Communiqué de presse

 

 

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 Communiqué de presse

 

 

Jeudi 31 janvier 2019

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH–OlaKala destination décembre 2018

 

 

Si certaines villes surprennent par leurs belles performances, d’autres à l’instar de Paris, laissent à penser que le Père Fouettard s’est substitué à Saint Nicolas dans la distribution des performances hôtelières.

 -0,5 point : la baisse est faible mais significative.

Le taux d’occupation à l’échelle nationale qui enregistre une décroissance de -0,5 point en décembre 2018 par rapport à l’année précédente, marque la rupture entre une année 2018 positive en termes de fréquentation (+1,2 point) et un mois de décembre impacté par les manifestations.

 

 

C’est logiquement le haut de gamme, principalement parisien, qui aura souffert le plus avec une baisse de -1,3 point à l’échelle nationale. Tandis qu’il avait bénéficié du retour en force des clientèles asiatiques et américaines, celles-ci ont pu se montrer plus hésitantes dans leur choix de destination de fin d’année après avoir vu les images de violence des manifestations.

 

 

2018 aurait donc pu se terminer sur une note plus positive pour les hôteliers français, mais le tableau n’est cependant pas tout noir. Confirmant une dynamique vue sur l’année entière, les prix poursuivent leur lancée en grimpant de +3,5 % en décembre et le moyen de gamme confirme sa résilience en augmentant de +4,8 %.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination décembre 2018

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir. 

 

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

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23 Janvier 2019

 

LES MUTATIONS DE LA RELATION DE SERVICE

Leurs collaborateurs sont tous au contact quotidien et permanent des clients. La relation de service y organise donc le management et y définit et structure les compétences. Elles font le constat que cette relation de service est déjà et sera de plus en plus impactée par la transition numérique, l’intelligence artificielle et les robots auto-apprenants. Elles considèrent que leur responsabilité principale est de préparer l’adaptation de tous à ces mutations de leurs modèles économiques et sociaux pour laisser l’humain au coeur de leurs prestations.

 

Les activités de conception, de production et de commercialisation d’infrastructures et de prestations de services y sont centrales.

 

Leurs mutations touchent notamment les attentes en aval de leurs clients professionnels ou consommateurs, la gestion de l’imprévu et de l’incertitude, de la complexité et de l’immédiateté, l’environnement de travail multiculturel, l’accélération de la digitalisation, les nouveaux process organisationnels, la responsabilité sociétale de leurs entreprises sur l’environnement et les enjeux sociaux, la qualité de vie au travail et la nécessité d’inscrire le bien-être au travail et le maintien dans l’emploi, notamment en région, comme élément essentiel des modèles économiques et sociaux qu’elles partagent.

 

 

LA COHÉRENCE DES COMPÉTENCES

En septembre 2018, le rapport BAGORSKI /MARX a souligné qu’au-delà des scenarii proposés, d’autres rapprochement étaient possibles sur la base de la cohérence des champs, cohérence rappelée ci-dessus. Leurs 250 000 entreprises sont présentes sur tous les territoires, de métropole et d’outre-mer. Leurs 2 millions d’actifs apportent leurs services à une clientèle d’entreprises, de collectivités et de particuliers. Leur rôle de lien social est aussi essentiel que reconnu et contribue à renforcer le vecteur social de l’emploi auprès de nos concitoyens.

Dès lors que le MEDEF a proposé la démarche WELLCOM, elles ont considéré que l’outil, le réseau, les équipes et le management d’OPCALIA apportent les garanties d’opérationnalité et de maillage territorial nécessaires aux entreprises et à leurs salariés pour le développement des compétences.

Leurs réalités doivent trouver des réponses qualitatives en termes d’insertion dans l’emploi et de parcours professionnalisant. A cet effet, un programme de travail sera engagé dès la mise en oeuvre de leur OPCO. L’identification de leurs parcours professionnels permettra en outre de valoriser leurs métiers auprès des jeunes publics et de faire de l’alternance et de l’apprentissage une voie privilégiée d’accès à la qualification et à l’insertion professionnelle durable des jeunes et ainsi répondre aux besoins de qualification de leurs entreprises, soumises à des contraintes économiques fortes. Elles sont déjà des acteurs importants de l’alternance et de l’apprentissage avec près de 100 000 contrats par an. Elles contribueront via le savoir-faire qu’elles ont développé à accompagner les branches qui doivent s’inscrire dans cette démarche.

 

 

LES RAISONS DU CHOIX

  1. Les SPP prévues pour chaque branche, confirment la volonté du respect de l’identité et de l’autonomie de chacune tout en veillant à leur représentation dans la gouvernance globale. Ce dispositif des SPP (section paritaire professionnelle) est pour tous un élément clé de réussite.
  2. WELLCOM garantit la maîtrise de leurs ressources, de leurs décisions et de leur gestion, notamment de leurs accords conventionnels. Selon les thèmes, elles décideront de répondre ensemble ou séparément aux PIC (programmes d’investissements compétences) dont la moitié des 15 milliards, seront gérés par les Régions
  3. Toutes bénéficieront de la forte mutualisation permise par le rassemblement de plus de 30 branches ainsi que la création de blocs communs de compétences et d’outils communs aux observatoires des branches ainsi que d’un réseau territorial puissant dans les territoires et les DOM-TOM.

 

 

 

CONTACT PRESSE

Ophélie Rota – Tél. : 06 82 82 95 82

ophelie.rota@umih.fr

 


 

 

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09 Janvier 2019

9eme édition du grand Concours National de cuisine

 

Suite au succès des 8 éditions précédentes, le Concours de cuisine national “Jeunes Talents“ continue sa dynamique et sera présent à Strasbourg le lundi 14 janvier 2019, dans l’établissement du CEFPPA Adrien Zeller pour une première phase de qualification.

Sept autres qualifications se dérouleront entre le 21 Janvier à Nice, et mai 2019 à Lyon, avant la grande finale nationale du 18 Juin 2019 à Nice.

Ouvert aux apprentis et jeunes cuisiniers (- de 24 ans) issus de l’apprentissage au sein d’un restaurant titulaire du Titre « Maîtres Restaurateurs », le Concours Jeunes Talents a pour vocation de valoriser la formation et promouvoir l’excellence et la gastronomie Française.

 

Le déroulement du concours

C’est au coeur de Strasbourg, dans les locaux du CEFPPA Adrien Zeller que 7 candidats sélectionnés sur dossier devront réaliser un plat pour 4 personnes dans le délai imparti de 2h30 sur le thème « Le Carré de Veau laitier et sa Garniture verte ». Les jeunes apprentis talentueux seront évalués par un jury de professionnel sur la réalisation en direct, la présentation et la dégustation de leur travail.

 

D’autres candidats s’affronteront lors des 7 dernières phases qualificatives :

  • NICE : 21 janvier 2019 à l’Ecole Hôtelière et de Tourisme Paul Augier
  • TOULOUSE : 18 février 2019 au CFA Blagnac
  • ORLÉANS : 04 Mars 2019 au CMA du Loiret
  • ANNECY : 18 Mars 2019 au CFA Groisy
  • RENNES : 1er avril 2019 à la Faculté des Métiers
  • PARIS : 15 avril 2019 au CEPROC
  • LYON : mai 2019 au CFA Rabelais

Les vainqueurs de chaque phase qualificative disputeront la finale nationale le Mardi 18 Juin 2019 à Nice.

Au programme, un plat et un dessert à réaliser en 4h pour 4 personnes. Le thème est imposé, à savoir :

* La thématique et les paniers seront dévoilés à l’ensemble des finalistes à l’issu de la 8ème phase qualificative

- Plat : « Loup de Mer et Accompagnements » *

- Dessert : « Autour de la Fraise » *

 

Le parrain de la 9ème édition : Thierry MARX

Le parrain de cette 9ème édition du Concours Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs n’est autre que le Chef doublement étoilé, éclectique et engagé, Thierry MARX.

Thierry Marx, Chef parmi les Chefs les plus réputés de France, est un homme de convictions et de passions. Il créée des passerelles audacieuses, avec une ouverture à toutes les cuisines (du street food à la gastronomie française revisitée), un passage à d’autres univers (de la boulangerie au design, la Recherche et à l’architecture), un trait d’union aux hommes et femmes (des personnes issues de milieux défavorisés sortant de ses écoles de formation gratuite aux hôtes du palace parisien, le Mandarin Oriental).

Très engagé sur le plan de la formation et de la défense du savoir-faire, il parraine donc cette 9ème édition du concours des Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs dont le titre est, pour les jeunes, une garantie de sérieux et de qualité du Maître d’apprentissage.

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Les 7 candidats de la phase qualificative de Strasbourg

Ibrahim Yaya ADAMOU, 19 ans - CAF Colmar - Restaurant le Gaulois à Bartenheim (68)

Emanuele GOBBIN, 22 ans - CEFPPA Adrien Zeller - Restaurant LE DIX à Strasbourg (67)

Deborah KABRE, 21 ans - CEFPPA Adrien Zeller - Restaurant LE DIX à Strasbourg (67)

Julian LALEVEE, 19 ans CFA JBS Chardin - Restaurant Hostellerie de la Cheneaudière à Colroyla-Roche (67)

Joy LUTZ, 23 ans - Lycée Alexandre Dumas - Restaurant au Chasseur à Herrlisheim (67)

Thomas SPROSS, 21 ans - Lycée Joseph Storck – Restaurant Le Jardin des Sens à Guebwiller (68)

Nicolas VELTZ, 19 ans - CEFPPA Adrien Zeller - Auberge du Cheval Blanc à Lembach (67)

 

Les 6 membres du Jury de la phase qualificative de Strasbourg

Jury Cuisine : 2 maîtres restaurateurs

- Sylvain Scherer – Le Resto du Coin, Strasbourg Neudorf

- Sébastien Kubler – Restaurant Le 15, Otswald

Jury Dégustation

- Joel Philipps : MOF – Restaurant Le Cerf, Marlenheim

- Bruno Jahn : Directeur administratif UMIH 67

- Frédéric Vanez : Directeur METRO Cash and Carry, Strasbourg

- Jean Michel Mougard : Président Disciples Escoffier Grand Est

 

À propos des Maîtres Restaurateurs

Pour 95 % des Français, le « fait maison » est un critère de sélection des restaurants qu'ils fréquentent et la présence d'un label leur permet de les rassurer à ce sujet. Il existe une certification qui garantit une cuisine entièrement faite maison : celle de Maître Restaurateur. Le titre « Maître Restaurateur » a été créé en 2007 par le Gouvernement et les principales organisations professionnelles. Il récompense le professionnalisme conjugué d’un chef et de son établissement. Parmi les multiples prix et labels se réclamant de qualité et d’authenticité, Maîtres Restaurateurs est le premier et le seul titre officiel de la restauration traditionnelle indépendante : il est reconnu et décerné par l’État après un audit et compte aujourd’hui plus de 3 900 titulaires restaurateurs de métier, partout en France.

Les Chefs Maîtres Restaurateurs militent pour la protection de la restauration traditionnelle. À leurs yeux, être Maître Restaurateur est un acte de foi : un engagement pour la qualité, un respect du client et un amour de la gastronomie.

 

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie

L’UMIH est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration. Depuis 70 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. Avec ses syndicats associés (GNC (Groupement national des chaînes), UMIH Prestige, SNRPO (Syndicat national de la restauration publique organisée), SNEG & Co (Syndicat National des entreprises gaies), SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale et CSLMF (Chambre Syndicale des Lieux Musicaux et Festifs nocturnes), l’UMIH représente 77% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 400 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

 

Toutes les infos du Concours Jeunes Talents sur :

https://www.facebook.com/concoursJT/

https://twitter.com/ConcoursJT

http://concours-maitres-restaurateurs.fr

 

Contacts Presse

Pour le Concours Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs

Peggy PERREY – Stéphanie VACHEROT

L’Agence AH

Concours « Jeunes Talents »

21 rue de Talant – 21000 Dijon

03 80 58 44 11 - peggy@agence-ah.fr

 

Pour l’UMIH

Charlotte LE MONIET

charlotte.lemoniet@umih.fr

+33 1 44 94 19 94


 

Jeudi 03 janvier 2019

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination novembre 2019

 

Les hôteliers français auront enregistré ce mois de belles performances, surtout en termes de prix, synonyme de la résilience de l’industrie malgré les manifestations Avec une croissance de RevPAR 6,6% pour le mois de novembre comparé à celui de l’année dernière, les hôteliers français auront réussi à continuer de faire croître leurs performances. Bien que l’ensemble des acteurs profitent de ces bons résultats, certains jouissent d’une situation plus favorable.

 

Ainsi, plus on monte en gamme, plus les évolutions des prix sont à la hausse : le segment économique voit ses prix grimper de 3,1%, le moyen de gamme de 4,5% et le haut de gamme de 6,7%. Moteur de la croissance du RevPAR ce mois, l’évolution des prix aura permis au segment super-éco d’enregistrer + 3,0% de hausse de revenus malgré une fréquentation à la baisse (-1,2 point).

 

La fréquentation stagne ce mois (+ 0,6 point) et ce sont de nouveau les segments moyen (+1,4 point) et haut de gamme qui enregistrent les plus fortes hausses croquant à pleine dents le retour de la clientèle internationale.

 

L’impact des manifestations des Gilets jaunes est donc mineur en novembre avec notamment aucune baisse de revenus enregistrée chez les hôteliers parisiens durant les weekends concernés.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination novembre 2019

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

Paris, le 12 décembre 2018

 

Attentat à Strasbourg : l'UMIH et le GNC adressent leurs pensées aux victimes et à leurs familles

 

 

Suite à l’attentat tragique d’hier à Strasbourg, l’UMIH et le GNC adressent  leurs pensées aux victimes, aux blessés et à leurs familles et tient à louer à nouveau les services de police qui assurent au quotidien la sécurité des Français et des touristes.

 

 

L’UMIH et le GNC saluent la réactivité des commerçants strasbourgeois et plus particulièrement l’efficacité des hôteliers, des restaurateurs et des cafetiers qui à cette heure tardive ont ouvert leurs portes et leurs établissements pour en faire des lieux de protection et de sécurité.

 

 

Chaque fois que notre pays est le théâtre d’attentat, d’affrontement lors de certaines  manifestations violentes, ce sont les commerçants et leurs salariés qui  sont en première ligne et subissent des conséquences économiques graves.

 

 

Cet attentat perpétré à Strasbourg, ville européenne et touristique, à deux pas du marché de Noël, symbole de valeurs culturelles et familiales fortes, doit nous rappeler en cette période de montée de violence, que nos établissements resteront invariablement des lieux de rencontres, d'expression, que nos métiers et tout le secteur du tourisme sont symbole de liberté et d'échanges entre les populations.

 

 

 


 

 

Mardi 11 décembre 2018

 

Réaction UMIH aux annonces du président de la République

 

L’UMIH a pris connaissance des mesures présentées hier soir par le président de la République pour répondre aux attentes des Français. Les annonces faites font écho d’ailleurs aux travaux de l’UMIH en faveur de l’emploi et de la formation qui ont eu lieu lors de son 66e Congrès à Saint-Etienne la semaine dernière.

 

En attendant la présentation détaillée par le Premier ministre de l’ensemble des mesures, l’UMIH salue le retour à la défiscalisation totale (sociale et fiscale) des heures supplémentaires dès 2019. Cette mesure était très attendue par nos chefs d’entreprises et par nos salariés. En effet, la convention collective du secteur prévoit un temps de travail hebdomadaire de 35h plus 4heures supplémentaires garanties. C‘est donc bien l’ensemble des salariés du secteur CHR qui bénéficiera de la mesure annoncée par le président de la République.

 

Sur la prime exceptionnelle défiscalisée, l’UMIH appelle les chefs d’entreprise du secteur de l’hôtellerie-restauration qui le peuvent à se saisir de cette opportunité. Plus globalement, lors du Congrès, l’UMIH a d’ailleurs appelé les partenaires sociaux de la branche à faire des propositions sur la question de la rémunération afin de proposer un mécanisme incitatif.

 

Enfin, si l’UMIH entend la colère des manifestants, les quatre journées de mobilisation ont été le théâtre de scènes de violence et de pillages inacceptables partout en France. L’UMIH espère que l’allocution du Président de la République mettra un terme immédiat au conflit.

 

« Nous ne pouvons accepter que cette colère se transforme avec autant de violences et de dégradations pour notre pays. L’image de la France est détériorée. Cette situation a déjà eu un impact très important sur l’activité de nos établissements et en tant que professionnels, nous sommes très inquiets des effets durables à moyen et long terme sur l’attractivité de la destination France. Il faut savoir mettre fin au conflit », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

 

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20 novembre 2018

 

Professionnaliser la reprise et le maintien des CHR

pour dynamiser les territoires

 

 

L’Union des Métiers et  des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) et la Fédération Internationale des Logis (FIL) seront présentes du 20 au 22 novembre 2018 au Salon des Maires et des Collectivités Locales :

Pavillon 3, Stand F 53 Porte de Versailles (Paris)

 

Les deux organisations ont décidé en septembre 2017 de mutualiser leurs forces au travers d’un partenariat et de porter des positions communes pour accompagner, défendre leurs adhérents et également favoriser l'attractivité touristique des territoires.

 

En participant pour la première fois au Salon des Maires et des Collectivités Locales, les deux organisations s’engagent pour soutenir les Cafés Hôtels Restaurants (CHR) qui dynamisent l’économie locale, et pour professionnaliser les reprises et le maintien de ces établissements en zone rurale.

 

Les Logis présenteront le concept clés en main AUBERGE DE PAYS® by LOGIS, alliant services de proximité et restauration pour les habitants ainsi qu’une offre d’hébergement pour les voyageurs. Ce concept a pour vocation de favoriser le dynamisme économique, créer du lien social et faciliter le quotidien des habitants.

 

Forte de son implantation géographique et de son expertise, l’UMIH proposera aux élus locaux une aide et des conseils d’experts pour le maintien des cafés, hôtels, restaurants en zone rurale. A travers sa Commission Ruralité et Territoires, l’UMIH a mis en place un accompagnement dédié pour les élus locaux Document Ruralité&Territoires. Elle présentera également un guide pratique à l’attention des maires pour contrôler avec efficacité les locations meublées à la nuitée. L’objectif de ce guide est d’accompagner les élus dans la mise en place du numéro d’enregistrement et de la procédure de changement d’usage, leur rappeler les sanctions en cas de non-respect de la réglementation par les plateformes et les loueurs, et enfin les sensibiliser à collecter plus efficacement la taxe de séjour sur leur territoire.

 

 


 

 

Mercredi 7 novembre 2018

Nouvelle taxe sur les Français et les touristes internationaux

 

Selon les Echos, le Gouvernement devrait donner son aval à la création d’une nouvelle taxe de séjour régionale à 15% en Ile-de-France dont les recettes seront affectées à la Société du Grand Paris. L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement national des chaînes) s’opposent vigoureusement à ce projet, en contradiction totale avec l’engagement du Président de la République et du Gouvernement de ne pas créer de nouvelles taxes.

 

Cette mesure viendra pénaliser directement le pouvoir d’achat des Français et des touristes internationaux. En effet, augmenter une nouvelle fois le montant global de la taxe de séjour affectera durement le pouvoir d’achat des 20 millions de Français qui visitent chaque année l’Ile-de-France (soit plus de 50% de la fréquentation touristique de la région IDF). C’est ainsi une double peine qui s’abat sur les Français et visiteurs internationaux qui s’acquittent déjà de leurs titres de transports.

Cette taxe créera un précédent et par contagion pourrait être  étendue à toutes les régions de France dès lors qu’un projet d’infrastructures le justifierait. De fait, la surtaxe pénalisera tous les Français qui représentent plus de 60% du chiffre d’affaires du tourisme en France.

Cette nouvelle taxe est également en contradiction totale avec les objectifs fixés par le Conseil interministériel pour le Tourisme. Elle pénalisera l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers et affaiblira durablement la compétitivité du tourisme d’affaires, locomotive de l’industrie du tourisme en Ile-de-France (50% du chiffre d’affaires du tourisme pour la région). La région Ile-de-France deviendrait la destination la plus lourdement taxée en Europe.

 

Destinations européennes et poids de la fiscalité nationale et locale

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 L’UMIH et le GNC considèrent cette mesure comme particulièrement inéquitable puisque les mêmes acteurs sont systématiquement sollicités : 80% de la taxe de séjour est collecté aujourd’hui par l’hôtellerie et les résidences de tourisme ; à peine 1,3% via les plateformes de type Airbnb. A l’exception de Paris, aucune collectivités en Ile-de-France n’a mis en place une taxe de séjour sur les meublés qui doit être collectée par les plateformes. Le législateur n’a pas attendu les résultats de la mise en place des nouveaux instruments fiscaux de la LFR 2017 (pour les hébergements en attente de classement ou non classés qui rentreront en vigueur à compter du 1er janvier 2019) mais préfère déjà créer une nouvelle taxe. Un mal politique français bien identifié : pas d’évaluation mais dès lors qu’un problème survient, il est réglé avec l’instauration d’une nouvelle taxe ! 

 

Avant de surtaxer les Français et les touristes internationaux, les collectivités concernées par la SGP ont la responsabilité de mettre en place ces nouvelles opportunités offertes par la loi et le cas échéant, en reverser tout ou une part à la SGP. Selon nos estimations, ce sont près de 40 millions d’euros supplémentaires qui pourraient être collectés pour la région Ile-de-France, bien plus que les 15 à 20 millions d’euros évoqués.

Cette proposition est non-innovante puisqu’il s’agit d’une proposition initiée par M. Jean Paul Huchon en 2010, reprise par M. CARREZ avec une approche datée qui consiste systématiquement à créer une taxe ou en alourdir une existante pour résoudre un problème de financement public dont les hôteliers et les touristes ne sont pas responsables.

 

La collecte de la taxe de séjour a déjà doublé en Ile de France sur les 6 dernières années, passant de 46,9 millions d’euros à près de 100 millions d’euros (sans compter la taxe de séjour additionnelle départemental qui s’applique déjà). Les collectivités ont toutes relevé son plafond mais dans la plupart des cas, ces dispositions ne sont pas ou mal appliquées par les loueurs de meublés et les plateformes.

 

C’est enfin, une déviation inédite de la finalité même de la taxe de séjour qui doit servir à soutenir la promotion des destinations. Dans nulles autres destinations européennes concurrentes, le produit d’une taxe de séjour est utilisé pour financer des infrastructures de transports.  

 

« Les amendements proposés sont inacceptables et nous demandons aux parlementaires de s’opposer à ces propositions. Les professionnels apportent déjà une contribution majeure à l’équilibre des comptes publics quand la fiscalité applicable aux locations meublées est insignifiante. Nos professionnels ne peuvent accepter et même comprendre cette disposition alors que des ressources existent mais ne sont pas collectées. Entre 100 et 150 millions d’euros supplémentaires pourraient ainsi être collectés annuellement sur toute la France et au minimum 40 millions en IDF simplement si les plateformes de location meublées appliquaient la loi qui leur incombe en toute transparence et que les collectivités se saisissent des instruments aujourd’hui à leur disposition » déplore Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

 

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Lancement d’UMIH PASS,

un nouveau service exclusif pour les adhérents de l’UMIH

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) lance un nouveau service exclusif et gratuit pour ses adhérents: UMIH PASS.

 

 

www.umihpass.fr est une plateforme numérique exclusivement réservée aux adhérents de l’UMIH qui combine l’équivalent d’un comité d’entreprise, avec une centrale d’achats et un portail extranet offrant au chef d’entreprise l’accès à une information fiable et d’actualité pour la gestion de son entreprise.

 

UMIH PASS est le résultat d’un travail mené depuis plus de 2 ans par les équipes de l’UMIH en partenariat avec ProWebCE et la Fédération Internationale des Logis (FIL)  pour répondre aux besoins des chefs d’entreprise qui recherchent avant tout des avantages économiques, des outils de fidélisation de leurs salariés, des réductions pour leurs achats et l’accès à une information juste et de qualité.

 

Le site se décompose en 3 parties :

  • L’extranet de l’UMIH pour une information juste et fiable : L’adhérent aura accès à toutes les circulaires relatives au droit du travail, à l’emploi et à la formation professionnelle, au fiscal, au juridique, au développement durable. L’adhérent retrouvera également les dernières actualités de l’UMIH via les communiqués de presse, les courriers adressés par l’UMIH aux fédérations départementales, ou encore les newsletters.

 

  • La centrale d’achats, en partenariat avec la Fédération Internationale des Logis : le professionnel pourra bénéficier de remise sur ses achats alimentaires, équipements (arts de la table, produits d’entretien, etc.) et sur un ensemble de services (assurance, logiciels, etc.). Pour le lancement d’UMIH PASS, 12 fournisseurs ont été sélectionnés avec plus de 3 000 produits référencés ((Assurances / Energie / Art de la table / Produit d’entretien / Café / Literie / Ampoule et matériel électrique / linge plat, éponge). D’autres fournisseurs viendront compléter l’offre disponible dans les prochaines semaines.

 

  • L’équivalent d’un comité d’entreprise, en partenariat avec ProwebCE, pour le chef d’entreprise ET ses salariés : les professionnels auront accès à de nombreuses offres loisirs et bénéficieront de réductions: cinéma, spectacle, exposition, voyage, sport, sortie, bien-être, etc. A ce jour, plus de un million d’offres sont référencées sur tout le territoire. Le chef d’entreprise pourra également utiliser UMIH PASS comme un outils de fidélisation auprès de ses salariés en leur offrant l’accès à la plateforme (via des codes d’activation uniques et personnels édités par la plateforme, selon certaines conditions tarifaires (10 € par an et par salarié) Le salarié aura alors accès uniquement à cette fonctionnalité du site et pourra alors avoir les avantages de l’équivalent d’un comité d’entreprise.

 

« Nous sommes très fiers de nouveau service UMIH PASS pour nos adhérents. C’est une première pour la profession. Avec UMIH PASS, et grâce à la représentativité de l’UMIH, nous offrons à nos adhérents indépendants un outil unique en son genre leur permettant de bénéficier de nombreuses avantages et réductions pour leurs achats professionnels mais aussi pour leur vie personnelle. C’est une raison supplémentaire de rejoindre notre organisation. Mieux, UMIH PASS est également un moyen d’offrir des avantages à ses salariés, à l’instar d’une entreprise qui aurait mis en place un comité d’entreprise. », se félicite Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

UMIH PASS est opérationnel depuis un mois auprès de tous les adhérents de l’UMIH. A ce jour, plus de 20 000 professionnels ont reçu leur code d’activation.

 

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Vendredi  26 octobre 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination septembre 2018

Forte croissance en France grâce aux événements internationaux et au climat des affaires

 

L’organisation d’événements à ampleur internationale et un climat des affaires en amélioration ont permis à l’hôtellerie française d’enregistrer une forte croissance de ses performances en septembre.

Au global en France, le taux d’occupation augmente de 1,4 point par rapport à septembre de l’année précédente. Cette hausse est portée par tous les segments à l’exception du budget qui décroît (-0,6 point). Le haut de gamme est le seul à franchir la barre des 80 % en se fixant à 83,3%. Les prix bondissent dans tous les segments et au global ils croissent de 8,9%.

Ces mouvements entrainent une hausse du RevPAR sur le territoire de 10,9%. Les segments moyens et haut de gamme sont les véritables moteurs de cette croissance avec des TO en hausse de plus de 2 points et des PM atteignant presque 10% de croissance chacun.

L’hôtellerie française profite ainsi d’un climat des affaires qui s’améliore : ainsi selon l’Insee, la confiance des chefs d’entreprise se redresse. Autre fait encore plus important pour l’accueil de clientèles d’affaires étrangères, le territoire français aurait gagné en attractivité auprès des investisseurs germaniques : selon une étude de plus en plus d’entreprises allemandes souhaiterait investir en France. En 2016, seules 41 % des entreprises allemandes interrogées estimaient que la situation économique était bonne, en 2018, elles sont 90 % à le penser.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination septembre 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 


 

 

Mercredi 24 octobre 2018

 

Présentation du livre « Les nuits du futur, le livre blanc des professionnels européens de la nuit » à Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

 

L’UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) et ECN (EuroCouncil of the Night) ont remis hier à Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, leur ouvrage commun « Les nuits du futur, livre blanc des professionnels européens de la nuit ».

 

Ce livre, qui sera ensuite adressé aux maires des principales villes françaises et européennes, est le fruit d’un travail de 10 mois commencé avec les Rencontres européennes de la nuit, co-organisées par UMIH et ECN, qui ont eu lieu à Lyon en février 2018. Pendant 3 jours, élus, experts, sociologues, chefs d’entreprises, noctambules, français et européens s’étaient réunis à Lyon pour échanger, réfléchir et faire des propositions autour de 3 grandes thématiques : Territoires, Usagers et Gouvernance.

 

« Les nuits du futur » retranscrit ces travaux et apporte des témoignages sur les différents sujets. Les professionnels ont voulu mettre la lumière sur la nuit comme un facteur de dynamisme économique, d’attractivité des territoires, de mixité, de lien social, de diffusion de la culture, comme un levier de croissance pour les territoires à prendre compte dans l’élaboration des politiques publics.

 

La nuit joue un rôle économique et social au-delà des seuls aspects de la convivialité et de la fête. La nuit en France, ce sont environ 6 500 établissements de nuit (2 500 discothèques, 4 000 BAM (Bars ou Restaurants à Ambiance Musicale), environ 50 000 salariés et un chiffre d’affaires d’environ 2 milliards d’euros.

 

En 30 ans, le monde de la nuit a connu d’importantes mutations, le secteur a subit de plein fouet la crise économique, en zone urbaine comme en zone rurale, et a dû s’adapter à la nouvelle demande des consommateurs : extensions des horaires de la nuit, nouvelles ambiances, nouveaux types d’établissements. Depuis une dizaine d’années, il existe un renouveau de la fête en France avec une montée en puissance de la qualité de l’offre nocturne.

 

« Nous sommes très heureux de présenter ce livre à Jean-Baptiste LEMOYNE car, pour accompagner la mue du secteur de l’activité nocturne en France, nous avons besoin de l’appui du Gouvernement et des élus locaux. Avec ce livre, nous avons voulu rappeler aux pouvoirs publics, mais aussi aux citoyens, l’importance de la nuit dans la vie de la cité. Ce constat, la majorité de grandes villes européennes le partagent et agissent aussi  pour inclure la nuit dans les politiques territoriales. La question du vivre ensemble n’est pas seulement diurne, mais aussi nocturne. », a indiqué Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH devant M. le Secrétaire d’Etat.

 

« Il faut changer de paradigme et considérer nos professionnels comme des partenaires sociétaux pour une co-construction de la politique de la vie nocturne, au niveau local, national et européen », a demandé Thierry FONTAINE, vice-président général des Etablissements de nuit UMIH.

 

Nos principales recommandations pour les Nuits du futur

 

        I.            Les Territoires 

    1. Evolution des territoires européens de la Fête
  • Se doter d’outils de mesure pour évaluer les espaces créatifs d’une ville et aider à définir les endroits propices à l’installation de lieux de vie nocturne.
  • Installer des consultations publiques entre usagers d’un territoire festif et ses résidents. 
  • Encourager le développement de pôles festifs innovants par leur offre, éphémères comme pérennes.
    1. La promotion foncière et immobilière, socle des activités nocturnes
  • Créer des temps d’échanges entre les opérateurs immobiliers et les professionnels de la nuit.
    1. Le tourisme nocturne, levier d’attractivité pour les territoires 
  • Mettre en place une campagne digitale de promotion de la vie nocturne de métropoles de l’Union européenne.
  • Etendre les horaires d’ouverture de services métros car le métro permet aussi d’éviter la stagnation sur la voie publique, cause souvent de tensions avec les riverains.
  • Réaliser une étude européenne pour mesurer le nombre et le profil de touristes qui fréquentent la nuit lors de leur visite et les retombées économiques directes et indirectes.
  • Adapter les horaires de fermeture des établissements : ne pas les fermer en même temps, rotation des horaires afin de diffuser les flux.

 

      II.            Les usagers 

 1.       Usage et partage de l’espace temps nocturne 

  • Développer les coopérations locales incluant les riverains et les établissements pour réduire les risques de conflit. Ces engagements peuvent être formalisés par des chartes locales comme à Lyon par exemple.
  • Renforcer les formations par des modules spécifiques aux enjuex liés à la vie nocturne.
  • Rédiger un standard européen des bonnes pratiques pour les établissements et événements.

2.       Eclairer la nuit 

  • Rapprocher les bailleurs, promoteurs et éclairagistes pour assurer une mise en lumière des lieux de nuit adaptée à leur environnement.

3.       Les Femmes et la nuit : l’accès libre et égale à la nuit est un droit pour tous

  • Organiser des marches exploratoires de nuit dans plusieurs villes simultanément.
  • Mettre en place des campagnes de sensibilisation.

4.       Prévention et santé : solution techniques et acoustiques 

  • Mieux former les professionnels de la nuit à la problématique des nuisances sonores.
  • Développer des zones propices à l’installation de la vie nocturne dans les villes
  • Inciter aux bons comportements (Les Pierrots de la Nuit).

 

 

    III.            La gouvernance 

 1.       Co-construction des politiques publiques de la nuit 

  • Encourager la création de conseils de la nuit dans les villes qui n’en sont pas encore dotées et instaurer un échange régulier entre tous les acteurs avec la mise en place de médiation.
  • Intégrer les organisations professionnelles représentatives des activités nocturnes dans les structures de développement touristique (office de tourisme, ADT, CRT).

2.       Freins et leviers en matière de réglementation

  • Mettre un terme au commerce illégal.
  • Adapter la formation et les fonctions des agents de sécurité : qu’ils puissent intervenir aux abords de nos établissements.
  • Repenser les fermetures administratives pour rétablir la confiance des investisseurs et des banques.
  • Sécuriser les autorisations des horaires de fermetures.
  • Revoir la responsabilité de plein droit des exploitants.
  • Créer une clause d’antériorité pour protéger les établissements des recours abusifs.

 

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Sur la photo de gauche à droite :

  • Rémi CALMON (directeur général du SNEG&co)
  • Aurélien DUBOIS (président de la Chambre Syndicale des Lieux Musicaux, Festifs et nocturnes CSLMF),
  • Roland HEGUY (président confédéral de l’UMIH),
  • Jean-Baptiste LEMOYNE, SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUPRÈS DU MINISTRE DE L'EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
  • Thierry FONTAINE (vice-président général des Etablissements de nuit UMIH),
  • Frantz STEINBACH (pour EuroCouncil of the Night),

 

 


 

 

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Jeudi 18 Octobre 2018

 

L’équipe de France des CHR réélue à l’HOTREC

 

 

La 77ème Assemblée générale de l’HOTREC, l’association européenne des cafés, hôtels, restaurants, qui s'est déroulée à Cracovie en Pologne aujourd’hui, a vu la réélection pour deux ans de :

  • Jean-Marc Banquet d'Orx (UMIH) en qualité de président de la Commission du dialogue social (SSD),
  • Samuel Lacombe (GNC / UMIH) en qualité de membre du Comité exécutif (ExCom),
  • Didier Chenet (GNI) en qualité de membre du Comité financier.

 

Cette présentation unie des organisations patronales permet une nouvelle fois, deux ans après les élections de Malte, une large représentation française au sein de l’HOTREC. « Notre présence à l’HOTREC, aux côtés de 43 associations nationales provenant de 30 pays, nous permet de faire pleinement entendre la voix de la France au niveau européen et notamment de promouvoir des solutions nationales à l’échelon européen. C’est aussi en Europe qu’une part de notre avenir se joue, et les réponses doivent également être européennes, quand il s’agit de rééquilibrer les relations avec les plateformes par exemple. Nous serons particulièrement attentifs dans la perspective des élections européennes à ce que les enjeux de l’industrie du tourisme soient pris en compte », ont déclaré les élus français.

 

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Paris, le 16 octobre 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

Nous sommes très heureux de vous présenter le calendrier des fruits et légumes de saison, conçu  et diffusé à l’occasion de cette Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

L’UMIH poursuit son engagement en faveur du développement durable et souhaite avec cette nouvelle publication, sensibiliser les chefs à respecter les saisons et à privilégier les circuits courts afin de diminuer l’impact environnemental de leur établissement. Cette démarche concernant les fruits et légumes de saison s’inscrit en complément de notre partenariat avec Mr.Goodfish, qui promeut la saisonnalité des produits de la mer dans l’objectif d’éviter la surexploitation des ressources halieutiques.

 

Ce calendrier permettra aux restaurateurs et aux cuisiniers de transmettre aux jeunes leurs valeurs qui sont en totale contradiction avec le gaspillage alimentaire et leur apprendre à travailler les produits de saison.

 

Nous incitons tous les professionnels à imprimer et afficher ce calendrier dans leur établissement afin de sensibiliser et impliquer leurs équipes en salle comme en cuisine, à cette démarche. Tout le personnel d’un restaurant est en première ligne pour informer et sensibiliser le consommateur.

 

Nous avons un rôle d’éducation, au goût et aux produits auprès de nos clients, notamment des plus jeunes, en proposant sur nos cartes des produits de saison. 

 

Nos clients sont de plus en plus attentifs à la qualité et à la provenance des produits dans leur assiette ainsi qu’à la façon de les cuisiner. Nous recommandons à tous les professionnels restaurateurs, d’imprimer le calendrier pour l’offrir à leurs clients afin de les sensibiliser également à cette démarche citoyenne et les inciter à acheter et préparer des produits de saison.

 

Nous sommes tous concernés !

 

Nous vous prions de bien vouloir agréer, chère Adhérente, cher Adhérent, l’expression de notre considération distinguée.

 

Roland HEGUY, Président confédéral                               

Hubert  JAN, Président UMIH Restauration                

Karim KHAN, Président de la Commission Développement Durable

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Jeudi 11 octobre 2018

 

En tant que chefs d’entreprises qui embauchent, œuvrent au dynamisme de nos territoires, payent et reversent leurs impôts en France, nous sommes à nouveau profondément choqués par le montant, publié par la presse, de la participation d’Airbnb aux finances publiques en 2017 : 161 330€ … Utiliser à ce point les mécanismes d’optimisation fiscale n’est pas digne d’une entreprise soi-disant « responsable » et « collaborative ». On est bien loin des messages encore véhiculés par la plateforme. Au-delà de l’impôt sur les sociétés, c’est tout un pan de l’économie qui profite sans contribuer à sa juste valeur. N’oublions pas également que le chiffre d’affaires produit par la plateforme échappe presque à toute fiscalité et ne produit aucune taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en France. 

 


 

 

 

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Mardi 9 octobre 2018

  

Création d’un Forum des Hôteliers Francophones

 

 

Les représentants des hôteliers francophones se sont réunis lundi 8 octobre, invités par l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et ils ont décidé de créer le Forum des hôteliers francophones, espace d’échanges sur les sujets et les préoccupations communes aux hôteliers francophones.

 

La Francophonie en chiffres, c’est 274 millions de francophones dans le monde et 700 millions d’ici en 2050.

 

Cette première édition a réuni la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et le Québec (d’autres pays ont vocation à rejoindre le Forum), représentant près de 20.000 hôtels.

 

Les membres du Forum ont décidé de se réunir une fois par an dans un pays différent et d’échanger régulièrement entre ces rencontres afin de faire avancer les sujets communs. Le pays hôte sera en charge de l’animation du Forum pour l’année d’après. Pour cette première année, la France (UMIH-GNC) a endossé cette mission et assurera le bon déroulement des échanges entre les membres d’ici la prochaine réunion qui aura lieu à Lausanne à l’automne 2019. En 2020, le Forum se réunira au Québec.

 

Trois sujets prioritaires ont été identifiés pour cette première réunion, avec des pistes de travail communes :

  • Valorisation de nos métiers : L’emploi, la formation et l’attractivité des métiers de l’hôtellerie seront les priorités des pays membres du Forum qui ont décidé de mettre en avant la qualité des services proposés aux clients afin de rappeler l’importance de ces métiers et d’attirer de nouveaux publics.

Proposition portée par le Forum : partager les offres de stage et d’emplois entre les différents membres

  • La montée en puissance de la location meublée, portée par des plateformes type Airbnb, a bouleversé la donne en 5 ans dans tous les pays. Les hôteliers sont contraints à cette concurrence inéquitable ; et chaque membre a présenté les dispositions adoptées par leur pays pour encadrer les pratiques et garantir une plus grande équité entre toutes les formes d’hébergement.

Proposition portée par le Forum : sensibiliser les Gouvernements à la nécessité de fixer une durée maximale de location

  • Concernant les relations avec les plateformes de réservation en ligne, type Booking.com et Expedia, les hôteliers francophones dénoncent le montant trop élevé des commissions qui oscillent entre 12 et 30% selon les pays, les villes et les options proposées… mais aussi l’algorithme opaque de classement des plateformes qui trompe la perception des consommateurs. Les plateformes de réservation en ligne sont des acteurs incontournables mais il est temps de garantir aux consommateurs toute la transparence nécessaire. La solution adoptée par la France avec la loi MACRON (fin des clauses de parité tarifaire et reconnaissance du contrat de mandat) a été saluée et chacun travaille pour dupliquer cette disposition, en l’adoptant à la réalité de son pays et à l’évolution du marché.

Proposition portée par le Forum : baisser le montant des commissions pour les réservations domestiques et francophones

 

Etaient présents (par ordre alphabétique):

  • Thomas ALLEMANN, membre de la direction hotelleriesuisse (Suisse)
  • Jean-Marc BANQUET D’ORX, trésorier de l’UMIH (France)
  • Eric CATRY, vice-président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie (France)
  • Dave GIANNANDREA, responsable communication HORESCA (Luxembourg)
  • Xavier GRET, président AHQ (Association des hôteliers du Québec)
  • Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH (France)
  • François KOEPP, secrétaire général HORESCA (Luxembourg)
  • Samuel LACOMBE, vice-président du GNC (France)
  • Jean-Louis MATHY, vice-président de la Fédération Ho.Re.Ca Wallonie (Belgique)
  • Pierre-André MICHOUD, vice-président hotelleriesuisse (Suisse)
  • Philippe SIMONART, directeur juridique de Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Yvan ROQUE,  président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Marc VAN MUYLDERS, vice-président  Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)

 

 

 

Présentation des organisations professionnelles présentes

Belgique :

La Fédération HoReCa Wallonie est une association professionnelle légalement reconnue comme organisation représentative des entrepreneurs wallons, au niveau sectoriel. Aux côtés des autres partenaires sociaux, elle s'implique dans la concertation sociale au sein de la Commission paritaire 302, où elle y défend les intérêts des employeurs.

La Fédération Ho.Re.Ca Bruxelles - Brussel est le porte-parole du secteur Horeca et se positionne ainsi comme l'interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Elle s’emploie donc, dans l’intérêt du secteur, à agir avec détermination et conviction auprès des pouvoirs publics (ministères, administrations, ...) et à leur fournir la juste information.

France

Créé en 1989, le Groupement National des Chaînes hôtelières (GNC) regroupe des chaînes intégrées, françaises et étrangères, implantées en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC s’est associé à l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration en France. Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 77% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. Depuis 70 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 400 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

Luxembourg

La Fédération Nationale des Hôteliers, Restaurateurs et Cafetiers du Grand-Duché de Luxembourg, représente quelque 2.900 entreprises établies dans le pays, du plus petit café au plus grand hôtel. Plus de 18.000 salariés sont occupés dans ce secteur ce qui souligne son importance pour la situation économique du Grand-Duché. L‘Horesca est l‘interlocuteur officiel vis-à-vis de toutes les instances étatiques, politiques, administratives et privées dès qu‘il s‘agit de défendre les intérêts des branches HoReCa.

Québec

L’AHQ rassemble les établissements d’hébergements touristiques classifiés. Son mandat est d’informer, de participer au développement social et de représenter les intérêts collectifs de ses membres afin d’accroître la compétitivité de l’industrie hôtelière et touristique du Québec.

Suisse

Hotelleriesuisse, créé en 1882, est le partenaire compétent pour toutes les formes d’hébergement et l’industrie de l’accueil. Elle regroupe 13 associations hôtelières régionales et leurs sections soit 2915 membres dont près de 2000 hôtels classés. Ses missions sont la défense des intérêts politiques et économiques ; la promotion de la relève, formation et perfectionnement ; les conseils juridiques ; la défense des intérêts de la branche hôtelière au sein du partenariat social et l’édition du journal indépendant HTR Hotel Revue.

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Légende photo (de gauche à droite)

  • Dave GIANNANDREA, responsable communication HORESCA (Luxembourg)
  • Xavier GRET, président AHQ (Association des hôteliers du Québec)
  • Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH (France)
  • Yvan ROQUE,  président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Eric CATRY, vice-président Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Jean-Marc BANQUET D’ORX, trésorier de l’UMIH (France)
  • Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie (France)
  • Thomas ALLEMANN, membre de la direction hotelleriesuisse (Suisse)
  • Pierre-André MICHOUD, vice-président hotelleriesuisse (Suisse)
  • Philippe SIMONART, directeur juridique de Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)
  • Jean-Louis MATHY, vice-président de la Fédération Ho.Re.Ca Wallonie (Belgique)
  • François KOEPP, secrétaire général HORESCA (Luxembourg)
  • Marc VAN MUYLDERS, vice-président  Ho.Re.Ca Bruxelles (Belgique)

 

 


 

 

Jeudi 27 septembre 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination août 2018

Augmentation de la fréquentation cet été : Paris se démarque

 

Les hôteliers français ont vécu un été resplendissant avec une fréquentation qui continue d’augmenter en août et des prix qui bondissent. Alors que certaines villes déçoivent comme Bordeaux et Marseille, d’autres se révèlent à l’instar de Lilles et Rennes ; enfin Paris et son agglomération brillent de mille feux.

 

Juillet 2018 était encourageant pour l’hôtellerie française et préfigurait une saison estivale prospère. L’été 2018 aura été réussi pour l’industrie qui affiche des performances à la hausse par rapport à l’année dernière, et ce sur l’ensemble des catégories.

 

Le Taux d’Occupation a augmenté de 1,8 point au global en France par rapport à aout 2017, entraîné par le haut de gamme qui bondit de 5,5 points. Les autres catégories progressent également comme le moyen de gamme qui grimpe de 3,4 points mais le super-économique accuse une baisse de 2,1 points pour se fixer à 72,4%.

 

La chute du TO du super-économique aura été impactée par la très forte hausse des prix du segment (+5,0%). Toutes catégories confondues, les Prix Moyens augmentent de 4,9%, croissance poussée par l’ensemble des segments.

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination août 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Mercredi 26 septembre 2018

 

Airbnb répond aux exigences de la Commission européenne

 

L’UMIH et le GNC, qui ont toujours œuvré pour imposer aux plateformes de locations meublées plus de transparence, prennent acte des engagements pris par Airbnb pour modifier ses conditions générales et améliorer la présentation de ses tarifs d’ici la fin de l’année suite à l’appel lancé en juillet par la Commission européenne et les autorités de protection des consommateurs de l'UE.

En effet, la Commission Européenne ainsi que le réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (réseau CPC) avaient demandé à la plateforme de :

 

·         présenter le prix total des réservations, y compris les frais supplémentaires, tels que les frais de service et les frais de nettoyage ;
·         informer clairement le consommateur des suppléments éventuellement applicables lorsqu'il n'est pas possible de calculer le prix final à l'avance ;
·         préciser si la proposition émane d'un hôte privé ou d'un professionnel, les règles de protection des consommateurs étant différentes selon le cas.

 ·         établir que les consommateurs peuvent utiliser toutes les voies de recours disponibles, et en particulier leur droit de poursuivre un hôte en justice en cas de dommages corporels ou autres;
·         préciser aux consommateurs qu'ils sont en droit d'intenter des poursuites contre Airbnb devant les tribunaux de leur pays de résidence;
·         informer les consommateurs lorsque la plateforme décide de mettre fin à un contrat ou de supprimer du contenu ;
·         offrir aux consommateurs le droit de contester et de demander une indemnisation en cas de résiliation du contrat ou de suppression de contenu.

 


L'entreprise doit finaliser ses propositions et procéder à la mise en œuvre des modifications dans toutes les langues officielles de l'UE d'ici à la fin du mois de décembre 2018. En cas de non-conformité, les autorités de protection des consommateurs pourraient décider d'appliquer des mesures coercitives.

 


« L’UMIH et le GNC se réjouissent de cette action européenne qui vient compléter leurs différentes actions au niveau national afin d’obtenir de la plateforme une plus grande transparence dans son fonctionnement pour le client mais également plus d’équité dans ses relations avec les professionnels de l’hôtellerie », déclare Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH.

 


« Airbnb dispose à présent de trois mois pour respecter ses engagements. L’UMIH et le GNC ne manqueront pas de rester vigilants » précise Jean-Virgile Crance, président du GNC.

 


Laurent DUC, président de la branche Hôtellerie de l’UMIH et président de la commission Europe de l’UMIH, conclut : « Le manque de transparence dans les pratiques de la plateforme est reconnu par la Commission européenne. Ces nouvelles obligations en terme d‘affichage des prix sont essentielles pour le consommateur et pour les hôtels. L’équité entre toutes les formes d’hébergement nécessite les mêmes règles, notamment pour l’affichage des prix. »

 

 


 

 

Mercredi 19 septembre 2018

 

L’UMIH partenaire de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) dans la  mise en œuvre d’un plan d’actions global contre les drogues en direction des jeunes. 



L’UMIH a participé au lancement de ce programme et à la première signature d’une convention de partenariat avec Nicolas Prisse, Président de la MILDECA et la commune de Cherbourg pour l’élaboration et la mise en œuvre du « Plan jeunes et consommation d’alcool, de cannabis et de tabac », aux côtés de l’Association des Maires de France (AMF) et le Centre National de la Fonction Publique Territorial (CNFPT).



Avec ce plan, la MILDECA a souhaité aider les collectivités en lançant en mars 2018 un appel à projet visant à favoriser une action globale en direction des jeunes contre les consommations à risque d’alcool, de cannabis et de tabac.


« La protection des jeunes est une priorité territoriale et elle présente des enjeux pour les futures générations. L’UMIH, en s’engageant, espère encourager les futurs acteurs présents dans l’environnement social de ces jeunes à agir et espère aussi soutenir la prise de conscience collective. En tant qu'organisation professionnelle, nous savons l’impact que peut avoir un travail commun sur la société, c’est pour cela qu’il est important pour nous de participer à ce projet » s’exprime Laurent Lutse, président de l’UMIH Cafés, Brasseries et Etablissements de Nuit.


 
Plus de 70 territoires ont candidaté à cet appel à projets témoignant ainsi de leur engagement contre les addictions.

11 collectivités ont été retenues : CA Béziers Méditerranée (34), Calais (62), Cherbourg-en-Cotentin (50), Fontaine (38), La Possession (974), CA Maubeuge Val de Sambre (59), Merville (59), Montrabé (31), Nice (06), Petite Terre (975), Rosny-Sous-Bois (93). Les actions qui seront menées permettront de mieux protéger les jeunes en mobilisant des territoires sur lesquels vivent près d’1,5 million de personnes.

 


 

 

Lundi 17 septembre 2018

 

Déclaration du Président de la République sur les métiers en tension dont le secteur de l’hôtellerie-restauration :

réaction de Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH

 

« Merci M. le Président de la république de mettre la lumière sur nos métiers, notre secteur et de nous permettre, enfin, de tordre le cou aux idées reçues. Le secteur de l’hôtellerie-restauration représente 220 000 entreprises, réparties sur tout le territoire, employant près d’1 million de personnes. 4ème employeur privé, après l’industrie, le transport et le bâtiment, nos cafés, hôtels restaurants embauchent sur l’ensemble du territoire, et quel que soit le type d’établissements. Nous avons créé 20 000 postes depuis le début de l’année. Pour autant, entre 50 000 et 100 000 postes ne sont pas pourvus. Les professionnels sont partout en demande de personnels motivés.

 

Les mots du Président de la république reprennent cette réalité du terrain et de nos entreprises : notre secteur fait face à une pénurie historique de main d’œuvre ; l’offre et la demande ne se rencontrent pas.

 

Cette situation est d’autant plus paradoxale car nos métiers sont des métiers de savoir-faire non-délocalisables, ils offrent des perspectives d’évolution réelles et rapides, en France et à l’international. L’ascenseur social existe dans notre secteur ; notamment grâce à notre système de formation performant qui permet à nos salariés d’évoluer et de se former en permanence. Le secteur, c’est plus de 35 métiers : du serveur au gérant, du cuisinier au community manager, du réceptionniste au revenue manager, etc. Nos professionnels sont prêts à jouer un rôle d’intégrateur pour les personnes formés, qualifiés et souhaitant s’engager dans notre secteur.

 

Les conditions d’exercice de nos métiers ont des spécificités connues de tous, et qu’a rappelé le Président de la république : certains travaillent le soir, le week-end, les jours fériés comme de nombreux secteurs aujourd’hui : le milieu médical, les commerçants de proximité, l’informatique, la propreté, la sécurité, etc.

 

Pour répondre à ces spécificités et conscients des difficultés, la profession a mis en place un dispositif conventionnel riche et nos organisations se sont engagées dans un dialogue social nourri : depuis la convention collective de 1997, de nombreux avenants ont été pris et continuent d’être signés. Notre secteur, par exemple, a été le premier à instaurer une mutuelle de branche (avant que cela soit obligatoire pour tous les secteurs) et à faire bénéficier les salariés d’aides sociales (ex : une aide financière au Permis de Conduire et/ou à une aide financière à la garde d’enfants et/ou à une aide financière si le salarié est parent isolé). Pour fidéliser nos salariés notamment dans nos TPE, l’UMIH va encore plus loin en proposant à nos entreprises adhérentes et à leurs 300 000 salariés de bénéficier des avantages de l’équivalent d’un comité d’entreprise.

 

L’emploi est notre priorité : notre congrès national dont le thème sera « Ici, on recrute ! » aura lieu du 4 au 6 décembre 2018 à Saint-Etienne. Nous serons ravis d’y accueillir le Président de la République et les membres du Gouvernement pour avancer sur le sujet. 

 

 


 

 

Vendredi 14 septembre 2018

 

Le GNC renouvelle son bureau pour accompagner au plus près les professionnels

 

Réuni ce hier en Comité exécutif, le GNC (Groupement national des chaines hôtelières) a désigné son nouveau bureau suite à l’élection de Jean-Virgile CRANCE comme président en juillet dernier :

 

  • Président : Jean-Virgile CRANCE (Louvre Hotels Group)
  • Vice-président : Samuel LACOMBE (AccorHotels)
  • Vice-présidente : Isabelle KUCHARSKI (BB Hotels)
  • Vice-président : Christian RECOING (Franchisé)
  • Secrétaire : Isabelle ROCHELANDET (Choice Hotels)
  • Secrétaire adjoint : Frédéric BOISSIER (Tonic Hotels)
  • Trésorier : Laura BENOUMECHIARA (Louvre Hotels Group)
  • Trésorier adjoint : Laurent GROSSE (AccorHotels)

 

« Le choix de ce nouveau bureau a été motivé par les compétences de chacun, le respect de la parité et la représentation des principaux groupes adhérents à notre organisation. Nous avons à cœur, ensemble, de renforcer la relation avec nos adhérents et d’élargir notre représentativité, aux côtés de l’UMIH, en invitant les groupes français et internationaux implantés sur le territoire à nous rejoindre. » déclare Jean-Virgile CRANCE.

 

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

 

 

 


 

 

Mercredi 12 septembre 2018

 

Découvrez les nouveaux guides pour vaincre le gaspillage dans la restauration et l'hôtellerie

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, a mis à jour les guides « Vaincre le gaspillage, améliorer la performance de son restaurant » (pour les restaurateurs) et « vaincre le gaspillage, améliorer son impact environnemental et la performance de son entreprise » (pour les hôteliers).

 

Ces guides élaborés grâce aux contributions de 400 chefs et de 200 hôteliers proposent des mesures simples et rapides à mettre en œuvre pour limiter durablement l’impact sur l’environnement des établissements. Ils représentent de véritables modes d’emplois pour optimiser leurs consommations d’eau et d’énergie mais également pour réduire leur production de déchets et lutter contre le gaspillage alimentaire.

 

L’UMIH est engagée depuis longtemps en faveur du développement durable. Présidée par Karim Khan, président UMIH Bretagne, la Commission développement durable, créée en 2016 et transversale à toutes ses branches (hôtels, restaurants, cafés, monde de la nuit) pilote les actions de sensibilisation avec comme objectif : promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeur pour les entreprises du secteur.

 

L’UMIH accompagne les professionnels dans leur démarche durable en mettant à disposition des outils tels que les guides de bonnes pratiques ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 : "Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi". L’UMIH promeut également une formation contre le gaspillage alimentaire

 

http://www.umih.fr/fr/Salle-de-presse/news/Dcouvrez-les-nouveaux-guides-pour-vaincre-le-gaspillage-dans-la-restauration-et-lhtellerie

 


 

 

Mardi 11 septembre 2018

 

Taxe de séjour des locations meublées via Airbnb et Abritel :

les communes ont encore 3 semaines pour tripler la taxe de séjour

 

Via leurs 100 fédérations départementales, l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) ont écrit aux maires et aux présidents d’EPCI pour leur rappeler l’urgence à adopter une délibération avant le 1er octobre 2018 afin de fixer le taux applicable aux hébergements non classés pour la taxe de séjour. 

 

En effet, la loi de finances rectificative pour 2017 permet aux communes d’instaurer,  à compter du 1er janvier 2019, une taxation comprise entre 1% et 5% par personne et par nuitée HT pour les hébergements non-classés (ou en attente de classement) et donc pour les locations meublées. Les collectivités ont jusqu’au 1er octobre 2018 pour adopter ce nouveau tarif afin qu’il puisse s’appliquer à compter du 1er janvier 2019.

 

A l’heure où les communes bouclent leur budget et sont à la recherche de ressources supplémentaires, l’application de cette disposition devrait permettre d’augmenter de 100 à 150 millions d’euros la collecte de la taxe de séjour en France et rendre le montant de cette dernière plus conforme à l’activité réelle des locations meublées à la nuitée.

 

Pour la région Ile-de-France, ce sont près de 50 millions d’euros supplémentaires qui pourraient être collectés, bien plus que les 30 millions d’euros évoqués par le député CARREZ (qui préconise, comme toujours, une augmentation de la taxe de séjour pour les hébergements classés) dans son rapport sur le financement du Grand Paris.

 

« Grâce à notre réseau territorial, nous mobilisons les élus locaux qui n'ont pas encore adopté cette délibération pour appliquer la loi. Cette disposition assurera aux communes un contrôle efficace des locations meublées et de nouvelles ressources avec toujours le double objectif : une concurrence équitable entre toutes les formes d’hébergement et la transparente pour les consommateurs », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Cette disposition va introduire de l’équité et de la transparence entre toutes les familles d’hébergements et assurer un recouvrement juste de la taxe de séjour auprès des loueurs de meublés. L’UMIH et le GNC rappellent que l’absence d’une telle délibération porterait atteinte au principe d’égalité devant l’impôt et créerait de graves distorsions de concurrence entre les différentes familles d’hébergement.

 

 


 

 

Jeudi 06 septembre 2018

 

Augmenter la taxe de séjour pour financer les travaux du Grand Paris :

les touristes français et étrangers ne sont pas responsables de la situation financière

 

L'UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes)s’opposent à la proposition du rapport de M. Gilles CARREZ visant à majorer de 30% la taxe de séjour afin renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris (SGP)

Cette proposition serait lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers. Elle impacterait directement :

  • Le pouvoir d’achat des Français et des familles qui sont 20 millions à visiter l’Ile-de- France, soit 50% de la fréquentation annuelle touristique de la région.
  • La compétitivité du tourisme d'affaires qui représente plus de 50% du chiffre d’affaires du tourisme de la région.
  • L’attractivité de la région Ile-de-France qui deviendrait la destination la plus taxée d’Europe : quand on compare les 12 principales destinations touristiques européennes sur la base de 3 items TVA, taux moyen de prélèvement obligatoire et taxe de séjour : on constate que Paris se situe déjà dans la fourchette haute en matière de taxe de séjour et de TVA tout en étant la ville ou le taux moyen des prélèvement obligatoires est le plus important.

 

L’UMIH et le GNC rappellent que la collecte de la taxe de séjour a déjà doublé en Ile de France sur les 6 dernières années, passant de 46,9 millions d’euros à 100 millions d’euros (sans compter la taxe de séjour additionnelle départemental qui s’applique déjà). Cette situation est d’autant plus préoccupante que la collecte de la taxe de séjour est aujourd’hui hyper concentrée : les hôtels et les résidences de tourisme contribuent à eux seuls pour plus de 80% alors que la contribution des meublés de tourisme s’établit dans le même temps à 1.2%1. Au regard de l’activité estimée des plateformes 100 à 150 millions d’euros de taxe de séjour ne sont pas collectés en année pleine en France.

 

A ce sujet, seule la plateforme Airbnb collecte la taxe de séjour pour le compte des loueurs de meublés dans 50 villes françaises dont Paris, mais sans aucune transparence (nombre de nuitées, nombre de visiteurs, etc.). En petite et grande couronne parisienne, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée n’est pas ou très peu collectée. La Région dispose à cet égard d’un levier financier important à mettre en œuvre avant d’imaginer des nouveautés fiscales contestables.

 

« Cette proposition est à l’opposé des travaux du Conseil interministériel sur le Tourisme qui a l’ambition d’accueillir 100 millions de touristes et de porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros. Arrêtons en France notre schizophrénie fiscale sous prétexte que la Région Ile-de-France affiche de bons résultats en terme de fréquentation touristique pour le 1er semestre 208. Nos entreprises, pour former, se développer, embaucher ont besoin de stabilité fiscale et non pas d’être

 

1 Rapport de Valérie RABAULT N° 4061 du 13 octobre 2016, Commission des finances de l’Assemblée Nationale

considérées comme une variable d’ajustement financière. Arrêtons de recycler de vieilles propositions qui fragiliseraient un secteur fortement contributeur à l’économie française et affaibliraient l’attractivité de la destination et le pouvoir d’achat des Français. Les touristes étrangers et français qui chaque année découvrent Paris et la région Ile-de-France ne sont pas responsables de la situation financière du Grand Paris Express et n’ont pas à supporter un nouvel impôt venant pallier les carences et les manquements des parties responsables. », conclut Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Comparatif européen TVA – Taxe de séjour – Taux moyen des prélèvements obligatoires

 

 

Ville

Taux de TVA applicable à l'hébergement

 

 

Taxe de séjour

 

 

Min

 

 

Max

Taux moyen des prélèvements obligatoires

Paris

10%

par personne et par nuit

0,83 €

4,40€

47,60%

Bruxelles

6%

par chambre

3,00€

9,00€

47,60%

Rome

10%

par personne et par nuit

2,00€

3,00€

42,90%

Berlin

7%

% du prix de la chambre

5,00%

5,00%

40,40%

Munich

7%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

40,40%

Franckfort

7%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

40,40%

Amsterdam

6%

% du prix de la chambre

5,50%

5,50%

39,30%

Londres

20%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

35,10%

Barcelone

10%

par personne et par nuit

0,75€

2,50€

34,10%

Madrid

10%

pas de taxe de séjour

0,00€

0,00€

34,10%

Genève

4%

par personne et par nuit

2,29€

3,89€

28,20%

Zurich

4%

par personne et par nuit

2,05€

2,05€

28,20%

 Evolution de la collecte de la taxe de séjour entre 2010 et 2016 (en M €) en IDF (source DGFIP)

  

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Jeudi 30 août 2018

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala destination juillet 2018

De bonnes performances pour l’ensemble des catégories

 

Grâce à une conjoncture économique de nouveau favorable en Europe, les hôteliers français ont augmenté leurs prix sur l’ensemble des catégories tout en enregistrant une hausse de leur fréquentation. Les performances hôtelières en juillet sont réjouissantes et annoncent le retour en force de la Côte d’Azur après deux années difficiles. Paris et certaines métropoles comme Rennes et Nantes sortent également du lot tandis que d’autres stagnent.

 

Après une année 2017 qui avait connu une hausse de la fréquentation en dépit des prix, l’année 2018 voit les PM des hôteliers français en croissance. Le mois de juillet confirme cette tendance sur l’ensemble des catégories avec un prix moyen en hausse de 6,3% par rapport à l’année précédente. Les hôteliers super-économiques tirent les prix à la hausse (+ 5,0%) tandis que leur TO baisse de 1,4 point pour se fixer 73,9%. Sur l’ensemble des catégories, les taux d’occupation qui avaient connus une hausse assez forte en juillet 2017, continuent leurs progressions (+1,7 point) pour atteindre 76,3%. Le haut de gamme qui avait été pénalisé ces dernières années à cause des attentats, réussi le double pari d’accroître sa fréquentation (+4,3 points) ainsi que ses prix (+5,7%) et enregistre un RevPAR en hausse de 11,6%. Les catégories milieu de gamme et économiques suivent la même tendance avec des RevPAR en croissance de 8,4 % et 6,9%.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination juillet 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


 

 

  Mercredi 29 août 2018

 

FLASH MEDIA 

17h50 en direct sur France INFO : Roland Héguy est l'invité de Jean Leymarie pour "L’Interview éco". 

 


 

 

Lundi 6  août 2018

 

Hommage à Joël Robuchon

 

 L’UMIH a réagi avec tristesse à l’annonce du décès du chef Joël Robuchon : « Joël Robuchon était entré depuis longtemps dans l’Histoire de la gastronomie française. Son nom évoquera pour toujours l’art culinaire dans ses superlatifs. Loin de se satisfaire de ses innombrables distinctions, il a toujours eu à cœur de se renouveler et d’innover. La postérité gardera l’image d’un artiste qui a cassé les codes pour imposer les siens jusqu’à l’international et qui a transféré les savoir-faire culinaires à plusieurs générations de jeunes chefs qui perpétuent son héritage. 

 

 

"Nos condoléances vont à ses proches, et aussi à ses collaborateurs, employés, et à tous ceux qu’il a inspiré. »

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l'UMIH

Hubert JAN, Président UMIH Restauration

 

 


 

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Mercredi  25 juillet 2018

 

Après, l’Assemblée nationale, le Sénat autorise les préenseignes dérogatoires

 

L’UMIH (Union des métiers et des Industries de l’Hôtellerie), les Logis et l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) se félicitent de l’adoption par le Sénat de l’article 54 bis A (nouveau) dans le cadre du projet de loi ELAN visant à autoriser les préenseignes dérogatoires pour les restaurants situés en zone rurale.

 

Après l’Assemblée nationale, ce vote conforme du Sénat était très attendu par les professionnels qui pourront réinstaller les préenseignes dérogatoires en zone rurale dès promulgation de la loi. Depuis juillet 2015, les établissements situés en zone rurale étaient durement pénalisés par le retrait des préenseignes avec une perte de chiffre d’affaires estimée de l’ordre de -25% en moyenne.

 

Ce vote récompense un travail collectif mené depuis 3 ans par l’UMIH et ses fédérations départementales, avec le soutien de l’AMRF et des Logis. Les 3 organisations remercient l’engagement du député Richard RAMOS (Loiret) à l’initiative de l’amendement adopté à l’Assemblée nationale, des parlementaires (députés et sénateurs de tous les groupes parlementaires) et du Gouvernement, par la voix de M. Jacques MEZARD, ministre de la Cohésion des territoires, qui ont soutenu la disposition.

 

« Cette victoire bénéficiera aux professionnels situés en zone rurale grâce à une meilleure signalisation et participera ainsi la revitalisation des zones rurales. La richesse de nos territoires est un potentiel de croissance inestimable pour les touristes à la recherche d’authenticité et d’expérience.»se réjouit Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

« Nous nous félicitons que nos restaurateurs-hôteliers retrouvent une visibilité dans les territoires qui leur faisait défaut », précise Fabrice Galland, président de la FIL.

 

Rappel des faits

L’UMIH et les Logis, avec le soutien de l’AMRF, avait lancé en mars dernier une opération « S’afficher c’est exister » (initiée par la fédération UMIH du Loiret) pour sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

La loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL) était insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouvait plus les établissements et ne s’arrêtait plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

 

 


 

 

Lundi 23 juillet 2018

 

Nouvelles victoires pour les hôteliers Européens !

La Belgique et la Suède interdisent les clauses de parité tarifaire

 

Deux décisions, à deux jours d’intervalles, viennent consacrer les efforts de l’industrie hôtelière européenne en faveur d’un rééquilibrage des relations commerciales avec les plateformes. La première en Belgique par la voie législative, la seconde en Suède au travers de l’autorité de concurrence.    

 

Suite aux dispositions législatives obtenues en France, en Italie et en Autriche, la Belgique est désormais le 4ème pays européen à se doter d’une interdiction totale des clauses de parité tarifaire par la loi. En effet, le Parlement Fédéral belge a adopté, le 19 juillet 2018, par un vote à l’unanimité, une nouvelle loi interdisant les clauses de parité tarifaire dans les contrats entre les plateformes de réservation en ligne et les professionnels de l’hébergement touristique.

 

En Suède, l’Autorité de la concurrence vient d’exiger de Booking.com la fin de pratiques jugées anti-concurrentielles dont la parité tarifaire, par voie contentieuse comme en Allemagne.

 

Pour rappel, la France a été le premier pays à interdire les clauses de parité tarifaire avec la loi dite Macron d’août 2015 permettant aux hôteliers de retrouver toute leur liberté commerciale et tarifaire, consacrant également le principe du contrat de mandat.

 

Les clauses de parité tarifaire imposées par les plateformes à leurs cocontractants interdisaient à ces derniers de proposer un prix inférieur à celui disponible sur la plateforme. Or, aujourd’hui, le marché du numérique dans le secteur hôtelier est dominé par deux acteurs seulement. 

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH, et Jean-Virgile Crance, président du GNC, déclarent que « la domination grandissante des plateformes a conduit de plus en plus de professionnels à perdre le contrôle de leur propre produit. Nous devons nous assurer de la liberté commerciale et tarifaire des hôteliers. Nous avons réussi à l’inscrire dans la loi en 2015 en France et souhaitons que l’ensemble de l’Europe gagne ce combat comme nos amis suédois et belges! ».

 

Laurent Duc, président d’UMIH Hôtellerie et de la Commission Europe de l’UMIH, s’est félicité de cette bonne nouvelle faisant le vœu que « le reste de l’Europe suive l’exemple de ces six pays précurseurs afin que les relations entre les plateformes numériques et les professionnels du secteur de l’hôtellerie-restauration soient plus équilibrées et plus équitables ; nous attendons que Bruxelles considère réellement ces avancées au moment où un règlement européen sur le sujet est en discussion ».

 

 


 

 

Jeudi 19 juillet 2018

 

Conseil interministériel du Tourisme : poursuivre les efforts engagés

 

A l’occasion du troisième Conseil interministériel sur le tourisme (CIT) consacré à la régulation du numérique et au sport, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) salue les mesures annoncées comme les travaux réalisés par le Gouvernement et les professionnels en faveur du tourisme en France.

 

En 2017 l’activité touristique (87 millions de visiteurs internationaux et 54 milliards d’euros de recettes) a été en forte croissance. Si 2018 se présente bien, les efforts et les actions menées par le CIT doivent être maintenus et amplifiés pour que la France reste compétitive.

 

Ce conseil présidé par le Premier ministre et en présence de nombreux membres du Gouvernement, intervient 4 jours après la victoire de l’équipe de France au mondial de football rappelant à tous l’importance de grands événements sportifs pour l’image de la destination France. Roland HEGUY, président de la CAT a rappelé: « les images diffusées depuis dimanche dans le monde entier auront un impact très positif sur l’attractivité de la destination France. Le sport, dans toutes ses dimensions - des rencontres sportives dominicales aux grands événements mondiaux - a un impact sur l’activité touristique, est un outil d’intégration et un formidable vecteur de paix. »

 

Sur la régulation du numérique, la France est en pointe par rapport à ses voisins européens pour l’encadrement des plateformes (loi MACRON d’août 2015, loi pour une République numérique et maintenant les dispositions de la loi ELAN et du projet de loi Lutte contre la fraude). Les autorités et les professionnels sont néanmoins vigilants quant au projet de règlement européen Plateform to business tel que proposé par la Commission européenne. Les professionnels s’inquiètent de voir une proposition de régulation européenne « soft » qui serait un recul par rapport aux avancées obtenues en France et demandent au Gouvernement de se mobiliser pleinement.

 

Roland HEGUY a également fait part de la pénurie historique d’emplois qui touche les entreprises du tourisme, alors que le secteur recrute. Rien que pour l’hôtellerie-restauration, 20 000 emplois ont été créés depuis le début de l’année et 50 000 postes sont à pourvoir. Les métiers du tourisme sont en mesure d’offrir à de nombreux jeunes des opportunités de carrière et d’ascension.

 

Enfin, le président de la CAT a salué les annonces faites par le Gouvernement en faveur  dumaintien du taux de TVA pour la restauration, secteur fortement contributeur pour le tourisme (àhauteur de 35% du chiffre d’affaires du tourisme). Les professionnels du tourisme ont besoin de stabilité fiscale pour embaucher, former, investir et développer l’activité. Toute augmentation d’impôt affecterait l’activité des entreprises, le pouvoir d’achat des Français et la compétitivité de la destination France.

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

Lundi 16 juillet 2018

 

 

Les organisations professionnelles ont rencontré Bruno Le Maire

sur le taux de TVA dans la restauration

 

Les organisations professionnelles du secteur de la restauration (entreprises indépendantes, chaînes de restauration, cafétérias et restauration rapide) ont rencontré vendredi 13 juillet Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances sur le sujet du taux de  TVA dans la restauration.

 

Le ministre a rappelé que la restauration était un secteur stratégique en France, en conséquence il a confirmé que le taux de TVA pour la restauration serait maintenu au taux actuel afin de garantir la stabilité fiscale dont ont besoin les professionnels pour embaucher, former, investir et développer l’activité.

 

Cette visibilité forte donnée par le ministre de l’Economie et des Finances va permettre aux professionnels de la restauration de poursuivre le développement d’un secteur qui représente 830 000 actifs et s’affirme comme l’un des premiers créateurs d’emplois : 17 800 emplois[1] ont été créés depuis le début de l’année.

 

Les professionnels de la restauration et le ministre se sont entendus pour concentrer leurs efforts sur la création d’emplois et ont convenu la mise en place d'un échange régulier notamment sur :

  • Les actions mises en place par la profession pour continuer d’embaucher et de former (près de 100 000 postes sont à pourvoir dans notre secteur à date) 
  • Le développement de l'intéressement dans nos entreprises suite aux dispositions du futur projet de loi PACTE;
  • Les actions menées par la branche pour le développement d'une filière « collecte et valorisation des biodéchets »

 

La restauration est un secteur d’avenir en mesure d’offrir à de nombreux jeunes des opportunités de carrière et d’ascension sociale. Son chiffre d’affaires représente aujourd’hui 35% du chiffre d’affaires du tourisme, soit 58 milliards d’euros.

 

[1] Source : DARES

 

 


 

 

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Jeudi 12 juillet 2018

 

Jean-Virgile CRANCE élu à la présidence du GNC

 

 

Jean-Virgile CRANCE, directeur des Relations investisseurs et institutionnelles chez Louvre Hotels Group, a été élu mercredi 11 juillet à la présidence du Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et succède à Jacques BARRE.

 

Ce breton issu de l’Ecole Hôtelière de Dinard (35) a effectué toute sa carrière dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Il occupe les postes de Vice-président du GNC depuis 2017 et directeur des Relations investisseurs et institutionnelles de Louvre Hotels Group.

Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Le GNC fédère aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH afin que l’hôtellerie parle d’une seule et même voix en France.

 

Jean-Virgile CRANCE place son mandat sous le signe de la valorisation du tourisme, grand pourvoyeur d’emplois, et entend œuvrer pour une politique volontariste du tourisme et de gestion durable de l’économie de la filière.

 

« Je salue le travail et les actions menés ces dernières années par Jacques BARRE, avec l’UMIH, en faveur de l’hôtellerie. Les entreprises du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, sont incontournables dans la création de valeur. Elles jouent un rôle majeur dans l’intégration des personnes éloignées de l’emploi, notamment les jeunes. Cependant, elles sont soumises à des mutations fortes, comme la digitalisation des métiers et l’arrivée du numérique », explique-t-il. C’est pourquoi il souhaite que les métiers soient mieux valorisés, notamment via des dispositifs d’alternance, pour répondre aux 100 000 emplois non pourvus pour l’été 2018 et aux 50 000 CDI en souffrance en France.

L’autre axe de son mandat portera sur le développement d’une filière d’excellence, responsable et durable. Alors que la France est la première destination touristique mondiale, elle doit faire face à divers défis : le risque de sur-tourisme, la sécurité et le développement durable ; non seulement par rapport à l’impact environnemental de la filière, où les établissements engagés dans une démarche vertueuse doivent être mieux valorisés, mais aussi dans sa capacité à accueillir les personnes handicapées.

« La sécurité doit faire partie intégrante et doit être prioritaire dans la politique touristique de la France. Il est essentiel que la communication publique soit professionnalisée, contrôlée et maîtrisée. La création d’une police spécialisée dans ce secteur est une piste que nous voulons voir déployée tout comme le label Sécurisite sur tout le territoire français », poursuit-il.

Jean-Virgile CRANCE salue les travaux du Conseil interministériel du Tourisme qui réaffirment l’importance du secteur pour l’économie française. Cette reconnaissance doit permettre un pilotage efficace de la politique touristique.

Avec le soutien de Christian RECOING, vice-président du GNC et l’ensemble des membres de l’organisation, Jean-Virgile CRANCE continuera de porter les sujets majeurs pour les professionnels : la stabilité fiscale, l’emploi et la formation, l’équité et la transparence vis-à-vis des plateformes de locations meublées.

« Je souhaite la bienvenue à Jean-Virgile CRANCE au sein de la famille UMIH – GNC. Les dossiers et défis qui attendent l’hôtellerie sont nombreux ; nous allons les appréhender avec la même efficacité et ténacité qu’avec Jacques BARRE avec un objectif : la promotion de la profession. », conclut Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 


 

 

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12 Juillet 2018

 

Le Président de la République souhaite maintenir le taux de la TVA dans la restauration à son niveau actuel

 

L’ensemble des organisations professionnelles de la restauration (entreprises indépendantes, chaînes de restauration, cafétérias et restauration rapide) ont lu avec attention les déclarations de Jean-Baptiste LEMOYNE secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères dans Le Bien Public ce matin : « Le président de la République souhaite que le taux de TVA dans la restauration demeure à son niveau actuel. Car le secteur de la restauration est majeur, à la fois pour nos territoires et pour l’attractivité touristique. »

 

Pour les professionnels, ces déclarations mettent fin aux rumeurs. La TVA est un impôt payé par le consommateur. Toute augmentation du taux de TVA, comme toute hausse d’impôt, aurait des conséquences préjudiciables inévitables en matière de pouvoir d’achat des Français, d’emploi, d’activité économique, d’aménagement du territoire et de compétitivité de la destination France.

 

Pour investir, embaucher, former, répondre aux attentes du consommateur, les entreprises du secteur de la restauration ont besoin de stabilité fiscale.

 

Les représentants des organisations professionnelles du secteur seront reçus demain 13 juillet à Bercy par le ministre de l’Économie, Bruno LE MAIRE.

 

 

 


 

 

IMPORTANT : TVA

12 Juillet 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a annoncé ce matin, dans Le Bien public : « Le président de la République souhaite que le taux de TVA dans la restauration demeure à son niveau actuel. Car le secteur de la restauration est majeur, à la fois pour nos territoires et pour l’attractivité touristique ».

Cette annonce fait suite à notre mobilisation entière et totale depuis les rumeurs diffusées dans la presse ces dernières semaines. Un communiqué de presse sera diffusé aujourd’hui, nous vous le ferons suivre.

 

Nous serons reçus demain par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.

 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, Cher Adhérent, l’expression de nos meilleurs sentiments.

 

 

Roland HEGUY et Hervé BECAM

Président Confédéral UMIH et Vice-Président Confédéral UMIH

 

 


 

 

Paris, le mardi 10 juillet 2018

 

 Objet : Accueil des mineurs / Publication de l’instruction ministérielle pour la durée de la période transitoire

 

 Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Vous le savez, l’UMIH est totalement mobilisée depuis des mois pour trouver une solution pour l'accueil des mineurs dans nos établissements suite à la publication de la note 2018-13 de la DGT (cf. courrier mars 2018). Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le ministère du Travail, la Direction générale du Travail et les parlementaires pour sécuriser l’accueil des mineurs dans nos établissements.

 

Après avoir obtenu l’adoption d’un amendement au projet de loi pour choisir son avenir professionnel indiquant que seules les entreprises employant un mineur de plus de 16 ans affecté au service du bar devront obtenir un agrément, nous attendions l’instruction de la DGT pour la durée de la période transitoire, avant l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions législatives.

 

Grâce à notre mobilisation, l’instruction de la DGT/DGEFP a été adressée le 9 juillet à tous les services déconcentrés de l’Etat leur demandant de veiller au bon enregistrement par les CCI de leur région de l’ensemble des contrats d’apprentissage des mineurs d’au moins 15 ans qui vont être embauchés ou accueillis en stage dans un débit de boissons à consommer sur place sans être affectés au service du bar. Nous vous prions de bien vouloir trouver ICI cette instruction.

 

Dans l’attente de la promulgation de la loi, l’UMIH a obtenu gain de causeafin de sécuriser l’accueil des mineurs d’au moins de 15 ans pour la rentrée prochaine..

 

Tous les professionnels (adhérents UMIH et non-adhérents) vont bénéficier du travail mené par l’UMIH depuis de longues semaines pour aboutir à cette clarification. Encore une fois, cela prouve l’importance de représenter le plus grand nombre pour faire adapter la réglementation à la réalité de nos entreprises.

 

 Nous vous prions d’agréer, chère Adhérente, cher Adhérent, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 Roland HEGUY  &  Hervé BECAM

Président Confédéral UMIH  &  Vice-Président Confédéral UMIH

 

 


 

 

Vendredi 29 juin 2018

 

 

Rapport CARREZ pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris : vieilles rengaines et idées courtes

 

L'UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) s’élèvent contre une proposition du rapport de M. Gilles CARREZ (annoncée dans un article du Monde du 29 juin 2018) visant à majorer de 30% la taxe de séjour pour renforcer les finances et les moyens de la Société du Grand Paris (SGP)

 

Cette annonce intervient sans qu’aucune concertation n’ait été menée avec les professionnels malgré plusieurs demandes d’audience auprès de M. Gilles CARREZ et Madame Valérie PECRESSE sur ce sujet restées sans réponse. Cette proposition vient contredire les premières conclusions des travaux du Conseil interministériel sur le Tourisme avec l’ambition d’accueillir 100 millions de touristes et porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros.

 

Cette proposition est une vieille rengaine, portée en son temps par Jean-Paul HUCHON, qui serait lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la 1ère région d’accueil des touristes français et étrangers. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d'affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d'achat des 20 millions de Français visitant l'Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation).

 

«Si la France est la 1ère destination touristique mondiale, elle perd année après année des parts de marché au profit de destinations plus concurrentielles bénéficiant d’une fiscalité plus favorable. Les touristes étrangers et français qui chaque année découvrent Paris et la région Ile-de-France ne sont pas responsables de la situation financière du Grand Paris Express et n’ont pas à supporter un impôt venant pallier les carences et les manquements des parties responsables. Nos entreprises, pour former, se développer, embaucher ont besoin de stabilité et non pas d’être considérées comme une simple variable d’ajustement financière », dénonce Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

L'UMIH et le GNC rappellent que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions d’euros (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerie. Hors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La Région dispose à cet égard d’un levier financier important à mettre en œuvre avant d’imaginer des nouveautés fiscales contestables.

 

 


 

 

Mardi 26 juin 2018

                                                                                                                                                                                          

 

Election à la présidence du Medef : l’UMIH prend position

 

Dans le cadre de l’élection à la présidence du Medef, le Conseil d’Administration de l’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie), qui s’est tenu aujourd’hui, apporte son soutien à Alexandre SAUBOT.

 

Cette décision est motivée par l’attachement de M. SAUBOT au respect du paritarisme et à la négociation sociale au sein des entreprises et des branches ; et par le projet collectif autour du candidat, porté notamment par M. CATOIRE issu des services, pour relever les défis de demain.

 

L’UMIH participera activement à l’action du futur président du Medef élu par l’Assemblée générale le 3 juillet prochain en portant la voix des entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration et du tourisme qui pèse pour 8% du PIB.

 

 


 

 

Jeudi 21 juin 2018

 

Projet de Règlement européen P2B ("plateform to business") :

l’industrie du tourisme craint un recul en matière d’équité et de transparence dans leurs relations avec les plateformes et propose des solutions de rééquilibrage.

 

 

Le Tourisme (7.5% du PIB français et 10% du PIB européen) figure parmi les industries les plus digitalisées en Europe : son volume de ventes en ligne représente environ 125 milliards d’euros de transactions en ligne, soit plus du quart du volume total constaté pour toute l’Europe. Or cette industrie se confronte notamment, pour assurer une partie de sa distribution en ligne, à des géants du numérique intermédiaires comme Booking.com et Expedia (qui sont les premiers clients de Google) ou comparateurs comme Trivago et Tripdvisor. Ces pure players dominants, désormais incontournables du fait de leur puissance de marché, ont imposé progressivement aux entreprises des conditions déséquilibrées.

 

Le projet de règlement européen P2B identifie les difficultés rencontrées par les entreprises du tourisme recourant aux plateformes en ligne : la Commission indique clairement qu’un nombre limité de plateformes, avec les moteurs de recherche, a pris le contrôle de marchés et impose nombre de pratiques commerciales déloyales.

 

L’UMIH, le GNC, ainsi que leur association européenne l’HOTREC entendue le 19 juin au Parlement européen, demandent que 3 aspects fondamentaux soient intégrés dans la version finale de ce futur Règlement :

  • Le contrôle de leur marque : La propriété intellectuelle de manière générale est un élément déterminant du fonds de commerce des professionnels. Les plateformes ne devraient pas pouvoir utiliser les marques sans le contentement explicite de leur propriétaire.
  • L’accès aux données : Les professionnels devraient avoir accès aux données générées par leur activité sans aucune restriction. En effet, la plateforme agit en tant que simple intermédiaire de fourniture d’une prestation toujours réalisée par le professionnel. A l’heure du big data, il s’agit également d’équilibrer les opportunités.
  • Le contrôle par les professionnels de leurs propres conditions de vente et de distribution. Comme c’est le cas en France depuis l’article 133 de la loi Macron du 6 aout 2015, il devrait être interdit pour les plateformes de restreindre la liberté commerciale des professionnels en les empêchant de proposer des offres différentes sur leurs propres réseaux. Cette étonnante latitude laissée aux plateformes en Europe entrave non seulement la liberté commerciale et tarifaire des professionnels, mais aussi l’émergence de potentiels nouveaux modèles commerciaux et donc d’une concurrence nouvelle sur le marché.

 

« Ce projet de règlement ne peut constituer un recul par rapport à ce qui a été obtenu en France et dans certains autres pays membres. Nous serons vigilants sur la suite des débats pour s’assurer qu’équité et transparence soient des pierres angulaires de nos relations avec les plateformes. » indiquent Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, et Jacques Barré, Président du GNC.

 

Laurent Duc, Président de UMIH Hôtellerie et de la commission Europe de l’UMIH, ajoute « Le Parlement et le Conseil ne peuvent s’en remettre à l’autorégulation des plateformes lorsque l’avenir de son tissu industriel du tourisme est en jeu. »

 

 


 

 

Accueil des mineurs 

 19 Juin 2018

 

Chère Adhérente, cher Adhérent,

 

Vous le savez, l’UMIH est totalement mobilisée depuis des mois pour trouver une solution pour l'accueil des mineurs dans nos établissements suite à la publication de la note 2018-13 de la DGT. Nous vous avions informé fin mars et lors de notre Conseil d’administration, des travaux en cours avec la Direction générale du Travail et les parlementaires suite à notre courrier à la ministre du Travail.

 

Nous avons réussi, grâce à notre action, portée par Michel BEDU et les collaborateurs de la rue d’Anjou, à faire bouger les lignes afin de sécuriser l’accueil des mineurs. L’Assemblée nationale a, en effet, adopté un amendement, dans le cadre du projet de loi pour choisir son avenir professionnel, indiquant que seules les entreprises employant un mineur de plus de 16 ans affecté au service du bar devront obtenir un agrément. Pour tous les autres postes, les mineurs de 15 ans et plus, pourront être accueillis dans nos entreprises sans demande d’agrément, comme cela fût toujours le cas.

 

 

Les articles nouveaux L 4153-6 du Code du Travail et L 3336-4 du Code de la Santé sont ainsi rédigés :

« Il est interdit d'employer ou d’affecter des mineurs en stage au service du bar dans les débits de boissons à consommer sur place.

Cette interdiction ne s'applique pas au conjoint du débitant et de ses parents et alliés jusqu'au quatrième degré inclusivement.

Dans les débits de boissons agréés, cette interdiction ne s'applique pas aux mineurs de plus de seize ans s'ils bénéficient d'une formation comportant une ou plusieurs périodes accomplies en entreprise leur permettant d'acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles dans les conditions prévues au II de l'article L. 335-6 du code de l'éducation.

L'agrément est accordé, refusé, non renouvelé ou retiré dans des conditions déterminées par décret en Conseil d'Etat. »

 

 

Tous les professionnels (adhérents UMIH et non-adhérents) vont bénéficier du travail mené par l’UMIH depuis de longues semaines pour aboutir à cette clarification. Encore une fois, cela prouve l’importance de représenter le plus grand nombre pour faire adapter la réglementation à la réalité de nos entreprises.

 

 

Nous restons particulièrement engagés sur ce texte jusqu’à son adoption définitive par le Parlement (d’ici l’été).

 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, cher Adhérent, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 

Roland HEGUY                                                                    Hervé BECAM

Président Confédéral                                                   Vice- Président Confédéral

  

 

 


 

 

Conseil_du_Commerce_de_France.JPG19 juin 2018

 

Le Conseil d’État annule le décret sur la performance énergétique des bâtiments du secteur tertiaire contesté par le Commerce et l’industrie hôtelière

 

A l’issue d’une procédure de 12 mois, le Conseil du Commerce de France (CdCF), PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) ont pris connaissance avec satisfaction de la décision du Conseil d’État, en date du 18 juin 2018,[1] annulant le décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire, à la suite du recours formé par ces trois organisations, le 16 juin 2017, à l’encontre de ce texte.

 

Le Conseil d’État a jugé en particulier que le décret attaqué méconnaissait le principe de sécurité juridique en imposant un délai trop court pour les études énergétiques et plans d’action prévus par le décret au 1er juillet 2017, ainsi que pour la réalisation des travaux exigés avant le 1er janvier 2020. Par cette décision, la plus haute juridiction administrative donne donc raison aux moyens invoqués par les co-requérants. Cette décision est bien sûr insusceptible de recours.

 

Les organisations du commerce et de l’industrie hôtelière démontrent ainsi que leur contestation du décret était fondée en droit. Elles rappellent qu’elles s’opposaient aux modalités du décret, et non à l’objectif d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments du secteur tertiaire.
Les professionnels du commerce et de l’industrie hôtelière n’ont d’ailleurs pas attendu la loi pour réduire leurs consommations d’énergie.

 

Forts de cette décision définitive, les co-requérants forment le vœu que le commerce et l’industrie hôtelière seront désormais mieux pris en compte dans les consultations qui accompagneront l’élaboration d’un nouveau décret. Ils souhaitent également que leur avis soit écouté dans le cadre de l’examen en cours du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) dont l’article 55 procède à la révision de la base légale du décret annulé. En effet, c’est en y associant les professions concernées que pourra être défini un cadre de règles équitable et applicable, assorti d’objectifs ambitieux mais réalistes.

 

Dernier décret signé par Ségolène Royal en application de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le décret du 9 mai 2017 mettait en place diverses obligations visant à réduire les consommations énergétiques dans les bâtiments à usage tertiaire. Pour mémoire, les co-requérants avaient formé deux recours tendant, d’une part, à la suspension du décret et, d’autre part, à son annulation pour excès de pouvoir. Ainsi, le décret avait déjà fait l’objet de deux ordonnances de référé, le 28 juin 2017 et le 11 juillet 2017, par lesquelles le Conseil d’État avait suspendu l’application du décret, au motif de la situation d’urgence et du doute sérieux quant à la légalité du décret [2]. L’instruction au fond a confirmé l’illégalité du décret attaqué.

 

 

[1] Pour accéder à la décision, cliquer ici.

[1] Voir http://www.conseil-etat.fr/Decisions-Avis-Publications/Decisions/Selection-des-decisions-faisant-l-objet-d-une-communication-particuliere/CE-ordonnance-du-11-juillet-2017-Conseil-du-commerce-de-France-et-autres

 

 A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

Dix adhérents du CdCF sont venus au soutien du recours à l’encontre du décret du 9 mai 2017 (par ordre alphabétique) : le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), la Fédération du commerce associé (FCA), la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), la Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de l'enfant (FCJPE), la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), la Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB), la Fédération nationale des métiers de la jardinerie (FNMJ), Procos (Fédération pour l'urbanisme et le développement du commerce spécialisé), l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV) et l’Union Sport & Cycle (USC).

 

 A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

 


 

 

mercredi 13 juin 2018

Veuillez trouver ICI la posture VIGIPIRATE « Eté - Rentrée 2018 », qui s’applique à compter du 14 juin 2018.

 


 

 

mardi 12 juin 2018 

 

Victoire: L’Assemblée nationale autorise les préenseignes !

 

L’UMIH (Union des métiers et des Industries de l’Hôtellerie), les Logis et l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) se félicitent de l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement du député Richard RAMOS (Loiret) dans le cadre du projet de loi ELAN visant à autoriser les préenseignes dérogatoires pour les restaurants situés en zone rurale.

Pour les professionnels qui plaident pour re-autoriser les préenseignes dérogatoires dans les zones rurales depuis 3 ans, ce vote est une victoire et une très grande avancée pour les établissements situés en zone rurale qui ont été durement pénalisés par le retrait des préenseignes. En effet, la perte de chiffre d’affaires estimée est de l’ordre de -25% pour ces établissements.

 

« Alors que  la ruralité et la défense des commerces de proximité est une priorité gouvernementale, cette interdiction des préenseignes allait à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Il était urgent d’y mettre fin. La signalisation des restaurants et hôtels n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous remercions l’engagement du député Richard RAMOS et de son groupe sur ce sujet, le soutien de l’AMRF et des Logis, ainsi que le travail collectif de nos UMIH départementales auprès de leurs élus locaux.» se réjouit Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH appelle maintenant les sénateurs à maintenir cette disposition (article 54bis A nouveau) lors de la discussion du projet de loi début juillet.

 

Rappel des faits

L’UMIH et les Logis, avec le soutien de l’AMRF, avait lancé en mars dernier une opération « S’afficher c’est exister » (initiée par la fédération UMIH du Loiret) pour sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

La loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL)) était insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouvait plus les établissements et ne s’arrêtait plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

  

 


 

 

 

 

 

 

Vendredi 8 juin 2018

 

 

Locations meublées à la nuitée :

le volet « sanctions » enfin adopté par l’Assemblée nationale

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement national des Chaînes) prennent acte de l’adoption, en première lecture, de l’article 51 du projet de loi ELAN visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi. Ces sanctions étaient attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

 

L’article 51 instaure désormais les sanctions suivantes pour les loueurs et les plateformes qui ne respectent pas la loi :

  • A l’encontre des loueurs: de 5 000 à 10 000€ par annonce
  • A l’encontre des plateformes : de 10 000€ à 50 000€ par annonce

 

La législation en vigueur censée être déjà respectée par les plateformes et les loueurs impose de :  

  • Publier le numéro d’enregistrement de l’hébergement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place cette procédure,
  • Respecter la durée maximale annuelle de location pour les résidences principales (120 jours/an)
  • Bloquer les offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours/an.

 

Il est étrange à cet égard qu’il soit apparu nécessaire au représentant des plateformes de signer, 24 heures avant le vote du volet sanctions, un engagement devant le Gouvernement se limitant à reprendre ces obligations en vigueur depuis de longs mois et rarement respectées.

 

« A Paris, près de 80% des offres publiées sont illégales et auraient donc dû être retirées. Ces sanctions viendront enfin rendre opérant le dispositif voté il y a déjà deux ans pour réguler cette activité en très forte croissance. Elles renforcent le dispositif pour contraindre les plateformes et les loueurs à se conformer à la législation en vigueur. Nos entreprises respectent la loi, les nouveaux acteurs de l’hébergement le doivent aussi. » déclarent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC.

 

« A l’instar des grandes villes et pays touristiques, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes et avec toujours deux objectifs : transparence et équité. Le dispositif se complète : reste la mise en application effective de la transmission automatique des données à l’administration fiscale. » indique Laurent DUC, président UMIH Hôtellerie.

 

 


 

 

08-06-2018

 

Chère Adhérente, cher Adherent,

 

Le 30 mai dernier, nous vous avons transmis notre courrier adressé à Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances suite à la publication de l’étude de l’Institut des politiques publiques sur le taux de TVA dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Nous avons pu exprimé nos craintes et inquiétudes devant le Gouvernement lors du 2nd comité de pilotage du tourisme auquel nous avons participé.

 

Bruno Le Maire s’est exprimé hier sur le sujet global des taux réduits de TVA lors d’une audition devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale : « Baisser les aides aux entreprises, ça voudra dire nécessairement, si on fait quelque chose de significatif, revenir sur des taux de TVA réduits ».

 

Cette sortie a été largement reprise et commentée par la presse, notamment pour le secteur précis de l’hôtellerie-restauration. Nous avons fait le choix de ne pas commenter publiquement ces déclarations afin d’éviter une bataille médiatique sur les chiffres, mais de rappeler aux journalistes les points suivants :

  • Nous avons déjà écrit à Bruno LE MAIRE pour lui demander des clarifications.
  • Les déclarations du ministre interviennent le même jour que celles de Gérald DARMANIN, ministre des Comptes publics, dans l’Auvergnat de Paris, (en contradiction) : « Il n’y a pas de projet actuellement de hausse de la TVA dans la restauration. ».
  • Nous rappelons qu’un bilan a été réalisé par Bercy en novembre 2012 sur le contrat d’avenir et qu’il relevait que les restaurateurs avaient tenu leurs engagements, notamment en terme d’emplois puisque 58000 emplois avait été créés sur la période.

 

Soyez assurés de notre mobilisation totale sur ce sujet, 

 

Nous vous prions d’agréer, Chère Adhérente, Cher Adhérent, l’expression de nos meilleurs sentiments.

 

 

Roland HEGUY & Hervé BECAM

 

 


 

 

Mardi 5 juin 2018

 

deliveroo.JPG UMIH.JPG

Deliveroo et l’UMIH s’associent pour la réduction des déchets plastiques

 

 

  • A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, Deliveroo et l’UMIH s’engagent pour la planète
  • Dans le cadre de ce partenariat, l’ensemble des restaurateurs partenaires de Deliveroo recevront le guide UMIH des bonnes pratiques de chefs pour réduire leur empreinte environnementale, sans coût supplémentaire.
  • Une nouvelle fonctionnalité permettra aux consommateurs de sélectionner l’ajout de couverts sur l’application - permettant de réduire drastiquement les déchets plastiques.
  • Deliveroo va mettre gratuitement à disposition 100 000 pailles biodégradables aux restaurateurs. Dans le monde, Deliveroo va mettre à disposition un million de pailles respectueuses de l’environnement.
  • Les restaurateurs bénéficieront d’une nouvelle ligne d’emballages composée d’une cinquantaine de produits éco-responsables.

 

 

Paris, le 5 juin 2018 - A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, Deliveroo et l’UMIH (l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) s’associent pour sensibiliser les restaurateurs à la réduction d’emballages et de couverts en plastique, au travers d’actions concrètes.

 

L’UMIH a choisi de lutter contre le gaspillage sous toutes ses formes, considérant que le développement durable est une opportunité. En adoptant des pratiques plus écologiques, les entreprises maîtrisent leurs charges d’exploitation, répondent aux attentes des clients et sont en phase avec leurs responsabilités sociétales.


Dans le cadre de ce partenariat, l’ensemble des restaurateurs partenaires de Deliveroo recevront par email le guide UMIH des bonnes pratiques de chefs « Vaincre le gaspillage – Améliorer la performance de son restaurant ». Cet outil aide les restaurateurs à identifier des points d’amélioration pour optimiser leur gestion et réduire leur empreinte environnementale, et ce sans coût supplémentaire.


Parallèlement, la plateforme Deliveroo mettra à disposition de ses restaurants partenaires de nouvelles fonctionnalités : 

 

  • Couverts optionnels - Cette nouvelle fonctionnalité intégrée à la plateforme Deliveroo à partir du 5 juin, permettra aux consommateurs d’indiquer s’ils souhaitent recevoir des couverts avec leur commande. Testée aux Emirats Arabes Unis, cette fonctionnalité a mis d’accord 100% des restaurants partenaires qui ont constaté une baisse considérable de l’usage des couverts, 85% d’entre eux ont quant à eux observé une baisse de plus de 50% de leur utilisation. Introduit en Grande-Bretagne en février de cette année, cette nouvelle fonctionnalité démontre d’ores et déjà son efficacité, 91% des commandes sont livrées sans couverts. Un signal encourageant et qui a vocation à s’étendre à 10 pays.
  • 100 000 pailles biodégradables pour les restaurateurs - Deliveroo offrira à ses restaurants partenaires 100 000 pailles biodégradables selon le principe du premier arrivé, premier servi. Pour les restaurateurs qui le souhaitent, Deliveroo continuera à les approvisionner pour les encourager à s’orienter vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Dans le monde entier, Deliveroo offre un million de pailles biodégradables à ses restaurateurs.
  • Une nouvelle ligne de 50 éco-emballages - Deliveroo mettra à la disposition de tous ses partenaires restaurateurs à travers le monde une nouvelle ligne d'emballages écologiques, à des prix compétitifs. L’objectif étant d’aider les restaurateurs à choisir des emballages plus respectueux de l'environnement. D'ici la fin de l'année et sur tous les marchés, il sera possible pour les restaurants de se doter d’emballages biodégradables, compostables et recyclables.

 

Avec la nouvelle mise à jour de son application, Deliveroo devient la première plateforme de livraison de repas à domicile en France, à ne plus livrer de couverts par défaut. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre de l'engagement à long terme de Deliveroo pour se positionner comme leader de l'innovation en matière d'emballage durable.

 

Deliveroo prévoit de collaborer avec les fabricants d’emballage pour les aider à mettre au point des produits durables, innovants, et parfaitement adaptés à la livraison de repas, tout en maintenant la qualité et en faisant progresser le développement durable et répondre ainsi aux défis environnementaux.

 

La semaine dernière, l'Union Européenne a annoncé des mesures visant à réduire l'utilisation de plastiques à usage unique. Deliveroo aide les restaurants à s'adapter aux nouvelles règles de l'UE, notamment l’interdiction de l'utilisation de certains produits en plastique, dont les pailles. Deliveroo est en accord avec l'objectif de l'UE en faveur de pratiques commerciales plus durables. C'est pourquoi l'entreprise prend désormais des mesures à l'échelle mondiale. Deliveroo accompagne autant que possible ses restaurants partenaires pendant la transition avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles, en les encourageant à adopter des pratiques plus durables.

 

 

Citations d’Hugues Decosse, Directeur Général Deliveroo France

 

“Deliveroo a modifié les habitudes de consommation, en assurant l’accès à une alimentation de qualité au plus grand nombre, quand et où il le souhaite. Nous voulons que nos clients profitent des repas qui leur sont livrés et que ceux-ci soient emballés de manière écologique et durable.

 

En tant qu'entreprise, nous sommes déterminés à contribuer aux efforts visant à réduire la quantité de plastique que nous utilisons et à offrir à nos clients des changements réels et tangibles pour la protection de l’environnement.

 

Nous sommes conscients que ce n'est qu'un début mais nous tenons à travailler avec nos partenaires restaurateurs et nos clients pour relever ce défi de taille et sur le long terme. Ce partenariat avec l’UMIH revêt une importance toute particulière car cette organisation professionnelle est impliquée de longue date dans le développement durable.“

 

 

Citation d’Hubert Jan, Président UMIH Restauration

 

“L’UMIH est attachée à lutter contre toutes les formes de gaspillage, tant par responsabilité envers l’environnement que par bon sens économique. Cette volonté se manifeste par des outils que nous avons mis à disposition de nos professionnels, comme les guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration et en hôtellerie, notre livre de recettes anti-gaspi ainsi qu’au travers de partenariats.

Travaillant avec l’ADEME sur des projets en faveur de la réduction des déchets, l’UMIH se réjouit d’être associée à cette démarche responsable de Deliveroo.

Les livraisons par Deliveroo représentent de réelles opportunités de ventes additionnelles pour nos restaurateurs, tout en respectant aujourd’hui davantage l’environnement grâce à des emballages durables. “

 

Citation de Simon Octobre, Chef du restaurant Le Petit Cambodge

“Il est très important de réduire l’utilisation du plastique dans la restauration. Le Petit Cambodge est déjà engagé en ce sens, cherchant à adapter ses fonctionnements depuis plusieurs années et se félicite que Deliveroo et le secteur de la restauration dans son ensemble aille encore plus loin pour la protection de l’environnement.

 

 

CONTACTS PRESSE

DELIVEROO        Kenza REMAOUN - M. +33 6 43 85 34 18  - deliveroo@eurosagency.eu

UMIH                   Charlotte LE MONIET - M. +33 7 87 02 69 66 – charlotte.lemoniet@umih.fr

 

 

A propos de Deliveroo

Deliveroo est un service qui permet aux particuliers et aux entreprises de commander en ligne les plats des restaurants de leur quartier et d’être livrés en moins de 30 minutes pour un coût de livraison de 2,50 euros. Fondé en 2013 par William Shu et Greg Orlowski, le service a été primé à plusieurs reprises. Deliveroo travaille avec plus de 35 000 restaurants renommés, et avec plus de 30 000 livreurs pour proposer la meilleure expérience de livraison de repas du monde. Le service, dont le siège est situé à Londres, dispose de plus de 1000 employés à travers le monde. Deliveroo est présent dans plus de 200 agglomérations de 12 pays différents : l'Australie, la Belgique, la France, l'Allemagne, Hong Kong, l'Italie, l'Irlande, les Pays-Bas, Singapour, l'Espagne, les Emirats Arabes Unis et le Royaume-Uni. En France, Deliveroo est présent dans 150 villes, et collabore avec plus de 4 000 restaurants et 9 300 livreurs partenaires. www.deliveroo.fr

 

 


 

 

 

Mardi 5  juin 2018

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Stabilité de l’activité pour le mois d’avril 2018 

 

L’hôtellerie française affiche un RevPAR à +7,1%, dû à la hausse des prix moyens. Les grèves ont fait stagner le taux d’occupation à +0,2 point. Le mois d’avril 2018 a été marqué par le début de la grève perlée de la SNCF. 12 jours de grève ont été initiés par les cheminots tandis que les pilotes Air France ont fait grève pendant 8 jours (non consécutifs également).

 

Avec des indicateurs au vert sur les mois de février (+8,0% au RevPAR) et mars (+6,8% au RevPAR), le mois d’avril enregistre un RevPAR à +7,1% qui cache en réalité une inégalité dans la progression des deux indicateurs : le taux d’occupation a augmenté de +0,2 point seulement tandis que les prix moyens ont grimpé à +6,8% dans l’hôtellerie française de chaînes et indépendants.

 

Au global, le segment super-économique semble avoir le plus souffert de ce premier mois de grève. Même s’il réalise une progression de RevPAR de +3,3%, cela est dû uniquement à la hausse des prix de +5,3% qui tente de compenser la baisse de -1,3 point au taux d’occupation. Les segments supérieurs affichent une progression significative du RevPAR.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination avril 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

 Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Lundi 28 mai 2018

Trop de réglementation tue l’initiative

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, regrette l’adoption par l’Assemblée nationale (dans le cadre du projet de loi Alimentation) d’un amendement visant à obliger les restaurateurs à mettre à disposition un doggybag aux clients qui en font la demande à compter de 2021.

 

En rendant cette pratique obligatoire, cet amendement va transformer l’engagement volontaire des professionnels en une nouvelle contrainte réglementaire venant s’ajouter à une liste déjà longue qui pèse sur la profession au quotidien (+ de 50 réglementations nouvelles par an).

 

C’est la relation entre le restaurateur (ou le personnel de salle) et le client qui permet de pouvoir répondre à leurs besoins et à leurs demandes, sans une nouvelle réglementation. Les restaurateurs travaillent déjà au quotidien à réduire leurs pertes, tant du côté de la préparation en cuisine que dans les retours de salle, notamment en étudiant leur carte et en adaptant leurs portions.

 

Avec cet amendement, certains pensent que le gaspillage alimentaire sera vaincu !  Or ils oublient que le gaspillage est l’affaire de tous : sur les 10 millions de tonnes jetées chaque année en France, 2 millions de tonnes sont gaspillées à la maison et 700'000 dans la restauration commerciale.

 

 « L’essentiel des pertes alimentaires dans nos restaurants est généré dans les phases d’approvisionnement et de transformation des produits.

 

Avant de réglementer, il s’agit de sensibiliser et informer.   C’est tout le sens du travail mené par l’UMIH auprès de ses professionnels. » regrettent Hubert JAN, président de la branche Restauration de l’UMIH et Karim KHAN, président de la commission Développement durable de l’UMIH.

 

Mobilisée dès 2013 lors de la signature du Pacte contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH était à l’initiative du développement du « doggy bag » de manière volontaire. Cette pratique est déjà courante pour de nombreux restaurateurs qui mettent gratuitement un contenant à disposition de leurs clients qui en font la demande. 


L’UMIH accompagne les restaurateurs en mettant à disposition des outils tels que des guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration (2015) et en hôtellerie (2016) ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 : "Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi". L’UMIH promeut également une formation contre le gaspillage alimentaire.   

 

 


 

 

Vendredi 25 mai 2018

 

 Réaction de l’UMIH et du GNC aux propositions des plateformes à l’article 51 du projet de loi ELAN.

 

Alors que le projet de loi ELAN (et son article 51 visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi) sera discuté la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale, l’UMIH et le GNC découvrent avec étonnement l’analyse et les propositions des représentants des plateformes sur l’article 51 qui remettent en cause des lois déjà votées et laissent faussement croire à une atteinte au pouvoir d’achat.

 

L’UMIH et le GNC tiennent à rappeler que l’article 51 du projet de loi vise à instaurer des sanctions à l’encontre des loueurs et des plateformes qui ne respectent la loi, à savoir :  

  • la publication du numéro d’enregistrement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place la procédure d’enregistrement,
  • le respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours)
  • le blocage des offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours par an).

Ces sanctions, déjà prévues par la loi pour une République numérique, sont attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

 

L’UMIH et le GNC soulignent que le texte soumis au Parlement ne comporte aucune mesure visant la fiscalité et donc susceptible d’affecter le pouvoir d’achat des loueurs. La fiscalité existante n’est en rien modifiée.

 

Tout comme ses voisins européens, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes, sans jamais la contraindre, avec deux objectifs : équité et transparence. Elles visent à réguler une activité en très forte croissance ces dernières années dont l’offre locative représente aujourd’hui plus de deux fois l’offre hôtelière  (les plateformes proposent aujourd’hui 1,5 millions d’offres locatives).

 

«Ces déclarations mêlant déni des textes votés et contre-vérités nous semblent particulièrement inquiétantes. L’adoption prochaine de la loi logement dans son article 51 et les sanctions qui y sont prévues mettront, nous l’espérons, un terme à ces attitudes. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC.

 

 


 

 

Mardi 22 Mai 2018 

 

Chère Adhérente, Cher Adhérent,

 

France 3 et France Bleu s’associent pour une initiative intitulée TOUS APPRENTIS ! qui se déroulera le Lundi 28 mai prochain.

Les 24 antennes régionales de France 3 et les 44 stations du réseau France Bleu s’unissent et consacrent une journée pour tout savoir sur l’apprentissage :

Informations pratiques, rencontres et interviews d’apprentis et d’employeurs, reportages dans les centres de formation etc.

 

FranceBleu propose de réaliser une vidéo de 2 à 3 mn d’un chef d’entreprise à la recherche d’un apprenti => se présenter, présenter son entreprise, décrire le poste du futur apprenti, l’équipe de travail…

Les vidéos seront diffusées de même sur France 3, partenaire de l’opération.

 

Voici une belle opportunité pour présenter les avantages et opportunités de la profession pour nos jeunes…  et pour permettre, à l’un d’entre vous, une très large diffusion de son offre d’emploi.

 

Les tournages doivent être réalisés cette semaine.

 

Prendre contact avec Maxence Petitjean

Rédacteur en chef numérique | France Bleu

Radio France - 116 avenue du Président Kennedy - 75016 Paris

Tél.   01 56 40 44 31  -  Mob. 06 73 67 62 31

 


 

Jeudi 26 avril 2018

 

 

Commission européenne et régulation des plateformes en ligne :

une avancée dans la bonne direction 

 

L’UMIH et le GNC saluent la proposition de la Commission visant à clarifier les relations entre les entreprises et les services d'intermédiation en ligne et moteurs de recherche (P2B), dans lesquelles l’industrie du tourisme est une des premières concernées en raison du volume des transactions réalisées sur Internet.

 

Dans sa communication ce jour, la Commission mentionne expressément « les hôtels » : elle a donc bien compris les difficultés rencontrées par nos entreprises face aux géants de l’Internet.

 

Nos organisations professionnelles françaises, mais également européennes, ont invité de longue date les décideurs publics nationaux et européens à se saisir de ce sujet et à jouer pleinement leur rôle de régulateur. En France, les dispositions des lois « Macron » du 6 août 2015 et « Lemaire » du 7 octobre 2016 ont constitué des étapes décisives pour y parvenir et ont inspiré beaucoup de nos partenaires européens.

 

Tout l’enjeu pour nos activités est d’assurer une plus grande équité et une plus grande transparence au bénéfice des entreprises comme des consommateurs. Les plateformes en ligne, à l’exemple des agences de voyages en ligne, ont en effet dans de nombreux cas conquis des positions dominantes sur certains marchés ces dernières années leur permettant de s’exonérer de toute préoccupation de clarté à l’égard de leurs partenaires et se traduisant dans les faits par des pratiques jugées déloyales.

 

Dans cette proposition, plusieurs volets clés auxquels l’industrie du tourisme est confrontée sont envisagés, notamment les algorithmes de classement, la libre disposition des données et la liberté tarifaire.

 

« Cette proposition de la Commission aidera à corriger certaines défaillances du marché et à apporter plus d'équité en ligne. » estime Roland Héguy, président de l’UMIH.

 

« Lorsqu'une seule plateforme en ligne contrôle les deux tiers d'un marché composé de plusieurs centaines de milliers de fournisseurs, l’offre très fragmentée d’une myriade d’entreprises  ne peut s’opposer à des pratiques jugées déloyales » déclare Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l’UMIH.

 

Jacques Barré, président du GNC, ajoute que « nos organisations seront particulièrement vigilantes au maintien et au renforcement  des principes retenus dans cette première proposition  au cours de la procédure. »

 

 


 

 

Vendredi 20 avril 2018

 

 Partenariat UMIH - EDF

pour accompagner les professionnels UMIH dans leur consommation énergétique

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a renouvelé, le 17 avril 2018, son partenariat avec EDF, 1er producteur et fournisseur d’électricité en France et en Europe afin d’apporter de l’information et des offres adaptées à ses adhérents.

 

Avec ce partenariat, EDF Entreprises s’engage à répondre aux questions sur l’énergie des adhérents UMIH et les conseiller pour qu’ils maîtrisent leur consommation énergétique. Des rencontres entre EDF et les fédérations départementales et régionales UMIH seront organisées afin de favoriser les initiatives locales. Les cafetiers, hôteliers, restaurateurs, exploitants d’établissement de nuit de l’UMIH pourront ainsi profiter d’offres adaptées et d’un accompagnement sur la bonne gestion de leur consommation énergétique.

 

« Réduire ses consommations d’énergie est un enjeu pour la planète et aussi un enjeu économique pour nos professionnels. Notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, est de leur apporter des solutions pratiques et concrètes pour les aider à réduire leur impact énergétique. Ce partenariat avec EDF s’inscrit dans la continuité des actions engagées par l’UMIH pour accompagner les professionnels dans leur gestion quotidienne de leur entreprise.» précise Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

«Accompagner nos clients sur la maîtrise de leur consommation énergétique, mais aussi, les aider financièrement à réaliser leurs travaux visant à baisser leurs consommations est un des axes forts du plan d’actions EDF UMIH. Cette démarche contribue à diminuer le coût de l’investissement réalisé pour des travaux qui génèrent des économies d’énergie. Parallèlement, disposer de contrats d’énergie simples et transparents est une vraie attente des professionnels. C’est pourquoi nous leur proposons des Contrats Garantis avec des prix fixes sur 3 ans ou bien encore des contrats adaptés aux activités saisonnières.», complète Alexandre Penon-Vaudoyer, directeur marketing EDF Entreprises.

 

 

 


 

 

Mercredi  04  avril 2018

 

 

Présentation du projet de loi ELAN :

l’UMIH et le GNC saluent une avancée en faveur de l’enregistrement des meublés.  



 

L'UMIH et le GNC se félicitent de la présentation ce matin en Conseil des ministres du projet de loi ELAN qui comporte un article visant à renforcer les sanctions à l’encontre des plateformes de location meublée et des loueurs qui ne respectent pas la réglementation existante dont l’enregistrement.

 

La loi pour une République numérique promulguée en octobre 2016 offre aux municipalités de nouvelles possibilités pour contrôler et encadrer le développement de la location meublée, notamment la mise en place d'un numéro d'enregistrement, le contrôle du nombre de nuitées louées et l'obligation pour les plateformes de retirer les annonces en défaut de numéro d'enregistrement ou celles louées plus de 120 jours par an (pour les résidences principales).

 

A ce jour, le décret relatif aux sanctions permettant leur mise en œuvre n'est pas publié offrant toute latitude aux loueurs et aux plateformes de s’exonérer de cette nouvelle réglementation. Alors qu’à Paris le numéro d'enregistrement est obligatoire depuis plus de 4 mois, plus de 80 % des offres sont illégales et devraient être supprimées par les plateformes (seules 15000 annonces sur près de 80 0000 offres mentionnent un numéro d'enregistrement). Les mesures arrêtées aujourd’hui, une fois adoptées, permettront d’accélérer l’enregistrement des hébergements meublés de courte durée.

 

Le projet de loi ELAN reprend ainsi le projet de décret attendu par tous depuis près de 18 mois:

- les professionnels de l'hôtellerie pour contribuer à une plus juste concurrence entre toutes les formes d'hébergement

- les municipalités pour un contrôle efficace de l'offre locative et disposer d’une vision plus claire tant pour mener une politique de l’habitat que pour apporter les meilleures réponses aux demandes d’hébergement touristique.

 

L'UMIH et le GNC appellent les députés et sénateurs à confirmer l'esprit du texte adopté en Conseil des ministres lors des prochains débats parlementaires. 



 

Pour donner à ce projet de loi toute son efficacité, l'UMIH et le GNC invitent l’ensemble des communes à décider la mise en place du numéro d’enregistrement.   

 

 


 

 

 

Mercredi 4 avril 2018

 

 

Lancement de la campagne CimerAlbert.

A l’hôtel, on s’occupe de tout ET surtout de vous !

 

 

L’Union des Métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration) et le Groupement National des Chaînes (GNC), ont lancé ce matin, à l’occasion du Conseil d’administration de la branche Hôtellerie à Nice, une campagne de communication 100% digitale, décalée, baptisée CimerAlbert afin de valoriser les hôtels et l’ensemble des services proposés par les hôteliers.  Avec un message clair : « A l’hôtel on s’occupe de tout ET surtout de vous ».

 

L’objectif de la campagne qui sera diffusée sur les réseaux sociaux et durera trois mois, est de mieux faire connaître les hôtels et tous leurs services auprès des millenials et des familles : 

  • Les millenials (25-34 ans) car ils sont ultra-connectés et ultra-sollicités par les démarches de communication. Ils restent sensibles à la qualité du service et des prestations et n’hésitent pas à le faire savoir en partageant leur expérience.
  • Les familles car certaines se sont détournées de l’hôtellerie ces dernières années estimant que les hôtels ne proposaient pas toujours des services qui répondaient à leurs besoins et leurs attentes.

 

 La campagne, élaborée avec l’agence NetOnly, sera portée par Albert, un majordome symbolisant tous les hôtels et tous leurs services : séjourner à l’hôtel reste une expérience unique avec un accueil de qualité et un service sur-mesure que les consommateurs ne trouveront nulle part ailleurs … y compris au sein des locations meublées à la nuitée. CIMERALBERT.JPG

Cimer Albert, c’est :

  • Un site internet dédié www.cimeralbert.fr (responsive, c’est-à-dire adapté à tous les supports : smartphone, ordinateur, tablette) pour présenter l’hôtellerie française et ses valeurs, la diversité des établissements et des expériences, et mettre en avant les services que l’hôtel peut offrir à ses clients. Il renverra vers des comptes dédiés sur les réseaux sociaux et hébergera également les spots réalisés.

 

  • 3 spots vidéos diffusés sur les réseaux sociaux et sur le site internet qui mettent en scène le quotidien de personnages qui nous ressemblent (famille, jeune couple, personne en déplacement professionnel) et qui se retrouvent dans des situations qui peuvent arriver à ceux qui ne séjournent pas chez Albert.

 

 

  •  Une action de marketing d’influence avec des influenceurs qui partageront leur expérience Albert dans plusieurs régions de France afin de la faire vivre à leur communauté.

 

« C’est la première fois que l’hôtellerie française lance une campagne de communication sur l’image de ses établissements et sur ses services. Nous sommes tout à fait conscients des nouvelles demandes de nos clients et tous les Albert de France s’adaptent pour y répondre avec un service de qualité et un accueil irréprochable. A nous de le rappeler et de le faire savoir… et pourquoi pas de manière décalée ! C’est pour cela que nous avons décidé de lancer Cimer Albert afin de valoriser nos établissements, notre savoir-faire, nos services. A l’hôtel, on s’occupe de tout et surtout de nos clients ! », a déclaré Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC, « Sans opposer hôtel et location meublée à la nuitée, c’est notre rôle de veiller à ce que nos établissements, nos salariés, tous les services que nous offrons soient valorisés et connus de tous. C’est avec humour et en passant par les réseaux sociaux qu’Albert transmettra nos valeurs au plus grand nombre : accueil, service, qualité et sécurité. »

 

Laurent Duc, président UMIH Hôtellerie ajoute : « Notre première valeur c’est le service et dans tous les hôtels de France il y a un Albert qui veille à la qualité et qui s’y engage ! Tous les opérateurs et autres formes d’hébergement veulent notre nom ‘’Hôtel’’ notre classement en ‘’ Etoiles’’ notre standing ‘’Palace’’ mais personne ne mesure ni ne veut être Albert ! L’expérience, elle est dans nos établissements et nulle part ailleurs. »

 

L’UMIH et le GNC invitent tous les hôteliers français à relayer et partager cette campagne. Un kit de communication est d’ailleurs mis à leur disposition. Cette campagne s’inscrit dans le cadre des actions menées par l’UMIH depuis plusieurs années pour créer un cadre clair, transparent et loyal pour les locations meublées à la nuitée.

 

 


 

 

Mercredi 4 avril 2018

 

Oui au doggy bag volontaire mais non à la contrainte pour tous

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, regrette l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement visant à imposer à tous les restaurants de mettre à disposition de leur clientèle des doggy bag.


 
L’UMIH s’est toujours positionnée en faveur du développement du doggy bag ; elle était d’ailleurs à l’initiative de cette mesure lors de la signature du Pacte contre le gaspillage alimentaire en 2013. Pour autant, cette pratique ne devrait en aucun cas être imposée aux professionnels, pour qui elle représenterait une obligation supplémentaire venant s’ajouter à une liste déjà longue qui pèse sur la profession au quotidien.


 
Imposer des contenants à tous les restaurants ne représente pas la solution universelle au gaspillage alimentaire dans la restauration. Les restaurateurs travaillent déjà au quotidien à réduire leurs pertes, tant du côté de la préparation en cuisine que dans les retours de salle, notamment en étudiant leur carte et en adaptant leurs portions. L’UMIH les accompagne en leur mettant à disposition des outils tels que des guides de bonnes pratiques pour vaincre le gaspillage en restauration (2015) et en hôtellerie (2016) ainsi qu’en mettant en valeur leur savoir-faire avec la publication d’un livre de recettes anti-gaspillage paru à l’automne 2017 :"Les chefs s'engagent : Leurs recettes anti-gaspi".

L’UMIH a également signé des partenariats pour accompagner les professionnels à proposer des doggy bag comme avec la société TakeAway qui en commercialisait.


 
« En tant que partie prenante du Pacte national contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH travaille depuis plusieurs années avec les pouvoirs publics à la sensibilisation et à la formation contre le gaspillage alimentaire. Transformer l’engagement de restaurateurs en contrainte pour tous les restaurateurs, que cette solution leur soit utile ou non, représente non seulement une lourdeur réglementaire de plus mais c’est aussi contreproductif dans l’atteinte de l’objectif initial de la démarche, c’est-à-dire réduire le gaspillage alimentaire. », regrettent Hubert JAN, président de la branche Restauration de l’UMIH et Karim KHAN, président de la commission Développement durable de l’UMIH.



Alors que la profession est déjà particulièrement engagée pour vaincre le gaspillage alimentaire, l'UMIH demande aux parlementaires de revenir sur ce vote.

 

 


 

 

Jeudi 29 mars 2018

 

Fiscalité des meublés via les opérateurs de plateforme :

Les hôteliers saluent les efforts d’équité et de transparence du gouvernement

 

 

Le projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale, présenté hier en Conseil des ministres par Gérald DARMANIN, ministre des Comptes publics, comporte une disposition relative à la transmission automatique des données et des revenus générés via les plateformes en ligne. Cette proposition avait été soutenue par la profession lors de son adoption en loi de finances rectificative pour 2016.

 

L’UMIH et le GNC expriment leur satisfaction quant à l’obligation faite aux plateformes en ligne, notamment celles de location meublée, de transmettre les revenus et les données de leurs utilisateurs à l’administration fiscale. Ils saluent la volonté du Gouvernement, qui s’était engagé devant le Congrès de l’UMIH et devant la représentation nationale en décembre dernier, de contribuer à une plus grande équité et transparence entre toutes les formes d’hébergement.

 

« Nous avons tous, professionnels et consommateurs, constaté les dérives pratiquées par certaines plateformes dont celles de locations meublées de courte durée, faute d’une régulation adaptée. Cette solution proposée, claire et équilibrée, clôt les débats et confirme enfin les principes posés par la loi de finances rectificative pour 2016. » indiquent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, président du GNC.

 

Les professionnels souhaitent voir le projet de loi aboutir rapidement, pour que la transmission automatique des données, qu’ils soutiennent depuis plusieurs années, s’applique aux revenus perçus en 2019 et appellent donc les parlementaires à respecter l’esprit du texte. La profession restera vigilante et attentive à la bonne exécution de cette loi, efficace et juste pour tous les acteurs.

 

 


 

 

Jeudi 29 Mars 2018

 

 

Réaction de Roland Héguy, président confédéral de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)

 

« Je suis très inquiet de l’ampleur du mouvement de grèves ferroviaires et dans l’aérien, prévues pour le second trimestre de l’année. Ce calendrier est à contresens du calendrier des réservations touristiques et hôtelières.

 

Nous constatons déjà un recul de - 10 % du taux d’occupation pour le mois d’avril. Nous pouvons  dès à présent chiffrer cette baisse à une perte de 150 millions d’euros pour l’hôtellerie qui présage de mauvais résultats pour les cafés et les restaurants. Pour les mois de mai et juin, les demandes de réservation sont à l’arrêt.

 

Cette situation est fort dommageable pour nos professionnels qui anticipaient une forte activité, avec la clientèle de loisirs grâce aux longs week-ends de mai ainsi qu’une bonne fréquentation de la clientèle d’affaires, courant juin.

Dès à présent, nous pouvons affirmer que l’impact d’une grève d’avril à juin aura des conséquences économiques et sociales sur l’ensemble du secteur du tourisme.

 

De plus, nos professionnels  seront confrontés à d’importants problèmes d’organisation du travail. Le télétravail ne peut être une solution pour nos métiers de service. Les salariés seront aussi pénalisés dans leur déplacement et leurs horaires de travail, tout comme les fournisseurs pour assurer les approvisionnements.

 

Enfin, nous allons sur le plan international, renvoyer une nouvelle fois une image déplorable et désorganisée de notre pays. Pour la destination France et pour la saison estivale à venir, ce printemps de grèves aura des conséquences néfastes. Ces situations de blocage nuisent également à nos petites entreprises, dans nos territoires, qui sont les premières touchées et fragilisées » conclut et déplore Roland HEGUY.

 

 


 

 

Paris, le 27 mars 2018

 

Mobilisation pour clarifier l’accueil des mineurs dans les débits de boissons

 

A l’attention des Présidentes et des Présidents départementaux

Chère présidente, cher président,

 

Nous avons bien reçu vos nombreux retours et les inquiétudes justifiées des professionnels suite à la publication de la note 2018-13 (DASIT1-CT1) de la Direction Générale du Travail “Les agréments des débits de boisson pour l’emploi des jeunes mineurs de plus de 16 ans”, alors même que de nombreux contrats entre les entreprises et les jeunes sont en train d’être finalisés.

 

Nous vous rappelons que l’article L 4153-6 du Code du Travail et L 3336-4 du Code de la Santé interdisent d’employer ou de recevoir des mineurs dans les débits de boissons à consommer sur place, sauf, pour les mineurs de plus de 16 ans disposant d’une formation sanctionnée par un diplôme comportant une ou plusieurs périodes en entreprise sous réserve d’un agrément délivré à l’exploitant par le préfet, pour une durée de 5 ans renouvelable, après vérification des conditions d’accueil du jeune et l’avis du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales.

 

Jusqu’à présent, comme le précisait le courrier de la DGEFP en date du 29/07/11, la nécessité d’un agrément pour les établissements accueillant des mineurs visait exclusivement les jeunes alternants ou stagiaires affectés au service du bar, donc en contact direct avec les boissons alcoolisées. Dans sa note, la DGT présente une interprétation beaucoup plus stricte de la réglementation qui sera insupportable pour les professionnels et pour les jeunes. En effet, elle indique que :

  • Aucun mineur de moins de 16 ans, quel que soit son statut, ne peut avant ses 16 ans effectuer une période de formation pratique au titre d’une certification dans un débit de boissons.
  • Pour les mineurs de plus de 16 ans et âgés de moins de 18 ans, indépendamment du poste d’affectation du jeune, l’exploitant doit obtenir un agrément dans le cadre des dispositions dérogatoires de l’article L.4153-6 du Code du Travail.

 

Nous tenons à vous faire part du courrier que nous avons adressé à la ministre du Travail, Muriel PENICAUD (ICI),nous lui demandons de clarifier le plus rapidement possible cette situation qui est un nouveau frein au développement de la formation dans la branche HCR et qui est en contradiction totale avec la volonté du Gouvernement de valoriser l’apprentissage. Beaucoup de nos chefs d’entreprise ne seront pas en mesure de répondre à cette nouvelle complexité et refuseront d’accueillir un jeune dans leur établissement.

 

Un rendez-vous avec la Direction générale du Travail est également prévu, à notre demande, le 29 mars 2018. Nous allons également sensibiliser les députés et sénateurs en charge des questions de formation professionnelle afin que le futur projet de loi relatif à ce sujet dont la discussion est prévue au second trimestre 2018 puisse être le véhicule législatif pour clarifier cette situation.

 

Nous vous remercions de bien vouloir transmettre largement  ces informations auprès de vos adhérents, les parlementaires, chefs d’établissements, directeur de CFA, etc.

 

Vous pouvez compter sur notre mobilisation totale sur ce sujet.

 

Nous vous prions d’agréer, chère Présidente, cher Président, l’assurance de nos sincères salutations.

 

 

Roland HEGUY  &  Hervé BECAM

Président confédéral & Vice-président confédéral

 

 


 

 

Jeudi 22 mars 2018

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Janvier 2018 confirme les bonnes performances de l’année 2017

 

Après une année 2017 rayonnante caractérisée par un taux d’occupation de 67,6% et un RevPAR de +4,9% en year-to-date, l’industrie hôtelière française est bien partie pour continuer sur cette lancée. En janvier 2018, le secteur signe une progression mesurée du RevPAR avec +3,9% en France, toutes catégories confondues. Nul besoin spécifique pour l’hôtellerie française de prendre les fameuses résolutions de début d’année ayant été exemplaire en 2017.

 

 

Après avoir présenté des chiffres impressionnants en janvier 2017 avec une progression du RevPAR à deux chiffres (+11,3%), difficile de réitérer une performance ce niveau. L’hôtellerie de chaînes et indépendants en France table sur un RevPAR à +3,9% dû à la progression de chaque segment, qu’il s’agisse du taux d’occupation, des prix moyens et du RevPAR.

 

Le segment super-éco affiche la meilleure croissance du RevPAR (+4,9%) grâce à une augmentation du taux d’occupation de +1,3 point et des prix moyens de +2,3% par rapport à 2017. La catégorie passe alors de 53,7% à 55,0% au taux d’occupation et de 41,9 à 42,8 euros aux prix moyens. Son extrême, le haut de gamme réalise un RevPAR de +4,1% expliqué notamment par la hausse de +2,7% des prix moyens. Son taux d’occupation est le plus élevé (60,4%) parmi toutes les catégories.

 

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination janvier 2018

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


 

 

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Lundi 9 avril 2018

 

Cap’Cinéma Esplanade de Rutènes, Avenue Victor Hugo – 12000 Rodez

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration représentant 75% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle représentative.

Les cafés, hôtels, restaurantssont les premiers commerces de nos villages… et les derniers. Créateurs de lien social, ils sont pour les habitants et les élus l’assurance d’un lieu de partage, de vie, d’activité culturelle, touristique et contribuent à l’attractivité des territoires.

 

L’UMIH se mobilise pour ses professionnels CHR en zone rurale et organise une journée d’échanges avec des experts et des élus pour réfléchir aux axes de croissance et d’innovation de ses établissements.

Le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques MEZARD  a confirmé sa venue.

Un manifeste sera publié à cette occasion pour apporter nos propositions au redéploiement du secteur CHR  en zone rurale.

 

Les temps forts de la journée

 

v        Discours d’ouverture de Philippe PANIS, président UMIH 12, Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH, Christian TESSEYDRE, maire de Rodez, Jean-François GALLIARD, président du département de l’Aveyron.

v        Présentation d’une enquête UMIH IFOP « Les Français et les CHR en zone rurale »

v        Table ronde « Ruralité = modernité »

v        Discours de Jacques MEZARD, ministre de la Cohésion des Territoires

v        Intervention de Vanik BERBERIAN, président de l’Association des Maires Ruraux de France et de  Bruno LECOQ, journaliste « Ruralité = citoyenneté »

v        Table ronde « Ruralité = attractivité »

v        Manifeste de l’UMIH « 7 priorités pour réveiller nos territoires », discours de clôture de Roland HEGUY, président confédéral UMIH, Michel MORIN et Dominique WOLTON, directeur de recherche au CNRS.

 

 

 


 

 

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Jeudi 1er mars 2018

 

 

Retrait des préenseignes dérogatoires :

Lancement de l’opération « S’afficher, c’est exister »

 

Article de presse ICI 

Article JSL ICI

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis (FIL), et Gilbert GUTTIN, Président UMIH 45, ont présenté ce matin, avec le soutien de l’Association des Maires ruraux de France (AMRF), la campagne de communication « S’afficher, c’est exister »dont l’objectif est desensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

 

Par cette opération, l’UMIH et la FIL demandent le rétablissement des préenseignes dérogatoires pour les cafés, hôtels, restaurants en zone rurale et appellent les parlementaires à se saisir du sujet pour revenir sur cette interdiction. 

 

Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des  usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Afin de stopper la pollution visuelle causée en particulier par les panneaux aux entrées de ville, la loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

 

Interdire l’opportunité d’être identifiés par des conducteurs de passage est lourd de conséquences pour les restaurants et hôtels des villes de moins de 10.000 habitants, notamment pour ceux situés hors des centres bourgs. L’UMIH et la FIL estiment une perte de chiffre d’affaires de l’ordre de -25% pour ces établissements.

 

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL)) est insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouve plus les établissements et ne s’arrête plus dans les villages où les établissements sont mal signalés.

 

La campagne « S’afficher, c’est exister » a été initiée par la fédération UMIH du Loiret en décembre 2017. Depuis, une réunion avec l’ensemble des parties prenantes a eu lieu en préfecture. Le dépliant « S’afficher, c’est exister » sera adressé dans les prochains jours à plus de 1000 élus locaux : Présidents de région, Présidents de départements et parlementaires et via le réseau de l’AMRF à plus de 10 000 maires ruraux. Les fédérations départementales de l’UMIH sont invitées à relayer également ce message auprès de leurs élus locaux. L’UMIH met également à disposition de ses professionnels cafetiers, hôteliers, restaurateurs, un kit de communication (dépliant et affiches) pour informer leur clientèle.

 

« L’interdiction des préenseignes va à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Elle pénalise nos zones rurales, déjà fragilisées, et nos établissements qui n’ont plus de moyens d’information et de signalisation pour la clientèle de passage. La signalisation des restaurants et hôtels n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous demandons, comme c’est aujourd’hui le cas pour les activités de fabrication ou de vente de produits du terroir, l’autorisation pour nos établissements d’utiliser des préenseignes dérogatoires pour se signaler. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis, précise : « La Fédération Internationale des Logis (FIL) défend et protège depuis près de 70 ans les hôteliers-restaurateurs indépendants. Supprimer les préenseignes, c’est tout simplement nier leur droit d’exister et de commercer. Ensemble, nos 2000 hôtels en France représentent 60% des hôtels de moins de 10 chambres : aujourd’hui chacun peut compter sur un restaurant ou hôtel Logis pour l’accueillir dans un rayon de 30 kilomètres, où qu’on soit. Jusqu’à quand ?  C’est pour alerter nos élus sur une économie rurale en danger que nous participons à la campagne "S'afficher c'est exister" aux côtés de l’UMIH. »

 

« Entre le capharnaüm des enseignes et le désert informatif, il existe certainement un juste milieu qui concilie esthétique des entrées de communes et informations utiles au public. En interdisant les préenseignes pour les communes de moins de 10000 habitants, le législateur organise la discrimination commerciale au détriment des commerces ruraux. Ce n’est pas acceptable. Au contraire, le commerce de proximité doit être soutenu et pour cela visible et accessible. Les maires ruraux de France sont des développeurs de leurs territoires et ils s’associent à la démarche de l’UMIH. Ce faisant, ils relaieront cette nécessaire à initiative, auprès de l’ensemble des élus ruraux. », indique Vanik BERBERIAN, Président de l’AMRF, maire de Gargilesse-Dampierre (36).

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration. Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 77% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle. Depuis 70 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 400 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

 

La Fédération Internationale des Logis estdepuis 70 ans  la première chaîne volontaire de restaurateurs-hôteliers indépendants en Europe avec plus de 2200 établissements. Les Logis sont tous différents mais réunis autour de valeurs communes : hébergement de qualité, accueil personnalisé, restauration d’inspiration régionale mettant en avant les produits du terroir et privilégiant les circuits courts, etc., ces établissements de charme sont attachés aux notions de savoir-faire et de savoir-vivre ! Il occupe de ce fait une place à part dans l'univers de l'hôtellerie.

 

L'Association des Maires Ruraux de France fédère, informe et représente les maires des communes de moins de 3 500 habitants partout en France. L'association s'engage au quotidien au niveau local comme national pour défendre et promouvo ir les enjeux spécifiques de la ruralité. Créée en 1971, l'AMRF rassemble près de 10 000 maires ruraux regroupés dans un réseau convivial et solidaire d'associations départementales, en toute indépendance des pouvoirs et partis politiques. L'AMRF est un représentant incontournable du monde rural auprès des pouvoirs publics et des grands opérateursnationaux. // Twitter @maires_ruraux // www.amrf.fr // amrf@amrf.fr

 

 

 

 


 

 

Jeudi 15 février 2017

 

La loi, c’est la loi !

Airbnb Irlande condamnée pour manquement à ses obligations issues de la loi République numérique

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent du jugement du tribunal d’instance de Paris qui condamne Airbnb dans le cadre d’une sous-location illégale. La justice reconnaît la plateforme comme responsable de violation de plusieurs obligations issues de la loi pour une République Numérique :

1) informer le loueur sur ses obligations de déclarations ou d’autorisation préalable,

2) obtenir une déclaration sur l’honneur de la part du loueur,

3) veiller à ce que le logement ne soit pas loué plus de 120 jours par an,

4) publier le numéro d’enregistrement (mis en place pour Paris depuis le 1er décembre 2017).

 

 

Pour l’UMIH et le GNC, ce jugement est une victoire symbolique qui rappelle que chacun doit respecter la loi. Des dispositions ont été inscrites dans la loi, elles doivent être respectées par tous, afin d’assurer l’équité entre tous les acteurs de l’hébergement.

 

 

Le tribunal condamne la société Airbnb Irlande qui aurait dû mettre en place une « procédure interne » pour s’assurer du respect de toutes ces obligations. Quant à l’entité Airbnb France, elle est écartée car elle n’exerce qu’une activité de support et n’intervient pas dans l’exploitation et la gestion de la plateforme Airbnb.

 

Cette décision va dans le sens des demandes soutenus par l’UMIH et le GNC vers davantage de transparence de ces plateformes collaboratives au profit des consommateurs mais aussi des collectivités locales.

 

 

« C’est une première décision judiciaire historique en faveur de l’équité et la transparence. La justice donne raison aux professionnels qui dénoncent depuis tant d’années les dérives permises par la plateforme. Il est donc inutile pour les plateformes d’attendre pour se mettre en conformité. Un cadre a été mis en place avec la loi pour une République numérique. Les moyens doivent être mis en œuvre pour s’assurer de son respect. », indique Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Selon Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l’UMIH, « C’est une première et espérons qu’elle fera jurisprudence, en France mais aussi chez nos collègues européens ! ».

 

Jacques Barré ajoute : « Le droit trouve à s’appliquer plus concrètement, il aura fallu un certain temps… Nous plaidons depuis toujours pour que les règles du jeu soient claires, transparentes et respectées ».

 

  


 

 

Mardi 6 février 2018

 

« Surtaxe Pécresse sur l’hôtellerie et les touristes : basta ! »

 

L'UMIH, 1ère organisation professionnelle du secteur de l'hôtellerie-restauration s'indigne de la proposition de la Présidente de la région Ile-de-France de créer pour les touristes une nouvelle taxe par nuitée allant de 2 à 3 € supplémentaires (soit pour un hôtel 3*, environ 100 % d’augmentation !)  afin de financer les travaux du Grand Paris!

 

Cette annonce, sans aucune concertation avec les professionnels, est incompréhensible et en contradiction totale avec les premières conclusions du Comité interministériel sur le Tourisme. En contradiction totale avec la politique de la Région qui voulait faire du tourisme un levier de développement de la région. En contradiction totale avec les objectifs du Gouvernement d'accueillir 100 millions de touristes et de porter les dépenses par touristes à 50 mds €.

 

Madame PECRESSE tente de recycler une initiative avortée portée en son temps par son prédécesseur Jean-Paul HUCHON qui est lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la destination France. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d'affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d'achat des 20 millions de Français visitant l'Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation).

 

« La France n’est pas propriétaire de ses touristes et le tourisme mondial est devenu aujourd’hui un champ concurrentiel particulièrement vif. Malgré ses dernières performances, la France perd année après année des parts de marché. Ne lestons pas nos ambitions d’initiatives fiscales régionales dont on évite d’apprécier les conséquences : sauf à affaiblir la France par rapport aux autres destinations européennes. Nous n'acceptons pas d'être les otages de négociations entre le Gouvernement et la Région concernant le financement des transports en Ile-de-France. Nous ne sommes pas responsables de la situation. » regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L'UMIH rappelle que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions € (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerie. Hors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La région dispose à cet égard d’un levier financier important pour peser sur les collectivités territoriales du   Grand Paris avant d’imaginer des nouveautés fiscales discutables.

 

 


 

 

Jeudi  1er février 2017

 

Pour une réforme ambitieuse de l'apprentissage centré sur les besoins des entreprises et les attentes des jeunes

 

L’UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie restauration regrette le manque d’ambition des 44 propositions du rapport de Sylvie Brunet sur l’apprentissage remis à Muriel Pénicaud, ministre du Travail dans le cadre de la concertation en cours sur le sujet.

 


Le rapport propose une réforme a minima de l'apprentissage alors que cette voie d'insertion professionnelle, trop souvent jugée par les parents, l'école et les personnes en charge de l'orientation comme une voie de garage, mérite une réforme en profondeur, autant sur son financement, sa gestion, et son image.

 


Les branches, seules légitimes à connaître les réels besoins des entreprises, doivent assumer le pilotage et la gestion financière de l'apprentissage en toute responsabilité.

 


Les professionnels de l’hôtellerie-restauration accueillent dans leur établissement  35 000 apprentis et 13 500 contrats de professionnalisation. La branche mène une politique active en matière d'emploi et de formation et a mis en place depuis 2013 un permis de former obligeant les maitres d'apprentissage à suivre une formation. La réforme devrait permettre de valoriser cette voie d’excellence et arrêter de la présenter comme le dernier recours pour le jeune.

 


L'UMIH plaide pour un rapprochement entre la sphère éducative et entrepreneuriale tout au long du collège afin d'avoir une orientation pensée au fil du cursus de l'élève, et pas uniquement en fin de troisième. Un travail de concert entre les branches et l’école pour faire connaître les métiers doit être mené. Proposer une journée d'information obligatoire d'information sur les métiers lors du collège est bien trop insuffisant pour faire connaitre nos métiers et nos perspectives de carrières !

 


Enfin, les professionnels ont pris acte de la proposition 17 relative à l’autorisation de travail jusqu’à minuit des apprentis mineurs dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, proposition totalement anecdotique au regard des enjeux de la réforme pour la profession.

 

"La réforme de l'apprentissage est très attendue par nos professionnels. Ce rapport devait être sa rampe de lancement mais nous découvrons des propositions a minima loin des enjeux des professionnels. Pour une révolution de l’apprentissage en France, donnons-nous les moyens et dépassons les intérêts et pré carré de l’ancien monde", déclarent Hervé BECAM et Michel BEDU, co-Présidents de la commission des Affaires sociales et de la formation professionnelle de l'UMIH.

 


L'UMIH appelle le Gouvernement et les parlementaires à relever le défi de l'apprentissage et à proposer une réforme ambitieuse à la hauteur des enjeux.

 

  

 


 

Jeudi  1er février  2018

 

3e rencontres Européennes de la Nuit

 

Les Rencontres Européennes de la Nuit, sous l'impulsion e l'EuroCouncil of the Night (dispositif de l'association A.M.U.O.N.) avec l'UMIH et le Collectif Action Nuit et en collaboration avec l'European Lab et le Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères, rassemblent les 1 & 2 février 2018 à Lyon des professionnels de la nuit, institutions, associations, universitaires, designers et usagers de différentes villes européennes, dans le but d'échanger sur les bonnes pratiques, de proposer des solutions pour améliorer la vie nocturne et d'être force de proposition auprès des décideurs.

 

Les nuits du Futur , c'est quoi ? 

Le programme, les intervenants… dans le dossier de presse joint.

 

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Photo en PJ : De g à d Michel Pilot, Secrétaire général CSLMF, Amandine sécheresse Pierrots de la nuit, Aurélien Dubois, Roland Héguy, Frantz Steinbach, Laurent Lutse, Bruno Blanckaert, Renaud Barillet

 

Télécharger le dossier ICI

 


 

 

Jeudi  1er février  2018

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Décembre 2017 affiche de bons résultats sur l’ensemble des catégories

 

En novembre dernier, l'hôtellerie française affichait une impressionnante croissance à deux chiffres du RevPAR. En décembre 2017, l'évolution du RevPAR gravite autour de +10 % pour l'hôtellerie de chaînes et indépendants en France.

 

Décembre, mois où l'on déambule dans les marchés de Noël, où l'on se rassemble à l'occasion des festivités et où les villes déploient leur programmation afin de célébrer le passage à la nouvelle année.

 

Une fois de plus, on retrouve donc un RevPAR tout sourire qui enregistre une évolution de +10.5 % par rapport au mois de décembre 2016, en France, toutes gammes confondues. Celui-ci enregistre 50,70€ en décembre 2017 contre 45.80€ en décembre 2016. Les catégories moyen de gamme affichent chacune deux chiffres quant à la croissance du RevPAR : respectivement +10,2 % et +11.4 %. Les segments super-éco et économique réalisent également de bonnes performances avec un RevPAR à +9.1 % chacun.

 

Le taux d'occupation global qui frôlait les 55 % en décembre 2016 atteint 58.2 % en décembre 2017. Les catégories moyen de gamme et haut de gamme progressent de 3.4 points sur cet indicateur affichant ainsi 57.7 % et 61.9 %, respectivement. A égalité dans la progression du taux d'occupation mais connaissant une augmentation des prix moyens de 5.3 % contre 3.8 %, le haut de gamme permet ainsi une évolution de RevPAR plus élevé que son acolyte, le segment de moyen de gamme.

Télécharger Observatoire UMIH_OK_destination décembre 2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

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Lundi 22 janvier 2018

 

Regrets des professionnels du tourisme suite au retrait de la candidature de la France pour l'Exposition universelle de 2025

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme regrette la décision du Gouvernement de retirer la candidature de la France pour l’Exposition universelle 2025.

 

Cette décision intervient malencontreusement après la réunion du Conseil interministériel du Tourisme tenu il y a quelques jours et dont les premières conclusions portées à la fois par le gouvernement et les professionnels ont été saluées par l’ensemble des acteurs du tourisme.

 

Après avoir remporté l’organisation de la Coupe du monde de rugby en 2023 et les JO en 2024, la France aurait indéniablement gagné à long terme en attractivité, avec l’organisation de l’Exposition universelle en 2025. Cet événement, d’une durée de plusieurs mois, aurait pu non seulement attirer de 35 à 60 millions de visiteurs mais aussi mettre  l’industrie du tourisme au service du rayonnement de l’innovation et de l’excellence des entreprises françaises.

 

Pour Roland HEGUY, Président de la CAT, « cette décision est regrettable, car plus que jamais les pays touristiques se livrent une compétition mondiale et la France a besoin d’inscrire durablement le tourisme comme un formidable levier de croissance et de création d’emplois pour l’économie. »

 

 


 

 

 

Lundi 22 janvier 2018

 

 

La restauration française pleure son père spirituel, Paul BOCUSE

 

C'est avec la plus grande tristesse que l'UMIH a appris ce matin le décès de Paul BOCUSE, le plus grand cuisinier français et le meilleur ambassadeur de notre gastronomie.

 

Nos pensées se portent vers sa famille, ses enfants; mais également vers tous les salariés de ses établissements.

 

Les professionnels de la restauration ont perdu aujourd'hui leur père spirituel mais continueront de lui rendre hommage en suivant ses préceptes: priorité au produit et au savoir-faire du chef. La cuisine française, c'est M. Paul.

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l'UMIH

Hubert JAN, Président UMIH Restauration

Laurent DUC, Président UMIH Rhône

 

 


 

Vendredi 19 janvier 2018

 

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CIT :

le Parlement doit s’engager aux côtés du Gouvernement en faveur du tourisme

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) salue les mesures annoncées ce matin par le Premier ministre lors du second Conseil interministériel du Tourisme, consacré au financement de la promotion de la destination France et de l’investissement.

 

Concernant le financement de la destination France, les professionnels rappellent l’impérieuse nécessité d’augmenter le budget dédié à la promotion et d’en pérenniser les ressources  pour atteindre les objectifs fixés : accueillir 100 millions de touristes en 2020 et porter les recettes touristiques à 50 milliards d’euros. Ces premières mesures   vont dans le bon sens et les professionnels espèrent qu’elles seront amplifiées dans les années à venir. Les membres de la CAT rappellent, par ailleurs, qu’un autre défi est à relever : accueillir les touristes dans les meilleures conditions, les faire séjourner plus longtemps et leur faire découvrir tous les territoires. La gestion des flux touristiques et des dessertes est cruciale pour améliorer les retombées économiques de cette activité et éviter l’émergence d’une « tourismophobie » observée chez certains de nos compatriotes dans des  zones tendues.

 

La CAT appelle les élus locaux à faire preuve de la transparence la plus totale sur l’utilisation du produit de  la taxe de séjour censé être utilisé pour les seules dépenses liées au tourisme et notamment pour la promotion et l’accueil dans les territoires. En 2019, 500 millions d’euros seront versés aux collectivités, essentiellement par les professionnels au titre de la taxe de séjour. Il est pleinement légitime pour  ces derniers d’être consultés et associés pour son affectation.

 

La CAT s’étonne, néanmoins, que l’Assemblée nationale et le Sénat ne se saisissent pas de la dynamique que le Gouvernement et les professionnels s’attachent à  définir et mettre en œuvre. Ainsi,  parmi les 115 groupes d’études crées et en cours de constitution à l’Assemblée Nationale aucun n’est dédié spécifiquement au tourisme. La CAT avait écrit en juillet 2017 au Président de l’Assemblée nationale et au Président du groupe LREM pour demander la création d’un groupe d’études tourisme, comme c’était le cas lors des précédentes législatures. « Entre Tibet et Trufficulture, le groupe  Tourisme aurait été bienvenu et apprécié par les professionnels qui contribuent pour plus de 7,5 % du PIB et emploient près de 2 millions de personnes. », souligne Roland HEGUY, président de la CAT.

 

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EdV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

Mardi 16 janvier 2018

 

Surtaxation des contrats courts :

la Confédération des Acteurs du Tourisme réaffirme son opposition

 

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Alors que les discussions entre les partenaires sociaux sur la réforme de l’assurance-chômage sont en cours, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) qui regroupe 14 organisations professionnelles du secteur du tourisme a écrit au Premier ministre pour lui faire part de son opposition à toute nouvelle surtaxation des contrats courts et de ses conséquences pour la compétitivité des entreprises du secteur.

 

 

Les activités touristiques sont par nature saisonnières, soumises à des cycles courts et à des pointes ponctuelles d’activité. Tout en favorisant la pérennité de l’emploi, les entreprises doivent s’adapter et recourir à des contrats courts afin de faire face à ces pointes d’activité.

 

 

L’environnement international fortement concurrentiel de la filière rend le secteur vulnérable à toute augmentation du coût de la main d’œuvre embauchée au moyen de contrats courts et crée un risque de dégradation de la compétitivité de nos entreprises et de la destination France. Surtaxer les contrats courts ne les transformera pas en CDI mais affaiblira la dynamique que les pouvoirs publics et les professionnels s’accordent à soutenir.

 

 

« Le Tourisme contribue à près de 10% du PIB français, emploie plus de 2 millions de professionnels et pourvoit à l’accueil de 89 millions de touristes étrangers dans notre pays chaque année. Le gouvernement s’est fixé pour objectif de dépasser la barre des 100 millions de touristes en 2020 et d’augmenter les recettes à 50 milliards d’euros. Des événements comme la Ryder Cup cette année, la Coupe Internationale de Rugby en 2023 ou les Jeux Olympiques en 2024 devraient contribuer à la concrétisation de ces ambitions au cours des prochaines années. Mais ces objectifs ne pourront être atteints que dans  un environnement favorable pour les entreprises. »écrit Roland HEGUY, Président de la CAT.

 

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EdV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 


 

 

Mardi 16 Janvier 2018

 

Les Rencontres Européennes de la Nuit #3 :  

« Les Nuits du Futur », vers une vision transversale des nuits européennes.

 

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Les Rencontres Européennes de la Nuit, sous l’impulsion de l’EuroCouncil of the Night (dispositif de l’association A.M.U.O.N) avec l’UMIH et le Collectif Action Nuit et en collaboration avec l’European Lab et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, rassembleront les 1 & 2 février 2018 à Lyon des professionnels de la nuit, institutions, associations, universitaires, designers et usagers de différentes villes européennes, dans le but d’échanger sur les bonnes pratiq

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