’est Reims, la Champagne et les territoires qui gagnent, et c’est la France qui gagne. Les travaux de notre congrès doivent nous permettre d’envisager l’avenir de nos métiers. Derrière les efforts que nous, professionnels des CHRD, mettons en œuvre pour accueillir les visiteurs, c’est toute la chaîne économique et de l’emploi qui en bénéficiera.», se réjouit Joël OUDIN, président UMIH 51.

 

 

« Le tourisme est un sujet d’intérêt général. Ce credo, nous l’avons clamé tout au long de cette année électorale et nous continuerons de le porter. Le tourisme est une activité hautement créatrice de richesse et l’UMIH veut le faire entendre à l’opinion et aux décideurs publics. Faire gagner la France par le tourisme, cela signifie accroître la promotion de notre destination, rééquilibrer l’attractivité touristique entre tous les territoires, offrir des infrastructures plus accueillantes, miser sur la qualité, rendre nos entreprises plus performantes et dynamiser l’emploi dans notre secteur. C’est une priorité pour nos entreprises et nos métiers», a déclaré Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 

Les temps forts du 65e Congrès de l’UMIH

 

  • Les discours d’ouverture de Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, Arnaud ROBINET, maire de Reims et Catherine VAUTRIN, Présidente du Grand Reims (mardi 21 novembre matin)
  • Le discours de Jean-Yves Le DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (jour et heure à préciser)
  • Le grand témoin Charles PEPIN, philosophe, sur le thème « Les vertus de l’échec » et notre table ronde « « Les CHRD, une nouvelle chance » (mardi 21 novembre après-midi)
  • L’intervention de Jean VIARD, sociologue, sur le tourisme (jeudi 23 novembre matin)
  • L’intervention de Dominique WOLTON, sociologue
  • Journée Assemblées générales des Branches professionnelles de l’UMIH : UMIH Cafés Brasseries Etablissements de nuit, UMIH Hôtellerie, UMIH Restauration, UMIH Saisonniers (Programme détaillé à venir) – mercredi 22 novembre (toute la journée)
  • L’Atelier sur la réforme de la formation professionnelle (jeudi 23 novembre matin)
  • Les Trophées NOUS CHRD (jeudi 23 novembre après-midi)
  • Le Rapport des branches professionnelles de l’UMIH et des structures associées (jeudi 23 novembre après-midi)

 

 


 

 

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Mardi  17 octobre 2017

 

Lutte contre le gaspillage alimentaire :

Les chefs de cuisine s’engagent et publient leur livre de recettes ANTI-GASPI

 

 

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) publie un livre de recettes anti-gaspi  « Les chefs s’engagent : leurs recettes ANTI-GASPI », en partenariat avec la maison d’édition Scrinéo. Le livre a été présenté hier à l’école Cuisine Mode d’Emplois de Thierry Marx, en présence des chefs qui ont participé à l’aventure.

 

Pour valoriser et élargir auprès du grand public leurs bonnes pratiques anti-gaspillage, 28 chefs UMIH, de toutes les régions de France, ont élaboré pour le grand public 28 recettes gastronomiques zéro-déchets, faciles et rapides, pour vaincre le gaspillage alimentaire.

 

Devant Brune POIRSON, Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire et Guillaume GAROT, député de la Mayenne, président du Conseil National de l'Alimentation, les chefs ont réaffirmé que leurs valeurs sont en totale contradiction avec le gaspillage alimentaire et que la cuisine est un art où le savoir-faire, l’imagination, le respect des beaux produits, autorisent à tout utiliser et ne rien laisser se perdre.

 

Roland HEGUY, président confédéral de l'UMIH a déclaré : « acheter les justes quantités, respecter les saisons, pour ne rien avoir à jeter, c'est un devoir économique pour la performance de nos entreprise mais c'est surtout un devoir moral pour notre planète.»

 

Hubert JAN, président UMIH Restauration a précisé : « Nous sommes des professionnels, des artisans et portons des valeurs, comme ces chefs qui ont élaboré dans l’extrême qualité de leur travail, ces recettes anti-gaspi. La lutte contre le gaspillage est au cœur de nos métiers et c’est le savoir-faire de l’artisan-cuisinier ».

 

La publication de ce livre de recettes fait suite à un premier  ouvrage « VAINCRE LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE, le guide des bonnes pratiques de chefs ». Grâce à la contribution de 400 chefs et restaurateurs, ce guide publié en janvier 2016,est  destiné à la profession pour limiter le gaspillage dans les établissements.    

                Télécharger le guide

 

En 2013, la France s’est dotée d’un pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, dont l’objectif est de réduire de moitié le gaspillage alimentaire en France d’ici 2025.           Dans cette perspective et pour rester dans la dynamique de la COP21, l’UMIH a créé une commission Développement Durable transversale à toutes ses branches (Hôtellerie, Restauration, Cafés, brasseries, établissements de nuit et Saisonniers).  Présidée par Karim Khan, elle s’est engagée à promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeurs pour les entreprises du secteur. 

 

Son président a affirmé : « un produit qui n’a pas de valeur, on le jette facilement, donc on gaspille. Mais dès que l’on reconnait sa qualité, son prix, on connaît le producteur, alors on redonne de la valeur au produit alimentaire et on lutte ainsi contre le gaspillage alimentaire ».

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Livre « Les chefs s’engagent : leurs recettes anti-gaspi »

Prix : 9,90€

Nombre de pages : 64

Maison d’édition : SCRINEO

Photographies / Stylisme culinaire : Hilde Mèche

 


 

 

17 Octobre 2017

 

 

Bonus-malus pour les contrats courts :

indignation des professionnels des services

 

 

Le Groupement des professions de services (GPS) a jugé "inacceptable" lundi le projet du gouvernement d'imposer un "bonus-malus" sur les contrats courts, tandis que la principale organisation du secteur hôtelier l'Umih a appelé à s'organiser pour montrer "un front uni".

 

 

Selon le journal Les Échos, ce bonus-malus promis par Emmanuel Macron pendant sa campagne pour pénaliser les entreprises qui, par un recours excessif aux contrats courts, coûtent cher à l'assurance chômage, "prendrait la forme d'un taux de cotisation patronal variable", qui pourrait aller de 2% de cotisations patronales à un maximum hypothétique de 10 %, contre 4,05 % aujourd'hui.

 

 

Répétant son opposition à la taxation des contrats courts, le président du GPS, Christian Nibourel, a souligné auprès de l'AFP que "80% des emplois créés" l'étaient dans le secteur des services.

 

 

"Effectivement ces contrats sont en CDD parce que ça correspond à un mode de fonctionnement des entreprises qui adaptent leur force de travail en fonction de la fréquentation des clients", a-t-il expliqué, dénonçant une "méconnaissance profonde du monde dans lequel on vit".

 

 

Le responsable patronal s'est par ailleurs indigné que l'on puisse qualifier les employeurs du secteur de "pollueurs". Dans Les Échos, Jean-François Foucard, secrétaire national à la CGC, le syndicat des cadres, explique que ce bonus-malus est calqué sur "le principe du pollueur-payeur".

 

 

"C'est scandaleux que des gens qui créent de l'emploi se voient aujourd'hui traités de pollueurs", a fustigé le président du GPS, qui représente l'ensemble des professions de service (hôtellerie-restauration, banque-assurance, services informatiques...).

 

 

"Irresponsable", a estimé pour sa part Roland Heguy, président confédéral de l'Umih, principale organisation du secteur hôtelier, dans une réaction transmise à l'AFP.

Les entreprises du secteur hôtellerie-restauration "ont recours aux contrats courts structurellement" afin de "faire face au surcroît d'activité" saisonnière, a-t-il justifié.

 

Le responsable de l'Umih a appelé à montrer un "front uni" et à s'organiser avec les autres branches concernées "par cette stigmatisation", à savoir "les métiers de l'événement, les forains, l'agriculture, la sécurité, le bâtiment, la propreté".

 

"Nous nous opposerons à toute nouvelle surtaxation des contrats courts", a-t-il affirmé sans donner plus de précisions.

 

 

 

Veuillez trouver ci-dessous la réaction de Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH  concernant le projet de taxations des contrats courts :

 

« Croire qu’en surtaxant les contrats courts, les CDD vont se transformer en CDI, c’est irresponsable et c’est le signe d’une méconnaissance totale de la réalité économique des établissements du secteur de l’hôtellerie - restauration. Nos entreprises ont recours aux contrats courts structurellement. Ce n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité. Par exemple, pour une entreprise saisonnière, dans une station de ski, qui est ouverte 5 mois par an : pensez-vous vraiment que le chef d’entreprise va recourir à un CDI ?


Sur la proposition  elle-même du bonus-malus, je m’y oppose totalement. Cela voudrait dire que dans notre secteur, il n’y aurait que des mauvais élèves. C’est dévalorisant pour nos entreprises qui sont implantées partout en France, et qui emploient en France. « 


Nous ne sommes pas la seule branche concernée par cette stigmatisation : les métiers de l’événement, les forains, l’agriculture, la sécurité, le bâtiment, la propreté. Nous allons nous organiser, je souhaite que nous travaillions ensemble pour montrer notre front uni. Nous nous opposerons à toute nouvelle surtaxation des contrats courts. »

 

  

 


 

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Mercredi  11 octobre 2017

 

L’UMIH : force de propositions pour la promotion du Tourisme

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et de la Confédération des Acteurs du Tourisme, qui a participé au Comité de pilotage Tourisme présidé par Jean-Yves Le Drian et Jean-Baptiste Lemoyne, a présenté les propositions de l’UMIH et du GNC à court et moyen-terme pour assurer un financement pérenne de la promotion et a salué la mise en place d’une mission sur ce sujet.

 

Si l’UMIH et le GNC partagent pleinement l’objectif gouvernemental visant à accueillir 100 millions de touristes internationaux à l’horizon 2020, cet objectif ne pourra être atteint qu’en allouant 100 millions d’euros exclusivement à la promotion de la destination France, à l’horizon 2020Il ne s’agit pas de porter simplement le budget d’Atout France (qui aujourd’hui a de nombreuses missions en plus de la promotion) de 67 à 100 millions d’euros. Il s’agit d’avoir un budget dédié à la promotion de la France de 100 millions d’euros.

 

Roland HEGUY a d’ailleurs présenté les propositions à court-terme suivantes 

  • Sur les visas : Sécuriser une part du produit de la délivrance des visas au financement de la promotion, a l’instar des Etats-Unis.
  • Sur la taxe de séjour : Exiger des plateformes qu’elles organisent le recouvrement de la taxe de séjour. Le manque à gagner pour les collectivités est de 150 millions d’euros par an. La collecte de la taxe de séjour – 320 millions d’euros en 2015 - est aujourd’hui concentrée sur les hôtels et les résidences de tourisme qui contribuent pour plus de 80% de la collecte. En comparaison, la contribution des locations meublées s’établit à 1.2% alors que le parc des locations meublées est le double du parc hôtelier français (1,2 million d’appartements contre 650 000 chambres). La loi autorise les plateformes de réservations à collecter la taxe de séjour pour le compte de l’hébergeur mais le système bute aujourd’hui sur l’absence d’obligations des plateformes à recouvrer la taxe de séjour.

 

Concernant le financement pérenne de la promotion de la France, l’UMIH qui plaide pour un fonds d’intervention géré par les professionnels du tourisme et soutenu par l’Etat, dédié à la promotion du tourisme et de ses métiers (manifeste des 7 priorités pour les candidats à l’élection présidentielle), soutient la mise en place d’une mission sur le financement de la promotion qui sera pilotée par Jacques BARRE, vice-président de la Confédération des Acteurs du TourismeChristian MANTEI, directeur général d’Atout France et Germain LELARGE.

 

Roland HEGUY a indiqué que les professionnels sont prêts à prendre leur responsabilité en échange d’un engagement de l’Etat important pour relever le budget de la destination France : « Nous sommes prêts à travailler, avec la mission, sur les contours, le rôle, les missions, la gouvernance d’Atout France et proposer un mécanisme de financement pérenne et innovant pour la promotion de la destination France. Nous sommes favorables à la mise en place d’un fonds d’intervention géré par les professionnels qui pourrait être alimenté par la contribution de tous les acteurs du tourisme. A la condition suivante : l’effort doit être collectif et partagé ; la gestion devra être paritaire ; c’est un impératif. »

Roland HEGUY a indiqué que la Confédération des Acteurs du Tourisme travaille sur cette question et portera sa contribution d’ici la fin de l’année.

 

 


 

 

Vendredi 6 octobre 2017

 

 

Chaud Devant : l’UMIH lance les Assises de la Restauration

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, ont annoncé, à l’occasion du Conseil d’Administration de l’UMIH, le lancement des Premières Assises de la Restauration « Chaud devant ! » dont l’objectif sera d’élaborer des propositions pour la filière Restauration d’ici 1er trimestre 2018. La mise en place d’un « chèque digital » pour la profession a été également annoncée.

 

Comment améliorer l’attractivité de la filière auprès des jeunes ? Comment prendre en compte les évolutions des nouveaux modes de consommation ? Comment simplifier la réglementation existante et s’assurer que tout le monde la respecte ? Comment utiliser le digital dans son entreprise ? Comment réduire l’empreinte carbone des restaurants ?

 

Pendant 4 mois, les restaurateurs, représentant toutes les formes de la restauration commerciale (traditionnelle, rapide, cafétérias, chaînes), se réuniront à l’UMIH, pour répondre à ces questions autour de 5 groupes de travail, en collaboration avec le cabinet GIRA CONSEIL.

 

  • L’emploi et la formation : Les métiers de la restauration peinent à recruter. Cette situation est d’autant plus inquiétante que c’est la qualité de l’accueil et du service qui permettra de valoriser notre filière
  • L’environnement économique : Le défi de la restauration repose sur la nécessaire prise en compte des évolutions des modes de consommation et l’absolue nécessité de s’y adapter (réduction du temps consacré aux repas, développement de nouvelles formes de restauration, déploiement de la livraison à domicile, développement des circuits alternatifs comme les grandes et moyennes surfaces, etc.)
  • La réglementation : Transparence alimentaire, hygiène, accessibilité, sécurité incendie, allergènes … la restauration doit faire face à une avalanche ininterrompue de normes. On estime qu’un restaurateur passe en moyenne 15 heures par semaine pour gérer  les questions administratives, autant d’heures qui l’éloignent de son cœur de métier.
  • Le digital : Les consommateurs associent de plus en plus internet et restauration (avis en ligne, réservation, commande). Toutes les formes de la restauration doivent utiliser le numérique pour impulser une nouvelle dynamique de croissance et se différencier et répondre aux nouvelles pratiques des clients.
  • L’alimentation durable : Les consommateurs demandent à connaître la traçabilité des produits qu’ils achètent, quitte à changer leurs habitudes et privilégier les circuits-courts. Les restaurateurs doivent répondre à ce défi et offrir à leurs clients la transparence attendue.
     

Les 5 groupes de travail se réuniront aux dates suivantes:

  • 17 & 18 octobre 2017
  • 6 & 7 novembre 2017
  • 27 & 28 novembre 2017
  • 11 & 12 décembre 2017
  • 8 & 9 janvier 2018

Le rendu des travaux aura lieu  en 2018.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « la restauration française, sous toute ses formes, vit des bouleversements et des profonds changements accélérés par le digital. Les Assises devront être un lieu d’échanges et de débats et conclure sur des propositions pour répondre aux nouvelles attentes de nos clients. L’avenir de notre restauration, de ces 150 000 points de vente et près de 512 000salariés, est en jeu. »

 

A l’occasion du rendu des travaux des Assises lors du 1er trimestre 2018, l’UMIH présentera la 1ère vague du baromètre « Attentes et satisfaction des clients de la restauration » que va mettre en place le Fonds de modernisation pour la restauration. Ce baromètre sera bi-annuel et permettra d’évaluer, quantitativement et qualitativement, la perception des attentes et des besoins, ainsi que la satisfaction et la réponse par les acteurs de la restauration aux grandes tendances de consommation.

 

Enfin, lors du Conseil d’Administration de l’UMIH, Hubert JAN a annoncé  aux professionnels restaurateurs la réserve par l’Etat d’une enveloppe financière de 1,6 millions d’euros pour accompagner les professionnels dans leur transition numérique (création site web, formation réseaux sociaux, etc.) Les modalités de distribution et d’utilisation, ainsi que les dépenses éligibles doivent encore faire l’objet de discussion dans le cadre du Fonds de modernisation pour la restauration.

 

 


 

 

Jeudi  5 octobre 2017

 

Airbnb, Abritel, Booking, Expedia, TripAdivsor, etc. :

Fin de la supercherie pour le consommateur

 

 

L’UMIH (Union des métiers et des industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) se félicitent de la publication ce matin au Journal Officiel de 3 décrets particulièrement attendus par tous les professionnels de l’hébergement marchand. Tout opérateur en ligne (plateformes de mise en relation, OTA, sites d’avis) aura une obligation renforcée d’information du consommateur.

 

Ces décrets doivent marquer la fin de la tromperie et de la supercherie.


En effet, à compter du 1er janvier 2018 :

  1. Les plateformes de mise en relation des locations meublées devront indiquer sur toutes les offres la qualité de l’annonceur, selon que cette offre est proposée par un professionnel ou un non-professionnel. Ainsi, le consommateur connaîtra le statut réel du loueur et s’il conclut avec un véritable particulier ou avec un professionnel : les avatars et faux profils qui se référencent comme des particuliers seront désormais identifiables.

Dès 2015, l’UMIH avait dénoncé l’industrialisation du phénomène de la location meublée prouvant l’existence de multipropriétaires qui se cachaient sous de faux profils (exemple : Anne-Sophie, 22 ans, aimant la mode et les voyages, qui proposait à la location… 117 appartements). Le client, lui, pensait séjourner réellement chez un habitant.

  1. Les plateformes de réservation en ligne devront, quant à elles, indiquer les conditions de référencement et de déréférencement des contenus et des offres des professionnels.

Jusqu’à présent, le consommateur pouvait être induit en erreur par le classement et par les termes « meilleure offre, meilleur rapport qualité prix, fausse réduction de prix etc. », alors que les conditions de classement et de référencement des offres étaient organisées de manière non transparente et que les meilleures offres sont toujours proposées par le professionnel en direct.

 

 

Enfin, les sites d’avis en ligne devront indiquer, à proximité des publications, l’existence ou non d’une procédure de contrôle et les critères de classement des offres.

 

« Nous attendions la publication de ces décrets depuis un an, date de la promulgation de loi Lemaire ! » explique Laurent DUC, président d’UMIH Hôtellerie.

 

« Nous en sommes convaincus, ces nouvelles dispositions vont clairement ouvrir les yeux du consommateur sur l’offre réelle disponible sur Internet, provenant de particuliers ou de professionnels, sur la sincérité du référencement des annonces et sur l’affichage des prix. » ajoute Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Jacques BARRE, président du GNC, ajoute que « cet enjeu de transparence a été pris en compte par le gouvernement, c’est une avancée importante pour que le consommateur fasse son choix en pleine connaissance de cause. Nous serons attentifs à la bonne application de ces mesures portées de longue date par nos organisations. »

 


Enfin, l’UMIH et le GNC rappellent au Gouvernement l’urgence de publier les décrets manquants :

  • Les sanctions pour les plateformes qui ne respecteront pas la publication du numéro d’enregistrement mis en place par la municipalité (Loi pour une République numérique).
  • Les modalités de mises en œuvre de la transmission automatique des données par les plateformes à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019 (Loi de finances rectificative pour 2016).

 

 


 

 

Mercredi 04 Octobre 2017

 

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Tourisme durable :

signature d’une convention de partenariat entre l’UMIH, l’ADEME et AFNOR Certification

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, l’ADEME et AFNOR Certification ont signé, le 4 juillet, une convention de partenariat pour promouvoir les démarches durables auprès des établissements hôteliers (et restaurateurs) en s’appuyant sur l’Ecolabel Européen « Hébergement Touristique ».

 

Créé il y a 25 ans, l’Ecolabel Européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l'Union Européenne. Il est délivré, en France, par AFNOR Certification.

 

A travers ce partenariat l’UMIH s’engage à :

  • accompagner et orienter les établissements qui souhaitent s’engager dans une démarche visant à obtenir l’Ecolabel Européen « Hébergement Touristique » ;
  • sensibiliser et informer ses adhérents sur l’Ecolabel Européen ;
  • promouvoir auprès des pouvoirs publics l’engagement des hôteliers vers l’Ecolabel européen.

 

En retour, AFNOR Certification s’engage à intervenir dans le cadre des actions de proximité dans les régions pour sensibiliser et former les établissements à l’Ecolabel et participer à la communication sur les certifications lors de remises officielles.

 

Dans le cadre de la mise en place de l’Ecolabel, l’ADEME s’engage à étudier les demandes d’aides financières des hébergements pour un accompagnement technique à la démarche d’obtention de l’Ecolabel Européen (diagnostic amont, interprétation du référentiel, constitution du dossier de certification).

L’ADEME et AFNOR s’engagent donc à intervenir lors d’événements organisés par l’UMIH pour présenter l’Ecolabel Européen et le dispositif français.

Les trois partenaires se réuniront annuellement afin de réaliser le bilan des actions menées et de prévoir les nouvelles orientations.

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « la prise en compte du développement durable dans la gestion quotidienne des entreprises est une opportunité de développement et non une contrainte. En adoptant des pratiques plus écologiques, en obtenant l’Ecolabel Européen, les entreprises maîtrisent leurs charges d’exploitation, répondent aux attentes des clients et sont ainsi en phase avec les nouvelles responsabilités sociétales ».

 

L’UMIH est engagée et travaille depuis de nombreuses années sur la problématique du développement durable.

  • Création de la Commission Développement Durable qui a pour mission de promouvoir à travers toutes les branches de l’UMIH, le développement durable comme levier de performance et créateur de valeur pour les entreprises du secteur CHRD.
  • Publication de guides de bonnes pratiques pour les restaurants et pour les hôtels afin de vaincre le gaspillage sous toutes ses formes.
  • Soutien au déploiement de l’affichage environnemental dans les hôtels. Sous forme de note et d’étiquette, l’affichage environnemental permet d’expliquer aux clients la démarche engagée des professionnels.
  • Développement de nombreux partenariats.

 

 


 

 

Mercredi 04 Octobre 2017

 

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Colloque La Nuit en France

 

Veuillez trouver ICI le dossier de presse du Colloque La Nuit en France qui s’est tenu à Concrète le lundi 2 octobre 2017, en présence de Monsieur Jean-Baptiste LEMOYNE, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

 

De plus, nous vous informons que l’European Night Association (ENA) est à présent partenaire de l’HOTREC, l’association européenne du secteur HCR, et intègre la commission dédiée au monde de la nuit.

 

 


 

 

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Mercredi 27 septembre 2017

 

La Fédération Internationale des Logis rejoint l’UMIH

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis, ont annoncé, ce matin, leur rapprochement et ont décidé de mutualiser leurs forces et de travailler ensemble sur différents sujets avec comme objectif : accompagner et défendre la relation avec leurs adhérents.

 

La Fédération Internationale des Logis, premier réseau d’hôtels indépendants en Europe, représente 10% de l’hôtellerie française avec 2300 établissements dont nombreux sont déjà adhérents à l’UMIH. C’est le rapprochement entre la 1ère organisation professionnelle de l’hôtellerie-restauration et le 1er réseau de restaurateurs-hôteliers indépendants en Europe ; et il vient conforter le rôle de fédérateur et de leader de l’UMIH au sein de la branche.

 

Fabrice GALLAND devient membre du Directoire de l’UMIH. Les deux entités vont travailler à l’élaboration d’une convention de partenariat qui sera signée prochainement, et vont porter des positions communes :

  • Rétablir les pré-enseignes dérogatoires pour les établissements situés en zone rurale
  • Alerter sur les graves difficultés rencontrées par les professionnels dans le recrutement de leurs salariés : cet été, la profession estime que 100 000 emplois n’ont pas été pourvus dans le secteur.
  • Réussir le défi de la ruralité
  • Développer la formation des salariés
  • Poursuivre les travaux visant à rééquilibrer les relations avec les OTA 
  • Réguler les plateformes de location meublée et de restauration à domicile (non professionnel)

 

« La marque Logis est très forte auprès des professionnels et de nos clients. Les établissements Logis font partie du patrimoine français. Ils ont un impact important sur la vie économique et sociale de nos territoires. Alors que deux tiers des Logis sont déjà membres de notre confédération, il était normal et évident que nos deux entités se rapprochent et que la FIL rejoigne l’UMIH. Nous avons le même ADN. Nous partageons les mêmes valeurs : celles de la qualité, de l’accueil, de la promotion et de l’aménagement de nos territoires, du respect des produits et du développement des circuits courts. Et nous avons les mêmes préoccupations. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Pour la FIL il s’agit d’un engagement politique afin de défendre les intérêts de nos hôteliers, adhérents à l’UMIH ou non. Tous les combats que mènent l’UMIH font l’objet d’attentes fortes de la part de nos adhérents et nombreux sont ceux déjà portés par nos Présidents Délégués au niveau départemental. Il est aujourd’hui primordial d’avoir un relai national pour faire prendre conscience des problèmes du terrain aux décideurs politiques et économiques du secteur. Nous attendons beaucoup de cette collaboration et espérons pouvoir ainsi répondre aux inquiétudes de nos affiliés », a indiqué Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis.

 

 


 

 

Jeudi  21 septembre 2017

 

 

L’UMIH rencontre l’Association des Maires de France

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Mardi 19 septembre 2017, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH a rencontré François BAROIN, Président de l’Association des Maires de France pour faire un point sur les différents sujets en lien avec le tourisme.

 

Lors de cette rencontre, Roland HEGUY a présenté le kit réalisé par l’UMIH et adressé aux municipalités en juin dernier visant à les inciter à mettre en place le numéro d’enregistrement pour les locations meublées à la nuitée. Roland HEGUY a également présenté le partenariat entre l’UMIH et Trackeet, une start-up française qui permet aux municipalités, grâce à la technologie « big data », d’identifier les locations meublées à la nuitée.

 

Roland HEGUY a demandé à François BAROIN d’informer les maires sur ces nouvelles opportunités qui leur permettront d’assurer un meilleur contrôle des locations meublées et de garantir plus de transparence au consommateur, et plus d’équité entre les différentes formes d’hébergement.

 

Roland HEGUY a également évoqué la question cruciale de la ruralité : « Nos territoires ruraux et d’exception doivent être attractifs et proposer des commerces et des services de proximité, performants et répondant aux besoins des habitants. A l’UMIH, nous portons une vision moderne de la ruralité, car derrière ce mot, il est question de dynamisme économique, d’emplois et de développement des circuits courts ». Roland HEGUY a annoncé la tenue des Assises de la Ruralité les 9 et 10 avril 2018 à Rodez et compte sur la participation de l’AMF à cet événement important pour la profession.

 


 

 

Jeudi 14 septembre 2017

 

 

L’UMIH signe un partenariat avec TRACKEET,

1er logiciel big data d’identification des locations meublées à la nuitée

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) qui plaide en faveur d’une plus grande équité vis-à-vis de la location meublée à la nuitée et pour une plus grande transparence vis-à-vis des consommateurs, a signé, jeudi 14 septembre 2017 un partenariat avec TRACKEET Software, une start-up permettant aux collectivités de mieux connaître, centraliser l’information et vérifier l’offre locative à la nuitée de leur territoire et optimiser ainsi la collecte de la taxe de séjour.

 

L’UMIH rappelle que la taxe de séjour[1] a été instituée pour financer la promotion touristique des destinations dont bénéficient également les loueurs et les plateformes. Il est donc légitime que ces derniers contribuent équitablement.

 

Quelques chiffres sur la taxe de séjour

  • Entre 2012 et 2015, la collecte totale de la taxe de séjour est passée de 236 à 319 millions d'euros, soit une progression de 35% sur quatre ans. Au total en 2015, 3 361 collectivités ou groupements avaient institué une taxe de séjour. Un chiffre, lui aussi, en hausse régulière.
  • Les professionnels de l’hébergement ont collecté 98,2% de la taxe de séjour en 2015, soit plus de 316 millions d’euros (les hôtels et les résidences de tourisme ont contribué à eux seuls pour plus de 80%). A ce jour, le montant reversé par les loueurs ou les plateformes est quasi-nul et opaque (4,132 millions d’euros pour 2015, soit 1,3%). (source : Rapport d’information n°4272 du 1er décembre 2016 de Valérie RABAULT, rapporteure générale du Budget)

 

Partout en France, les municipalités, les EPCI, constatent la multiplication des locations courte durée via les plateformes. Elles ne sont pas en mesure d’en contrôler le développement ni de s’assurer du respect de la loi et de la réglementation. Aujourd’hui, plus de 80% des locations meublées à la nuitée ne sont pas déclarées[2], représentant un manque à gagner pour les collectivités locales d’environ 150 millions d’euros (au titre de la taxe de séjour) au moment même où elles sont invitées à réaliser des économies.

 

La start-up française TRACKEET Software accompagne les collectivités et leur permet notamment de :

  1. IDENTIFIER : TRACKEET permet à la collectivité de centraliser et recenser en temps réel les annonces proposées par les principales plateformes de location (24 sites de gestion locative dont Airbnb, Abritel, Le Bon Coin, tripadvisor, etc.) sur son territoire. Ce logiciel trie les verseurs de la taxe de séjour des non verseurs.
  2. CONTACTER : TRACKEET envoie des messages types aux loueurs (relances, contacts par téléphone, formulaire de déclaration sécurisé à destination du loueur afin qu’il saisisse lui-même ses informations, etc.).
  3. QUALIFIER : TRACKEET qualifie les loueurs avec les informations exigées dans le CERFA de déclaration de meublés de tourisme, et géolocalise le parc locatif de courte durée au fur et à mesure.
  4. CONTRÔLER : TRACKEET permet de prouver une activité locative, favorise l’organisation des contrôles, et permet de comparer les informations déclarées de celles communiquées sur les annonces sur internet.

 

 

La solution TRACKEET intègre les évolutions normatives et proposera aux collectivités dès octobre 2017 « la solution TRACKEET Décret », facilitant l’application du décret du 28 avril 2017 relatif au numéro d’enregistrement. Ainsi, pour les villes appliquant le décret, TRACKEET sera en mesure de contrôler automatiquement les numéros d’enregistrement.

L’UMIH et le GNC ont, tout l’été, alerté les collectivités pour l’application dudit décret : les deux organisations professionnelles ont adressé à 1500 communes et EPCI un kit afin de leur rappeler la marche à suivre pour mettre en place le numéro d’enregistrement. L’UMIH et le GNC rappellent par ailleurs que toutes les communes de France peuvent mettre en place le numéro d’enregistrement, quelle que soit leur taille. Seules en diffèrent les modalités d’application.

 

« Alors que les municipalités réclament des ressources supplémentaires pour pallier la baisse des dotations, nous leur apportons, avec TRACKEET, un nouvel outil pour identifier et contrôler les locations meublées sur leur commune, et ainsi collecter efficacement et équitablement la collecte de la taxe de séjour. Nos représentants locaux présenteront les nouvelles opportunités aux municipalités qui, nous n’en doutons pas, sauront s’en saisir. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

« TRACKEET est la solution big data pour toute structure publique disposant de la compétence tourisme pour mettre efficacement en conformité son parc locatif de courte durée », a déclaré Alexandre COULON, Président de TRACKEET Software.

 

Télécharger la présentation TRACKEET ICI

 


 

 

Mercredi 13 septembre 2017

 

Jeux olympiques 2024 : Médaille d’or pour Paris et la France!

 

Réunis en Conseil exécutif aujourd’hui, les membres de la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) se réjouissent du vote du Comité International Olympique qui a attribué l’organisation des Jeux Olympiques de 2024 à la ville de Paris.

 

L’attribution de Jeux Olympiques 2024 à Paris est une chance pour l’attractivité de la destination France; car au-delà de la ville de Paris, c’est l’ensemble des territoires et leur tissu économique qui bénéficieront des retombées. Pendant une dizaine d’années, tous les yeux vont être rivés sur notre pays et notre capacité à accueillir les Jeux dans les meilleures conditions. Avant, pendant, et après les Jeux, ce sont entre 15 et 20 millions de visiteurs étrangers qui sont attendus. Ce sont autant de nouvelles recettes supplémentaires pour nos entreprises et nos emplois. Quelle meilleure campagne de promotion de la France que cet événement planétaire, le plus couvert au monde par la presse ?

 

« Nous sommes tous impatients d’accueillir cet événement d’envergure planétaire qui va indéniablement booster le secteur du tourisme. C’est une chance pour le tourisme français, pour promouvoir Paris et nos territoires et pour mettre en avant notre histoire et notre patrimoine. C’est aussi un challenge pour l’Etat, pour les professionnels du tourisme que nous sommes, et pour les Français : celui d’accueillir les sportifs, les délégations et les touristes dans les meilleures conditions afin de leur offrir une expérience unique de la France. L’organisation des Jeux sera l’occasion de déclencher des investissements en faveur des infrastructures et des dessertes. Les professionnels seront prêts et nous serons tous mobilisés, ensemble, pour faire de ces rencontres sportives un succès pour le tourisme partout en France.» se félicite Roland HEGUY, Président de la Confédération des Acteurs du Tourisme.

 

La CAT rappelle l’importance de l’organisation de grands événements en France et espère que le succès des Jeux sera suivi prochainement par d’autres, notamment l’organisation de la Coupe du Monde de rugby en 2023 et l’Exposition universelle en 2025.

 

 


 

 

Vendredi, 8 septembre 2017

 

 

Ouragan IRMA :

des mesures d’urgence pour les professionnels du secteur du tourisme

 

L’ensemble des organisations professionnelles du secteur des Hôtels, Cafés, Restaurants tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à l’égard des victimes de l’ouragan IRMA, des habitants des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, de leurs familles ainsi qu’aux professionnels et à leurs salariés.

Elles ont, pour cela, sollicité des mesures d’urgences auprès de leur régime de prévoyance pour les professionnels du secteur mais aussi pour l’ensemble des professionnels en demandant  la réactivation de la cellule de continuité économique auprès du gouvernement.

 

Elles ont donc obtenu de HCR Santé et HCR Prévoyance le déclenchement de mesures d’aides aux entreprises sinistrées et à leurs salariés et continuent de solliciter une majoration de ces aides afin qu’elles soient à la hauteur de ce drame.

 

Dès lors que l’état de catastrophe naturelle sera déclaré, les salariés sinistrés en poste et cotisant à HCR Prévoyance au moment de la catastrophe, pourront bénéficier d’une aide exceptionnelle.

 

Pour compléter ces mesures mises en place par la profession, les organisations professionnelles  du secteur demandent la réactivation de la Cellule de continuité économique pour les territoires touchés et souhaite que soit mis en place un moratoire sur les charges sociales, les taxes et les impôts dus. Les entreprises et leurs salariés pourront compter sur les organisations professionnelles du secteur qui sont mobilisées pour les aider et les accompagner dans la reconstruction.

 

 


 

Jeudi  31 août 2017

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination Juillet 2017

 

 

L’hôtellerie en France témoigne d’une fréquentation en hausse, portée par la reprise de Paris et sa région

 

Ce mois de juillet est marqué, en particulier en Province, par une fréquentation en hausse mais par une baisse des prix impactant négativement les performances hôtelières.

 

Après deux années difficiles sous le joug sécuritaire, Paris et la région Ile de France se refont une belle santé et tirent les résultats du pays vers le haut.

 

A l’échelle du pays, les résultats sont restés plus modérés : malgré une progression +3,7 points du taux d’occupation, le RevPAR (Revenu par chambre disponible) a crû de seulement +1,9% comparativement à 2016, du fait d’une baisse de -3,1% des prix moyens. Cette tendance concerne en particulier la catégorie haut de gamme.

 

Certaines grandes métropoles souffrent de la comparaison avec l’Euro 2016 (qui s’achevait le 10 juillet) qui avait contribué à booster les performances à Marseille, Lyon, Lille et Bordeaux.  En Province, le RevPAR de juillet a légèrement fléchi (-0,9%), du fait d’une faible progression du taux d’occupation (+1,9 points) et des prix moyens en baisse de -3,4%.           Là aussi, le segment haut de gamme est le plus touché par la chute des prix moyens (-8,4%) qui vient impacter l’évolution du RevPAR (-4,0%) et particulièrement sur la Côte d’Azur, pénalisée par les conflits géopolitiques au Moyen Orient. Fortement affaiblie par les attentats du 14 juillet 2016, la ville de Nice a tout de même pu s’appuyer sur le retour de sa clientèle cette année (TO : +3,4 points) qui permet au RevPAR de repartir à la hausse (+3,7%).

 

Paris signe de son côté une belle performance (RevPAR en hausse de +4,9%), marquée par un retour de sa clientèle, en particulier internationale (TO : +7,4 points) et qui compense le nouveau recul des prix moyens (-4,4%). A noter, les performances des hôteliers d’Ile de France hors Paris, qui voient leur RevPAR croître de +9,5% grâce à un taux d’occupation en rebond de 7,4 points et en dépit de prix moyens en repli de -1,3%. Que ce soit Paris ou la région, cette dynamique haussière concerne en particulier les établissements économiques et milieu de gamme.

 

Globalement, la saison estivale a commencé timidement mais sûrement. Les bons résultats de la première quinzaine d’août contribueront à faire basculer plus franchement les résultats dans le positif.

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination juillet  2017

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


 

 

Jeudi  31 août 2017

 

 

Le Gouvernement vient de présenter les cinq ordonnances réformant le Code du travail.

En première analyse, l’UMIH  salut l’orientation générale de cette réforme qui semble donner la priorité aux réalités économiques des TPE PME. C’est un signal de confiance vers les chefs d’entreprises et leurs salariés.

Pour autant, l’UMIH reste vigilante car ce projet de réforme nécessitera une analyse approfondie du contenu des cinq ordonnances.

 

 


 

 

Mardi  22 août 2017

Eteignons la polémique !

 

De nombreux articles de presse et reportages parus depuis le 16 août ont laissé entendre que l’UMIH souhaitait rendre les pourboires obligatoires. Cette annonce racoleuse n’a aucun fondement et repose sur une interprétation erronée.

Pour l’UMIH, le pourboire n’est pas un sujet de débat en tant que tel. Au-delà de titres de presse accrocheurs, l’UMIH rappelle que le pourboire ne peut être rendu obligatoire puisqu’il s’agit d’une libéralité, d’une gratification, à la discrétion du client satisfait du service rendu.

 

Le vrai débat est ailleurs

 

Alors que le chômage reste à un niveau très élevé, des centaines de milliers d’emplois restent paradoxalement non pourvus et particulièrement dans notre secteur d’activité. Cette situation s’est particulièrement dégradée cet été, ainsi qu’en témoignent les retours de l’ensemble de nos adhérents sur le territoire. La difficulté à recruter du personnel est inacceptable au regard de la situation de l’emploi en France tandis qu’elle pénalise nos entreprises. Ces dernières sont prêtes à embaucher des dizaines de milliers de salariés qu’elles pourront au besoin former grâce aux formations adaptées et financées par notre OPCA, le FAFIH.

 

L’UMIH étudie actuellement un plan d’envergure nationale visant à remédier à ces tensions sur le marché de l’emploi avec des propositions qu’elle soumettra au Gouvernement.

 

Notre volonté s’inscrit dans le long terme pour faire des métiers de l’accueil de véritables opportunités de carrière, et ainsi attirer des jeunes  et des talents.

 

L’amélioration de l’accueil est un enjeu vital de la politique touristique pour laquelle nous nous sommes engagés avec le Gouvernement. Il est de notre responsabilité de valoriser l’ensemble de ces métiers sur lesquels repose l’avenir du tourisme.

 

Le débat est ouvert avec le Gouvernement, les organisations syndicales et les professionnels pour améliorer l’attractivité de nos métiers et, au-delà, de la destination France.

 

 


 

 

Vendredi 4 août 2017

 

 

OTA :

L’Italie suit l’exemple de la France et met fin aux clauses de parité par la loi

 

L’UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, se réjouit que l’initiative législative française ait été suivie par l’Italie. Le Sénat italien a adopté le 2 août dans sa la loi sur la concurrence une disposition analogue à celle en vigueur en France rendant nulles toutes formes d’exigence de parité dans les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne (OTA).

 

Pour rappel, l’article 133 de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques du 6 août 2015, en instaurant le contrat de mandat et en interdisant les clauses de parité tarifaire, a permis aux hôteliers de retrouver leur liberté commerciale et tarifaire.

 

Après la France, l’Autriche, l’Allemagne (qui avait emprunté un chemin tout à fait similaire via le Bundeskartellamt, l’Autorité de la Concurrence allemande) et maintenant l’Italie, les hôteliers européens, dans un environnement concurrentiel plus sain et une plus grande transparence vis-à-vis des consommateurs, sont enfin libres de différencier leurs canaux de distribution et de proposer sur leur propre site internet des prix inférieurs à ceux affichés sur les plateformes de réservation en ligne. Ces 4 pays représentent une part majoritaire du parc hôtelier européen.

 

Pour Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC : « Le mouvement engagé dans chacun des pays membres s’amplifie. Il doit trouver sa traduction au sein des textes européens au moment où l’Europe conduit une réflexion sur le Digital Single Market. Tous les hôteliers doivent pouvoir offrir à leurs clients en direct un meilleur prix et de meilleures conditions que ceux proposés via les OTA type Booking ou Expedia. »

 

Laurent DUC, président d’UMIH Hôtellerie ajoute : « D'un point de vue européen, de plus en plus de pays devraient se sentir encouragés par ces exemples pour limiter la domination des plateformes en ligne et réduire les déséquilibres au bénéfice des consommateurs et des hôteliers européens. Nous soutenons tout particulièrement les initiatives parlementaires similaires en cours en Belgique et en Suisse et leur souhaitons le même succès. »

 

 


 

 

 

le 12 juillet 2017

 

Le Conseil d’État suspend l’application du décret

sur la performance énergétique des bâtiments du tertiaire

 

Le Conseil du Commerce de France (CdCF), PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) se félicitent des deux décisions successives prises par le Conseil d’État dans le cadre du recours en référé-suspension que ces organisations ont formé à l’encontre du décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire :

 

- par une première ordonnance du 28 juin 2017, le Conseil d’État a suspendu les dispositions d’application immédiate du décret qui faisaient obligation, au 1er juillet 2017, de produire des études énergétiques et des plans d’actions pour chacun des bâtiments assujettis ;

 

- par une seconde ordonnance du ... juillet 2017, le Conseil d’État a ordonné la suspension des autres dispositions du décret, notamment celles obligeant à réduire les consommations énergétiques de 25% d’ici le 1er janvier 2020, à travers la réalisation de travaux dédiés.

 

La plus haute juridiction administrative a ainsi jugé qu’étaient pleinement remplies les conditions cumulatives de la suspension : d’une part, l’existence d’une situation d’urgence et, d’autre part, un doute sérieux quant à la légalité du décret. En particulier, le Conseil d’État a estimé que les échéances fixées par le décret, au 1er juillet 2017 et au 1er janvier 2020, constituaient des formalités inapplicables qui compromettaient la sécurité juridique des entreprises concernées et leur portaient de surcroît un préjudice grave et immédiat.

 

L’application du décret est donc suspendue dans l’attente du jugement au fond.

 

Le CdCF, PERIFEM et l’UMIH rappellent qu’elles ont également formé un recours au fond portant sur l’illégalité du décret et tendant, pour cette raison, à son annulation. Il s’agit d’une procédure distincte du référé-suspension, désormais jugé. Le Conseil d’État devrait se prononcer sur le fond dans les prochains mois.

 

Pour les organisations requérantes, il importe que l’annulation du décret qu’elles appellent de leurs vœux conduise à l’élaboration de nouveaux textes, en veillant à y associer toutes les parties prenantes (dont le commerce et l’hôtellerie). Cette concertation élargie facilitera la définition d’un cadre légal applicable, soutenable et cohérent, permettant de poursuivre et de renforcer, conformément à l’objectif fixé par le législateur, la baisse des consommations énergétiques engagée depuis plusieurs années par les acteurs du commerce et de l’hôtellerie.

 

  

 

A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

 

A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

 


 

 

Mercredi 5 juillet 2017

 

Location meublée à la nuitée :

fin de l’opacité à Paris à compter du 1er octobre 2017

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption, à l’unanimité, hier par le Conseil de Paris d’une délibération visant à instaurer la procédure de déclaration préalable pour toute location meublée de courte durée, avec la délivrance d’un numéro d’enregistrement.

 

Face à l’industrialisation du phénomène location de logement de courte durée via les plateformes, qui favorise la spéculation immobilière et vide certains quartiers de ses habitants, la Ville de Paris pose ainsi une première pierre dans l’élaboration d’un dispositif de contrôle et de régulation.

 

A compter du 1er octobre 2017, un télé-service mis en place par la Ville de Paris simplifiera la procédure d’enregistrement pour le loueur en lui délivrant un numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les annonces en ligne (obligatoire à compter du 1er décembre 2017).

 

A l’heure de la dématérialisation des procédures administratives, ce dispositif d’enregistrement va permettre une maîtrise nouvelle de la politique du logement de la ville et du pilotage de l’offre touristique. De fait, ce mécanisme simple contribuera à mettre fin à l’opacité des offres sur plateformes.

 

« Paris et Nice ouvrent la voie vers l’équité et de transparence. C’est un signal fort en direction des autres municipalités, agglomérations et destinations touristiques pour assurer l’application sur tout le territoire des lois existantes. Toutes les collectivités locales disposent en effet désormais d’un outil de pilotage de l’offre touristique et du  contrôle de la collecte de la taxe de séjour. Nous appelons les élus auxquels nous avons transmis des outils à se mobiliser et à suivre l’exemple de Paris et Nice. » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Alors que le Conseil de Paris adoptait ces mesures, l’UNPLV  dénonçait le jour-même ce nouveau dispositif « complexe et couteux à mettre en place pour les communes » craignant « que cela ne favorise le transfert de nombreuses locations vers l’économie souterraine » !

 

L’UMIH et le GNC regrettent cette attitude peu constructive et cette désinformation : personne ne doit craindre la transparence !  C’est l’objet même de la loi pour une République numérique.

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC : « Certains ont peur du noir, l'UNPLV de la transparence».

 

 


 

 

Vendredi 30 juin 2017

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala

destination Mai 2017

Les hôteliers français enregistrent une légère baisse d’activité sur le mois de mai 2017 comparativement à l’année précédente

 

Dans le secteur hôtelier, la France a connu en mai un léger recul de ses performances, tout le pays étant dans l’expectative d’élections décisives. Le mois a aussi été ponctué de nombreux jours fériés, qui ont pénalisé la demande d’affaires. Ce léger ralentissement ne concerne toutefois que les établissements de Province ; et la tendance reste très largement positive sur les cinq premiers mois de l’année.

 

Le RevPAR (Revenu par chambre disponible) est en repli de -0,6%, le taux d’occupation étant en hausse de seulement +0,3 points, tandis que le prix moyen baisse de -1,1%. Ce ralentissement concerne toutes les catégories, à l’exception du moyen de gamme qui se maintient en croissance légèrement positive (+0,5% de RevPAR). Cela s’explique notamment par le contexte électoral et les nombreux jours fériés du mois, et le recul ne concerne que les établissements de Province. Ces derniers enregistrent en effet un déclin de -2,9% de RevPAR par rapport à mai 2016, du fait d’une baisse de 1,5 points du taux d’occupation et d’un tassement du prix moyen (-0,7%). Toutes les catégories sont par ailleurs concernées par cette perte de vitesse.

 

Télécharger l’analyse

Télécharger l’Observatoire complet mai 2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 

 


 

 

 

jeudi 29 juin 2017

 

Victoire de l’UMIH : le décret « tertiaire » suspendu !

 

L’UMIH a eu gain de cause devant le Conseil d’Etat : il suspend l’exécution du décret « tertiaire » relatif à la performance énergétique prévue le 1er juillet. Ce décret impose la réalisation - avant samedi prochain - d’un audit énergétique et d’un plan d’actions d’économie d’énergie de travaux d’amélioration de la performance énergétique pour les commerces et les hôtels notamment. Le conseil d’Etat, saisi d’un recours d’urgence par l’UMIH, le Conseil du Commerce de France (CdCF) et PERIFEM, a reconnu le caractère irréaliste du calendrier imposé par le décret !

 

Si les organisations professionnelles et leurs adhérents partagent l’objectif du législateur visant à améliorer la performance énergétique des bâtiments à usage tertiaire, ils contestent les modalités prévues par le décret, qui ne sont pas conformes à la loi.

 

Une seconde audience aura donc lieu le 6 juillet pour entendre les parties sur le fond, c’est-à-dire sur l’obligation de réaliser les travaux d’ici le 1er janvier 2020.

  

 


 

 

Mercredi 28 Juin 2017

 

Airbnb, Abritel :

l’UMIH et le GNC lancent une opération nationale auprès des municipalités

 

L’UMIH et le GNC ont lancé, mercredi 28 juin 2017, une opération nationale, dans les principales villes de France pour la mise en place, conformément à la loi, de l’enregistrement des offres sur les plateformes en ligne et en faveur d’une plus grande transparence pour les clients.

 

Les deux organisations professionnelles ont adressé, aujourd’hui, à plus de 1500 communes et stations touristiques, communautés d’agglomérations, métropoles, un kit simple et pédagogique pour les accompagner dans la mise en œuvre la  plus rapide de la procédure d’enregistrement des locations meublées et leur rappeler les dispositions existantes pour la collecte de la taxe de séjour.

 

Le décret d’application du 28 avril 2017 et relatif au numéro d’enregistrement, pris en application de la loi pour une République numérique, offre en effet désormais aux municipalités la possibilité de fixer des conditions simples d’enregistrement, en ligne, pour les locations de meublés de courte durée

 

Le kit comprend :

  • Le guide UMIH-GNC facile d’usage qui présente la marche à suivre en fonction de la taille de la commune et rappelle également les modalités pour mettre en œuvre la procédure de changement d’usage et celles relatives à la collecte de la taxe de séjour, (ICI)
  • Un exemple de délibération pour mettre en place le changement d’usage, (ICI)
  • Un exemple de délibération relatif à la taxe de séjour, (ICI)
  • Un exemple d’arrêté de la répartition des établissements soumis à la taxe de séjour, (ICI)
  • Le texte du décret du 28 avril 2017. (ICI)

 

L’UMIH et le GNC rappellent que toutes les communes de France peuvent mettre en place le numéro d’enregistrement, quelle que soit leur taille. Seules en diffèrent les modalités d’application. 

La procédure d’enregistrement apportera à l’ensemble des communes françaises :

  • Meilleure lisibilité de l’ensemble de l’offre d’hébergement : les communes pourront contrôler l’évolution du marché de la location meublée et la comparer à celle de l’offre d’hébergement permanent,
  • Meilleur pilotage de l’offre touristique : les communes connaitront précisément le nombre d’hébergements et le nombre de lits offerts à la location de courte durée
  • Meilleur équité entre tous les acteurs de l’hébergement : les plateformes devront retirer les annonces des résidences principales louées plus de 120 jours par an et  en informer la commune.

 

 

 

Le numéro d’enregistrement permettra aux municipalités d’assurer un meilleur recouvrement de la taxe de séjour. En effet le produit de la taxe de séjour aurait dû atteindre en France, en 2016, 450 millions d’euros en y incluant les locations d’appartements alors que seuls 300 millions € ont été collectés principalement par l’hôtellerie marchande. La taxe de séjour[1] a été instituée pour contribuer à la promotion des destinations dont bénéficient les loueurs et les plateformes ; il est légitime que chacun y contribue. L’apport fiscal supplémentaire pour la ville de Nice est estimé à 1 million d’euros..

 

« C’est une évidence, ce décret est primordial pour l’hôtellerie et son application tendra à plus d’équité entre les différentes formes d’hébergement. Pour les collectivités locales, c’est un ensemble de moyens à leur disposition  qui leur permettra une meilleure connaissance de l’hébergement touristique et de l’offre de logements, la transparence pour les consommateurs et le contrôle de la collecte de la taxe de séjour.», déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC, « la France s’est dotée d’un dispositif puissant qui doit être mis en œuvre sur tout le territoire pour assurer l’application des lois existantes, le contrôle, l’équité et la transparence. Les décrets encore manquants doivent rapidement être publiés. Chaque jour compte pour les hôteliers, pour les consommateurs, et pour les mairies qui voient se transformer trop d’appartements en meublés touristiques, diminuer leur offre d’habitats permanents et modifier les équilibres démographiques des agglomérations. »

 

L’UMIH et le GNC saluent les actions prises par la Mairie de Paris et celle de Nice :

  • La ville de Nice a voté la mise en œuvre de la procédure d’enregistrement vendredi 23 juin 2107
  • La ville de Paris doit se prononcer le 4 juillet prochain sur une délibération mettant en œuvre la procédure d’enregistrement à compter du 1er octobre 2017.

 

Cette opération nationale est relayée, via les fédérations UMIH départementales, dans les principales villes touristiques françaises. Ce kit a également été adressé aux associations d’élus (AMF, APVF, France Urbaine, ANEL, ANEM) leur demandant de promouvoir le guide auprès de leurs adhérents.

 

Enfin, l’UMIH et le GNC rappellent au Gouvernement l’urgence de publier les décrets suivants :

  • Les sanctions pour les plateformes qui ne respecteront pas la publication du numéro d’enregistrement mis en place par la municipalité (Loi pour une République numérique).
  • Le statut du loueur (particulier professionnel) informant le client s’il conclut avec un véritable particulier ou avec un professionnel (Loi pour une République numérique).
  • Les modalités de mises en œuvre de la transmission automatique des données par les plateformes à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019 (Loi de finances rectificative pour 2016).

 


] Toutes les familles d’hébergement, y compris la location de meublés, doivent collecter la taxe de séjour selon un barème fixé par la commune ou l’EPCI. De nombreuses dispositions existent déjà pour collecter la taxe de séjour des meublés. Mais elles ne sont peu as utilisées par les communes, et dans les faits, rares sont les loueurs collectant la taxe de séjour.

 

 


 

 

 

Jeudi 22 juin 2017

 

Enfin la justice française donne raison aux hôteliers contre Expedia

 

 

L’UMIH et le GNC ont été entendus par la Cour d’Appel de Paris et se félicitent de son arrêt du 21 juin 2017 qui condamne Expedia et donne raison point par point aux hôteliers en :

  • condamnant Expedia à payer à l’Etat une amende civile de 1 million d’euros,
  • jugeant illégales les clauses de parité et les annulant,
  • l’enjoignant de cesser ces pratiques pour l’avenir.

 

 

Le Gouvernement avait assigné en justice Expedia le 14 novembre 2013 afin de constater l’existence d’une entrave abusive à la liberté commerciale et tarifaire des hôteliers. L’UMIH était intervenant volontaire en soutien du Gouvernement dans cette procédure. Le Tribunal de Commerce avait rendu une décision le 7 mai 2015, mais jugée pas totalement satisfaisante par le ministre de l’Economie qui avait fait appel. Seule l’UMIH a décidé d’accompagner cette action, comme elle s’engage sur chacune des procédures visant à rééquilibrer les relations avec les agences en ligne.

 

« Notre mobilisation et nos actions portent leur fruit. Aujourd’hui, c’est une nouvelle très belle victoire pour les 17 000 hôteliers français après 3 ans de procédure. Il est clairement reconnu que les pratiques de la plateforme sont illégales. » se réjouit Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Cet arrêt, très attendu par nos homologues européens, vient mettre fin aux pratiques d’Expedia qui refuse d’appliquer la loi MACRON et qui n’était pas partie prenante des engagements pris par Booking.com devant l’Autorité de la concurrence. Il renforce l’ensemble des actions[1] menées par l’UMIH et le GNC afin de moraliser les pratiques des plateformes de réservation en ligne et de restaurer enfin les conditions d’une concurrence libre et non faussée.», déclare Laurent DUC, Président UMIH Hôtellerie.

 

 

[1] Article 133 loi MACRON mettant fin à la clause de parité tarifaire et instaurant un contrat de mandat

Action devant le Tribunal de Commerce contre Booking.com et Expedia

Saisine de l’Autorité de la concurrence

Saisine de la Commission d’examen des pratiques commerciales

 


 

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le 20 juin 2017

 

Le commerce et l’hôtellerie

forment un recours à l’encontre du décret sur l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments tertiaires

 

 

Le Conseil du Commerce de France (CdCF)1, l’association PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)2 ont formé un recours contre le décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire.

 

Les organisations professionnelles et leurs adhérents partagent l’objectif du législateur visant à améliorer la performance énergétique des bâtiments à usage tertiaire. Leur contestation porte donc sur les modalités, qui ne sont pas conformes à la loi, et non sur le principe même.

 

Pris en application de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique, ce décret oblige les propriétaires et locataires à réduire les consommations d’énergie des bâtiments à usage tertiaire (dont les commerces et les hôtels), à hauteur de 25% d’ici 2020 et 40% d’ici 2030. A cette fin, ils doivent réaliser des études énergétiques et, sur cette base, élaborer des plans d’actions à remettre aux autorités d’ici le 1er juillet 2017.

 

Le calendrier irréaliste imposé par le décret, sans concertation avec les professions concernées, méconnaît la prévisibilité dont les entreprises ont besoin. De plus, les obligations du décret ne sont pas conformes à la loi en ce qu’elles ne prennent pas en compte les différences de situations, résultant de la nature des activités exercées, ce qui rend inapplicables les mesures prescrites. Parallèlement à l’annulation du décret, les organisations professionnelles ont demandé la suspension de son application, compte tenu de la justification d’urgence et du doute sérieux quant à la légalité.

 

Les professionnels du commerce et de l’hôtellerie sont convaincus du rôle crucial de l’efficacité énergétique des bâtiments dans leurs activités et, plus généralement, dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils n’ont d’ailleurs pas attendu que la loi les y oblige pour mettre en œuvre d’ambitieux programmes de maîtrise et de réduction des consommations énergétiques.
Tous les postes de consommation ont été optimisés (chauffage, éclairage, climatisation, chaîne du froid, etc.) par de multiples changements affectant les systèmes de gestion, process ou équipements techniques. Le potentiel d’intégration des énergies renouvelables a également été étudié et exploité autant que possible.

 

À travers le recours formé par leurs organisations professionnelles, commerçants et hôteliers rappellent leur volonté d’être mieux associés à la définition des politiques publiques afférentes et d’aboutir à une réglementation applicable, cohérente et soutenable.

 

 

 

1 Parmi les adhérents du CdCF, plusieurs organisations viennent au soutien de la procédure, le décret attaqué affectant particulièrement les entreprises que ces organisations représentent : Conseil national des centres commerciaux (CNCC), Fédération du commerce et de la distribution (FCD), Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB), Fédération nationale des métiers de la jardinerie (FNMJ) et Union du grand commerce de centre-ville (UCV).

2 Le Groupement national des Chaînes Hôtelières (GNC), syndicat associé à l’UMIH, soutient également le recours.

 

 

A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

 

A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

A propos de l’UMIH

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle représentative n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration avec 72% des entreprises qui adhèrent à une organisation patronale. Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

•229 000 entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés,

•76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires,

•+ 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers,

•100 000 jeunes formés chaque année,

•4ème employeur privé de France.

 

 

 


 

 

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 Mardi 13 Juin 2017

 

Le secteur du tourisme enfin unifié

Lancement de la Confédération des Acteurs du Tourisme

 

14 organisations professionnelles représentatives et associations[1] du secteur du tourisme ont officiellement signé, lundi 12 juin 2017, les statuts de la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) avec pour objet :

  • de rassembler et représenter de manière unifiée sur les enjeux communs les professionnels des métiers du tourisme et du voyage ;
    • de défendre les enjeux du tourisme auprès du futur Gouvernement et de la prochaine majorité ;
    • de promouvoir et défendre l’ensemble de l’industrie du tourisme ;
    • d’accroître l’attractivité, la visibilité et l’éco-responsabilité du secteur du tourisme auprès des pouvoirs publics.

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme réunit l’ensemble des professions du secteur touristique: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, en assurera la présidence aidé de 3 vice-présidents : René-Marc CHIKLI, Président du SETO, Jacques BARRE, Président du GNC, et Frédéric JOUET, Président de l’UNIMEV.

 

Le Tourisme mérite une attention à la hauteur de son poids économique et de son potentiel de croissance. Il représente en France :

  • 350 000entreprises
    • 83 millions de touristes internationaux en 2016
    • 2 millions de salariés, soit 1 emploi direct pour 85 touristes
    • 160 milliards d’euros de chiffre d’affaires (7,4% du PIB), soit 2 fois le CA de l’agriculture
    • +10 milliards d’euros d’excédent pour la balance des paiements du tourisme

 

C’est le sens de cette initiative qui vise à fédérer les ressources et les capacités d’innovation de tout un pan de l’économie avec la seule ambition de donner à la France la place qu’elle mérite dans le tourisme mondial.

 

 

 

Les membres fondateurs (organisations professionnelles représentatives)

 

Le Comité des Armateurs Fluviaux (CAF) : La filière du tourisme fluvial représente :

  • 10 000 emplois directs et indirects 
    • 1 milliard de chiffre d'affaires direct et indirect.
    • 800 millions d'investissements réalisés depuis 10 ans.

 

Le Conseil National des Professions de l'Automobile (CNPA) représente l'ensemble des métiers de la distribution et des services de l'automobile, soit 139000 entreprises et plus de 400 000 emplois. Organisation de référence de la filière aval de l'automobile, le CNPA représente notamment les loueurs courte durée, acteurs de mobilité. Les loueurs courte durée du CNPA, c'est plus de 85 % de la profession représentée, soit plus de 3 500 agences de location et 12.500 salariés.

 

Domaines Skiables de France (DSF) est la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables. Aujourd'hui il fédère 406 adhérents répartis entre 238 membres actifs (opérateurs de remontées mécaniques ou de domaines skiables), 168 membres correspondants (fournisseurs, constructeurs, centres de formation, maîtres d'oeuvre ...). Avec 55 millions de journées-skieur et 18 000 salariés répartis en une vingtaine de métiers, la France est en position de leader dans le TOP 3 mondial avec les USA et l'Autriche. Les dépenses des clientèles en station de ski sont estimées à 9 milliards d'euros et génèrent 120.000 emplois en montagne.

 

Les Entreprises du Voyage (EDV) : Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises. Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, elle travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagnent le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

La Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air (FNHPA) a pour vocation de rassembler et représenter en France l’ensemble des professionnels des terrains de camping, qu’ils soient privés, municipaux ou associatifs. Elle compte près de 4000 adhérents individuels (exploitants) et 72 fédérations départementales ou régionales qui les regroupent au niveau territorial. La FNHPA s’attache à accompagner la profession dans ses évolutions et ses innovations, tout en valorisant les fondamentaux du secteur, alliant valeurs de convivialité, de proximité de la nature et de rapport qualité-prix optimal. Au total, l’hôtellerie de plein air représente en France en 2016 :

  • Plus de 8000 campings et près de la moitié des lits marchands français,
    • 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires,
    • 112 millions de nuitées.

 

La Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) rassemble tous les métiers et toutes les entreprises du transport routier de voyageurs (TRV). Elle représente plus de 1 000 entreprises de toutes tailles. Ses adhérents possèdent les deux tiers du parc d’autocars français (45 000 sur 67 000). Grâce à son expertise du transport routier de voyageurs et son ancrage territorial (composé de 21 unions régionales), la FNTV porte auprès des élus les propositions qui traduisent les attentes de ses adhérents et anticipent les enjeux du secteur.

 

Le Groupement National des Chaînes (GNC) : Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Les chaînes hôtelières intégrées fédèrent aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH.

 

Le Syndicat des Entreprises Du Tour Operating (SETO) a été fondé en 2013 et a amplifié et développé les actions menées par l’Association des Tour-Opérateurs pendant plus de 40 ans tant sur le plan national qu’européen. Le SETO représente

  • Plus de 70 Tour-Opérateurs parmi les plus importants voyagistes français,
    • Près de 7 000 emplois directs,
    • Un volume d’affaires annuel de plus de 5 milliards d’euros,
    • 6,5 millions de clients qui voyagent chaque année avec un voyagiste membre du SETO

 

Le Syndicat National de la Restauration Publique Organisée (SNRPO) regroupe les chaînes de restauration libre-service / cafeterias et assimilées. Ce secteur est constitué d’environ 1200 restaurants, dont 700 adhérents au SNRPO, et 500 indépendants. Le chiffre d’affaires s’élève à 1,5 milliards d’euros. L’effectif de l’ordre de 15 000 salariés.

 

Le Syndicat National des Résidences de Tourisme et des apparthotels (SNRT) est la seule organisation professionnelle représentant le secteur des Résidences de Tourisme.

Notre secteur en chiffres: 

  • 2 300 Résidences, soit191 000 appartements ou785 000lits
    • 17 millions de clients par an
    • Emplois directs : 30 000 personnes en ETP (Equivalent Temps Plein)
    • C.A. des séjours en 2016 : 3,5 milliards d'€
    • Retombées économiques locales : 3,5 milliards d'€ (dépenses des touristes + celles des résidences)

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle représentative n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration avec  72% des entreprises qui adhèrent à une organisation patronale. Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

  • 229 000entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés
    • 76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires
    • + 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers
    • 100 000 jeunes formés chaque année
    • 4ème employeur privé de France

 

L’Union Française des Métiers de l’Evénement (UNIMEV) est l’unique organisation professionnelle représentative de l’ensemble des acteurs de la rencontre : organisateurs de foires, de salons, de congrès, d’événements, gestionnaires de sites d’accueil et prestataires de services. Elle compte plus de 400 adhérents, soit 85% de l’activité du secteur en valeur, qu’elle représente auprès des pouvoirs publics, des organismes professionnels mais aussi de la presse et du grand public. La filière Evénements représente chaque année 7,5 milliards d’euros de retombées économiques et plus de 30 milliards d’euros de flux d’affaires générés.

 

 

Les membres partenaires fondateurs

 

L’Association Nationale des Acteurs du Tourisme (ANAT) a été créée en 2007, elle réunit principalement les organismes du secteur de l’hébergement touristique et des secteurs qui leurs sont proches. Elle travaille sur les problématiques du secteur afin d’adopter des positions communes.

 

L'INSTITUT FRANCAIS DU TOURISME (IFT) a été créé en 2007 pour contribuer à améliorer la compétitivité du tourisme français. Il réunit entreprises et organisations professionnelles du tourisme, collectivités publiques et organismes territoriaux, ainsi qu’établissements de formation de tous niveaux. Il agit en tant que « think tank » formulant diagnostics et propositions, s’appuie sur des pôles d’excellence territoriaux et favorise avec ses membres, notamment à l’occasion de débats publics, les initiatives concourant à la professionnalisation des acteurs, à la prospective du tourisme et à l’innovation. Il a récemment organisé les premières "Primaires du tourisme" pour entendre, comparer et discuter les projets des principaux candidats à l’élection présidentielle avec la participation de l’ensemble des acteurs publics et privés du tourisme en France.

 

1] ANAT, CAF, CNPA, DSF, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 

 


 

 

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Jeudi 1er Juin 2017

 

 

Rattachement du Tourisme au Quai d’Orsay : satisfaction des professionnels du Tourisme qui attendent la nomination d’un Secrétariat d’Etat dédié

 

Les acteurs du tourisme (APST, CAF, CNPA, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, SETO, SNRT, UMIH, UNIMEV) ont pris acte de la publication des décrets d’attribution des ministères et saluent le maintien du rattachement du Tourisme au Quai d’Orsay, conformément à leurs demandes, au moment où il faut assurer une plus grande promotion, à l’international comme auprès de la clientèle domestique, de nos destinations et gagner en attractivité.

 

L’ensemble des professionnels du tourisme qui avaient souhaité la création d’un ministère de plein exercice dédié au Tourisme, considèrent déterminant, au lendemain des élections législatives, la nomination d’un secrétariat d’Etat dédié au Tourisme et à l’Attractivité de la France. Ce serait un signal fort du Gouvernement adressé aux 350 000 entreprises du secteur et leurs 2 millions de salariés, générant 160 milliards de chiffres d’affaires, soit 7,4% du PIB. Rappelons aussi que le Tourisme est une industrie exportatrice au vu de sa contribution positive à la balance des paiements (+ 10 milliards d’euros).

 

Le Tourisme mérite une attention à la hauteur de son poids économique et de son potentiel de croissance. Il doit devenir une des priorités de la politique économique du Gouvernement. La France peut prendre toute sa place dans le développement et la croissance du tourisme mondial avec un objectif : gagner 1 point de PIB, c’est-à-dire générer plus de 200 000 emplois supplémentaires dans nos territoires.

 

Les chantiers sont nombreux pour y parvenir, des investissements importants sont nécessaires et l’Etat devra apporter son soutien et son accompagnement aux professionnels. Il s’agit en particulier de redonner tout son poids au tourisme dans les arbitrages interministériels, afin de laisser aux professionnels la liberté de moderniser les infrastructures existantes, de développer leurs activités et d’innover pour maintenir l’attractivité. D’ores-et-déjà, des échéances proches et importantes sont attendues : Ryders cup 2018, la Coupe du Monde de rugby en 2023, les Jeux Olympiques en 2024 et l’Exposition Universelle en 2025. Nous sommes tous disposés à relever ces défis avec un futur secrétaire d’Etat. 

 

 


 

 

Mardi 30 mai 2017

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination Avril 2017

L’hôtellerie en France témoigne d’une nette amélioration de l’activité

 

Ce mois-ci encore, les chiffres de l’hôtellerie en France témoignent d’une nette amélioration de l’activité, portée exclusivement par le rebond de la fréquentation.

 

L’ensemble du territoire enregistre des augmentations de taux d’occupation et de RevPAR, notamment la ville de Paris qui ne semble pas avoir été impactée par les enjeux sécuritaires et le contexte pré-électoral.

 

Les performances hôtelières à l’échelle de la France connaissent une forte amélioration ce mois-ci : le RevPAR est en rebond de +9,3% par rapport à avril 2016. Ce résultat s’explique par une augmentation du taux d’occupation de +5,7 pts et un prix moyen stable (+0,1%). Ces performances positives concernent toutes les catégories, en particulier le haut de gamme qui connait la plus forte croissance de RevPAR (+11,1%), suivi de près par le moyen de gamme qui enregistre un rebond de +10,7% de RevPAR.

 

Les taux d’occupation sont en hausse sur l’ensemble des catégories, en particulier sur les segments moyen de gamme (+7,2 pts) et haut de gamme (+6,6 pts). Toujours en recul sur les segments économique et moyen de gamme, le prix moyen enregistre une légère hausse sur les autres catégories du fait d’une meilleure fréquentation. Ces performances traduisent ainsi un maintien de la dynamique de reprise de l’hôtellerie française enclenchée depuis le début de l’année. 

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination avril  2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Pourquoi le tourisme doit devenir la priorité du nouveau Président

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 Par Roland Heguy, le 24/05/2017,

 

Le tourisme peut apporter beaucoup à l'économie française, mais des investissements sont nécessaires, et l'Etat devra apporter son soutien. Par Roland Heguy, Président confédéral de l'UMIH.

 

L'élection d'un nouveau Président de la République présente une réelle opportunité pour se remettre en cause surtout quand une élection est à ce point porteuse d'espoir et de progrès et qu'elle manifeste une volonté de bousculer les acquis, les satisfécits convenus et les postures du « faire semblant ».

 

Car le mandat donné par nos concitoyens au Président de la République tel que je le comprends est clair : renouveler pour réussir.

 

 Nous, hôteliers-restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit sommes décidés à accompagner ce mouvement. Car le tourisme, c'est d'abord l'image de la France perçue par nos hôtes étrangers, la qualité de l'accueil, les souvenirs que l'on emporte dans ses bagages. Elle contribue à alimenter le rayonnement culturel, facteur-clé de l'attractivité de notre pays.

 

 Le tourisme, vecteur de paix

Ce rayonnement international n'est hélas pas étranger aux actes terroristes ayant frappé notamment les lieux touristiques mais le plus souvent la cause. Notre pays, notre économie touristique, ont gravement souffert des attentats depuis 2015. Les chiffres à la hausse enregistrés ces derniers mois et notre optimisme nous persuadent qu'il s'agissait d'une parenthèse.

 

Rien ne doit contribuer à la ré-ouvrir. Surtout pas des politiques prescrivant de faux remèdes d'enfermement ou de repli sur soi.

 

 Le tourisme ne peut s'en accommoder. Les professionnels le savent mieux que quiconque. Le tourisme, vecteur de paix, signifie découverte, rencontre de l'autre, brassage culturel. Nous comprenons à l'issue de cette élection que rien ne sera concédé en matière de sécurité sans pour autant compromettre la destination France mais bien au contraire des efforts engagés contribuant à améliorer son image de marque et sa fréquentation touristique.

 

 Il est temps d'agir

Pour beaucoup de politiques et depuis trop longtemps, le tourisme est considéré comme une évidence. Première destination touristique mondiale avec 83 millions de visiteurs étrangers par an, la France bénéficierait d'une rente touristique ad aeternam. D'autres indicateurs sont moins élogieux, huitième place pour la durée moyenne de séjour, quatrième en termes de revenus tirés du tourisme. Ces classements témoignent de la part importante du transit touristique dans notre pays, moins contributive que le tourisme de destination.

 

 Ce constat ne peut être ignoré si nous voulons porter un projet de croissance et d'emploi, qui nous fait défaut depuis tant d'années. Le temps des observatoires, des comités est révolu. Il est urgent aujourd'hui d'agir et mettre en œuvre une stratégie de développement à la hauteur des enjeux du tourisme mondial.

 

Pour cela il faut changer aussi l'état d'esprit de l'administration qui doit davantage impulser, que réglementer, que contrôler, que sanctionner. Il faut en finir avec la logique du « surveiller et punir ». L'avalanche de normes qui déferlent sur nos établissements chaque année est là pour en témoigner. Privilégions une approche d'accompagnement.

 

 Une source de croissance et d'emplois

Le tourisme représente 7,4 % du PIB, compte 2 millions de salariés et 350 000 entreprises, 160 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Qui mieux que l'industrie touristique peut être un vecteur de croissance et d'emplois ? Quel autre secteur offre des perspectives de carrière aux jeunes ? Quel autre secteur participe au maillage territorial et maintient le lien social ?

 

Le tourisme doit être considéré à sa juste valeur et doit devenir une des priorités de la politique économique du quinquennat en bouleversant s'il le faut les organisations et les instruments traditionnels. La France doit prendre toute sa place dans le développement et la croissance du tourisme mondial. 100 millions de touristes devront être accueillis en  2020. Les chantiers sont nombreux pour répondre à cet objectif, innovations numériques, rénovations des parcs d'hébergements, activités culturelles, réanimation des zones rurales...

 

Ces enjeux pour nous doivent se traduire par 1 point de PIB et la création de 200 000 emplois.

 

Des investissements importants sont nécessaires et l'Etat devra apporter son soutien, son accompagnement aux côtés des professionnels, pour valoriser le tourisme de loisirs, d'affaires, culturel et sportif. Des opportunités proches peuvent nous y aider : la Coupe du monde rugby en 2023, les Jeux Olympiques en 2024 et l'Exposition Universelle en 2025.

 

 L'image de la France c'est aussi la force et la diversité de ses territoires.

 

C'est un des enjeux du quinquennat, car quand le tourisme gagne... c'est la France qui gagne !

 

 Roland HEGUY

Président confédéral de l'UMIH*

*L'UMIH est N°1 au sein de la branche

 

 


 

 

Vendredi  19 mai 2017

 

L’UMIH et la carte vocale SpeakYou s’unissent pour favoriser l’accueil

des clients déficients  visuels

 

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration soutient la carte SkeakYou.  Le concept  vise à  favoriser l’accueil des clients déficients visuels dans les restaurants à travers une carte sonore.

 

Ce produit à faible coût permet au restaurateur de fournir un menu « parlant » à un client malvoyant. Son utilisation est simple, tant pour le client que pour le professionnel qui peut changer quand il le souhaite l’enregistrement vocal de sa carte.

 

Grâce à cette alliance, SpeakYou souhaite distribuer la carte à 40 000 restaurants, ce qui représente un coût de 200 000 euros. Le financement est attendu de partenaires, soit en fonds, soit par l’achat de cartes vocales. L’opération réalisée permettrait de dégager un bénéfice de 25 000 euros, destiné à financer l’achat et la formation d’un chien guide d’aveugle.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « ce concept est une opportunité pour les professionnels de la restauration d’offrir un service responsable et engagé à leur clientèle ayant des troubles de la vision. L’UMIH est fière de participer à ce projet. »

 

L’association SpeakYou communtity se réjouit de ce partenariat qui lui permettra d’accroitre sa visibilité auprès des restaurateurs et ainsi accompagner chaque jour un peu plus les personnes malvoyantes dans leur quotidien.

 

 


 

 

Vendredi  12 mai 2017

 

ARTISAN-CUISINIER :

UNE RECONNAISSANCE OFFICIELLE DU SAVOIR-FAIRE DES PROFESSIONNELS DE LA RESTAURATION

 

L'UMIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie), 1ère organisation professionnelle du secteur de l'hôtellerie-restauration, se félicite de la publication au Journal Officiel du 11 mai du décret relatif au statut d'artisan cuisinier.

 

L’UMIH est à l’initiative de cette proposition et porte cette mesure afin de permettre aux métiers de cuisinier d’être reconnu comme artisan, au même titre que les autres métiers de bouche.

 

Ce décret permet ainsi  aux professionnels d'utiliser le terme d'artisan dès lors qu'ils exercent une activité de fabrication de plats à consommer sur place, répondant aux conditions suivantes :

  • le cuisinier devra disposer au minimum d'un CAP de cuisine => c'est la reconnaissance du savoir-faire des cuisiniers
  • la carte doit être 100% "Fait maison" => c'est le gage pour le consommateur d'une cuisine élaborée sur place à partir de produits crus
  • l'entreprise doit avoir moins de 11 salariés lors de son immatriculation
  • le cuisinier doit être le chef d'entreprise

 

Avec ce statut, la restauration artisanale est enfin valorisée et identifiée. En effet, le terme artisan est pour les Français synonyme de savoir-faire. Il identifiera ainsi les professionnels qui œuvrent tous les jours pour le rayonnement de la gastronomie française et de ses produits.

 

Le savoir-faire des professionnels, leur connaissance des techniques culinaires, leur expérience vont être aujourd'hui reconnus et valorisés auprès de leur client.

 

Hubert JAN et Jean TERLON, président et vice-président de la branche Restauration de l’UMIH déclarent : « Nous vivons notre métier avec passion. La publication de ce décret est pour nous la reconnaissance officielle à la fois d'une qualité de cuisine et la valorisation de nos savoir-faire et compétences auprès de notre clientèle. Cela contribuera à valoriser l’image de notre profession auprès de nos clients mais aussi auprès des jeunes et des futurs apprentis. »

« La cuisine française, c’est la mise en valeur de tous les métiers de bouche. Enfin les cuisiniers, accèdent aujourd’hui à l’artisanat ! Ce statut d’artisan-cuisinier est le fer de lance de notre gastronomie et la préservation de notre patrimoine. C’est une avancée pour notre filière, majeure pour l’économie de notre pays. » se réjouit Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

 

Mercredi 10 mai 2017

 

Attention aux fausses informations :

La procédure d’enregistrement des locations meublées de courte durée vise TOUTES LES COMMUNES !

 

Désormais, depuis la publication le 30 avril 2017 du décret d’application de l’article 51 de la Loi République Numérique, toutes les communes peuvent mettre en place immédiatement la délivrance d’un numéro d’enregistrement. Seules en diffèrent les modalités de mise en œuvre:

 

  • pour les communes de plus de 200.000 habitants (visées à l'article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation), pour lesquelles la procédure de changement d’usage est déjà obligatoire, une délibération du conseil municipal suffit à décider la mise  en place du numéro d’enregistrement.
  • Pour les communes de plus de 50.000 habitants, (qui n’auraient pas déjà adopté la procédure de changement d’usage permise depuis la loi ALUR), il leur suffit de le faire successivement, par délibération du conseil municipal adoptant en premier le mécanisme de changement d’usage et dans la foulée celui de l’enregistrement.
  • Pour toutes les autres communes, une décision du préfet sur proposition du maire permet la mise en place du mécanisme de changement d’usage, puis une délibération du conseil municipal permet d’adopter celui de l’enregistrement.

 

Une fois la procédure d’enregistrement préalable instaurée dans les communes, ces dernières délivreront un numéro d’enregistrement pour toutes les locations meublées de courte durée (résidence principale ou non). Ce numéro doit être publié sur l’annonce de  la plateforme d’intermédiation, quelle qu’elle soit (Airbnb, Abritel, Booking, etc.). 

 

La procédure de changement d’usage :

La loi du 24 mars 2014, dite loi ALUR, a permis l’adoption de la procédure de changement d’usage.

Cette procédure d’autorisation préalable, mise en place obligatoirement depuis 2014 pour les communes de plus de 200.000 habitants et au choix pour toutes les autres communes, permet à la mairie de prendre en compte les objectifs d’équilibre entre habitat et commerce sur son territoire et de gérer l’insuffisance de logements.

 

En quoi cela consiste ?

Un propriétaire souhaitant  louer à des touristes un logement affecté à l’habitation (autre que sa résidence principale) exerce alors une activité professionnelle ou commerciale et doit donc engager une procédure de changement d’usage en demandant une autorisation préalable délivrée par la Mairie. S’il s’agit de sa résidence principale (c’est-à-dire qu’il  y habite au moins 8 mois dans l’année et donc loue moins de 120 jours par an), celle-ci n’est pas concernée par cette procédure.

 

C’est donc un ensemble d’outils mis à disposition de toutes les communes françaises qui leur permettra une meilleure connaissance de leur hébergement touristique, de gagner en équité et en  transparence pour les consommateurs.

 

Rappelons que la loi République Numérique impose aux plateformes de, veiller à ce qu’une résidence principale ne soit pas louée plus de 120 jours par an et en informer la commune le cas échéant. Au-delà de 120 jours de location, la plateforme doit s’assurer que le logement ne pourra plus faire l’objet d’une offre de location.

 

Pour plus de détails, sachez qu’un guide pratique complet, à destinations des élus, est en cours d’élaboration par l’UMIH afin de les aider à mettre en application ces nouvelles mesures

 

 


 

 

Mercredi 10 mai 2017

 

2ème Convention nationale des plagistes

Les plagistes demandent la révision du décret-plage

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a organisé aujourd’hui, la 2ème Convention Nationale des Plages à Juan-les-Pins sur le thème « Plagistes, les acteurs touristiques du littoral ».

 

Plus de 200 plagistes de toute la France étaient présents pour rappeler au futur Gouvernement l’urgence de modifier le décret-plage de 2006, qui a démontré, 11 ans après son entrée en vigueur, les difficultés de sa mise en œuvre, son coût financier important pour nos professionnels et les risques pour l’attractivité touristique des littoraux.

 

Les plages en France sont des acteurs privés primordiaux de l'économie balnéaire et créateurs de nombreux emplois. Ce sont des pôles d'attractions du tourisme français et étranger, dont la compétence et la qualité n'ont fait qu'augmenter au fil des décennies : ils sont délégataires du service public balnéaire, et directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral.

 

L’économie des plagistes en France :

  • 1 500 plages privées en France
  • 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires
  • Entre 8000 et 10 000 emplois è 2 000 emplois supplémentaires si la réglementation était plus cohérente
  • En l’état actuel de la réglementation, le texte entraînerait la suppression de 2 000 emplois sur tout le territoire national (400 pour la ville de Cannes et autant sur la ville d’Antibes).

 

Voir l’étude de Protourisme

 

A l’approche du début de la saison estivale 2017, les professionnels demandent au futur Gouvernement plus de souplesse dans la mise en œuvre du décret plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime. Pour cela, les plagistes demandent la suspension du décret plage et la constitution d’un groupe de travail avec le Gouvernement visant à modifier le décret-plage en ce qui concerne la densité des plages et la démontabilité des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines. Les plagistes ont signé une lettre ouverte (Annexe ci-après) qui sera adressée au futur Gouvernement.

 

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l'UMIH : " il faut trouver d'urgence un terrain d'entente pour nos entreprises et nos emplois et éviter d'opposer l'économie, l'écologie et le social."

Thierry Grégoire, Président de la branche des Saisonniers de l'UMIH précise : « Un décret datant de 2006 qui ne s'applique pas depuis 11 ans montre bien qu'il est imparfait et urgent de l'amender. Les plagistes sont les meilleurs défenseurs de l'environnement et contribuent à l'attractivité  touristique de la France donc le Président de la République élu doit en responsabilité écouter nos propositions réalistes et pragmatiques et sans délais amender le décret plage. C'est urgent et vitale pour des milliers de salariés et des entreprises. " 

 

  

LETTRE OUVERTE AU FUTUR GOUVERNEMENT

 

Madame la ministre / Monsieur le ministre,

 

Au nom de tous les plagistes de France, représentant 1500 entreprises, près de 10 000 emplois et 1 milliard d’euros de chiffres d’affaires, nous tenons à vous adresser toutes nos félicitations.

 

L’UMIH est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, représentant 80% des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit, syndiqués du secteur.

 

La France dispose d’un littoral très important, c’est une force économique et environnementale qu’il faut savoir mettre en valeur. Nos établissements de plage sont des acteurs privés primordiaux de l'économie balnéaire et créateurs de nombreux emplois. Ce sont des pôles d'attractions du tourisme français et étranger, dont la compétence et la qualité́ n'ont fait qu'augmenter au fil des décennies : ils sont délégataires du service public balnéaire, et directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral.

 

Le décret n° 2006-608 du 26 mai 2006 relatif aux concessions de plage a établi des règles permettant à̀ l’Etat d’accorder sur le domaine public maritime des concessions de plage. 11 ans après son entrée en vigueur ce décret a montré l’impossibilité de sa mise en œuvre, son coût financier important pour nos professionnels et ses conséquences sociales sur l’emploi. C’est globalement plus de 2.000 emplois qui seraient supprimés sur le territoire national.

 

La situation impose de prendre toutes les mesures possibles pour assouplir la mise en œuvre du décret-plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

 

Nous, plagistes de France, sommes des professionnels responsables attachés à la préservation du domaine public maritime, qui est notre outil de travail.

 

Nous, plagistes de France, attendons du nouveau Gouvernement une prise de conscience collective sur les conséquences économiques et sociales et sur le risque de disparition de nos activités littorales.

 

Nous, plagistes de France, demandons plus de souplesse dans la mise en œuvre du décret plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

 

Pour cela, nous demandons une modification du décret plage de 2006 en ce qui concerne la densité́ des plages, la démontrabilité́ des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines.

 

Sans remettre en cause la loi Littoral, nos établissements, directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral, ont besoin d'une règlementation adaptée pour chaque façade maritime, en tenant compte des spécificités des communes.

 

Vous remerciant par avance des suites que pourra trouver notre demande, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, Monsieur le ministre, l’expression de notre très haute considération.

 

 


 

 

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Jeudi 4 mai 2017

 

Les acteurs du tourisme se mobilisent pour l’élection présidentielle

 

Réunis mardi à l’UMIH, les professionnels du tourisme ont décidé de se mobiliser en vue du second tour de l’élection présidentielle :

« Rares sont les occasions où les organisations professionnelles s’expriment publiquement sur leurs choix politiques. Nous n’avons pas vocation à soutenir un candidat et chacun est libre de son vote. Pour autant, il est de notre responsabilité de rappeler les conséquences de l’application d’un programme politique, économique et social de l’un des finalistes susceptible d’entraver gravement le développement de r notre activité touristique.

Notre secteur représente la découverte du monde, l’ouverture aux autres, le brassage culturel. En un mot : c’est un vecteur de paix et de liberté. Comment faire rimer tourisme et fermetures des frontières ? Comment faire rimer tourisme et protectionnisme ? Comment faire rimer tourisme et repli sur soi ?

Les partenaires du tourisme que nous représentons sont divers et multiples : nos entreprises vont de la TPE à la multinationale et il ne peut exister de frontières entre les personnes quel que soient leur origine, leur âge, leur culture ou leur métier.

La sortie de l’Euro et les mesures de protectionnisme économique pénaliseraient directement nos entreprises et leurs salariés en réduisant leur compétitivité vis-à-vis de nos principaux concurrents européens. Sans compter que l’image et l’attractivité de la destination France seraient durablement affectées. Le tourisme aujourd'hui a besoin de mobiliser des moyens financiers et de promotion importants, d’innover dans de nouveaux outils pour aller gagner des parts de marché et un point de PIB, pas de choisir un repli sur soi. »

 Jacques BARRE, Président du GNC

René-Marc CHIKLI, Président du SETO

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH

Jean-Pierre MAS, Président des Entreprises du Voyage

Alix PHILIPPON, Présidente APST

Jean-Pierre PINHEIRO, Président ADONET

Pierre LESTAS, Président Domaines Skiables de France

George RUDAS, Président de l’IFT

 

 


 

Dimanche 30 avril 2017

 

Airbnb, Abritel :

la France se dote enfin d’outils pour permettre contrôle et transparence des locations meublées

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de la publication du décret d’application de la loi LEMAIRE relatif au numéro d’enregistrement qui reprend en tout point leurs demandes et appellent les municipalités à se saisir de cette nouvelle opportunité sans plus attendre.

 

L’UMIH et le GNC avaient porté cette proposition dès la Consultation publique en ligne sur le projet de loi pour une République numérique en septembre 2015 et avaient défendu cette mesure lors de l’examen du texte par le Parlement.

 

6 mois après la promulgation de la loi, la publication du décret va changer la donne pour les 17 000 hôteliers français en :

  • Garantissant la transparence pour le consommateur qui saura s’il va réellement chez l’habitant ou dans un appartement loué à la nuitée à l’année.
  • Donnant des outils de contrôle efficace aux municipalités qui pourront connaître le nombre de locations, le nombre de lits représentés, le nombre de personnes ayant séjourné dans ces meublés ; soit tous les indicateurs nécessaires pour mener les politiques touristiques locales.
  • Assurant ainsi une concurrence loyale entre tous les acteurs de l’hébergement.

 

Dès demain, TOUTES les communes de France pourront mettre en place une « e-déclaration » simplifiée pour TOUTES les locations meublées à la nuitée. Cette télé-déclaration générera automatiquement un numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les plateformes de mise en relation.

 

Seront demandées aux particuliers les informations suivantes :

  • Identité, adresse et email
  • Adresse précise du logement (bâtiment, étage, numéro d’appartement)
  • Le statut de résidence principale ou secondaire : cette information permettra aux plateformes de retirer automatiquement les annonces louées plus de 120 jours par an pour les résidences principales
  • Le nombre de pièces et le nombre de lits : cette information permettra aux communes de disposer des éléments de contrôle de la collecte de la taxe de séjour notamment.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, déclare « Avec ce numéro d’enregistrement, la France met en place un premier outil de l’arsenal voté par le Parlement. C’est la pierre la plus importante puisqu’elle renforce le pouvoir de contrôle des municipalités et qu’elle répond aux enjeux de transparence attendus par les consommateurs. Chaque jour compte pour les hôteliers. Nous demandons aux municipalités de jouer le jeu et de  mettre en place ces modalités le plus rapidement possible avant le début de la saison 2017. »

 

L’UMIH et le GNC, grâce à leur implantation territoriale, vont demander à leurs représentants dans les territoires de défendre devant leurs exécutifs locaux la mise en place rapide du numéro d’enregistrement en détaillant la marche à suivre : projet type de délibération à adopter par le Conseil municipal, formulaire type de télé-déclaration, courrier type aux plateforme  leur rappelant l’obligation d’inscrire le numéro d’enregistrement sur l’annonce.

 

L’UMIH rencontrera le cabinet de la maire de Paris le 12 mai prochain pour connaitre notamment  le calendrier de la mise en œuvre de cette mesure dans la capitale. L’Association des Maires de France a été également saisie pour étudier avec elle le déploiement de cette mesure.

 

L’UMIH et le GNC sont malheureusement toujours dans l’attente des décrets d’application de décisions adoptées à l’unanimité par le Parlement:

  • Identification du statut du loueur (particulier / professionnel)
  • Sanction sur la mise en œuvre du numéro d’enregistrement
  • Transmission automatique des données

Les deux organisations professionnelles feront de la publication de ces décrets une de leurs priorités pour le prochain Gouvernement.

 


 

 

Jeudi 27 Avril 2017

 

Représentativité patronale : L’UMIH N°1 au sein de la branche HCR

77% des entreprises adhérentes et près de 70% des salariés

 

 

Après plus de 2 ans de procédure, la Direction générale du Travail (DGT) a présenté les résultats de la représentativité patronale de l’ensemble des organisations interprofessionnelles et des branches. Pour la branche HCR (hôtels – cafés – restaurants) :

 

  1. L’UMIH N°1 avec 77% des entreprises syndiquées représentant 70% des salariés

 

L’UMIH N°1 chez les indépendants avec 72% des entreprises !

Avec ses syndicats associés (GNC, SNRTC), l’UMIH représente 77% des 42 582 entreprises déclarées adhérentes à une des organisations professionnelles représentatives :

 

UMIH

30 762

72,2%

GNC

930

2,2%

SNRTC

1 019

2,4%

GNI

9 871

23,2%

 

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Du petit café à la grande brasserie, de l’hôtel de village au palace, du restaurant ouvrier à l’étoilé, de la discothèque aux night-clubs branchés : l’UMIH représente toute la profession, dans sa plus grande diversité.

 

Toutes branches confondues, l’UMIH est la 3ème organisation professionnelle en nombre d’entreprises adhérentes après le bâtiment et la métallurgie.

 

L’UMIH N°1 en nombre de salariés !

 

Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 70% des 385 805 salariés des entreprises adhérentes à une des organisations professionnelles représentatives :

 

 

UMIH

188 705

48,9%

GNC

38 386

9,9%

SNRTC

39 700

10,3%

GNI

119 014

30,8%

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 Pour information, le nombre de salariés est la somme des salariés présents au mois de décembre 2014 dans les entreprises et ne tient donc pas compte des saisonniers d’été

 

 

L’UMIH N°1 dans les zones touristiques, dans les territoires, dans les grandes villes, dans les zones rurales, dans les outre-mer !

L’UMIH est présente dans TOUS les départements français (106 fédérations départementales et locales) en métropole comme en outre-mer.

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2. La place de N°1 renforce et confirme l’importance  de l’UMIH au sein de la branche HCR

 

Au niveau national : le poids de l’UMIH rend incontestable son rôle de porte-parole et de représentant de la profession :

 

  • Majoritaires au sein de la branche, l’UMIH et ses syndicats associés pourraient utiliser leur droit d’opposition. Ce nouveau droit confère un rôle d’autant plus décisif à la Commission des Affaires sociales et de la Formation professionnelle de l’UMIH, à laquelle participent ses syndicats associés.
  •  
  • La position de leader de l’UMIH, réaffirmée aujourd’hui, la confirme comme l’interlocuteur de référence des pouvoirs publics et donne tout le crédit nécessaire aux actions des élus confédéraux auprès des institutionnels (ministères, administrations, Parlement) et dans les instances où ils siègent.
  •  
  • L’UMIH est la seule organisation patronale du secteur à adhérer aux trois instances interprofessionnelles : Medef, CPME, U2P.

 

 

Au niveau local : les règles de la représentativité nationale s’appliquent dans les territoires.

Les fédérations départementales UMIH bénéficieront du poids de la représentativité de l’UMIH nationale.

 

Dans l’attente de la publication des arrêtés officiels du ministère et sous réserve de l’examen approfondi des chiffres de la branche, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, déclare : « Avec la confiance de 77% des entreprises du secteur CHRD, cette pesée patronale permet de reconnaître le leadership de notre syndicat. Ce constat est important et siffle la fin du match. Chacun est à sa place. Pour autant, il  nous confère des devoirs et des responsabilités que nous devrons tenir. Cette légitimité, nous la mettons au service des professionnels qui tous les jours participent au développement économique de nos territoires. Nous continuerons de les représenter, de les défendre et les accompagner avec un objectif : faire rayonner notre secteur pour faire gagner le tourisme et la France. »

 


 

 

Vendredi 21 Avril 2017

 

Attaque sur les Champs-Elysées : l’UMIH salue l’exemplarité des forces de police

 

 

L’UMIH adresse ses pensées à la famille de la victime et aux blessés, ainsi qu’à tous les services de sécurité qui assurent au quotidien la sécurité des Français et des touristes, grâce à leur professionnalisme et leur exemplarité.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, rappelle que «le tourisme reste un vecteur de paix et d’échanges entre les cultures » etdéclare « L’attaque d’hier a eu lieu sur un des endroits les plus symboliques et touristiques de France. Nos forces de police ont encore une fois démontré leur remarquable capacité d’action. Je salue également les restaurateurs et les hôteliers du quartier des Champs-Elysées qui ont accueilli et rassuré les passants et les touristes en suivant les consignes de sécurité. Depuis 2015, le tourisme est dans un équilibre fragile et la menace est connue de tous. En réponse, la France a mis en place d’importants dispositifs de sécurité pour notamment rassurer les touristes. Le premier trimestre 2017 montre d’ailleurs des signes de reprise avec le retour des touristes internationaux. Il est trop tôt pour chiffrer les éventuelles conséquences économiques de cette attaque sur l’activité touristique.»

 

L’UMIH rappelle que les professionnels restaurateurs, cafetiers, hôteliers travaillent conjointement avec le ministère de l’Intérieur et les forces de police sur le terrain pour accueillir les touristes dans les meilleures conditions de séjour.

 

 


 

 

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Bruxelles, le 7 avril 2017

 

Réservation de vacances en ligne:

la Commission et les autorités de protection des consommateurs prennent des mesures contre les sites de réservation de voyages trompeurs

 

Alors qu'il devient de plus en plus courant de réserver des hôtels et des vols en ligne, les consommateurs sont confrontés à un nombre croissant de problèmes liés aux services de réservation de voyages en ligne. Selon les centres européens des consommateurs, ce sont ces services qui, aujourd'hui, font le plus fréquemment l'objet de plaintes de la part des consommateurs.

 

La Commission européenne et les autorités de protection des consommateurs de l'UE ont procédé à un contrôle coordonné de 352 sites de comparaison des prix et de réservation de voyages dans l'ensemble de l'UE en octobre 2016. Elles ont constaté que les prix n'étaient pas fiables sur 235 d'entre eux, soit deux tiers des sites contrôlés. À titre d'exemple, des éléments de prix supplémentaires ont été ajoutés à un stade tardif de la procédure de réservation, sans informer clairement les consommateurs; dans d'autres cas, les prix promotionnels ne correspondaient à aucun service disponible.

 

Les autorités ont demandé aux sites web concernés d'aligner leurs pratiques sur la législation de l'UE sur la protection des consommateurs, qui leur impose de garantir la pleine transparence des prix et de présenter leurs offres de manière claire, à un stade précoce de la procédure de réservation.

 

Vĕra Jourová, commissaire pour la justice, les consommateurs et l'égalité des genres, a déclaré à ce sujet: «L'internet fournit aux consommateurs une foule d'informations les aidant à préparer, à comparer et à réserver leurs vacances. Toutefois, si les appréciations figurant sur les sites de comparaison des prix sont biaisées ou que les prix ne sont pas transparents, ces sites induisent les consommateurs en erreur. Les sociétés concernées doivent respecter les règles européennes en matière de protection des consommateurs, comme le ferait une agence de voyage. Les autorités de protection des consommateurs vont à présent exiger des sites web qu'ils résolvent ces problèmes. Les consommateurs ont droit à la même protection en ligne qu'hors ligne».

 

Principales constatations

  • Le prix à payer effectivement correspond-il à celui que vous croyez devoir payer? Dans un tiers des cas, le prix affiché en premier lieu n'est pas le même que le prix final.
  • S'agit-il d'une offre ou simplement d'un appât? Dans un cinquième des cas, les offres promotionnelles n'étaient pas réellement disponibles.
  • Confusion ou opacité des prix? Dans près d'un tiers des cas, le prix total ou la manière dont ce dernier était calculé manquait de clarté.
  • Dernière chambre bon marché de l'hôtel ou simplement dernière chambre à prix promotionnel sur ce site? Dans un quart des cas, les sites web ne précisaient pas que les remarques concernant la disponibilité limitée (par exemple: «il ne reste que 2 chambres» ou «uniquement disponible aujourd'hui») ne s'appliquaient qu'à eux.

 

Prochaines étapes

Le réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (CPC) va contacter les 235 sites web présentant des irrégularités et leur demandera de corriger ces dernières. S'ils ne se conforment pas à cette requête, les autorités nationales pourront engager des procédures administratives ou judiciaires, soit directement soit devant les juridictions nationales selon le droit national applicable.

 

Contexte

Le passage au crible des sites web à l'échelle de l'UE («coup de balai») consiste en un ensemble de contrôles effectués simultanément par les autorités chargées de la protection des consommateurs dans différents pays. Ces contrôles permettent de vérifier si la législation européenne en matière de protection des consommateurs est respectée. Si, lors de ces contrôles, une violation du droit européen des consommateurs est constatée, les autorités chargées de la protection des consommateurs contactent les sociétés concernées et leur demandent de procéder à des corrections. Les opérations «coup de balai» précédentes ont ciblé les domaines suivants: les compagnies aériennes (2007), le contenu mobile (2008), les produits électroniques (2009), les tickets en ligne (2010), le crédit à la consommation (2011), les contenus numériques (2012), les services de voyage (2013), les garanties sur les produits électroniques (2014) et la directive sur les droits des consommateurs (2015).»

 

Chaque année, la Commission coordonne le contrôle des sites web pour un secteur particulier, avec l'aide du réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (CPC), qui regroupe les autorités chargées de la protection des consommateurs de 28 pays (26 pays de l'UE, Norvège et Islande). Les autorités sont chargées de veiller au respect de la législation européenne de protection des consommateurs au sein de l'UE.

 

Résultats du contrôle des sites de comparaison de prix et de réservation de voyages effectué en 2016 

Les autorités CPC de 28 pays (26 pays de l'UE, Norvège et Islande) ont contrôlé au total 352 sites de comparaison des offres et des prix, principalement dans le secteur des voyages.

23,6 % d'entre eux comparaient les tarifs d'hébergement, 21,3 % comparaient les prix de titres de transport (avion, bateau, train, bus) et 5,1 % comparaient les prix de location de voitures;

44,6 % proposaient une comparaison combinée de produits et services (titres de transport, hébergement, vacances à forfait, etc.).

Le contrôle a fait apparaître une série d'irrégularités dans des outils de comparaison en ligne. Les principales irrégularités concernaient le prix et la façon dont il était calculé et présenté:

  • dans 32,1 % des cas, le prix figurant sur la page de la liste comparative n'était pas le même que le prix finalement affiché sur la page de réservation;
  • sur 30,1 % des sites, le prix total (taxes comprises) ou la manière dont celui-ci était calculé manquait de clarté;
  • 20,7 % des sites présentaient des prix spéciaux qui n'apparaissaient plus sur la page de réservation effective;
  • 25,9 % des sites donnaient l'impression que certaines offres étaient limitées (exemple: «il ne reste que 2 chambres» ou «uniquement disponible aujourd'hui») sans préciser que ces limitations ne s'appliquaient qu'à eux.

 

Les autres irrégularités constatées par les autorités CPC concernaient:

  • l'identité du fournisseur de l'outil de comparaison: 22,7 % des sites ne fournissaient que des informations limitées (nom et adresse, par exemple), tandis que 4 % n'en fournissaient aucune;
  • le processus d'évaluation par les utilisateurs: 21,3 % des sites présentaient les avis des consommateurs de manière peu claire ou peu transparente (et/ou ajoutaient des éléments susceptibles de mettre en doute leur véracité);
  • les points traités par la comparaison: 10,5 % des sites ne fournissaient pas d'informations essentielles aux fins de la comparaison.

Le point qui posait le moins de problèmes était la présentation de la publicité et du marketing. Seuls 2,8 % des sites contenaient des irrégularités à cet égard.

 

 

Nombre de sites web contrôlés lors du «coup de balai» et pointés en vue d'une enquête ultérieure

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Nombre de sites web contrôlés par type d'outil de comparaison

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Nombre de sites web contrôlés par type de service/produit comparé

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Pour en savoir plus

Contrôle des sites web à l'échelle de l'UE (SWEEPS)

Coopération dans le domaine de la protection des consommateurs

Fiche d'information

Questions-réponses

 

IP/17/844

Personnes de contact pour la presse:

Renseignements au public: Europe Direct par téléphone au 00 800 67 89 10 11 ou par courriel

 

  


 

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Mercredi 19 avril 2017

 

Les acteurs du tourisme s’unissent pour parler d’une seule voix

 

 

A cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, les professionnels du tourisme (CAF, EDV, FNHPA, GNC, SETO, SNRT, UMIH) annoncent aujourd’hui leur volonté de travailler ensemble et de communiquer ensemble. Ces organisations professionnelles ont décidé d’unir leur force pour :

  • porter le tourisme auprès du futur Gouvernement et de la prochaine majorité ;
  • défendre et promouvoir ensemble l’industrie du tourisme ;

Les organisations professionnelles sont convaincues que le tourisme est le secteur d’avenir de l’économie française. Pour eux, la priorité est de faire du tourisme une affaire d’Etat afin de gagner un point de PIB d’ici 5 ans. L’objectif est d’oxygéner nos entreprises afin de favoriser la création d’emplois. Le gouvernement doit reconnaître sans ambigüité les dimensions économique, sociale et culturelle du tourisme.

Le tourisme en France est un trésor national représentant 160 milliards d’euros de chiffres d’affaires (2 fois celui de l’agriculture) soit 7,4% du PIB, comptant plus de 2 millions d’emplois et affichant une balance des paiements excédentaires de 10 milliards d’euros. Derrière cette réussite française se cache d’importantes fragilités : croissance nettement inférieure à la moyenne mondiale, durée des séjours et dépenses par touristes faibles, contribution économique du secteur insuffisamment portée par les investissements.

Réunis à plusieurs reprises depuis le début de l’année, le Comité des Armateurs Fluviaux (CAF), les Entreprises du Voyage, le Groupement National des Chaînes (GNC), le Syndicat des Entreprises de Tour-Operating (SETO), le Syndicat National des Résidences de Tourisme (SNRT) et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH), travaillent ensemble pour mener à bien la réforme de la restructuration des branches professionnelles prévue pour 2019, être les acteurs moteurs de la création de la future branche Tourisme, et bâtir les fondations de la prochaine Confédération du Tourisme.

 

 

Les membres fondateurs

CAF (Comité des Armateurs Fluviaux). Filière du tourisme fluvial :

  • 10 000 emplois directs et indirects 
  • 1 milliard de chiffre d'affaires direct et indirect.
  • 800 millions d'investissements réalisés depuis 10 ans.

 

ENTREPRISES DU VOYAGE

Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises.

Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, elle travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagnent le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

 

FNHPA (Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air)

L’hôtellerie de plein air représente en France en 2016

  • 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • 112 millions de nuitées

 

Le SETO (Syndicat des Entreprises Du Tour Operating) a été fondé en 2013 et a amplifié et développé les actions menées par l’Association des Tour-Opérateurs pendant plus de 40 ans tant sur le plan national qu’européen. Le SETO représente

  • Plus de 70 Tour-Opérateurs parmi les plus importants voyagistes français,
  • Près de 7 000 emplois directs,
  • Un volume d’affaires annuel de plus de 5 milliards d’euros,
  • 6,5 millions de clients qui voyagent chaque année avec un voyagiste membre du SETO

 

Le S.N.R.T. (Syndicat National des Résidences de Tourisme et des apparthotels) est la seule organisation professionnelle représentant le secteur des Résidences de Tourisme.

Notre secteur en chiffres: 

  • 2 300 Résidences, soit 191 000 appartements ou 785 000 lits
  • 17 millions de clients par an
  • Emplois directs : 30 000 personnes en ETP (Equivalent Temps Plein)
  • C.A. des séjours en 2016 : 3,5 milliards d'€
  • Retombées économiques locales : 3,5 milliards d'€ (dépenses des touristes + celles des résidences)

 

UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) est la 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration.

Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

  • 229 000 entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés
  • 76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires
  • + 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers
  • 100 000 jeunes formés chaque année
  • 4ème employeur privé de France

 

 

 


 

 

Mardi 18 Avril 2017

 

Brève :

Mobilisation de l’UMIH et soutien aux restaurateurs plagistes corses

 

L’UMIH s’est mobilisée jeudi 13 avril à Bastia pour soutenir et défendre les intérêts des restaurateurs plagistes de Haute-Corse. Ils étaient sommés de détruire avant la saison, les constructions en dur présentes sur le domaine maritime, avec comme alternative de s’engager avant le 15 avril contractuellement à les démonter après la saison. Une délégation composée de 300 professionnels, des représentants de la chambre de commerce de Haute-Corse, de l'agence du tourisme de Corse et de l’UMIH ont été reçue par le Préfet Gérard Gavory.

 

A l’issue de la négociation, Karina Goffi Présidente UMIH Haute-Corse, Bernard GIUDICELLI Président UMIH Corse, André d'Oriano Président des plagistes UMIH Corse ainsi que Thierry Grégoire, Président UMIH Saisonniers ont exprimé leur satisfaction. C’est une première étape, car les restaurateurs plagistes ont obtenu le renouvellement de l'autorisation d'occupation des plages pour la saison estivale à venir. Afin de trouver des solutions pérennes pour maintenir l’exploitation de ces établissements de plage, l’UMIH, les collectivités territoriales et la CCI se sont engagés pour travailler sur un diagnostic et une cartographie précise de l'ensemble des restaurants de plage de Corse. L’objectif commun vise à développer l'attractivité touristique de la Corse, en défendant les concessions de plage, leurs spécificités et le maintien l’emploi, tout en respectant la loi.

 

C’est précisément le thème qui sera développé lors de la 2ème convention nationale des plagistes organisé le 10 mai prochain à Juan-les-Pins. L’UMIH souhaite trouver les solutions pour que le littoral français protégé soit mis en valeur par les professionnels CHRD.

 


 

 

Jeudi 13 Mars 2017

 

 

Credit.fr et l’UMIH s’allient pour répondre

aux besoins de financement du secteur CHR

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 L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration et Credit.fr, acteur majeur du crowdlending1 en France, annoncent la signature d’un partenariat visant à proposer une solution de financement rapide et innovante pour le secteur CHR.

 

Régulièrement, les demandes de crédit des entreprises du secteur ne sont pas suivies par les banques traditionnelles : garanties élevées, durcissement des conditions d’obtention et délais sont autant de freins. En s’engageant aujourd’hui avec Credit.fr, l’UMIH souhaite accompagner au plus près les professionnels dans leurs projets de développement en mettant à leur disposition une solution performante.

 

Fort d’une communauté de 10 000 prêteurs particuliers et de 200 prêteurs Entreprises, Credit.fr est devenu un acteur incontournable du financement participatif pour les TPE/PME via sa plateforme en ligne. Grâce à des procédures simplifiés, la FinTech permet aux emprunteurs de tester leur éligibilité en quelques secondes, et si le dossier est retenu, d’obtenir un financement jusqu’à 300 K€ en 7 jours en moyenne. Les conditions avantageuses proposées – aucune garantie ni caution personnelle, aucun frais de remboursement anticipé – ont déjà séduit 164 porteurs de projets.

 

Grâce à ce partenariat, Credit.fr permettra aux adhérents de l’UMIH de bénéficier d’une alternative innovante, répondant notamment à des besoins de financement spécifiques.

 

Pour simplifier au maximum leurs démarches, une interface Credit.fr dédiée sera installée sur le site internet de l’UMIH, qui reprendra l’ensemble des avantages et conditions de ce partenariat.

 

« 17% des demandes de crédit sur notre plateforme émanent déjà du secteur CHR, il nous a paru naturel de nous tourner vers l’UMIH, la 1ère organisation du secteur, afin de faire bénéficier l’ensemble du secteur des avantages de rapidité et de simplicité de nos solutions de financement. » précise Thomas de Bourayne, CEO de Credit.fr.

 

« C’est notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, d’informer nos adhérents de l’ensemble des solutions de financement existantes. Avec ce partenariat, nous renforçons toujours plus l’offre de service proposée à nos adhérents. » ajoute Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH.

 

À propos de Credit.fr

Lancée en Mars 2015 Credit.fr permet à des particuliers de prêter directement à des TPE/PME rigoureusement sélectionnées en offrant à la fois des conditions avantageuses pour les entreprises emprunteuses et une rémunération attractive pour les préteurs.

Credit.fr est labellisée Entreprise innovante par la BPI et Fintech d’Excellence par le Pôle Finance Innovation. Elle est soutenue par Truffle Capital - leader du capital-risque en France - et par Geoffroy Roux de Bézieux.

Pour plus d’informations, visitez https://www.credit.fr/

 

1 Le crowdlending (prêt participatif) permet aux entreprises de souscrire un prêt auprès de particuliers. Le crowdlending est un type de crowdfunding (financement participatif).

 

 

 

 


 

 

 

 Mardi 04 Avril 2017

 

Prolongation du mandat HEGUY – BECAM jusqu’en 2020

 

 

L’Assemblée générale extraordinaire de l’UMIH a voté aujourd’hui, mardi 4 avril 2017, à l’unanimité la modification des statuts de l’UMIH visant à prolonger de deux ans - jusqu’en 2020 - le mandat de Roland HEGUY et Hervé BECAM à la Présidence confédérale de l’organisation.

 

Ce vote unanime confirme le soutien sans faille des 106 fédérations départementales et de leurs élus (près de 2000 sur tout le territoire national, en métropole et outre-mer) à l’expérience et aux actions menées par le ticket confédéral depuis 2010 en faveur de la promotion et la défense des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit, et du secteur du tourisme en général.

 

A travers cette prolongation exceptionnelle de 2018 à 2020, Roland HEGUY et Hervé BECAM vont poursuivre leur action à la tête de la 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration pour garantir l’unité de la profession afin de mener à terme la réforme de la restructuration des branches professionnelles.

 

Les résultats attendus de la réforme de la représentativité patronale seront annoncés prochainement et confirmeront la place de l’UMIH comme l’organisation professionnelle n°1 chez les chefs d’entreprises, présente dans tous les départements français, et représentant tous les métiers. C’est tout le travail mené par Roland HEGUY et Hervé BECAM depuis leur élection pour renforcer et consolider la place et le rôle de l’UMIH.

 

« Les 3 prochaines années s’annoncent décisives pour le tourisme et nos entreprises. L’UMIH est en ordre de marche. », ont déclaré Roland HEGUY et Hervé BECAM.

 

Roland HEGUY et Hervé BECAM sont deux hôteliers-restaurateurs indépendants, investis au service de la profession depuis plus de 30 ans, d’abord au niveau local, puis au niveau national. Leur engagement pour les 3 prochaines années est de relever les défis d’aujourd’hui et de demain avec toujours un seul objectif : agir pour défendre et représenter les intérêts des adhérents et toute la profession.

 

 


 

 

 Mercredi 29 mars 2017

 

Assurance chômage:

un accord pénalisant les branches des services, créatrices de richesses et d’emplois

 

Après la dernière séance de négociation entre les partenaires sociaux sur l'assurance chômage, l'UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration) déplore l’accord trouvé par les partenaires sociaux considéré comme une « triple peine » pour les entreprises du secteur CHRD.

 

Le résultat de cette négociation stigmatise les branches ayant recours aux contrats courts d’usage et montre que la réalité économique des entreprises CHRD, comme d’autres entreprises de service, n’est pas prise en compte. Dans le secteur de l'hôtellerie-restauration qui compte plus d’un million d’actifs soit le 4ème employeur privé (après l’industrie, le transport et le bâtiment) et 229 000 entreprises dont 90% ont moins de 10 salariés, recourir aux contrats courts pour un chef d’entreprise n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité lors de manifestations culturelles et événementielles et lors de la saison. Ce n’est pas une solution temporaire à un problème transitoire mais une nécessité évidente répondant à un accroissement ponctuel de l'activité.

« En l’état, cet accord est un marché de dupes. On a voulu rouvrir la négociation en jouant encore une fois sur le même prisme et sur le plus petit dénominateur commun entre partenaires sociaux. Les négociateurs ont préféré mettre des rustines, taxer certaines entreprises et salariés qui créent de la valeur en France, et exclure certains régimes pourtant très déficitaires, notamment celui des intermittents, des travailleurs transfrontaliers et des contractuels de la fonction publique. Ces trois exceptions représentent un coût de 1 milliard d’euros pour l’Assurance chômage. Les Français sont en droit d’attendre un paritarisme responsable, capable de proposer un dialogue social moderne et progressiste. » déplore Thierry GREGOIRE, Président de la branche Saisonniers de l’UMIH, porte-parole de l’UMIH pour les négociations sociales, et membre du Bureau du Pôle social du Medef.

 

En maintenant la surtaxe sur ces contrats et en obligeant les branches professionnelles à négocier, nos entreprises qui créent de la richesse et des emplois sur tout le territoire national seront pénalisées et fragilisées.

 

L'UMIH souhaitait ouvrir le champ de la négociation à celui global du marché du travail afin de traiter la question des salariés transfrontaliers, des intermittents du spectacle, des agents contractuels de la fonction publique, le sujet des droits rechargeables et des ruptures conventionnelles. Cette négociation élargie aurait dû se tenir suivant un calendrier déconnecté des échéances électorales et se fixer comme objectif d’aboutir d’ici la fin de l’année 2017.

 

« Certes, cet accord de principe en attente de signature des partenaires sociaux n’est-il pas aussi en attente de la politique du futur Gouvernement sur la gestion paritaire de l’Unédic ?» s’interroge Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

 

Lyon, le 28 mars 2017

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TakeAway a bien grandi et fête sa 3e bougie !

 

Ce 25 mars 2017, TakeAway® – start-up lyonnaise spécialisée dans l’emballage alimentaire innovant sur les marchés du doggy bag, de la vente à emporter et récemment de la delivery – fêtera ses 3 ans et témoigne d’un bilan plus que positif.

 

Les box TakeAway® cartonnent !

TakeAway® possède désormais une réelle innovation sur le marché mondial du packaging alimentaire. Les emballages TakeAway® permettent de lutter contre le gaspillage alimentaire, de dynamiser la vente à emporter et la delivery, grâce à un packaging optimisant l’expérience consommateur. Afin de répondre aux nouvelles attentes de leurs clients, plusieurs grands groupes lui font déjà confiance : Courtepaille, Memphis Coffee, Les Logis…

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En 2015, TakeAway® témoignait d’ores et déjà d'une croissance exponentielle. En plein essor, la start-up enregistre plus de 500 000 produits vendus et 1 000 établissements adeptes en 2016. Fort de ce succès et des projets en cours, les ventes sont estimées en 2017 à 3,5 millions de produits pour plus de 2 500 établissements clients.

 

Selon une étude réalisée auprès de 500 restaurateurs TakeAway®*, 96% d’entre eux se disent satisfaits des produits, 82% les recommandent et 2/3 constatent une hausse significative de leur ticket moyen. De plus, 71% des clients Takeaway® déclarent avoir réduit leurs emballages alimentaires. En effet, la start-up est fière d’avoir évité, depuis sa création, le gaspillage de plus de 63 450 kilos de nourriture. (* Voir infographie « Les chiffres clés de la box »)

 

« Le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. A l’UMIH, nous sommes pleinement mobilisés pour développer, promouvoir et démocratiser la pratique du gourmet bag partout en France. C’est tout le sens de notre engagement depuis deux ans aux côtés de TakeAway, qui avec leurs produits, apporte une solution design et pratique pour le restaurateur, facilement transportable pour le client et respectueuse de l’environnement. » indique Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Enjeux d’aujourd’hui et de demain

À l’heure de la surconsommation alimentaire, TakeAway® a pris le tournant d’accompagner les professionnels de la restauration dans leur lutte contre le gaspillage qui représente 2,3 millions de tonnes de nourriture jetée en France en 2016, soit une valeur commerciale estimée à 16 milliards d’euros. (Source : Ademe)

 

TakeAway® a également fait le choix de tirer profit de l’explosion du marché de la vente à emporter et de la delivery, et s’appuie sur l’émergence de nouveaux acteurs de la Foodtech. Historiquement dédiée à la restauration rapide, la vente à emporter s’applique de plus en plus à la restauration traditionnelle. Idéales pour le transport de plats en sauce (étanche et maintien de la chaleur), les box Takeaway® répondent parfaitement aux nouvelles tendances de consommation.

 

Enfin, les emballages carton TakeAway®, fabriqués en France, permettent de limiter l’usage néfaste du plastique sur l’environnement et offrent une solution opportune face à l’interdiction de certaines matières plastiques prévue pour 2020.

 

À PROPOS DE TAKEAWAY®

TakeAway® répond aux problématiques des professionnels de la restauration en proposant des box alimentaires, véritables supports de communication personnalisables à leur image. Appuyés d’un design élégant et épuré, les emballages alimentaires TakeAway® offrent de véritables avantages : passage aux micro-ondes et au four, étanchéité parfaite, transport pratique grâce aux poignées intégrées, ingraissable et recyclable. Pour plus d’informations : www.takeawaygroup.com

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 Vendredi 24 Mars 2017

 

« Ma terrasse sans tabac », un dispositif  sans concertation avec l’UMIH

 

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé a annoncé hier le lancement d’une opération «Ma terrasse sans tabac», dispositif qui vise à identifier les terrasses qui proposent des espaces totalement ou partiellement libérés de la fumée.

 

Le communiqué du ministère, en date du 22 mars 2017, précise que les représentants des professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des débits de boissons ont été étroitement associés à ce dispositif. L’UMIH n’a pas été associée à cette opération.

 

L’UMIH a toujours œuvré avec le ministère de la Santé pour lutter contre le tabagisme et veillé afin que la loi anti-tabac soit appliquée dans de bonnes conditions dans les établissements, dans un souci de santé publique et de sécurité. L’UMIH avait été informée en 2013 de cette initiative, sans participation depuis cette date.

  

L’UMIH défend plutôt la liberté du chef d’entreprise, dans une démarche volontaire,  de proposer s’il le souhaite des terrasses non-fumeurs.

 


 

Jeudi 23 Mars 2017

 

L’UMIH, partie prenante des rencontres Tourisme et Sécurité

 

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH, Laurent LUTSE, Président UMIH Cafés Brasseries, Établissements de nuit, et Gérard SIAD, Président SNEG & Co, ont participé ce matin Place Beauvau,  aux Rencontres  Tourisme et Sécurité,  organisées conjointement par les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères et du Développement international.

 

L’UMIH, investie pour faire reconnaître le tourisme comme richesse nationale,  s’est pleinement associée aux objectifs du Gouvernement d’accueillir  100 millions de touristes d’ici 2020 et de leur garantir les meilleures conditions de sécurité lors de leur séjour. Hervé BECAM a félicité le nouveau ministre de l’Intérieur, et l’a remercié pour son engagement au Quai d’Orsay en faveur du tourisme lors de ses fonctions précédentes.

 

L’UMIH a participé aux travaux préparatoires de ses rencontres et a rencontré à plusieurs reprises le préfet Etienne GUEPRATTE, nommé en février 2017 préfet coordinateur du plan « tourisme et sécurité » et chargé d’animer les cellules départementales sur la sécurité, conformément aux conclusions du Comité interministériel sur le tourisme.  L’UMIH demandait la mise en place de cellules départementales sur la sécurité des lieux touristiques, pilotée par les préfectures, avec l’ensemble des acteurs publics et privés du tourisme des départements. 

 

Hervé Becam, vice-président confédéral est intervenu lors de la 2ème table ronde « La sécurité des touristes sur notre sol ». Il a précisé  qu’en tant que 1ère organisation professionnelle de l’hôtellerie, de la restauration et du monde de la nuit, des mesures ont été prises pour informer les professionnels CHRD en matière de prévention et les inciter ainsi que leur personnel à être des vigicitoyens.

Une formation sur le thème de la prévention du risque terroriste sera prochainement proposée par UMIH Formation qui dispense déjà le CQP ASENE, formation d’agent de sécurité dédié aux métiers des CHRD, élaboré avec les services du Ministère de l’Intérieur.

 

L’UMIH, avec l’ensemble de ses fédérations départementales, sera associée au déploiement des cellules départementales et soutient l’élaboration d’une charte avec le ministère de l’Intérieur sur la sécurité des touristes.

 

Hervé BECAM a indiqué que : « Garantir une sécurité renforcée  sur les  lieux touristiques est un enjeu majeur pour le tourisme et une condition non négociable si nous voulons attirer toujours plus de visiteurs étrangers. »

 


 

Mardi 21 Mars 2017

 

 

L’UMIH et CAPTAIN SAM s’unissent contre l’alcool au volant

 

Après son engagement avec la Délégation à la Sécurité et à la Circulation Routière (Communiqué de presse du 2 mars), l’UMIH poursuit son engagement contre l’alcool au volant et a signé aujourd’hui, mardi 21 mars, un partenariat avec CAPTAIN SAM, nouvelle application mobile visant à réduire les accidents de la route liés à l’alcool ou à la fatigue.

 

CAPTAIN SAM est une start-up qui propose un service de chauffeurs qui raccompagnent les particuliers avec leur propre voiture en fin de soirée. Elle propose une réservation adaptée au client qui peut commander un pilote depuis son application. L’utilisateur est géolocalisé ; il a le choix de payer par carte bancaire ou en espèces. Le chauffeur CAPTAIN SAM arrive en moins de 15 minutes (pour un départ en centre-ville) et propose un tarif à 1,30€ la minute, connu dès la commande. CAPTAIN SAM permet de ne plus choisir entre boire ou conduire. Présente à Paris, Caen, Montpellier et Rennes, CAPTAIN SAM poursuit son développement afin d’être présente partout en France d’ici 2 ans.

 

Le secteur de l’hôtellerie-restauration est souvent pointé du doigt alors que la consommation d’alcool dans les établissements ne représente que 10% de l’alcool consommé en France. L’UMIH, 1ère organisation professionnelle des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit en France, agit, depuis plusieurs années, pour que le secteur concilie loisir et convivialité avec des priorités de santé publique et de sécurité routière : campagnes de prévention, d’accompagnement et de sensibilisation sur les risques encourus par l’abus d’alcool, mise en place d’éthylotests, mise en place du permis d’exploitation et formation des professionnels sur l’alcoolisation massive des jeunes.

 

Laurent LUTSE, Président de la branche Cafés, Brasseries, Etablissements de Nuit, se réjouit de « ce partenariat innovant avec une jeune start-up française qui apporte une solution concrète aux conducteurs en facilitant le retour à leur domicile avec leur propre véhicule » et ajoute : « Cette signature poursuit l’engagement de l’UMIH pour lutter contre l’alcool au volant avec les moyens numériques. C’est notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, d’informer nos clients sur les risques encourus par l’abus d’alcool et de promouvoir des bonnes pratiques. »

 

Morgane RENAULT, Présidente de Captain Sam : « Les établissements de nuit nous ont beaucoup soutenus depuis notre création à Caen. Ce partenariat avec l’UMIH permet de renforcer ce lien et de l’étendre à toute la France. Je suis convaincue que notre collaboration avec l’UMIH permettra à davantage d’automobilistes de rentrer en sécurité. »

 

 


 

 

 Jeudi 16 Mars 2017

 

 « Hôteliers : à vos marques, prêts, économisez et affichez ! »

 

Année internationale du tourisme durable pour le développement, 2017 sera également l’année du déploiement de l’affichage environnemental dans les hôtels en France. C'est l'un des trois secteurs pionniers du déploiement national de l'affichage environnemental des produits, lancé par Ségolène Royal, le 6 janvier 2017.

La promesse associée au projet est forte : évaluer et communiquer aux clients l’empreinte environnementale de la nuit qu’ils vont passer à l’hôtel, tout en permettant au directeur de l’établissement de réduire ses coûts de fonctionnement.

 

Expérimenté depuis 2011 sur plus de 150 établissements, à l’initiative du Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, l’affichage environnemental des hôtels est arrivé à maturité et peut ainsi être déployé massivement.

Soutenu pour sa mise en place par l’ADEME, les fédérations professionnelles du secteur, le GNI et l’UMIH, ainsi que par CCI France, l’association Réservation en Direct et le Comité Départemental de Tourisme de l’Aube, le projet d’affichage environnemental fait l’unanimité.

 

Il permet de calculer et suivre les impacts environnementaux pertinents pour ce service et offre la possibilité de communiquer sur ces performances environnementales. Il peut être complété avec l’écolabel européen pour mettre en place des actions et ainsi réduire les impacts environnementaux, et pour valoriser sa démarche par l’apposition d’un logo reconnu par les pouvoirs publics.

 

Les résultats obtenus sur les premiers hôtels participants ayant engagé des démarches d’éco-conception sont probants : gains environnementaux à hauteur de 30% en moyenne (Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’énergie, d’eau, déchets,…) pouvant s’accompagner d’économies manifestes (de l’ordre de 0,5 à 2 € par nuitée) et d’une information transparente envers le consommateur.

 

Aujourd’hui, les partenaires du projet lancent officiellement le déploiement de l’affichage environnemental des hôtels et dévoilent la liste des premiers hôtels y participant à l’occasion du Salon Mondial du Tourisme. Au total 100 hôtels, aussi bien des établissements indépendants que des hôtels de chaîne, obtiendront leur étiquette environnementale et s’engageront volontairement sur des actions à mettre en oeuvre pour s’améliorer dans le temps. Pendant trois ans leur étiquette sera mise à jour et leurs progrès mesurés. Certains en profiteront également pour se lancer dans la certification de l’Ecolabel Européen.

Quant aux clients, ils pourront réserver leur hôtel étiqueté en direct, ou sur certains sites de réservation en ligne, comme le site FairBooking.com qui proposera un moteur de réservation classant les hôtels selon leur impact environnemental. Une première mondiale !

 

Tous les acteurs y gagnent : l’hôtelier améliore son image en communiquant ses performances environnementales et réduisant ses coûts, le client fait un geste pour l’environnement lors de sa réservation d’hôtel et le secteur du tourisme français montre ici sa capacité à innover au niveau international.

En tant qu’hôtelier, pour participer, nullement besoin d’être déjà engagé sur le plan de l’environnement, bien au contraire ! Les économies générées seront d’autant plus fortes que la démarche est naissante.

 

Vous souhaitez en savoir plus ?

Contactez-nous :

ADEME : fabienne.benech@ademe.fr

Betterfly Tourism : contact@betterfly-tourism.com

CCI France : L.DETORCY@ccifrance.fr

CDT de l’Aube : Jerome.Boitelet@aube.fr

GNI-FAGIHT : m.ferment@gni-fagiht.fr

GNI-SYNHORCAT : e.bono@gni-synhorcat.fr

GNI-TERRITOIRES : thomas.leroy@gniterritoires.fr

Réservation en Direct : contact@resaendirect.fr

UMIH : umih@umih.fr

 

Liste des hôtels engagés dans le projet au 16 mars 2017

Grand Hôtel Le Florence (3*) – Nice (06)

Hôtel Alteora (3*) - Chasseneuil Du Poitou (86)

Hotel Amiral (2*) – Nantes (44)

Hôtel Barrière Le Majestic (5*) – Cannes (06)

Hôtel Barrière Le Westminster (4*) – Le Touquet (62)

Hôtel d'Aragon (3*) – Montpellier (34)

Hôtel de France – La Tour du pin (38)

Hôtel Le Normandy Deauville (5*) – Deauville (14)

Hôtel Les Trésoms (4*) – Annecy (74)

Hôtel Mas de l’Oulivie (4*) – Baux de Provence (13)

Impérial Palace (4*) – Annecy (74)

Le Valmoret (3*) – Magnant (10)

Resort Barrière Ribeauvillé (4*) – Ribeauvillé (68)

Royal Hotel (2*) – Versailles (78)

 

 

 


 

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Mardi 14 mars 2017

 

IH&RA, l'association mondiale de l'hôtellerie-restauration, invitée par l'UMIH pour son Conseil d'administration du 13 mars

 

 

Réuni à l'UMIH, le Conseil d'administration de l'IH&RA, regroupant autour de son président Dr Ghassan AIDI les représentants de la Chine, l'Argentine, la Suisse, l’Espagne, la Croatie, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, le Canada, l’Association Méditerranéenne des Hôtels et des Restaurants (MH&RA), a fait une large part de ses débats au phénomène mondial de l'économie pseudo-collaborative dont les effets négatifs pour l'hôtellerie, mais aussi pour le voisinage et les villes se retrouvent partout.

 

Les avancées françaises, présentées par l'UMIH, ont été saluées par l'IH&RA, qui considère que l'équilibre trouvé en France avec la loi LEMAIRE (numéro d’enregistrement, identification du statut du loueur, contrôle de la durée de location à 120jours pour les résidences principales), la loi de Finances 2017 (transmission automatique des revenus) et la loi de finance de la sécurité sociale 2017 (cotisations sociales pour les revenus supérieurs à 23 000€) constitue une réelle innovation, très prometteuse.

 

« Les mesures adoptées par la France sont des avancées majeures vers davantage de transparence. Si elles sont pleinement mises en oeuvre et applicables par le Gouvernement, la France sera un exemple à suivre pour de nombreux pays qui cherchent aujourd'hui à encadrer ces pratiques pour une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs de l'hébergement marchand. Ces décrets doivent être publiés le plus rapidement possible. Cela permettra à l'industrie hôtelière mondiale qui emploie et recrute tous les jours des millions de salariés de proposer des solutions équivalentes face à ces plateformes mondiales comme Airbnb ou HomeAway. Notre secteur est un rempart contre la pauvreté en formant, embauchant, recrutant tous les jours des milliers de personnes. », a déclaré Dr Ghassan AIDI, Président de l'IHRA.

 

« Très heureux d'accueillir les hôteliers et restaurateurs du monde entier pour la troisième fois à l'UMIH et de partager avec eux les mêmes visions de l'avenir de la profession", Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH, a déploré "le blocage de la publication des décrets alors que le vote était unanime au Parlement. La France a l'occasion de montrer la voie d'une information transparente pour le client, d'une concurrence saine tout en respectant la réglementation existante. Ne passons pas à côté. »

 

Deux décrets sont particulièrement attendus par la profession, ils visent à appliquer deux articles de la loi LEMAIRE :

  • Article 49 sur l'identification du loueur (particulier / professionnel) qui figurera sur l’annonce permettant ainsi au consommateur de distinguer l’activité réellement collaborative de celle industrielle, et aux municipalités de renforcer les contrôles.
  •  Article 51 sur l'enregistrement des locations que les municipalités pourront décider de mettre en place et la délivrance du numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les annonces. Ce numéro d’enregistrement permettra aux maires d’avoir une connaissance globale de l’offre touristique et d’assurer un contrôle efficace des locations.

 

 


 

 

securite_routiere.JPGJeudi 2 mars 2017

  

 

La Sécurité routière et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) ont signé une charte nationale d’engagements pour lutter contre l’alcool au volant

 

 

Laurent LUTSE, président de la branche UMIH Cafés, Brasseries et Etablissements de Nuit et Emmanuel BARBE, délégué interministériel à la sécurité routière, ont signé, jeudi 2 mars, une charte nationale d’engagements pour lutter ensemble contre la violence routière.

  

En dépit des mesures fortes prises récemment par le gouvernement dont l’abaissement du taux légal d’alcoolémie à 0,2g par litre de sang pour les conducteurs novices et le renforcement des contrôles grâce au renfort des polices municipales, la conduite en état d'alcoolémie reste à ce jour un véritable fléau. En 2016, l’alcool est présent dans 30% des accidents mortels de la route.

 

La répression ne peut être la seule réponse. Les détenteurs du permis d’exploitation de cafés, brasseries et établissements de nuit, comme tous les vendeurs d’alcool, jouent un rôle d’intermédiaire, de médiateur, dans la lutte contre ce facteur comportemental d’accident. Première organisation professionnelle du secteur, l’UMIH agit, depuis plusieurs années, pour que loisir et convivialité soient compatibles avec la sécurité routière. De par son ancrage départemental, l’UMIH est devenu un partenaire incontournable des préfectures dans leurs relations avec les cafés, brasseries et établissements de nuit.

 

La charte signée aujourd’hui concrétise des actions mutuelles entre cette branche d’activité et la délégation à la sécurité routière (DSCR). Ainsi, les campagnes et outils de communication sur les dangers de l’abus d’alcool au volant, les soirées de prévention, ou la promotion des consommations sans alcool seront relayés au sein des établissements des adhérents de l’UMIH. 

 

L’Etat s’engage également à fournir un support pédagogique à la formation des stagiaires qui se préparent à gérer un établissement sur la conduite à tenir et les risques d’engagement de leur responsabilité pénale face à une personne qui a trop bu.

 

L’Etat s’engage enfin à faciliter les contacts entre les préfectures et les adhérents de l’UMIH afin que les services de l’Etat interviennent efficacement lors des évènements où une vente d’alcool non réglementée est organisée. Seulement 10% de l’alcool en France est consommé dans les cafés, les restaurants et les établissements de nuit.

 

Pour Laurent LUTSE, « Cette signature poursuit l’engagement de l’UMIH pour lutter contre l’alcool au volant, et rappelle que nos exploitants, titulaires du permis d’exploitation, sont des professionnels responsables, formés à la vente d’alcool, qui connaissent leurs obligations réglementaires. »

 

Pour Emmanuel BARBE, « Il faut se féliciter de la poursuite des engagements d’une branche professionnelle qui a un rôle fondamental dans la prévention des risques liés à la consommation d’alcool avant de prendre le volant. L'UMIH, ce sont des milliers de professionnels en contact avec le public. Ensemble nous pouvons donc réduire le nombre de morts sur les routes mais aussi le nombre de blessés graves, toute cette cascade de malheurs qui touche tous les Français. »

 

 


 

 

Jeudi 9 février 2017

 

L’Autorité de la concurrence maintient la pression sur Booking.com

 

 

L’UMIH et le GNC prennent acte de la communication de l’Autorité de la concurrence ce matin confirmant la position des hôteliers : les engagements pris par Booking.com n’ont pas clairement produit les effets escomptés  :

  • On ne constate aucun renforcement de la concurrence entre OTA.
  • Au contraire, Booking.com a encore accru sa part de marché sur le marché de la réservation en ligne depuis l’entrée en vigueur des engagements (juillet 2015). Selon l’UMIH et le GNC, la part de marché de Booking.com a ainsi augmenté entre 2015 et 2016 pour atteindre entre 60 et 70% caractérisant une position dominante incontestable.
  • Aucune baisse des commissions n’a été constatée depuis les engagements de Booking.com. Selon l’UMIH et le GNC, en 2016, près de 500 millions d’euros ont été reversés par les hôteliers aux OTA et notamment à Booking.com ; montant totalement disproportionné par rapport aux services rendus aux hôtels et aux clients.

 

L’Autorité de la concurrence reconnaît que Booking.com n’a pas été en mesure de démontrer la réalité du risque de parasitisme pourtant mis en avant pour justifier le maintiende la clause de parité tarifaire et empêcher les hôteliers de proposer aux consommateurs des prix moins chers sur leurs propres sites par rapport au site de Booking.com.

 

L’UMIH et le GNC avaient saisi l’Autorité de la concurrence le 2 juillet 2013 pour dénoncer les clauses anticoncurrentielles mises en œuvre par les OTA au détriment des hôtels. Booking.com avait alors pris des engagements en avril 2015. La communication de l’Autorité de la concurrence intervient après la tenue d’une séance contradictoire le 6 décembre 2016 avec pour objectif d’établir un bilan intermédiaire sur l’efficacité des engagements souscrits par Booking.com.

 

Parallèlement à cette saisine, l’UMIH et le GNC, ont porté et soutenu un article de la loi Macron interdisant les clauses de parité tarifaire et qualifiant désormais en contrat de mandat la relation liant l’hôtelier à l’OTA. Cet article est entré en vigueur en août 2015. L’UMIH et le GNC ont également soutenu les actions du ministre de l’Economie à l’encontre de Booking.com qui ont abouti à la condamnation de Booking.com par le Tribunal de commerce de Paris le 29 novembre 2016.

 

L’UMIH et le GNC saluent l’annonce de l’Autorité de la concurrence de s’autosaisir si l’évolution concurrentielle du marché le nécessite et au vu des nouvelles pratiques anticoncurrentielles de Booking.com.

 

L’UMIH et le GNC continueront de plaider en ce sens d’autant que Booking.com et les OTA persistent à appliquer des clauses anticoncurrentielles, notamment les clauses de parité tarifaire restreinte (« Hotels preferred »), pourtant interdites par la loi Macron et le Tribunal de commerce de Paris, et qui trompent le consommateur.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « La version Booking.com 2017 est bien différente de la version 2013, à l’origine de la saisine de l’Autorité, mais continue d’être anticoncurrentielle. Se donnant l’opportunité de s’autosaisir, l’Autorité reconnaît ainsi qu’il est nécessaire de ne pas baisser la garde et de surveiller les pratiques anticoncurrentielles de Booking.com qui ne cessent d’évoluer au-delà des clauses de parité dont on sait qu’elles sont illégales. Notre vigilance demeure et nous ne manquerons d’alerter l’Autorité et de réagir fermement aussi longtemps que les OTA continueront de bafouer leur engagement auprès de l’Autorité de la concurrence et la loi MACRON au détriment des consommateurs clients de nos établissements. »

 

Les travaux sur les pratiques anticoncurrentielles de Booking.com se poursuivent également au niveau européen et nous serons attentifs aux conclusions qui seront rendues prochainement par le groupe de travail piloté par la Commission européenne.

 

                L’UMIH et le GNC poursuivent leurs actions pour

  • demander un plafonnement du taux de commission
  • faire respecter l’interdiction des clauses de parité restreinte qui sont illégales
  • supprimer l’exigence de disponibilité à tout moment
  • clarifier le fonctionnement de l’algorithme en apportant loyauté, clarté et transparence tant aux hôteliers qu’aux consommateurs sur le classement des hôtels
  • supprimer l’utilisation abusive de l’icône de la « Garantie du meilleur tarif »

 


 

 

 

Mardi 7 février 2017

Mr.GOODFISH.JPGLe programme Mr.Goodfish

et l'UMIH signent une convention de partenariat

« pour qu’il y ait toujours du poisson demain »

 

 

Le programme Mr.Goodfish et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) ont signé hier lundi 6 février 2017 à NAUSICAA (Boulogne-sur-Mer) une convention de partenariat.

 

L’UMIH, première organisation professionnelle des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit, a décidé de créer en janvier 2016 une commission développement durable, pour rester dans la dynamique de la COP21. Elle se donne pour objectif de promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeurs. Les bonnes pratiques de la profession sont ainsi valorisées pour inciter le plus grand nombre de professionnels à adopter des solutions responsables et rentables ! L’alimentation durable constitue un axe fort de sa feuille de route.

 

Le programme Mr.Goodfish, coordonné en France par NAUSICAA, le Centre National de la mer, vise à rendre les professionnels acteurs de la préservation des ressources marines.  Il publie, chaque saison, une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Le but de cette démarche est de préserver les stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles en abondance.

 

C’est pourquoi, l’UMIH a souhaité établir un partenariat avec le programme Mr.Goodfish. Cette convention s’inscrit dans une démarche de progrès et de coopération sur le sujet de la consommation durable des produits de la mer. L’UMIH contribuera ainsi à la promotion du programme Mr.Goodfish en diffusant auprès des professionnels de la restauration les informations nécessaires pour changer les comportements vers des achats en produits de la mer durables.

 

Hubert JAN, Président UMIH Restauration, indique : « Ce partenariat est une évidence ; la mise en valeur de notre gastronomie et des produits de qualité constitue l’essence même de notre métier. Il est donc naturel de se faire aider par Mr.Goodfish pour proposer à nos clients des produits de la mer abondants et de saison ». Karim KHAN, Président de la Commission Développement Durable de l’UMIH, d’ajouter : « Chacun peut agir à son niveau. Si les restaurateurs proposent sur leur carte des poissons Mr.Goodfish, et qu’à leur tour ils sensibilisent leurs clients, nous irons vraiment dans le bon sens ! »

« Les restaurateurs influencent à la fois les choix de leurs clients, mais aussi toute le filière : en remontant les tendances de consommation, les « envies » des consommateurs, ils agissent à travers leurs achats auprès de leur fournisseurs, grossistes, mareyeurs ou même pêcheurs. Leur rôle est pondérant » explique Philippe VALETTE, Co-Président du réseau Océan Mondial et directeur général de NAUSICAA. « Le partenariat avec l’UMIH est une occasion unique de sensibiliser à grande échelle les consommateurs mais aussi les professionnels en lien avec la restauration », ajoute Florence HURON, Coordinatrice Nationale du programme Mr.Goodfish.

 

 

 

Le programme Mr.Goodfish

Lancé en mars 2010, en France par NAUSICAA, Centre National de la Mer, en Italie par l’Acquario
di Genova et en Espagne par l’Aquarium Finisterrae, le programme européen Mr.Goodfish a pour but de sensibiliser le public et les professionnels à la consommation durable des produits de la mer. Le programme vise à rendre le public acteur pour la préservation des ressources marines en publiant, chaque saison, une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Le but de cette démarche est de préserver les stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles en abondance. Ainsi, si chaque français consommait une espèce conseillée par Mr.Goodfish simplement une fois par an, ce sont 18 000 tonnes d’espèces menacées qui pourraient être sauvegardées. « Bien choisir son poisson, c’est bon pour la mer, c’est pour bon pour vous ». Le site www.mrgoodfish.com permet aux visiteurs de connaitre la liste des produits de la mer conseillés pour la saison, propose des recettes simples élaborées par de grands chefs et permet également de retrouver toutes les actualités de Mr.Goodfish.

 

 


 

 

 

Mercredi 1er Février 2017

 

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Signature d’un partenariat entre

l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)

et la Fédération des Marchés de gros de France (FMGF)

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH et Jean-Jacques Bolzan, président de la FMGF ont signé ce matin à Paris, une convention de partenariat visant à améliorer la connaissance des pratiques d’approvisionnement et de distribution entre les deux organisations.

 

Ce partenariat a pour objectif de créer des synergies entre les acteurs de la restauration commerciale et les marchés de gros qui partagent les valeurs de tradition, de qualité, de savoir-faire et de convivialité.

 

Par leur grande diversité et leur volume, les professionnels des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit sont des acteurs majeurs de la vie des Marchés de gros qui constituent un écosystème unique. En effet en un seul lieu, ils regroupent l’approvisionnement et la distribution de produits diversifiés et garantissent la fraîcheur, la qualité, une traçabilité et une sécurité alimentaire accrue pour le consommateur. 

 

Le second objectif de cette convention vise à permettre au grand public d’identifier les professionnels de la restauration s’inscrivant dans cette démarche d’approvisionnement. Un macaron « Créateurs de proximité » a été spécialement conçu afin de les identifier comme acteurs d’une consommation de proximité valorisée et privilégiée.

 

Roland Héguy a déclaré : « ce partenariat est une évidence ; les marchés de gros garantissent l’origine, la proximité, l’authenticité des produits recherchés par nos restaurateurs qui mettent ainsi en valeur notre gastronomie, notre artisanat et nos savoir-faire. »

 

Jean-Jacques Bolzan a précisé : « Les professionnels des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuits sont de véritables vitrines de la mise en valeur des produits et de la gastronomie française. Les marchés de gros sont très attentifs à leurs attentes de qualité et de service.»

 

 


 

Mardi 31 janvier 2017

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Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne !

 

L’UMIH avec le GNC et ses syndicats associés entrent en campagne. Ils ont présenté ce matin leurs propositions  d’actions à l’adresse des candidats aux élections de 2017 : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ».

 

Le tourisme est pour l’instant absent des discours et des engagements des candidats  lui déniant  la légitimité qu’il mérite pour ses dimensions économiques, sociales et culturelles.

 

Le Tourisme peut permettre à la France de gagner 1 point de PIB  c’est-à-dire 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires, à condition de se doter  des moyens et des outils nécessaires. Le tourisme doit devenir une priorité nationale pour contribuer à doper la croissance et l’emploi.

 

Pour y parvenir, 7 priorités s’imposent pour ancrer les entreprises du secteur du tourisme au cœur du développement de la France :

  • Gagner un point de PIB en 5 ans
  • Favoriser la création d’emplois et valoriser l’apprentissage
  • Oxygéner nos entreprises en simplifiant leur gestion quotidienne
  • Sécuriser le cadre fiscal national et local
  • Agir pour le tourisme durable
  • Faire du numérique un moteur de croissance au service des professionnels
  • Reconnaître les cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit comme les acteurs majeurs du tourisme

 

100 millions d’euros par an devront être  alloués exclusivement à la promotion de la destination France auprès des marchés cibles et des Français. 100 millions d’euros pour répondre à l’objectif d’accueillir 100 millions de touristes étrangers.

Découvrir toutes les propositions

 

Pour rappel, le tourisme représente 7,4 % du PIB national, compte 2 millions d’emplois et génère 158,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires. La France a accueilli 84,5 millions de visiteurs en 2015.

Tous les chiffres du tourisme

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH déclare : « Nous en sommes convaincus, le tourisme est l’un des seuls secteurs de l’économie  française capable de créer de la richesse et des emplois. A condition de s’en donner les moyens et les outils. C’est un véritable trésor pour la France et pour tous les Français et il convient d’en faire une affaire d’Etat. Les candidats doivent saisir l’occasion de s’engager en faveur du tourisme, de ses entreprises et de ses salariés. ».

 

Ce plan d’actions sera adressé aux candidats à l’élection présidentielle. Grâce à son implantation territoriale, les fédérations UMIH adresseront les 7 priorités de la profession à leurs parlementaires, élus locaux et aux candidats déclarés aux élections législatives.

 

Le film d’animation « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne », mis en ligne sur YouTube à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=CIAl4nGVIls&feature=youtu.be

 

 

 

 

 


 

 

Mardi 3 janvier 2017

 

L’UMIH publie le GUIDE du numérique en restauration

 

Fruit de la collaboration de l’UMIH et de la Direction générale des entreprises (DGE) ce guide s’adresse aux restaurateurs, qui pensent que le numérique peut aider leur entreprise à conquérir de nouveaux marchés, à mobiliser ses salariés. Il est destiné aux restaurateurs qui n’ont pas encore sauté le pas ou qui veulent consolider leurs démarches.

Le numérique n’est pas réservé à quelques entreprises initiées. Au contraire, il est l’affaire de tous les chefs d’entreprises qui cherchent des clés pour se différencier ou anticiper les marchés futurs. Il ne faut pas le craindre mais apprendre à le maitriser et l’utiliser comme un outil permettant d’optimiser un certain nombre de tâches et de gagner du temps.

C’est pourquoi, à travers de nombreux témoignages, ce guide donne des clés pour apprendre à utiliser l’outil numérique aussi bien en cuisine, en salle que dans la gestion de l’e-réputation.

Certaines actions étant encadrées juridiquement, l’UMIH peut conseiller les professionnels et les aider grâce aux formations mises en place.

 

EN AVANT VERS LE NUMERIQUE ! Téléchargez le guide  

 

 


 

 

Mercredi 21 décembre 2016

 

  

C’est officiel !

Les plateformes seront collaboratives avec les services fiscaux

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption définitive du dispositif visant à instaurer la transmission automatique des revenus aux services fiscaux par toutes les plateformes de mise en relation sur internet. Le texte adopté hier soir par l’Assemblée nationale, sera appliqué à compter du 1er janvier 2019.

 

Cette adoption définitive est une victoire pour l’UMIH et le GNC qui portent cette proposition depuis plus d’un an et dont l’objectif est de garantir enfin une plus transparence et équité entre tous les acteurs du tourisme. Toutes les plateformes, qu’elles proposent des services d’hébergement, de restauration à domicile, ou tout autre service, devront ainsi être plus transparentes en déclarant les revenus de leurs utilisateurs au fisc. Actuellement l’opacité règne puisque ces plateformes ne communiquent aucune donnée et en conséquence s’opposent à toute transparence vis-à-vis du consommateur et toute équité dans la vie économique.

 

Chacun en France est tenu de déclarer ses revenus d’activité, que l’on soit une entreprise ou un particulier. Cette mesure nouvelle permettra l’application réelle de l’obligation déclarative. Elle ne viendra pas entraver le développement de l’économie collaborative ni même le choix des clients, mais au contraire, elle aura un rôle pédagogique auprès de chaque utilisateur.

 

Cette mesure vient ainsi compléter celles déjà portées par notre organisation et adoptées dans la loi Lemaire notamment pour garantir la transparence pour le consommateur et pour l'État [pour rappel, qualité du profil du loueur particulier/professionnel, instauration d’un numéro d’enregistrement dans les communes et respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours par an)]. Rappelons également que nous avions également obtenu dans les lois de finances précédentes la collecte de la taxe de séjour par les plateformes et la transmission par les plateformes aux utilisateurs d’un récapitulé des revenus générés.

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, salue cette victoire « importante qui, en complément des dispositions adoptées dans la loi LEMAIRE, garantira une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs, au bénéfice de nos clients. ».

 

L’UMIH demande à être associée à la rédaction des décrets et veillera à la mise en oeuvre du dispositif prévu pour être complétement opérationnel à partir de janvier 2019.

 

 


 

 

Lundi 19 décembre 2016

 

 

Contrôles d’hygiène : la transparence à la sauce confusion

 

Le décret relatif aux modalités pour la transparence des contrôles hygiène a été publié samedi 17 décembre au Journal officiel, pour une entrée en vigueur au 1er mars prochain. Les choix retenus par le Gouvernement, qui ne reprennent pas les propositions de la profession, suscitent d’importantes interrogations pour l’UMIH qui craint un effet « anxiogène » pour le consommateur.

 

A compter du 1er mars 2017, les résultats des contrôles officiels d’hygiène seront rendus publics sur les sites Internet des ministères chargés de l’Agriculture et de la Consommation, pour une période d’un an.

 

Le dispositif prévoit 4 niveaux de résultats : Très satisfaisant, satisfaisant, à améliorer, à corriger de manière urgente.

 

L’UMIH travaille depuis plus de deux ans, pour arriver à une solution la plus juste, entre la bonne information des consommateurs et les contraintes et réalités des professionnels. L’UMIH a toujours milité pour apporter aux consommateurs une information claire et transparente sur le contenu de l’assiette et sur les contrôles hygiène dans les restaurants. En ce sens, elle a élaboré un guide des bonnes pratiques d’hygiène, qui tient lieu de référence chez les restaurateurs, pour élever le niveau d’hygiène des établissements. L’UMIH rappelle que la restauration est une des professions les plus contrôlées et qu’une formation aux bonnes pratiques d’hygiène est obligatoire pour tous les restaurateurs depuis 2012.

 

La solution proposée risque de jeter le discrédit sur notre profession :

1. Le décret prévoit la publication du résultat des contrôles sur Internet alors que rien n’a été mis en place pour protéger l’utilisation de ces données. Un contrôle est une photographie à un instant T. En les laissant libre d’utilisation par les sites d’avis et les réseaux sociaux, ils deviendront des traces indélébiles, alors même que l’établissement a répondu aux non-conformités, a fait des travaux, ou changé de propriétaire, etc.

2. Le Gouvernement a retenu 4 niveaux d’hygiène alors que le consommateur ne connaît pas les spécificités d’un contrôle hygiène. Il veut savoir si l’hygiène est respectée, s’il peut aller manger dans un établissement ou non. Une notation intermédiaire va attirer la suspicion et des interrogations auprès du consommateur et risque d’entrainer une baisse d’activité, fragilisant encore plus le secteur dans le contexte économique actuel.

 

Le décret précise que les établissements de restauration commerciale pourront dans une démarche volontaire, utiliser l’information sur le niveau d’hygiène de leur rétablissement et l’afficher de manière visible pour le consommateur. C’était une demande de l’UMIH.

 

Hubert JAN, Président UMIH Restauration déplore : « Nous souhaitons apporter évidemment toute la transparence au consommateur, mais avec un tel décret, tout va être mélangé. A 10 jours des fêtes de fin d’année, mobilisés pour accueillir leurs clients, les restaurateurs n’ont pas besoin d’une nouvelle réglementation mais de reconnaissance et de valorisation, à la hauteur de leur contribution à l’activité économique. Ils subissent déjà la concurrence déloyale de la restauration à domicile et c’est là que l’Etat devrait en priorité règlementer et contrôler pour la bonne information des consommateurs ».

 

 


 

 

Lundi 19 Décembre 2016

 

L’UMIH publie son LIVRE BLANC :

« 50 mots au coeur de nos métiers »

 

L’UMIH a présenté lors de son 64e congrès du Touquet , la nouvelle édition de son LIVRE BLANC «50 mots au coeur de nos métiers». Cet ouvrage entièrement remis à jour, destiné aux adhérents et au-delà à toute la profession, rend compte des travaux accomplis par l’UMIH pour le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants et Établissements de nuit.

 

Au sommaire, le document s’est enrichi de nouvelles rubriques - Alimentation durable et Hygiène alimentaire, Avis en ligne et Economie collaborative, Simplification, Financement, Médiation et Prévention des risques - autant de dossiers qui attestent des évolutions permanentes économiques et législatives auquelles les métiers des CHRD sont confrontés.

 

Des nouveaux dossiers comme Fiscalité locale et taxe de séjour, Faitout, Plages, mettent en perspective le rôle de la profession dans l’aménagement du territoire et l’économie locale.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « Notre Livre blanc est un outil de référence qui permet de mesurer la progression des dossiers en cours, de rendre compte aux adhérents des objectifs à atteindre, des résultats et des victoires obtenus. Notre rôle à l’UMIH est d’analyser les bouleversements et être capable d’apporter des réponses en cohérence avec le secteur des CHRD. C’est dans ce sens et afin de mieux préparer l’avenir qu’avec ce Livre Blanc, nous rappelons à l’opinion publique et aux pouvoirs publics que la contribution de nos professionnels dans le tourisme crée de la valeur, de l’emploi et concourt à structurer le territoire français, car quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ! »

 

 

Télécharger le Livre Blanc ICI

 

 


 

 

Mercredi 7 décembre 2016

 

Bilan intermédiaire :

Les hôteliers réaffirment leurs positions devant l’Autorité de la concurrence

 

La décision de l’Autorité de la concurrence du 21 avril 2015 imposait une séance contradictoire à la fin 2016 pour faire le bilan économique des « engagements » de Booking.

 

Pour l’UMIH et le GNC, les engagements pris par Booking et visés par l’Autorité n’ont pas produit les effets escomptés. Les deux organisations ont donc rappelé leurs messages clés :

1. Les engagements n’ont pas dynamisé la concurrence entre les plateformes OTA et surtout, n’ont pas entrainé une baisse des commissions. Il a par ailleurs été relevé qu’Expedia est toujours absent de l’instruction.

2. Les hôteliers constatent que la position dominante de Booking s’est accrue et que Booking a poursuivi  ses pratiques abusives.

3. L’Autorité doit en tirer toutes les conséquences et obtenir de Booking qu’il agisse en respect de la loi, de manière transparente, autorisant ainsi les hôteliers à retrouver pleinement le contrôle de leur politique commerciale et tarifaire au bénéfice du consommateur. L’Autorité doit aller plus loin et décider de :

  • baisser ou a minima plafonner les taux de commission,
  • interdire réellement les clauses de parité restreinte (actuellement encore présente dans le programme « établissements préférés »),
  • supprimer l’exigence de disponibilité à tout moment,
  • clarifier le fonctionnement de l’algorithme en apportant loyauté, clarté et transparence tant aux hôteliers qu’aux consommateurs sur le classement des hôtels,
  • supprimer l’utilisation abusive de l’icône de la « Garantie du meilleur tarif ».

 

L’Autorité de la concurrence n’a fourni aucune information à ce stade sur l’issue qu’elle souhaite privilégier à la suite de ce bilan intermédiaire.

 

Les hôteliers appellent l’Autorité à ne pas attendre une harmonisation imposée au niveau européen mais à maintenir au contraire sa position de leader en Europe et à contribuer, comme l’ont fait les parlementaires avec la loi Macron et les juges avec la décision du Tribunal de commerce de Paris du 29 novembre 2016, au rééquilibrage des relations entre les plateformes et les hôteliers pour des raisons de concurrence.

 

 

Rappel des actions menées par l’UMIH et le GNC pour rééquilibrer les relations contractuelles entre les OTA et les hôteliers

Devant le développement rapide des plateformes de réservation hôtelière en ligne depuis plusieurs années, et en particulier en France, l’UMIH et le GNC ont constaté que leurs bénéfices ont été progressivement annihilés par des effets nocifs : durcissement des clauses contractuelles imposées aux hôteliers qui ne sont pas en mesure de les refuser et atteinte à une concurrence libre et non faussée.

Pour faire face à cette situation, plusieurs actions ont été initiées par l’UMIH et le GNC dès 2012 tant sur le plan contentieux que sur le plan politique :

  • Saisine de la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales,
  • Saisine de l’Autorité de la concurrence,
  • Actions devant le tribunal de commerce contre Booking et Expedia,
  • Soutien à la Loi Macron avec l’instauration d’un contrat de mandat et la suppression de la clause de parité tarifaire.

 

Le jugement du Tribunal de commerce contre Booking a été rendu le 29 novembre 2016. Le Tribunal a conforté les hôteliers dans leurs actions et:

  • a déclaré nulles les clauses de parité ;
  • a constaté que certaines clauses des contrats restreignent indûment la liberté de l'hôtelier de prospecter ses clients ;
  • a annulé les clauses relatives à l'organisation du classement de Booking, car il confère à Booking des prérogatives unilatérales et potestatives en matière de classement des hôtels, c’est-à-dire dépendant de la seule volonté de Booking. Le Tribunal relève ainsi que le consommateur a l’impression erronée que le classement des hôtels est lié à des critères qualitatifs ;
  • a enjoint à Booking de cesser pour l'avenir ses pratiques.

 

Ce jugement est assorti de l’exécution provisoire ; un recours en appel n’aura pas d’effet suspensif de la décision.

 

 


 

 

 Mardi 06 Décembre 2016

 

Une victoire pour l’UMIH et le GNC :

les plateformes seront collaboratives avec les services fiscaux

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption à l’unanimité des députés, et en accord avec le gouvernement, d’un amendement visant à instaurer la transparence dans les pratiques de toutes les plateformes de mise en relation.

 

Le texte adopté hier soir, lundi 5 décembre 2016, dans le cadre du collectif budgétaire, prévoit que toutes les plateformes seront tenues, à compter du 1er janvier 2019, de transmettre au fisc chaque année, les montants versés sur les comptes bancaires des utilisateurs-loueurs. A la différence des professionnels du tourisme, les revenus versés par l’intermédiaire des plateformes sont encore aujourd’hui très rarement déclarés et très rarement contrôlés. Un rapport du Sénat avait d’ailleurs indiqué « que seuls 15% des utilisateurs déclarent leurs revenus ».

 

Cette adoption est une victoire pour l’UMIH et le GNC qui portent cette proposition depuis longtemps afin de garantir transparence et équité entre les acteurs du tourisme. Cette mesure facilitant le respect des lois existantes, vient compléter celles déjà prises par le Gouvernement et celles adoptées dans la loi Lemaire pour garantir la transparence pour le consommateur et pour l'État [pour rappel, identification du profil du loueur particulier/professionnel, instauration d’un numéro d’enregistrement et respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours par an)].

 

Avec cette mesure conforme au rapport Terrasse, c’est la fin de l’opacité des plateformes, qui ne communiquent à ce jour aucune donnée et en conséquence s’opposent à toute transparence vis-à-vis du consommateur et dans la vie économique.

 

A titre indicatif, l’UMIH se fondant sur les quelques chiffres distillés par les plateformes – jamais confirmés, jamais justifiés, jamais cohérents - estime le montant annuel reversé aux loueurs entre 1 et 1,5 milliard d'euros. Sur une telle somme, effectivement une transmission aux services fiscaux méritait d’être débattue au Parlement.

 

L'UMIH et le GNC précisent que cette mesure n’est pas une nouvelle taxe ou une nouvelle réglementation puisque chacun en France est tenu de déclarer ses revenus d’activité, que l’on soit une entreprise ou un particulier. Cette mesure permet l’application de cette obligation déclarative. Elle s’appliquera à toutes les plateformes existantes, que ce soit de la location meublée ou de la restauration à domicile.

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, qui a rencontré ce matin-même Christian ECKERT, secrétaire d’Etat en charge du Budget, salue le travail engagé avec le Gouvernement et le Parlement sur ce sujet pour aboutir à une position équilibrée et déclare : « C’est une avancée importante qui vient compléter les mesures déjà prises par le Gouvernement pour instaurer de la transparence dans les pratiques des plateformes de mise en relation et pour rappeler aux utilisateurs leurs obligations. Cette disposition ne viendra pas entraver le développement de l’économie collaborative et le choix de nos clients, mais au contraire, elle aura un rôle pédagogique auprès de chaque utilisateur. »

 

 

  


 

 

 

 Mardi 22 Novembre 2016

 

 

Montée en puissance de la boite à emporter dans les restaurants

 

A l’occasion de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, l’UMIH, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, et TakeAway, font un point d’étape sur le développement du « doggy-bag » à la française, 18 mois après la signature de leur partenariat :

  • Grâce au partenariat avec l’UMIH, plus de 800 restaurants UMIH ont adhéré au programme TakeAway et proposent à leur client des boites pour emporter chez eux leurs plats non terminés.
  • Dans les établissements UMIH qui ont adhéré au programme TakeAway 360 000 boites à emporter ont été commandées par les professionnels
  • L’offre est en train de monter en puissance avec une croissance des boîtes vendues de +300%
  • Les professionnels constatent un changement dans les mentalités des Français hésitant moins à demander une boite à emporter.

 

Le gaspillage alimentaire dans nos assiettes est enjeu environnemental et économique primordial pour les professionnels de la restauration. Consciente que le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire (125g de déchets sont gaspillés en moyenne en restauration commerciale - source FAO/ADEME) l’UMIH milite pour sensibiliser tous les acteurs : du producteur au consommateur en passant par les cuisiniers et le personnel. La lutte contre le gaspillage c’est le respect du travail de chacun : du cuisinier d’une part, mais aussi en amont de la chaîne alimentaire.

 

Avec TakeAway, l’UMIH apporte ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle des boites à emporter. L’UMIH rappelle que la responsabilité du professionnel s’arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur. Le restaurateur n’est pas responsable des conditions dans lesquelles ce repas sera ensuite conservé et consommé.

 

L’UMIH a participé, en 2013, aux différents groupes de travail qui ont permis l’élaboration du Pacte National contre le Gaspillage alimentaire présenté en juin 2013. Signataire du Pacte, l’UMIH est à l'origine de l’initiative visant à développer la pratique du « doggy bag » en France.

 

L’UMIH a par ailleurs publié deux guides à destination des restaurateurs et des hôteliers pour les aider à vaincre le gaspillage et à améliorer la performance économique de leur entreprise. Véritable mode d’emploi à destination des professionnels, ces guides proposent des mesures simples, faciles et rapides à mettre en oeuvre pour limiter durablement l’impact sur l’environnement.

 


 

 

Vendredi 18 novembre 2016  

 

Signature d’un protocole entre l’UMIH et le Collectif Culture Bar-Bars - CCBB

(fédération nationale des cafés-cultures)

 

Mardi 8 novembre à Paris, Laurent Lutse, Président des Cafés, Brasseries et Etablissements de nuit et Mickael Pichet, Vice –Président du collectif Culture Bar-Bars ont signé un protocole d’accord visant à défendre la place des cafés-cultures dans les filières CHR.

 

Le Collectif Culture Bar-Bars rassemble une grande partie des lieux organisateurs potentiels de spectacles et accompagne individuellement les cafés cultures tout au long du processus culturel. Le collectif apporte des réponses précises aux problématiques auxquelles sont confrontés les organisateurs. Son objectif est de créer une synergie pour développer ces lieux de rencontres et de culture au service des territoires et du public.

 

L’UMIH est engagée, depuis 2008 au sein de la « Plateforme Nationale des cafés Cultures » pour défendre la place des cafés-cultures dans les filières CHR, pour leur insertion et leur reconnaissance dans la filière culturelle.

 

Le Collectif Culture Bar-Bars, comme l’UMIH, est administrateur au GIP et membre fondateur. Il mobilise son réseau, pour que les fonds soutenus par les collectivités soient notamment consommés de manière efficace et efficiente sur les territoires.

 

L’UMIH et le Collectif Culture Bar-Bars s’engage réciproquement au travers de ce protocole :

  • A s’informer sur les démarches des uns et des autres en direction des pouvoirs publiques,
  • A échanger et se coordonner tant nationalement que localement sur des initiatives et propositions à destinations des pouvoirs publics et/ou organisations professionnelles concernant les cafés-cultures.
  • A défendre des espaces de concertations (type conseils de la nuit, commission de débits de boissons) localement.
  • A proposer conjointement des formations à destinations de leurs adhérents.
  • A ce que dans le cadre du déploiement sur les territoires du fond d’aide à l’emploi artistique, l’accompagnement des cafés-cultures porter par CCBB, puissent s’appuyer et collaborer avec les représentants locaux de l’UMIH notamment dans sa dimension informationnelle.

 

Il est prévu que les représentants de CCBB et de l’UMIH se rencontrent nationalement afin de dresser les bilans et perspectives de leurs actions.

 


 

  

Mardi 8 novembre 2016

 

 

Comité interministériel sur le tourisme :

une réelle prise en compte des enjeux mais des réponses encore insuffisantes.

 

 

 

L’UMIH et le GNC prennent acte des mesures présentées par le Gouvernement lors du Comité interministériel sur le tourisme, notamment celles relatives à la sécurité des touristes qui répondent aux préoccupations des visiteurs internationaux et des professionnels, mais regrettent toutefois, le manque d’envergure du plan annoncé face au poids et aux potentialités de l’industrie du tourisme dans l’économie du pays.

 

13 ans après le dernier Comité interministériel sur le tourisme, les professionnels ne peuvent que saluer la tenue de celui-ci, notamment au moment où l’activité du secteur à Paris et sur la Côte-d’Azur enregistre une baisse durable des visiteurs internationaux dont les conséquences économiques et sociales se font sentir pour nombre d’entreprises.

 

Les mesures relatives à la sécurité comme celles d’aides ponctuelles à nos entreprises vont dans le bon sens. Néanmoins, les mesures présentées, concernant les moyens alloués à la promotion de la destination France, ne sont pas, pour les professionnels du tourisme, à la mesure d’un secteur qui représente 7,5% du PIB et 2 millions d’emplois et qui vise à maintenir sa première place dans la compétition mondiale.

 

D’autres secteurs de l’économie, industrie et agriculture, ont bénéficié d’aides exceptionnelles pour les aider à traverser des crises importantes. Les acteurs du tourisme, secteur phare de l’industrie des services, attendent la mobilisation de moyens accrus pour la promotion de notre pays à la hauteur des enjeux.

 

« Voilà 2 mois que nous ont été annoncés 10 millions d’euros pour la promotion de la destination France. Nous étions en droit d’attendre d’un Comité interministériel qui n’avait pas été réuni depuis 13 ans une hausse significative de cette enveloppe à la mesure des budgets mobilisés par nos compétiteurs européens. », regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


 

 

Jeudi 27 octobre 2016

 

Stupéfaction de l’UMIH à l’annonce de la suppression

de l’article 10 du PLFSS

 

L’UMIH déplore le vote des députés de supprimer l’article 10 présenté par le gouvernement dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

 

L’article 10 vise à imposer aux particuliers qui louent des biens au travers de plateformes au-delà du seuil de 23 000 € de s’affilier au régime social des indépendants (RSI) et de remplir ses obligations sociales ; comme tout travailleur, qu’il soit indépendant, chef d’entreprise ou salarié.

 

L’UMIH qui dénonce l’industrialisation du phénomène de la location meublée, milite pour plus de transparence et des conditions de concurrence saine entre les acteurs de l’hébergement. L’article 10 du PLFSS ne représente pas une entrave à l’économie collaborative ; mais lève le voile, en partie, sur l’opacité qui règne sur ces plateformes.

 

Le seuil de 23 000 € annuel, soit 2 000 € mensuel était déjà très élevé pour l’UMIH qui rappelle qu’il n’existe pas de seuils pour les entreprises de l’économie réelle. Avec ce seuil, on est loin de l’image du particulier qui arrondit ses fins de mois mais qui exerce une activité professionnelle exempte de toute cotisations sociales.

 

Contre toute attente, les députés français ont pris une décision qui va à l’encontre de toutes les juridictions internationales actuelles qui visent à encadrer et réguler cette nouvelle économie, à l’instar des dernières contraintes juridiques prises par la ville de New-York mi-octobre.

 

« Les députés ont manqué de courage politique. Ils ont fait un calcul à courte vue en faisant porter le coût de la protection sociale à la seule économie traditionnelle. Ils favorisent de fait des activités économiques qui échappent à l’effort collectif, jusqu’à quand ? » s’interroge Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH demande au Sénat de rétablir l’article 10, garant d’une meilleure équité entre les acteurs de l’hébergement et appelle à instaurer la transmission automatique des données par la plateforme à l’administration fiscale.

 


 

 

Mardi 25 octobre 2016

 

Autorisation de l’usage des motoneiges pour l’activité de restauration

 

L’UMIH se félicite de la publication au JO, le 22 octobre, du décret n° 2016-1412 relatif au convoyage de la clientèle vers les établissements touristiques d'altitude offrant un service de restauration par des engins motorisés.

 

Alors que de nombreux exploitant de restaurants d’altitude se voyaient interdire l’usage des motoneiges en raison du Code de l’environnement, l’UMIH alerte le Gouvernement et les parlementaires, depuis deux ans, sur ces interdictions qui, basées sur une interprétation stricte et contestable de ce code, auraient pu être à l’origine de la disparition de milliers d’emplois et de centaines de fermetures partielles de restaurants d’altitude dans nos stations de montagne.

 

L’UMIH avait demandé au Gouvernement et aux parlementaires de trouver un juste équilibre entre les objectifs de développement durable et le maintien des activités économiques et de l’emploi.

 

C’est chose faite avec la publication de ce décret ; « victoire syndicale pour nos établissements de montage qui participent à l’attractivité touristique de nos stations, mais également des communes touristiques avoisinantes ; et qui sont sources d’emplois. » selon Thierry GREGOIRE, Président UMIH Saisonniers.

 

Les conditions fixées par décret sont les suivantes :

• L'exploitant d'un établissement touristique d'altitude offrant un service de restauration sur place peut bénéficier d'une autorisation du maire (ou du préfet si les itinéraires autorisés sont situés sur le territoire de plusieurs communes) lui permettant de convoyer sa clientèle, à la fermeture des remontées mécaniques, avec des engins motorisés conçus pour la progression sur neige.

La procédure :

• L’exploitant doit simplement adresser une demande par tout moyen à la mairie (lequel saisira le cas échéant le préfet de département). Après consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, l'autorisation peut être assortie de prescriptions liées à la sécurité ou à la protection de l'environnement.

 

 


 

Jeudi 20 octobre 2016

 

La signature du contrat de filière pour les rencontres d’affaires et événementiel donne un nouvel élan pour un secteur du tourisme en France

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, a signé ce matin le contrat de la filière « Rencontres d’affaires et événementiel » en présence de Matthias FELK, Secrétaire d’Etat au commerce extérieur, à la promotion du Tourisme et aux Français de l’Etranger et Christophe SIRUGUE, Secrétaire d’Etat à l’Industrie.

 

Ce contrat de filière constitue une reconnaissance du secteur du tourisme d’affaires dont les grandes marques et principaux évènements sont connus par tous mais dont le poids global demeure trop ignoré. Il formalise l’engagement collectif des signataires autour d’une vision commune, d’une ambition et d’une stratégie partagée pour l’avenir.

 

Les signataires s’engagent sur un programme conjoint d’actions visant à développer le secteur du tourisme d’affaires avec pour mission une croissance durable du secteur tout en confortant le rang de la France sur la scène mondiale.

 

L’UMIH s’engage à développer avec les autres partenaires une offre d’hébergement novatrice et négociée à destination des clientèles d’affaires.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, salue « le travail mené par la Commission Nationale des Services, le Quai d’Orsay et Bercy. » et rappelle que « le tourisme d’affaires est un secteur en plein expansion dans le monde et essentiel pour notre industrie touristique, notamment dans le contexte actuel. En effet, sur les 8 premiers mois de l’année 2016, la part du chiffre d’affaires du tourisme d’affaires est passée de 50 à 66% pour l’hôtellerie. »

 

Le tourisme d’affaires est fortement contributeur : quand un touriste de loisir dépense 100, un touriste « salon » dépense 200 et un touriste « congrès » 400.

 

Quelques chiffres sur l’industrie des rencontres et événements

- Des retombés économiques estimés à 7,5 milliards pour le secteur des foires, salons, congrès et réunions d’entreprises

- 1 135 foires et salons ont été organisés en France, 210 000 exposants y ont participés

- 21 millions d’entrées ont été enregistrées en 2014

- 120 000 emplois

- Un chiffre d’affaires estimé à 3,5 milliards d’euros

- Un secteur qui contribue à l’animation touristique et représente des opportunités intéressantes pour allonger les saisons touristiques

- Les dépenses des participants sont supérieures aux dépenses des touristes « classiques »

- C’est une occasion pour les professionnels de faire découvrir leurs savoir-faire dans leur domaine d’intérêt

 


 

Jeudi 20 octobre 2016

 

Elections à l'HOTREC : La France retrouve sa place en Europe !

 

Lors de la 73ème Assemblée générale de l’HOTREC qui s’est déroulée ce jour, jeudi 20 octobre 2016, à Malte, se sont tenues les élections visant à renouveler les membres du Comité exécutif (ExCom), de la Commission du dialogue social (SSD) et du Comité financier.

 

A cette occasion, les associations françaises de l’hôtellerie-restauration ont présenté et soutenu les trois candidats suivants :

- Samuel LACOMBE (GNC / UMIH) au poste de membre de l’ExCom,

- Jean-Marc BANQUET D’ORX (UMIH) au poste de président du SSD,

- Didier CHENET (GNI), au poste de membre du Comité financier.

 

L’accord entre les trois associations françaises de l’hôtellerie-restauration a été couronné de succès par l’élection de leurs trois représentants. Ainsi, la France retrouve sa voix et son leadership au sein de l’HOTREC afin de faire bénéficier de son expertise pour l’avancée de dossiers clés et d’envergure européenne et internationale tels que les OTA’s, la sécurité, les visas, la règlementation de l’économie collaborative…

 

Au-delà de leurs frontières, nos trois organisations continuent de défendre au sein de l’HOTREC notre secteur constitué d’indépendants et de chaînes, pourvoyeur d’emplois et de richesses à l’échelle nationale comme européenne. L’Europe méritait bien l’union, pour une meilleure prise en compte de nos intérêts dans l’élaboration des politiques et législations européennes.

 

Didier Chenet, président du GNI et Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH, se félicitent des résultats de ces élections et déclarent : « Cette unité est une vraie victoire pour la profession au profit de tous les hôteliers, restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit et de leurs salariés ».

 

L’HOTREC :

Fédération européenne de l’hôtellerie-restauration, regroupe 43 associations dans 30 pays. Son objectif est de peser dans les débats, le secteur étant source de richesses et d'emplois pour tous les pays d'Europe. Ce secteur mérite d'autant plus d'attention que le tourisme en Europe représente 1,7 million d'entreprises, près de 10 millions d'employés pour un volume d'affaires de 250 milliards d'euros.

 


 

 

Mercredi 19 octobre 2016

 

Plateformes de location meublée : Acte II

L’UMIH et ses syndicats associés plaident pour l’équité fiscale entre tous les acteurs

 

L’UMIH et ses syndicats associés, le GNC et le SNRTC, ont rencontré lundi 17 octobre Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances et Martine PINVILLE, secrétaire d’Etat chargée de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire afin d’aborder les sujets prioritaires pour le secteur, notamment dans la perspective de l’examen du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2017.

 

Si les avancées importantes de la loi LEMAIRE pour encadrer la location meublée touristique ont été saluées, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC, ont plaidé pour inscrire dans la prochaine loi de finances la transmission automatique des revenus par les plateformes de mise en location à l’administration fiscale.

 

Cette mesure, simple et efficace, instaure pour les plateformes de réservation par internet d’hébergement une obligation de transmettre, annuellement, à l’administration fiscale les revenus perçus par les loueurs via le service qu’elles proposent. A l’instar de ce qui se fait déjà avec la transmission automatique des revenus par toutes les entreprises, salaires ou honoraires, et des revenus mobiliers par les acteurs bancaires. Ainsi, les démarches pour les contribuables et les vérifications par l’administration fiscale seront facilitées. Avec un gagnant : l’Etat qui percevra ces nouvelles recettes fiscales.

 

Selon un rapport de la Commission des Finances du Sénat d’octobre 2015, des particuliers « réalisent parfois un chiffre d’affaires important et s’exonèrent délibérément de leurs obligations fiscales, conscients que la probabilité de contrôle est faible.»

Ces informations, revenus et nombre de clients accueillis par ces plateformes qui se prévalent de contribuer au développement du tourisme et jusque-là ignorés, pourraient utilement contribuer à éclairer la politique touristique du pays quand ces intermédiaires commercialisent dans certaines régions près de 30% de l’hébergement.

 

« Nous avons obtenu des avancées importantes avec la loi LEMAIRE. C’était l’acte I de notre mobilisation. Le Gouvernement et les parlementaires ont l’occasion unique de mettre en place un dispositif simple, juste et efficace qui assurera l’équité entre tous. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Enfin, après le Japon, c’est avec les professionnels newyorkais que l’UMIH s’est entendu pour que soient adoptées des mesures identiques pour réguler la location meublée. Roland HEGUY a d’ailleurs informé le Gouverneur de l’Etat de New York des avancées de la loi LEMAIRE pour enrichir et soutenir le projet de loi en discussion dans l’Etat.

Lors de cette rencontre, l’UMIH a rappelé la nécessité de ne pas modifier la réglementation de la revente des produits du tabac.

 

Enfin, l’UMIH, le GNC et le SNRTC ont fait le bilan de la saison et de la situation économique contrastée des professionnels du tourisme :

  • Les fleurons de l’attractivité touristique (Paris et la Côte-d’Azur) souffrent particulièrement de l’image dégradée de la destination France liée à une accumulation de séquences négatives (attentats, manifestation qui dégénèrent, grèves, inondations, agressions de touristes chinois, vols, etc.). A Paris, la restauration (traditionnelle et thématique) affiche une baisse de 20% en moyenne du chiffre d’affaires. L’hôtellerie parisienne est également en baisse de l’ordre de 20% depuis le début de l’année.
  • Les autres régions françaises tirent leur épingle du jeu portées par un tourisme domestique résilient et résistant.

 


 

Mardi 18 octobre 2016

 

L’Europe mérite l’union ! 

Les associations françaises de l’hôtellerie-restauration s’accordent sur trois candidats pour les prochaines élections de l’HOTREC

 

Lors de la 73ème Assemblée générale de l’HOTREC à Malte, se tiendront les élections visant à renouveler les membres du Comité exécutif (ExCom), de la Commission du dialogue social (SSD) et du Comité financier.

 

L’HOTREC, fédération européenne de l’hôtellerie-restauration, regroupe 43 associations dans 30 pays. Son objectif est de peser dans les débats, le secteur étant source de richesses et d'emplois pour tous les pays d'Europe. Ce secteur mérite d'autant plus d'attention que le tourisme en Europe représente 1,7 million d'entreprises, près de 10 millions d'employés pour un volume d'affaires de 250 milliards d'euros.

 

Première destination touristique internationale et européenne, la France est le troisième employeur privé de l'industrie avec près d’1 million d'employés. Co-fondatrice de l’HOTREC, la France entend participer de manière constructive aux instances dirigeantes de l’HOTREC. Les associations d’un même pays ne sont pas autorisées à présenter chacune leur propre candidat sauf à disqualifier toute candidature. C’est pourquoi, ces élections européennes imposent une réponse concertée des organisations françaises de l'hôtellerie et de la restauration. Aussi, le GNI a initié des discussions avec l’UMIH qui ont abouti à la désignation de trois candidats français que les associations s’engagent désormais à soutenir aux prochaines élections :

 

          -            au poste de membre de l’ExCom : Samuel LACOMBE (GNC / UMIH),

          -            au poste de président du SSD : Jean-Marc BANQUET D’ORX (UMIH),

          -            au poste de membre du Comité financier : Didier CHENET (GNI).

 

« L’Europe mérite l’union ! Nous avons préféré prendre une décision privilégiant l’intérêt de la France et de la profession, non celui des organisations professionnelles » déclare Didier Chenet, président du GNI. Roland Héguy, président de l’UMIH, ajoute : « La France doit retrouver sa voix en Europe, à l’heure où des chantiers européens portent des enjeux cruciaux pour nos métiers (OTA, sécurité, visas, économie collaborative, etc.)». De nombreux développements récents (dont le digital) ont été traités ensemble, chaînes et indépendants, au profit de tous les hôteliers, restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit et de leurs salariés.

 


 

 

Jeudi 6 octobre 2016

Elections des bureaux des branches de l’UMIH

Les membres du conseil d’administration de l’UMIH se sont réunis mardi 4 octobre pour élire les bureaux des branches. Les résultats validés par le Conseil de surveillance de l’UMIH sont les suivants :

 

UMIH CAFES, BRASSERIES ET ETABLISSEMENTS DE NUIT

Président Général : Laurent LUTSE, Président UMIH 86 – Hôtel, Café, Restaurant DOMAINE DU NORMANDOUX*** (25 salariés) à Terce (86)

Vice-Président Général Cafetier : Serge GAILLARD, UMIH 12 – Complexe (café, hôtel, restaurant, bowling, discothèque) LE BOWLING DE MILLAU ** (10 salariés) à Millau (12)

Vice-Président Cafetier : Jean-Christophe CARCENAC, Président UMIH 81 – Café, Restaurant LE RELAIS DE FARGUETTES (5 salariés) à Sainte-Gemme (81)

Vice-Président Général des Etablissements de nuit : Gérard SIAD, Président SNEG&Co – Etablissement de nuit Le King (7 salariés) à Paris (75)

Vice-Président des Etablissements de nuit : Aurélien DUBOIS, porte-parole de la CSCAD – Etablissement de nuit CONCRETE (40 salariés) à Paris (75)

Membres du Bureau

François BEGUIN, Président UMIH 08 – Bar, brasserie LE VERT D’EAU (2 salariés) à Charleville-Mézières (08)

René LORRE, UMIH 22 – Bar « café-culture », restaurant LE CHALAND QUI PASSE (2 salariés) à Binic (22)

Hervé GUERINEL, UMIH 49 – Pub WALLABY’S AUSTRALIAN CAFE (6 salariés) à Angers (49)

Ivo MAZEN DANAF, Président UMIH 31 – Etablissement de nuit LE PURPLE (15 salariés) à Toulouse (31)

Rolland CROISE, UMIH 86 – Restaurant, bar, pub LES 3 GARCONS et LE CHARLESTON (14 salariés) à Chasseneuil-du-Poitou (86)

Grégory PICHON, UMIH 56 – Pub AUSTRALIA STREET (5 salariés) à Lorient (56)

Thierry CAMPION, UMIH 75 – Café, brasserie LA MASCOTTE (30 salariés) à Paris (75)

Cédric PRAUD, Président UMIH 44 – Hôtel, restaurant L’HÔTEL DU PORT (10 salariés) à Piriac-sur-mer (44)

Olivier DE ROCHE, UMIH 04 – Café LE BOURGET (2 salariés) à Forcalquier (04)

Hugo STOICAN, UMIH 13 – LE BOA CLUB (2 salariés) à Aix-en-Provence (13)

Geoffrey CLAVEL, UMIH 69 – 5 établissements : Cafés, brasseries, pubs, restaurants (120 salariés) à Bourgoin (38) et Lyon (69)

Guy GOUHOT, UMIH39 – Restaurant AU BON ACCUEIL (4 salariés) à Fourcherans (39)

Stéphane MAVEL, UMIH 63 - Café, hôtel, restaurant HÔTEL DE L’ABBAYE** (6 salariés) à Sauxillanges (63)

Pierre ROBERT, UMIH 60 - Restaurant LE KIOSQUE DE LA GARE (7 salariés) à Beauvais (60)

Jean François LAGARDE, UMIH 12 - Bar, restaurant LA CASCADE à Rodez (12)

 

UMIH HÔTELLERIE

Président : Laurent DUC, Président UMIH 69 – Hôtel ARIANA *** (19 salariés) à Villeurbanne (69)

Vice-Présidente : Evelyne MAES, Co-Présidente UMIH Paris IDF, Hôtel ABACA MESSIDOR *** (18 salariés) à Paris

Vice-Président : François TAILLANDIER, Président UMIH 49 (ex-CPIH) – LE GRAND HÔTEL DE LA GARE *** (9 salariés) à Angers (49)

Vice-Présidente : Nathalie BAUDOIN, UMIH 84 – Hôtel LE GLACIER *** (9 salariés) à Orange (84)

Membres du Conseil d’Administration

Pierre NEGRETTI, UMIH 20 – Hôtel PASCAL PAOLI*** (29 salariés) à Aregno (20)

Aurore IWANCIW, UMIH 08 – Hôtel LE CHATEAU FORT **** (27 salariés) à Sedan (08)

Bernard CHAMPREUX, Président UMIH 70 - Hôtel, restaurant, cabaret, traiteur - 2 établissements : AU MASTROQUET et LE MAESTROMODE BRASSERIE (18 salariés) à Gray (70)

André PERTRON, UMIH 29 – Hôtel de la Gare ** (7 salariés) à Brest (29)

Denis CIPPOLINI, Président UMIH 06 Nice Hôteliers – Hôtel SERVOTEL Saint-Vincent**** (35 salariés) à Saint-Isidore (06)

Pierre SIEGEL, UMIH 67 – Hôtel BEST WESTERN MONOPOLE METROPOLE*** à Strasbourg (67)

Rodolphe ERMEL, UMIH 77 – 5 hôtels (77, 64, 06, 74) (160 salariés)

Aline THIBAUT DURIEU UMIH 77 - Hôtel TIMHOTEL (17 salariés) à Paris (75)

Philippe PAIN, UMIH 75 Paris Ile-de-France - ROYAL HÔTEL** (8 salariés) à Versailles (78)

Jean Louis LESUR, UMIH 75 Paris Ile-de-France - Hôtel CARLTON’S **** (25 salariés) à Paris (75)

Alain BRETELLE, UMIH 40 - Hôtels, restaurants LE NEPTUNE *** et LE PAVILLON BLEU **** (18 salariés) à Hossegor

Arnaud LABORDE, UMIH 40 - Hôtel, restaurant SAUBUSSE THERMAL *** à Saubusse-les-Bains (40)

Laurent CIARKA, UMIH 41 – Hôtel, restaurant CAPRICONE (4 salariés) à Vendôme (41)

Alain PAULIN, Président UMIH 13 – 4 hôtels (25 salariés) à Marseille (13)

Françoise LEROY, Présidente UMIH 50 - LA RESIDENCE LES ANGELOS à Avranches (50)

Laurent JAUMES, UMIH 69 – Hôtel LE ROOSEVELT**** (12 salariés) à Lyon (69)

Alexandre DURAND - VIEL, UMIH 83 – Hôtel CHATEAU DE LA MESSARDIERE ***** (17 salariés) à Saint-Tropez (83)

Henriette SABY, UMIH 83 – 2 Hôtels (83, 69) (20 salariés)

Jean Pierre GHIRIBELLI, Président UMIH 83 - Restaurant L’AUBERGE DU PORT (30 salariés) à Bandol (83)

Gilles LEGENDRE, UMIH 35 Rennes – Hôtel ANNE DE BRETAGNE*** (10 salariés) à Rennes (35)

Jean Christophe BELIN, UMIH 63 – Hôtel BELLE INN (4 salariés) à Clermont-Ferrand (63)

Pierre ROZES, UMIH 60

Gérard TERRONE, UMIH 38 – 3 hôtels (27 salariés) à Grenoble

Laure LE BARBENCHON, UMIH 39 – Hôtel, Restaurant LA REDOUTE (9 salariés) à Rousses (39)

 

UMIH RESTAURATION

Président : Hubert JAN, Président UMIH 29 – BISTROT CHEZ HUBERT (10 salariés) à Fouesnant (29)

Vice-Président : Jean TERLON, Président UMIH 91 – Restaurant LE SAINT-PIERRE (7 salariés) à Longjumeau (91)

Vice-Président : Guy PRESSENDA, Président UMIH Région Occitanie

Vice-Présidente : Véronique GAULON, Présidente UMIH 36/18, Présidente UMIH Région Centre - L’AUBERGE LA FORGE (8 salariés) à Lys-Saint-Georges (36)

Membres du Conseil d’Administration

Joël OUDIN, Président UMIH 51

Nicolas EL HAKIM, UMIH 77 IDF – 2 restaurants (13 salariés) à Paris (75)

Philippe PANIS, Président UMIH 12 – Hôtel, Restaurant LES PEYRIERES *** (15 salariés) à Rodez (12)

Bernard LAURENT, UMIH 62

Thierry VINCENT, UMIH 54 – Restaurant LA BOLLEE (5 salariés) à Nancy

Roger BELLIER, Président UMIH 61 – Hôtel, restaurant LE DAUPHIN *** (2 salariés) à Sées (61)

Pierre-Yves LE MOAL, UMIH 22 – Café, restaurant LE RESTAURANT DU PORT (10 salariés) à Paimpol (22)

Thierry PERBET, Président UMIH 15, Bar, trasserie, traiteur BRASSERIE DU LEZARD et POIVRE ET SEL (6 salariés) à Aurillac (15)

Jean Claude VRIGNAUD, UMIH 49

Jean Pierre PAROIX, UMIH 64, Restaurant LES BAINS DE SECOURS (4 salariés) à Sévignacq-Meyracq (64)

Laurent GRAS, UMIH 38 - Restaurant CHEZ LE PER’GRAS (15 salariés) à Grenoble (38)

Patrick FRANCHINI, Président UMIH 39, Restaurant MOULIN DES ECORCES (19 salariés) à Dole (39)

Roger SENGEL, Président UMIH 67

Jean MATHIEU, Président UMIH Paris IDF – Restaurant LE RUISSEAU (30 salariés) à Saint-Mandé (94)

Michaël DECHERF, UMIH 59 Lille Mé

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