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Communiqué de presse

 

 

 

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Communiqué de presse

 

 

Veuillez trouver ci-dessous le courrier de l’UMIH adressé au député Thierry SOLERE, suite à sa proposition faite ce jour sur France 2 dans l’émission « les 4 vérités », de loger les députés dans des appartements Airbnb.  

 

 Courrier de l'UMIH à télécharger ICI

 

 

Monsieur Thierry SOLERE

Député des Hauts-de-Seine

Assemblée nationale

126 rue de l’Université

75355 Paris 07 SP

 

Paris, le mardi 7 novembre 2017

 

Monsieur le Député,

 

Nous avons écouté avec attention votre intervention ce jour sur France 2 dans l’émission « Les 4 vérités » et votre proposition de loger les députés dans des appartements ou des logements Airbnb avec comme objectif de réaliser des économies sur le budget de fonctionnement de l’Assemblée nationale.

 

Si nous souscrivons pleinement à cet objectif, nous tenons à vous faire part de notre stupéfaction totale face à une telle proposition.

 

Nous attendons d’un membre de la représentation nationale qu’il assure notamment la promotion des acteurs de l’économie réelle, c’est-à-dire des 17.000 hôtels en France (1.647 à Paris) qui emploient 200.000 salariés en France (40.000 sur Paris), génèrent 17mds d’euros de recettes mais qui surtout s’acquittent pleinement de leur devoirs fiscaux en reversant leurs impôts et cotisations en France et en collectant certaines taxes dues par les consommateurs (tel que la taxe de séjour). Nul ne peut contester que l’acteur de l’hébergement ici mentionné ou d’autres ne s’acquittent pas des mêmes devoirs au moment où la dette de l’Etat est significative.

 

En promouvant publiquement « Airbnb », vous légitimez une activité opaque, alors que 85% des revenus des loueurs ne sont pas déclarés (selon un rapport de la commission des finances du Sénat). Vous légitimez un géant de l’Internet employant uniquement 50 personnes en France qui use et abuse des failles des systèmes français et européen pour s’acquitter seulement de 90.000 euros d’impôts, quand le chiffre d’affaires généré par la location de meublés de courte durée sur le sol français est de l’ordre de 2 milliards d’euros.

 

Monsieur le Député, dans ces conditions, vous le comprendrez, votre proposition nous paraît loin d’être constructive. Nos 1.647 établissements parisiens, de 1* à 5* selon les budgets, demeurent à la disposition de l’Assemblée nationale pour accueillir les parlementaires dans les meilleures conditions d’hébergement et de services.

 

Nous saisissons cette occasion pour rappeler que nous attendons toujours du Gouvernement la publication d’un décret (en application du PLFR 2016) permettant la transmission automatique des revenus des utilisateurs à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019. Ces revenus qui échappent pour l’essentiel à l’impôt doivent aussi contribuer à l’effort collectif. Notre objectif demeure inchangé : transparence vis-à-vis du consommateur et équité, fiscale notamment, vis-à-vis des professionnels de l’hébergement.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Député, l’expression de notre considération la plus distinguée.

 

                                                        

Roland HEGUY                                                                                    Jacques BARRE

Président confédéral de l’UMIH                                                     Président du GNC

 

 

 

 


 

 

 

 

Lundi 6 novembre 2017

 

Agression d’un groupe de touristes devant leur hôtel :

la sécurité des touristes en France reste la priorité

 

L’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) sont particulièrement choqués par la nouvelle agression dont a été victime un groupe de touristes devant un hôtel de la région parisienne, et rappellent l’impact de ces événements pour l’image de Paris et de la France.

 

Ce nouvel incident intervient à un moment où tant les pouvoirs publics que la profession mettent en œuvre un ensemble de mesures afin d’éviter ces événements : mise en place du plan « Tourisme et Sécurité » et sa déclinaison dans les départements, sécurisation des principaux lieux fréquentés par les visiteurs étrangers, renforcement de la coordination entre les institutionnels privés et publics et avec les forces de sécurité, formation du personnel, informations du touriste via le passeport touristique, amélioration de l’accueil des touristes victimes d’infractions, procédures autocaristes - tour-opérateurs…

 

De nouveaux efforts dans ce domaine doivent être poursuivis pour éviter ces événements tragiques pour les touristes concernés et aux conséquences importantes pour l’image de Paris et de la destination France aux yeux des pays émetteurs. A ce titre l’UMIH et le GNC appellent de leurs vœux :

  • La signature de « Convention de Site » dans les départements franciliens afin de renforcer les liens entre les hôteliers et les pouvoirs publics et établir une stratégie de sécurisation des touristes étrangers en amont de leur arrivée.
  • La possibilité pour les agents de sécurité d’intervenir aux abords des établissements CHRD. Aujourd’hui, ces derniers ne peuvent exercer leurs fonctions qu’à l’intérieur des bâtiments ou dans la limite des lieux dont ils ont la garde et ne peuvent intervenir sans une autorisation du préfet à titre exceptionnel.
     

« Chaque année, Paris accueille plus de 20 millions de visiteurs, ce qui en fait la première destination touristique mondiale. Le sujet de la sécurité est un préalable majeur pour atteindre les objectifs fixés par le Gouvernement pour le Tourisme : accueillir 100 millions de touristes en 2020. Toute la profession est mobilisée pour la sécurité des touristes et que rien vienne contrarier les efforts engagés »,déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

 


Vendredi 27 octobre 2017

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination

Septembre 2017

L’hôtellerie en France témoigne d’une nette amélioration de l’activité

 

Tous les indicateurs sont à la hausse, et pour tous les segments, pour ce mois de septembre 2017 qui conjure les craintes du début d’année. Tandis que Paris, est toujours en rebond soutenu, comme depuis plusieurs mois, la province et certaines grandes métropoles en particulier ont fait leur rentrée avec le sourire.

 

Le mois d’août avait annoncé la couleur : l’hôtellerie française renoue avec de bons résultats et continue d’enregistrer des performances en augmentation, tournant progressivement la page après la période difficile. Le retour de la confiance y est sans doute pour quelque chose, entre annonces touristiques (obtention des JO 2024) et amélioration du contexte économique européen. Le mois de septembre est donc une réussite : le RevPAR est en hausse de 6% par rapport à la même date l’an dernier, tiré par l’augmentation du taux d’occupation. En effet, ce dernier a augmenté de 3,7 points de pourcentage, signe d’une demande plus forte. Les prix moyens sont aussi à la hausse, bien que très légèrement, avec +1% d’augmentation.

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination septembre 2017

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

 

Mercredi 25 octobre 2017

 

Priorité au tourisme en Guyane

 

 

A l’occasion du déplacement du Président de la République en Guyane du 26 au 28 octobre, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des métiers et des industries de l’Hôtellerie) rappelle que la priorité doit être le développement du tourisme en Guyane et demande la mise en œuvre des accords thématiques du Tourisme signés avec le ministre des Outre-mer dans le cadre des accords de Guyane d’avril 2017.

 

L’industrie du tourisme, de loisirs comme d’affaires, est la pierre angulaire du développement économique de la Guyane et l’arme contre le chômage de masse alors que celui-ci touche plus d’1 habitant sur 5, voire même 1 habitant sur 2 dans certaines zones.

 

La Guyane accueille 90 000 touristes seulement par an. Elle pâtit d’une image dégradée (insécurité, insalubrité, etc.) alors qu’elle possède de nombreux atouts pour le tourisme (patrimoine géographique, niveau d’ensoleillement, culture). Une campagne de communication d’envergure doit être menée avec des mesures d’informations rassurantes sur le territoire. L’objectif doit être de doubler les arrivées d’ici 2020.

 

Roland HEGUY appelle le Gouvernement à lever les freins à la venue des touristes (exemption dérogatoire de fièvre jaune pour les croisiéristes en escale ou les touristes en transit plus de 72h, réduction des délais de délivrance des visas pour le Surinam et le Brésil) et à créer un Campus des Métiers du Tourisme. La Guyane est le seul département français sans lycée hôtelier alors que le tourisme est l’un des seuls secteurs de la région à offrir des perspectives de carrières. Les professionnels l’attendent avec impatience afin de proposer des formations avec des débouchées professionnelles aux jeunes guyanais.

 

« Priorité au tourisme. La Guyane est un territoire d’exception avec ses propres caractéristiques qui ne pourra pas se développer sans le tourisme. Comme pour les autres territoires d’outre-mer, le développement du tourisme passera par la qualité de l’offre et l’accueil, la formation des jeunes, l’amélioration des dessertes dans les pays à proximité et la sécurité des touristes. Avec les professionnels guyanais, nous attendons du déplacement présidentiel un signal fort en faveur du tourisme. » a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Nous attendons de la clarté et une prise de conscience de la situation en Guyane et notamment de ces milliers de jeunes guyanais  qui sont actuellement éloignés du chemin l’emploi. Que les freins qui empêchent le développement du tourisme soient levés pour que décolle enfin la « fusée-tourisme » dans notre région. Il est temps d’agir », ajoutent Liliane DESTEMBERT, Président UMIH Guyane et François DU BOULAY, Président du Club des Hôteliers de Guyane.

 

 


 

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« Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne »

21 au 23 novembre 2017

Centre des Congrès (12, boulevard Général Leclerc - Reims)

 

Le 65e Congrès National de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) se tiendra à Reims du 21 au 23 novembre 2017 sur le thème : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne».

 

L’UMIH est la 1ère organisation professionnelle du secteur des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit. Chaque année, le Congrès national de l’UMIH rassemble pendant trois jours plus de 1000 élus, chefs d’entreprises et responsables syndicaux offrant ainsi un espace d’échanges, de réflexions et de convivialité avec l’ensemble des professionnels autour des grands dossiers qui font l’actualité du secteur des CHRD en France.

 

Tout au long de l’année 2017, l’UMIH a porté comme message auprès des candidats à l’élection présidentielle, aux législatives, et ensuite auprès du nouveau Gouvernement et de la nouvelle majorité : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ».

L’objectif : faire prendre conscience de l’importance du secteur du tourisme pour l’économie française. L’UMIH est d’ailleurs à l’initiative de la création de la Confédération des Acteurs du Tourisme qui rassemble les organisations professionnelle de la chaine du tourisme. Le tourisme peut permettre à la France de gagner 1 point de PIB  c’est-à-dire 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires, à condition de se doter des moyens et des outils nécessaires. Le tourisme doit devenir une priorité nationale pour contribuer à doper la croissance et l’emploi.

 

« C’est un immense honneur et un réel plaisir pour tous les élus et les permanents de l’UMIH 51 de recevoir le 65e congrès de l’UMIH. Nos professionnels cafetiers, hôteliers, restaurateurs et exploitants d’établissement de nuit sont à pied d’œuvre pour accueillir les congressistes dans les meilleures conditions et leur faire faire vivre une expérience unique à la découverte des richesses de notre magnifique ville de Reims. Quand le tourisme gagne, c’est Reims, la Champagne et les territoires qui gagnent, et c’est la France qui gagne. Les travaux de notre congrès doivent nous permettre d’envisager l’avenir de nos métiers. Derrière les efforts que nous, professionnels des CHRD, mettons en œuvre pour accueillir les visiteurs, c’est toute la chaîne économique et de l’emploi qui en bénéficiera.», se réjouit Joël OUDIN, président UMIH 51.

 

 

« Le tourisme est un sujet d’intérêt général. Ce credo, nous l’avons clamé tout au long de cette année électorale et nous continuerons de le porter. Le tourisme est une activité hautement créatrice de richesse et l’UMIH veut le faire entendre à l’opinion et aux décideurs publics. Faire gagner la France par le tourisme, cela signifie accroître la promotion de notre destination, rééquilibrer l’attractivité touristique entre tous les territoires, offrir des infrastructures plus accueillantes, miser sur la qualité, rendre nos entreprises plus performantes et dynamiser l’emploi dans notre secteur. C’est une priorité pour nos entreprises et nos métiers», a déclaré Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

 

Les temps forts du 65e Congrès de l’UMIH

 

  • Les discours d’ouverture de Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, Arnaud ROBINET, maire de Reims et Catherine VAUTRIN, Présidente du Grand Reims (mardi 21 novembre matin)
  • Le discours de Jean-Yves Le DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (jour et heure à préciser)
  • Le grand témoin Charles PEPIN, philosophe, sur le thème « Les vertus de l’échec » et notre table ronde « « Les CHRD, une nouvelle chance » (mardi 21 novembre après-midi)
  • L’intervention de Jean VIARD, sociologue, sur le tourisme (jeudi 23 novembre matin)
  • L’intervention de Dominique WOLTON, sociologue
  • Journée Assemblées générales des Branches professionnelles de l’UMIH : UMIH Cafés Brasseries Etablissements de nuit, UMIH Hôtellerie, UMIH Restauration, UMIH Saisonniers (Programme détaillé à venir) – mercredi 22 novembre (toute la journée)
  • L’Atelier sur la réforme de la formation professionnelle (jeudi 23 novembre matin)
  • Les Trophées NOUS CHRD (jeudi 23 novembre après-midi)
  • Le Rapport des branches professionnelles de l’UMIH et des structures associées (jeudi 23 novembre après-midi)

 

 


 

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Mardi  17 octobre 2017

 

Lutte contre le gaspillage alimentaire :

Les chefs de cuisine s’engagent et publient leur livre de recettes ANTI-GASPI

 

 

A l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) publie un livre de recettes anti-gaspi  « Les chefs s’engagent : leurs recettes ANTI-GASPI », en partenariat avec la maison d’édition Scrinéo. Le livre a été présenté hier à l’école Cuisine Mode d’Emplois de Thierry Marx, en présence des chefs qui ont participé à l’aventure.

 

Pour valoriser et élargir auprès du grand public leurs bonnes pratiques anti-gaspillage, 28 chefs UMIH, de toutes les régions de France, ont élaboré pour le grand public 28 recettes gastronomiques zéro-déchets, faciles et rapides, pour vaincre le gaspillage alimentaire.

 

Devant Brune POIRSON, Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire et Guillaume GAROT, député de la Mayenne, président du Conseil National de l'Alimentation, les chefs ont réaffirmé que leurs valeurs sont en totale contradiction avec le gaspillage alimentaire et que la cuisine est un art où le savoir-faire, l’imagination, le respect des beaux produits, autorisent à tout utiliser et ne rien laisser se perdre.

 

Roland HEGUY, président confédéral de l'UMIH a déclaré : « acheter les justes quantités, respecter les saisons, pour ne rien avoir à jeter, c'est un devoir économique pour la performance de nos entreprise mais c'est surtout un devoir moral pour notre planète.»

 

Hubert JAN, président UMIH Restauration a précisé : « Nous sommes des professionnels, des artisans et portons des valeurs, comme ces chefs qui ont élaboré dans l’extrême qualité de leur travail, ces recettes anti-gaspi. La lutte contre le gaspillage est au cœur de nos métiers et c’est le savoir-faire de l’artisan-cuisinier ».

 

La publication de ce livre de recettes fait suite à un premier  ouvrage « VAINCRE LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE, le guide des bonnes pratiques de chefs ». Grâce à la contribution de 400 chefs et restaurateurs, ce guide publié en janvier 2016,est  destiné à la profession pour limiter le gaspillage dans les établissements.    

                Télécharger le guide

 

En 2013, la France s’est dotée d’un pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, dont l’objectif est de réduire de moitié le gaspillage alimentaire en France d’ici 2025.           Dans cette perspective et pour rester dans la dynamique de la COP21, l’UMIH a créé une commission Développement Durable transversale à toutes ses branches (Hôtellerie, Restauration, Cafés, brasseries, établissements de nuit et Saisonniers).  Présidée par Karim Khan, elle s’est engagée à promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeurs pour les entreprises du secteur. 

 

Son président a affirmé : « un produit qui n’a pas de valeur, on le jette facilement, donc on gaspille. Mais dès que l’on reconnait sa qualité, son prix, on connaît le producteur, alors on redonne de la valeur au produit alimentaire et on lutte ainsi contre le gaspillage alimentaire ».

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Livre « Les chefs s’engagent : leurs recettes anti-gaspi »

Prix : 9,90€

Nombre de pages : 64

Maison d’édition : SCRINEO

Photographies / Stylisme culinaire : Hilde Mèche

 

 


 

 

17 Octobre 2017

 

 

 

 

 

Bonus-malus pour les contrats courts :

 

indignation des professionnels des services

 

 

 

 

 

Le Groupement des professions de services (GPS) a jugé "inacceptable" lundi le projet du gouvernement d'imposer un "bonus-malus" sur les contrats courts, tandis que la principale organisation du secteur hôtelier l'Umih a appelé à s'organiser pour montrer "un front uni".

 

 

 

 

 

Selon le journal Les Échos, ce bonus-malus promis par Emmanuel Macron pendant sa campagne pour pénaliser les entreprises qui, par un recours excessif aux contrats courts, coûtent cher à l'assurance chômage, "prendrait la forme d'un taux de cotisation patronal variable", qui pourrait aller de 2% de cotisations patronales à un maximum hypothétique de 10 %, contre 4,05 % aujourd'hui.

 

 

 

 

 

Répétant son opposition à la taxation des contrats courts, le président du GPS, Christian Nibourel, a souligné auprès de l'AFP que "80% des emplois créés" l'étaient dans le secteur des services.

 

 

 

 

 

"Effectivement ces contrats sont en CDD parce que ça correspond à un mode de fonctionnement des entreprises qui adaptent leur force de travail en fonction de la fréquentation des clients", a-t-il expliqué, dénonçant une "méconnaissance profonde du monde dans lequel on vit".

 

 

 

 

 

Le responsable patronal s'est par ailleurs indigné que l'on puisse qualifier les employeurs du secteur de "pollueurs". Dans Les Échos, Jean-François Foucard, secrétaire national à la CGC, le syndicat des cadres, explique que ce bonus-malus est calqué sur "le principe du pollueur-payeur".

 

 

 

 

 

"C'est scandaleux que des gens qui créent de l'emploi se voient aujourd'hui traités de pollueurs", a fustigé le président du GPS, qui représente l'ensemble des professions de service (hôtellerie-restauration, banque-assurance, services informatiques...).

 

 

 

 

 

"Irresponsable", a estimé pour sa part Roland Heguy, président confédéral de l'Umih, principale organisation du secteur hôtelier, dans une réaction transmise à l'AFP.

 

Les entreprises du secteur hôtellerie-restauration "ont recours aux contrats courts structurellement" afin de "faire face au surcroît d'activité" saisonnière, a-t-il justifié.

 

 

 

Le responsable de l'Umih a appelé à montrer un "front uni" et à s'organiser avec les autres branches concernées "par cette stigmatisation", à savoir "les métiers de l'événement, les forains, l'agriculture, la sécurité, le bâtiment, la propreté".

 

 

 

"Nous nous opposerons à toute nouvelle surtaxation des contrats courts", a-t-il affirmé sans donner plus de précisions.

 

 

 

 

 

 

 

Veuillez trouver ci-dessous la réaction de Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH  concernant le projet de taxations des contrats courts :

 

 

 

« Croire qu’en surtaxant les contrats courts, les CDD vont se transformer en CDI, c’est irresponsable et c’est le signe d’une méconnaissance totale de la réalité économique des établissements du secteur de l’hôtellerie - restauration. Nos entreprises ont recours aux contrats courts structurellement. Ce n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité. Par exemple, pour une entreprise saisonnière, dans une station de ski, qui est ouverte 5 mois par an : pensez-vous vraiment que le chef d’entreprise va recourir à un CDI ?

 


Sur la proposition  elle-même du bonus-malus, je m’y oppose totalement. Cela voudrait dire que dans notre secteur, il n’y aurait que des mauvais élèves. C’est dévalorisant pour nos entreprises qui sont implantées partout en France, et qui emploient en France. « 

 


Nous ne sommes pas la seule branche concernée par cette stigmatisation : les métiers de l’événement, les forains, l’agriculture, la sécurité, le bâtiment, la propreté. Nous allons nous organiser, je souhaite que nous travaillions ensemble pour montrer notre front uni. Nous nous opposerons à toute nouvelle surtaxation des contrats courts. »

 

 

 

   

 


 

 

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Mercredi  11 octobre 2017

 

L’UMIH : force de propositions pour la promotion du Tourisme

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et de la Confédération des Acteurs du Tourisme, qui a participé au Comité de pilotage Tourisme présidé par Jean-Yves Le Drian et Jean-Baptiste Lemoyne, a présenté les propositions de l’UMIH et du GNC à court et moyen-terme pour assurer un financement pérenne de la promotion et a salué la mise en place d’une mission sur ce sujet.

 

Si l’UMIH et le GNC partagent pleinement l’objectif gouvernemental visant à accueillir 100 millions de touristes internationaux à l’horizon 2020, cet objectif ne pourra être atteint qu’en allouant 100 millions d’euros exclusivement à la promotion de la destination France, à l’horizon 2020Il ne s’agit pas de porter simplement le budget d’Atout France (qui aujourd’hui a de nombreuses missions en plus de la promotion) de 67 à 100 millions d’euros. Il s’agit d’avoir un budget dédié à la promotion de la France de 100 millions d’euros.

 

Roland HEGUY a d’ailleurs présenté les propositions à court-terme suivantes 

  • Sur les visas : Sécuriser une part du produit de la délivrance des visas au financement de la promotion, a l’instar des Etats-Unis.
  • Sur la taxe de séjour : Exiger des plateformes qu’elles organisent le recouvrement de la taxe de séjour. Le manque à gagner pour les collectivités est de 150 millions d’euros par an. La collecte de la taxe de séjour – 320 millions d’euros en 2015 - est aujourd’hui concentrée sur les hôtels et les résidences de tourisme qui contribuent pour plus de 80% de la collecte. En comparaison, la contribution des locations meublées s’établit à 1.2% alors que le parc des locations meublées est le double du parc hôtelier français (1,2 million d’appartements contre 650 000 chambres). La loi autorise les plateformes de réservations à collecter la taxe de séjour pour le compte de l’hébergeur mais le système bute aujourd’hui sur l’absence d’obligations des plateformes à recouvrer la taxe de séjour.

 

Concernant le financement pérenne de la promotion de la France, l’UMIH qui plaide pour un fonds d’intervention géré par les professionnels du tourisme et soutenu par l’Etat, dédié à la promotion du tourisme et de ses métiers (manifeste des 7 priorités pour les candidats à l’élection présidentielle), soutient la mise en place d’une mission sur le financement de la promotion qui sera pilotée par Jacques BARRE, vice-président de la Confédération des Acteurs du TourismeChristian MANTEI, directeur général d’Atout France et Germain LELARGE.

 

Roland HEGUY a indiqué que les professionnels sont prêts à prendre leur responsabilité en échange d’un engagement de l’Etat important pour relever le budget de la destination France : « Nous sommes prêts à travailler, avec la mission, sur les contours, le rôle, les missions, la gouvernance d’Atout France et proposer un mécanisme de financement pérenne et innovant pour la promotion de la destination France. Nous sommes favorables à la mise en place d’un fonds d’intervention géré par les professionnels qui pourrait être alimenté par la contribution de tous les acteurs du tourisme. A la condition suivante : l’effort doit être collectif et partagé ; la gestion devra être paritaire ; c’est un impératif. »

Roland HEGUY a indiqué que la Confédération des Acteurs du Tourisme travaille sur cette question et portera sa contribution d’ici la fin de l’année.

 

 


 

Vendredi 6 octobre 2017

 

 

Chaud Devant : l’UMIH lance les Assises de la Restauration

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, ont annoncé, à l’occasion du Conseil d’Administration de l’UMIH, le lancement des Premières Assises de la Restauration « Chaud devant ! » dont l’objectif sera d’élaborer des propositions pour la filière Restauration d’ici 1er trimestre 2018. La mise en place d’un « chèque digital » pour la profession a été également annoncée.

 

Comment améliorer l’attractivité de la filière auprès des jeunes ? Comment prendre en compte les évolutions des nouveaux modes de consommation ? Comment simplifier la réglementation existante et s’assurer que tout le monde la respecte ? Comment utiliser le digital dans son entreprise ? Comment réduire l’empreinte carbone des restaurants ?

 

Pendant 4 mois, les restaurateurs, représentant toutes les formes de la restauration commerciale (traditionnelle, rapide, cafétérias, chaînes), se réuniront à l’UMIH, pour répondre à ces questions autour de 5 groupes de travail, en collaboration avec le cabinet GIRA CONSEIL.

 

  • L’emploi et la formation : Les métiers de la restauration peinent à recruter. Cette situation est d’autant plus inquiétante que c’est la qualité de l’accueil et du service qui permettra de valoriser notre filière
  • L’environnement économique : Le défi de la restauration repose sur la nécessaire prise en compte des évolutions des modes de consommation et l’absolue nécessité de s’y adapter (réduction du temps consacré aux repas, développement de nouvelles formes de restauration, déploiement de la livraison à domicile, développement des circuits alternatifs comme les grandes et moyennes surfaces, etc.)
  • La réglementation : Transparence alimentaire, hygiène, accessibilité, sécurité incendie, allergènes … la restauration doit faire face à une avalanche ininterrompue de normes. On estime qu’un restaurateur passe en moyenne 15 heures par semaine pour gérer  les questions administratives, autant d’heures qui l’éloignent de son cœur de métier.
  • Le digital : Les consommateurs associent de plus en plus internet et restauration (avis en ligne, réservation, commande). Toutes les formes de la restauration doivent utiliser le numérique pour impulser une nouvelle dynamique de croissance et se différencier et répondre aux nouvelles pratiques des clients.
  • L’alimentation durable : Les consommateurs demandent à connaître la traçabilité des produits qu’ils achètent, quitte à changer leurs habitudes et privilégier les circuits-courts. Les restaurateurs doivent répondre à ce défi et offrir à leurs clients la transparence attendue.
     

Les 5 groupes de travail se réuniront aux dates suivantes:

  • 17 & 18 octobre 2017
  • 6 & 7 novembre 2017
  • 27 & 28 novembre 2017
  • 11 & 12 décembre 2017
  • 8 & 9 janvier 2018

Le rendu des travaux aura lieu  en 2018.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « la restauration française, sous toute ses formes, vit des bouleversements et des profonds changements accélérés par le digital. Les Assises devront être un lieu d’échanges et de débats et conclure sur des propositions pour répondre aux nouvelles attentes de nos clients. L’avenir de notre restauration, de ces 150 000 points de vente et près de 512 000salariés, est en jeu. »

 

A l’occasion du rendu des travaux des Assises lors du 1er trimestre 2018, l’UMIH présentera la 1ère vague du baromètre « Attentes et satisfaction des clients de la restauration » que va mettre en place le Fonds de modernisation pour la restauration. Ce baromètre sera bi-annuel et permettra d’évaluer, quantitativement et qualitativement, la perception des attentes et des besoins, ainsi que la satisfaction et la réponse par les acteurs de la restauration aux grandes tendances de consommation.

 

Enfin, lors du Conseil d’Administration de l’UMIH, Hubert JAN a annoncé  aux professionnels restaurateurs la réserve par l’Etat d’une enveloppe financière de 1,6 millions d’euros pour accompagner les professionnels dans leur transition numérique (création site web, formation réseaux sociaux, etc.) Les modalités de distribution et d’utilisation, ainsi que les dépenses éligibles doivent encore faire l’objet de discussion dans le cadre du Fonds de modernisation pour la restauration.

 

 


 

Jeudi  5 octobre 2017

 

Airbnb, Abritel, Booking, Expedia, TripAdivsor, etc. :

Fin de la supercherie pour le consommateur

 

 

L’UMIH (Union des métiers et des industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement National des Chaînes) se félicitent de la publication ce matin au Journal Officiel de 3 décrets particulièrement attendus par tous les professionnels de l’hébergement marchand. Tout opérateur en ligne (plateformes de mise en relation, OTA, sites d’avis) aura une obligation renforcée d’information du consommateur.

 

Ces décrets doivent marquer la fin de la tromperie et de la supercherie.


En effet, à compter du 1er janvier 2018 :

  1. Les plateformes de mise en relation des locations meublées devront indiquer sur toutes les offres la qualité de l’annonceur, selon que cette offre est proposée par un professionnel ou un non-professionnel. Ainsi, le consommateur connaîtra le statut réel du loueur et s’il conclut avec un véritable particulier ou avec un professionnel : les avatars et faux profils qui se référencent comme des particuliers seront désormais identifiables.

Dès 2015, l’UMIH avait dénoncé l’industrialisation du phénomène de la location meublée prouvant l’existence de multipropriétaires qui se cachaient sous de faux profils (exemple : Anne-Sophie, 22 ans, aimant la mode et les voyages, qui proposait à la location… 117 appartements). Le client, lui, pensait séjourner réellement chez un habitant.

  1. Les plateformes de réservation en ligne devront, quant à elles, indiquer les conditions de référencement et de déréférencement des contenus et des offres des professionnels.

Jusqu’à présent, le consommateur pouvait être induit en erreur par le classement et par les termes « meilleure offre, meilleur rapport qualité prix, fausse réduction de prix etc. », alors que les conditions de classement et de référencement des offres étaient organisées de manière non transparente et que les meilleures offres sont toujours proposées par le professionnel en direct.

 

 

Enfin, les sites d’avis en ligne devront indiquer, à proximité des publications, l’existence ou non d’une procédure de contrôle et les critères de classement des offres.

 

« Nous attendions la publication de ces décrets depuis un an, date de la promulgation de loi Lemaire ! » explique Laurent DUC, président d’UMIH Hôtellerie.

 

« Nous en sommes convaincus, ces nouvelles dispositions vont clairement ouvrir les yeux du consommateur sur l’offre réelle disponible sur Internet, provenant de particuliers ou de professionnels, sur la sincérité du référencement des annonces et sur l’affichage des prix. » ajoute Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

 

Jacques BARRE, président du GNC, ajoute que « cet enjeu de transparence a été pris en compte par le gouvernement, c’est une avancée importante pour que le consommateur fasse son choix en pleine connaissance de cause. Nous serons attentifs à la bonne application de ces mesures portées de longue date par nos organisations. »

 


Enfin, l’UMIH et le GNC rappellent au Gouvernement l’urgence de publier les décrets manquants :

  • Les sanctions pour les plateformes qui ne respecteront pas la publication du numéro d’enregistrement mis en place par la municipalité (Loi pour une République numérique).
  • Les modalités de mises en œuvre de la transmission automatique des données par les plateformes à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019 (Loi de finances rectificative pour 2016).

 

 


 

Mercredi 04 Octobre 2017

 

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Tourisme durable :

signature d’une convention de partenariat entre l’UMIH, l’ADEME et AFNOR Certification

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des industries de l’Hôtellerie), l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, l’ADEME et AFNOR Certification ont signé, le 4 juillet, une convention de partenariat pour promouvoir les démarches durables auprès des établissements hôteliers (et restaurateurs) en s’appuyant sur l’Ecolabel Européen « Hébergement Touristique ».

 

Créé il y a 25 ans, l’Ecolabel Européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l'Union Européenne. Il est délivré, en France, par AFNOR Certification.

 

A travers ce partenariat l’UMIH s’engage à :

  • accompagner et orienter les établissements qui souhaitent s’engager dans une démarche visant à obtenir l’Ecolabel Européen « Hébergement Touristique » ;
  • sensibiliser et informer ses adhérents sur l’Ecolabel Européen ;
  • promouvoir auprès des pouvoirs publics l’engagement des hôteliers vers l’Ecolabel européen.

 

En retour, AFNOR Certification s’engage à intervenir dans le cadre des actions de proximité dans les régions pour sensibiliser et former les établissements à l’Ecolabel et participer à la communication sur les certifications lors de remises officielles.

 

Dans le cadre de la mise en place de l’Ecolabel, l’ADEME s’engage à étudier les demandes d’aides financières des hébergements pour un accompagnement technique à la démarche d’obtention de l’Ecolabel Européen (diagnostic amont, interprétation du référentiel, constitution du dossier de certification).

L’ADEME et AFNOR s’engagent donc à intervenir lors d’événements organisés par l’UMIH pour présenter l’Ecolabel Européen et le dispositif français.

Les trois partenaires se réuniront annuellement afin de réaliser le bilan des actions menées et de prévoir les nouvelles orientations.

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « la prise en compte du développement durable dans la gestion quotidienne des entreprises est une opportunité de développement et non une contrainte. En adoptant des pratiques plus écologiques, en obtenant l’Ecolabel Européen, les entreprises maîtrisent leurs charges d’exploitation, répondent aux attentes des clients et sont ainsi en phase avec les nouvelles responsabilités sociétales ».

 

L’UMIH est engagée et travaille depuis de nombreuses années sur la problématique du développement durable.

  • Création de la Commission Développement Durable qui a pour mission de promouvoir à travers toutes les branches de l’UMIH, le développement durable comme levier de performance et créateur de valeur pour les entreprises du secteur CHRD.
  • Publication de guides de bonnes pratiques pour les restaurants et pour les hôtels afin de vaincre le gaspillage sous toutes ses formes.
  • Soutien au déploiement de l’affichage environnemental dans les hôtels. Sous forme de note et d’étiquette, l’affichage environnemental permet d’expliquer aux clients la démarche engagée des professionnels.
  • Développement de nombreux partenariats.

 

 


 

Mercredi 04 Octobre 2017

 

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Colloque La Nuit en France

 

Veuillez trouver ICI le dossier de presse du Colloque La Nuit en France qui s’est tenu à Concrète le lundi 2 octobre 2017, en présence de Monsieur Jean-Baptiste LEMOYNE, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

 

De plus, nous vous informons que l’European Night Association (ENA) est à présent partenaire de l’HOTREC, l’association européenne du secteur HCR, et intègre la commission dédiée au monde de la nuit.

 

 


 

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Mercredi 27 septembre 2017

 

La Fédération Internationale des Logis rejoint l’UMIH

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis, ont annoncé, ce matin, leur rapprochement et ont décidé de mutualiser leurs forces et de travailler ensemble sur différents sujets avec comme objectif : accompagner et défendre la relation avec leurs adhérents.

 

La Fédération Internationale des Logis, premier réseau d’hôtels indépendants en Europe, représente 10% de l’hôtellerie française avec 2300 établissements dont nombreux sont déjà adhérents à l’UMIH. C’est le rapprochement entre la 1ère organisation professionnelle de l’hôtellerie-restauration et le 1er réseau de restaurateurs-hôteliers indépendants en Europe ; et il vient conforter le rôle de fédérateur et de leader de l’UMIH au sein de la branche.

 

Fabrice GALLAND devient membre du Directoire de l’UMIH. Les deux entités vont travailler à l’élaboration d’une convention de partenariat qui sera signée prochainement, et vont porter des positions communes :

  • Rétablir les pré-enseignes dérogatoires pour les établissements situés en zone rurale
  • Alerter sur les graves difficultés rencontrées par les professionnels dans le recrutement de leurs salariés : cet été, la profession estime que 100 000 emplois n’ont pas été pourvus dans le secteur.
  • Réussir le défi de la ruralité
  • Développer la formation des salariés
  • Poursuivre les travaux visant à rééquilibrer les relations avec les OTA 
  • Réguler les plateformes de location meublée et de restauration à domicile (non professionnel)

 

« La marque Logis est très forte auprès des professionnels et de nos clients. Les établissements Logis font partie du patrimoine français. Ils ont un impact important sur la vie économique et sociale de nos territoires. Alors que deux tiers des Logis sont déjà membres de notre confédération, il était normal et évident que nos deux entités se rapprochent et que la FIL rejoigne l’UMIH. Nous avons le même ADN. Nous partageons les mêmes valeurs : celles de la qualité, de l’accueil, de la promotion et de l’aménagement de nos territoires, du respect des produits et du développement des circuits courts. Et nous avons les mêmes préoccupations. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Pour la FIL il s’agit d’un engagement politique afin de défendre les intérêts de nos hôteliers, adhérents à l’UMIH ou non. Tous les combats que mènent l’UMIH font l’objet d’attentes fortes de la part de nos adhérents et nombreux sont ceux déjà portés par nos Présidents Délégués au niveau départemental. Il est aujourd’hui primordial d’avoir un relai national pour faire prendre conscience des problèmes du terrain aux décideurs politiques et économiques du secteur. Nous attendons beaucoup de cette collaboration et espérons pouvoir ainsi répondre aux inquiétudes de nos affiliés », a indiqué Fabrice GALLAND, Président de la Fédération Internationale des Logis.

 

 


Jeudi  21 septembre 2017

 

 

L’UMIH rencontre l’Association des Maires de France

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Mardi 19 septembre 2017, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH a rencontré François BAROIN, Président de l’Association des Maires de France pour faire un point sur les différents sujets en lien avec le tourisme.

 

Lors de cette rencontre, Roland HEGUY a présenté le kit réalisé par l’UMIH et adressé aux municipalités en juin dernier visant à les inciter à mettre en place le numéro d’enregistrement pour les locations meublées à la nuitée. Roland HEGUY a également présenté le partenariat entre l’UMIH et Trackeet, une start-up française qui permet aux municipalités, grâce à la technologie « big data », d’identifier les locations meublées à la nuitée.

 

Roland HEGUY a demandé à François BAROIN d’informer les maires sur ces nouvelles opportunités qui leur permettront d’assurer un meilleur contrôle des locations meublées et de garantir plus de transparence au consommateur, et plus d’équité entre les différentes formes d’hébergement.

 

Roland HEGUY a également évoqué la question cruciale de la ruralité : « Nos territoires ruraux et d’exception doivent être attractifs et proposer des commerces et des services de proximité, performants et répondant aux besoins des habitants. A l’UMIH, nous portons une vision moderne de la ruralité, car derrière ce mot, il est question de dynamisme économique, d’emplois et de développement des circuits courts ». Roland HEGUY a annoncé la tenue des Assises de la Ruralité les 9 et 10 avril 2018 à Rodez et compte sur la participation de l’AMF à cet événement important pour la profession.

 


Jeudi 14 septembre 2017

 

 

L’UMIH signe un partenariat avec TRACKEET,

1er logiciel big data d’identification des locations meublées à la nuitée

 

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) qui plaide en faveur d’une plus grande équité vis-à-vis de la location meublée à la nuitée et pour une plus grande transparence vis-à-vis des consommateurs, a signé, jeudi 14 septembre 2017 un partenariat avec TRACKEET Software, une start-up permettant aux collectivités de mieux connaître, centraliser l’information et vérifier l’offre locative à la nuitée de leur territoire et optimiser ainsi la collecte de la taxe de séjour.

 

L’UMIH rappelle que la taxe de séjour[1] a été instituée pour financer la promotion touristique des destinations dont bénéficient également les loueurs et les plateformes. Il est donc légitime que ces derniers contribuent équitablement.

 

Quelques chiffres sur la taxe de séjour

  • Entre 2012 et 2015, la collecte totale de la taxe de séjour est passée de 236 à 319 millions d'euros, soit une progression de 35% sur quatre ans. Au total en 2015, 3 361 collectivités ou groupements avaient institué une taxe de séjour. Un chiffre, lui aussi, en hausse régulière.
  • Les professionnels de l’hébergement ont collecté 98,2% de la taxe de séjour en 2015, soit plus de 316 millions d’euros (les hôtels et les résidences de tourisme ont contribué à eux seuls pour plus de 80%). A ce jour, le montant reversé par les loueurs ou les plateformes est quasi-nul et opaque (4,132 millions d’euros pour 2015, soit 1,3%). (source : Rapport d’information n°4272 du 1er décembre 2016 de Valérie RABAULT, rapporteure générale du Budget)

 

Partout en France, les municipalités, les EPCI, constatent la multiplication des locations courte durée via les plateformes. Elles ne sont pas en mesure d’en contrôler le développement ni de s’assurer du respect de la loi et de la réglementation. Aujourd’hui, plus de 80% des locations meublées à la nuitée ne sont pas déclarées[2], représentant un manque à gagner pour les collectivités locales d’environ 150 millions d’euros (au titre de la taxe de séjour) au moment même où elles sont invitées à réaliser des économies.

 

La start-up française TRACKEET Software accompagne les collectivités et leur permet notamment de :

  1. IDENTIFIER : TRACKEET permet à la collectivité de centraliser et recenser en temps réel les annonces proposées par les principales plateformes de location (24 sites de gestion locative dont Airbnb, Abritel, Le Bon Coin, tripadvisor, etc.) sur son territoire. Ce logiciel trie les verseurs de la taxe de séjour des non verseurs.
  2. CONTACTER : TRACKEET envoie des messages types aux loueurs (relances, contacts par téléphone, formulaire de déclaration sécurisé à destination du loueur afin qu’il saisisse lui-même ses informations, etc.).
  3. QUALIFIER : TRACKEET qualifie les loueurs avec les informations exigées dans le CERFA de déclaration de meublés de tourisme, et géolocalise le parc locatif de courte durée au fur et à mesure.
  4. CONTRÔLER : TRACKEET permet de prouver une activité locative, favorise l’organisation des contrôles, et permet de comparer les informations déclarées de celles communiquées sur les annonces sur internet.

 

 

La solution TRACKEET intègre les évolutions normatives et proposera aux collectivités dès octobre 2017 « la solution TRACKEET Décret », facilitant l’application du décret du 28 avril 2017 relatif au numéro d’enregistrement. Ainsi, pour les villes appliquant le décret, TRACKEET sera en mesure de contrôler automatiquement les numéros d’enregistrement.

L’UMIH et le GNC ont, tout l’été, alerté les collectivités pour l’application dudit décret : les deux organisations professionnelles ont adressé à 1500 communes et EPCI un kit afin de leur rappeler la marche à suivre pour mettre en place le numéro d’enregistrement. L’UMIH et le GNC rappellent par ailleurs que toutes les communes de France peuvent mettre en place le numéro d’enregistrement, quelle que soit leur taille. Seules en diffèrent les modalités d’application.

 

« Alors que les municipalités réclament des ressources supplémentaires pour pallier la baisse des dotations, nous leur apportons, avec TRACKEET, un nouvel outil pour identifier et contrôler les locations meublées sur leur commune, et ainsi collecter efficacement et équitablement la collecte de la taxe de séjour. Nos représentants locaux présenteront les nouvelles opportunités aux municipalités qui, nous n’en doutons pas, sauront s’en saisir. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

« TRACKEET est la solution big data pour toute structure publique disposant de la compétence tourisme pour mettre efficacement en conformité son parc locatif de courte durée », a déclaré Alexandre COULON, Président de TRACKEET Software.

 

Télécharger la présentation TRACKEET ICI

 


Mercredi 13 septembre 2017

 

Jeux olympiques 2024 : Médaille d’or pour Paris et la France!

 

Réunis en Conseil exécutif aujourd’hui, les membres de la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) se réjouissent du vote du Comité International Olympique qui a attribué l’organisation des Jeux Olympiques de 2024 à la ville de Paris.

 

L’attribution de Jeux Olympiques 2024 à Paris est une chance pour l’attractivité de la destination France; car au-delà de la ville de Paris, c’est l’ensemble des territoires et leur tissu économique qui bénéficieront des retombées. Pendant une dizaine d’années, tous les yeux vont être rivés sur notre pays et notre capacité à accueillir les Jeux dans les meilleures conditions. Avant, pendant, et après les Jeux, ce sont entre 15 et 20 millions de visiteurs étrangers qui sont attendus. Ce sont autant de nouvelles recettes supplémentaires pour nos entreprises et nos emplois. Quelle meilleure campagne de promotion de la France que cet événement planétaire, le plus couvert au monde par la presse ?

 

« Nous sommes tous impatients d’accueillir cet événement d’envergure planétaire qui va indéniablement booster le secteur du tourisme. C’est une chance pour le tourisme français, pour promouvoir Paris et nos territoires et pour mettre en avant notre histoire et notre patrimoine. C’est aussi un challenge pour l’Etat, pour les professionnels du tourisme que nous sommes, et pour les Français : celui d’accueillir les sportifs, les délégations et les touristes dans les meilleures conditions afin de leur offrir une expérience unique de la France. L’organisation des Jeux sera l’occasion de déclencher des investissements en faveur des infrastructures et des dessertes. Les professionnels seront prêts et nous serons tous mobilisés, ensemble, pour faire de ces rencontres sportives un succès pour le tourisme partout en France.» se félicite Roland HEGUY, Président de la Confédération des Acteurs du Tourisme.

 

La CAT rappelle l’importance de l’organisation de grands événements en France et espère que le succès des Jeux sera suivi prochainement par d’autres, notamment l’organisation de la Coupe du Monde de rugby en 2023 et l’Exposition universelle en 2025.

 

 


 

 

Vendredi, 8 septembre 2017

 

 

Ouragan IRMA :

des mesures d’urgence pour les professionnels du secteur du tourisme

 

L’ensemble des organisations professionnelles du secteur des Hôtels, Cafés, Restaurants tient à exprimer toute sa compassion et sa solidarité à l’égard des victimes de l’ouragan IRMA, des habitants des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, de leurs familles ainsi qu’aux professionnels et à leurs salariés.

Elles ont, pour cela, sollicité des mesures d’urgences auprès de leur régime de prévoyance pour les professionnels du secteur mais aussi pour l’ensemble des professionnels en demandant  la réactivation de la cellule de continuité économique auprès du gouvernement.

 

Elles ont donc obtenu de HCR Santé et HCR Prévoyance le déclenchement de mesures d’aides aux entreprises sinistrées et à leurs salariés et continuent de solliciter une majoration de ces aides afin qu’elles soient à la hauteur de ce drame.

 

Dès lors que l’état de catastrophe naturelle sera déclaré, les salariés sinistrés en poste et cotisant à HCR Prévoyance au moment de la catastrophe, pourront bénéficier d’une aide exceptionnelle.

 

Pour compléter ces mesures mises en place par la profession, les organisations professionnelles  du secteur demandent la réactivation de la Cellule de continuité économique pour les territoires touchés et souhaite que soit mis en place un moratoire sur les charges sociales, les taxes et les impôts dus. Les entreprises et leurs salariés pourront compter sur les organisations professionnelles du secteur qui sont mobilisées pour les aider et les accompagner dans la reconstruction.

 

 


 

Jeudi  31 août 2017

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination Juillet 2017

 

 

L’hôtellerie en France témoigne d’une fréquentation en hausse, portée par la reprise de Paris et sa région

 

Ce mois de juillet est marqué, en particulier en Province, par une fréquentation en hausse mais par une baisse des prix impactant négativement les performances hôtelières.

 

Après deux années difficiles sous le joug sécuritaire, Paris et la région Ile de France se refont une belle santé et tirent les résultats du pays vers le haut.

 

A l’échelle du pays, les résultats sont restés plus modérés : malgré une progression +3,7 points du taux d’occupation, le RevPAR (Revenu par chambre disponible) a crû de seulement +1,9% comparativement à 2016, du fait d’une baisse de -3,1% des prix moyens. Cette tendance concerne en particulier la catégorie haut de gamme.

 

Certaines grandes métropoles souffrent de la comparaison avec l’Euro 2016 (qui s’achevait le 10 juillet) qui avait contribué à booster les performances à Marseille, Lyon, Lille et Bordeaux.  En Province, le RevPAR de juillet a légèrement fléchi (-0,9%), du fait d’une faible progression du taux d’occupation (+1,9 points) et des prix moyens en baisse de -3,4%.           Là aussi, le segment haut de gamme est le plus touché par la chute des prix moyens (-8,4%) qui vient impacter l’évolution du RevPAR (-4,0%) et particulièrement sur la Côte d’Azur, pénalisée par les conflits géopolitiques au Moyen Orient. Fortement affaiblie par les attentats du 14 juillet 2016, la ville de Nice a tout de même pu s’appuyer sur le retour de sa clientèle cette année (TO : +3,4 points) qui permet au RevPAR de repartir à la hausse (+3,7%).

 

Paris signe de son côté une belle performance (RevPAR en hausse de +4,9%), marquée par un retour de sa clientèle, en particulier internationale (TO : +7,4 points) et qui compense le nouveau recul des prix moyens (-4,4%). A noter, les performances des hôteliers d’Ile de France hors Paris, qui voient leur RevPAR croître de +9,5% grâce à un taux d’occupation en rebond de 7,4 points et en dépit de prix moyens en repli de -1,3%. Que ce soit Paris ou la région, cette dynamique haussière concerne en particulier les établissements économiques et milieu de gamme.

 

Globalement, la saison estivale a commencé timidement mais sûrement. Les bons résultats de la première quinzaine d’août contribueront à faire basculer plus franchement les résultats dans le positif.

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination juillet  2017

 

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

  

 


 

 

Jeudi  31 août 2017

 

 

Le Gouvernement vient de présenter les cinq ordonnances réformant le Code du travail.

En première analyse, l’UMIH  salut l’orientation générale de cette réforme qui semble donner la priorité aux réalités économiques des TPE PME. C’est un signal de confiance vers les chefs d’entreprises et leurs salariés.

Pour autant, l’UMIH reste vigilante car ce projet de réforme nécessitera une analyse approfondie du contenu des cinq ordonnances.

 

 


 

 

Mardi  22 août 2017

Eteignons la polémique !

 

De nombreux articles de presse et reportages parus depuis le 16 août ont laissé entendre que l’UMIH souhaitait rendre les pourboires obligatoires. Cette annonce racoleuse n’a aucun fondement et repose sur une interprétation erronée.

Pour l’UMIH, le pourboire n’est pas un sujet de débat en tant que tel. Au-delà de titres de presse accrocheurs, l’UMIH rappelle que le pourboire ne peut être rendu obligatoire puisqu’il s’agit d’une libéralité, d’une gratification, à la discrétion du client satisfait du service rendu.

 

Le vrai débat est ailleurs

 

Alors que le chômage reste à un niveau très élevé, des centaines de milliers d’emplois restent paradoxalement non pourvus et particulièrement dans notre secteur d’activité. Cette situation s’est particulièrement dégradée cet été, ainsi qu’en témoignent les retours de l’ensemble de nos adhérents sur le territoire. La difficulté à recruter du personnel est inacceptable au regard de la situation de l’emploi en France tandis qu’elle pénalise nos entreprises. Ces dernières sont prêtes à embaucher des dizaines de milliers de salariés qu’elles pourront au besoin former grâce aux formations adaptées et financées par notre OPCA, le FAFIH.

 

L’UMIH étudie actuellement un plan d’envergure nationale visant à remédier à ces tensions sur le marché de l’emploi avec des propositions qu’elle soumettra au Gouvernement.

 

Notre volonté s’inscrit dans le long terme pour faire des métiers de l’accueil de véritables opportunités de carrière, et ainsi attirer des jeunes  et des talents.

 

L’amélioration de l’accueil est un enjeu vital de la politique touristique pour laquelle nous nous sommes engagés avec le Gouvernement. Il est de notre responsabilité de valoriser l’ensemble de ces métiers sur lesquels repose l’avenir du tourisme.

 

Le débat est ouvert avec le Gouvernement, les organisations syndicales et les professionnels pour améliorer l’attractivité de nos métiers et, au-delà, de la destination France.

 

 


Vendredi 4 août 2017

 

 

OTA :

L’Italie suit l’exemple de la France et met fin aux clauses de parité par la loi

 

L’UMIH, l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, se réjouit que l’initiative législative française ait été suivie par l’Italie. Le Sénat italien a adopté le 2 août dans sa la loi sur la concurrence une disposition analogue à celle en vigueur en France rendant nulles toutes formes d’exigence de parité dans les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne (OTA).

 

Pour rappel, l’article 133 de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques du 6 août 2015, en instaurant le contrat de mandat et en interdisant les clauses de parité tarifaire, a permis aux hôteliers de retrouver leur liberté commerciale et tarifaire.

 

Après la France, l’Autriche, l’Allemagne (qui avait emprunté un chemin tout à fait similaire via le Bundeskartellamt, l’Autorité de la Concurrence allemande) et maintenant l’Italie, les hôteliers européens, dans un environnement concurrentiel plus sain et une plus grande transparence vis-à-vis des consommateurs, sont enfin libres de différencier leurs canaux de distribution et de proposer sur leur propre site internet des prix inférieurs à ceux affichés sur les plateformes de réservation en ligne. Ces 4 pays représentent une part majoritaire du parc hôtelier européen.

 

Pour Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC : « Le mouvement engagé dans chacun des pays membres s’amplifie. Il doit trouver sa traduction au sein des textes européens au moment où l’Europe conduit une réflexion sur le Digital Single Market. Tous les hôteliers doivent pouvoir offrir à leurs clients en direct un meilleur prix et de meilleures conditions que ceux proposés via les OTA type Booking ou Expedia. »

 

Laurent DUC, président d’UMIH Hôtellerie ajoute : « D'un point de vue européen, de plus en plus de pays devraient se sentir encouragés par ces exemples pour limiter la domination des plateformes en ligne et réduire les déséquilibres au bénéfice des consommateurs et des hôteliers européens. Nous soutenons tout particulièrement les initiatives parlementaires similaires en cours en Belgique et en Suisse et leur souhaitons le même succès. »

 

 


 

le 12 juillet 2017

 

Le Conseil d’État suspend l’application du décret

sur la performance énergétique des bâtiments du tertiaire

 

Le Conseil du Commerce de France (CdCF), PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) se félicitent des deux décisions successives prises par le Conseil d’État dans le cadre du recours en référé-suspension que ces organisations ont formé à l’encontre du décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire :

 

- par une première ordonnance du 28 juin 2017, le Conseil d’État a suspendu les dispositions d’application immédiate du décret qui faisaient obligation, au 1er juillet 2017, de produire des études énergétiques et des plans d’actions pour chacun des bâtiments assujettis ;

 

- par une seconde ordonnance du ... juillet 2017, le Conseil d’État a ordonné la suspension des autres dispositions du décret, notamment celles obligeant à réduire les consommations énergétiques de 25% d’ici le 1er janvier 2020, à travers la réalisation de travaux dédiés.

 

La plus haute juridiction administrative a ainsi jugé qu’étaient pleinement remplies les conditions cumulatives de la suspension : d’une part, l’existence d’une situation d’urgence et, d’autre part, un doute sérieux quant à la légalité du décret. En particulier, le Conseil d’État a estimé que les échéances fixées par le décret, au 1er juillet 2017 et au 1er janvier 2020, constituaient des formalités inapplicables qui compromettaient la sécurité juridique des entreprises concernées et leur portaient de surcroît un préjudice grave et immédiat.

 

L’application du décret est donc suspendue dans l’attente du jugement au fond.

 

Le CdCF, PERIFEM et l’UMIH rappellent qu’elles ont également formé un recours au fond portant sur l’illégalité du décret et tendant, pour cette raison, à son annulation. Il s’agit d’une procédure distincte du référé-suspension, désormais jugé. Le Conseil d’État devrait se prononcer sur le fond dans les prochains mois.

 

Pour les organisations requérantes, il importe que l’annulation du décret qu’elles appellent de leurs vœux conduise à l’élaboration de nouveaux textes, en veillant à y associer toutes les parties prenantes (dont le commerce et l’hôtellerie). Cette concertation élargie facilitera la définition d’un cadre légal applicable, soutenable et cohérent, permettant de poursuivre et de renforcer, conformément à l’objectif fixé par le législateur, la baisse des consommations énergétiques engagée depuis plusieurs années par les acteurs du commerce et de l’hôtellerie.

 

  

 

A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

 

A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

 


 

 

Mercredi 5 juillet 2017

 

Location meublée à la nuitée :

fin de l’opacité à Paris à compter du 1er octobre 2017

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption, à l’unanimité, hier par le Conseil de Paris d’une délibération visant à instaurer la procédure de déclaration préalable pour toute location meublée de courte durée, avec la délivrance d’un numéro d’enregistrement.

 

Face à l’industrialisation du phénomène location de logement de courte durée via les plateformes, qui favorise la spéculation immobilière et vide certains quartiers de ses habitants, la Ville de Paris pose ainsi une première pierre dans l’élaboration d’un dispositif de contrôle et de régulation.

 

A compter du 1er octobre 2017, un télé-service mis en place par la Ville de Paris simplifiera la procédure d’enregistrement pour le loueur en lui délivrant un numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les annonces en ligne (obligatoire à compter du 1er décembre 2017).

 

A l’heure de la dématérialisation des procédures administratives, ce dispositif d’enregistrement va permettre une maîtrise nouvelle de la politique du logement de la ville et du pilotage de l’offre touristique. De fait, ce mécanisme simple contribuera à mettre fin à l’opacité des offres sur plateformes.

 

« Paris et Nice ouvrent la voie vers l’équité et de transparence. C’est un signal fort en direction des autres municipalités, agglomérations et destinations touristiques pour assurer l’application sur tout le territoire des lois existantes. Toutes les collectivités locales disposent en effet désormais d’un outil de pilotage de l’offre touristique et du  contrôle de la collecte de la taxe de séjour. Nous appelons les élus auxquels nous avons transmis des outils à se mobiliser et à suivre l’exemple de Paris et Nice. » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Alors que le Conseil de Paris adoptait ces mesures, l’UNPLV  dénonçait le jour-même ce nouveau dispositif « complexe et couteux à mettre en place pour les communes » craignant « que cela ne favorise le transfert de nombreuses locations vers l’économie souterraine » !

 

L’UMIH et le GNC regrettent cette attitude peu constructive et cette désinformation : personne ne doit craindre la transparence !  C’est l’objet même de la loi pour une République numérique.

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC : « Certains ont peur du noir, l'UNPLV de la transparence».

 

 


 

Vendredi 30 juin 2017

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala

destination Mai 2017

Les hôteliers français enregistrent une légère baisse d’activité sur le mois de mai 2017 comparativement à l’année précédente

 

Dans le secteur hôtelier, la France a connu en mai un léger recul de ses performances, tout le pays étant dans l’expectative d’élections décisives. Le mois a aussi été ponctué de nombreux jours fériés, qui ont pénalisé la demande d’affaires. Ce léger ralentissement ne concerne toutefois que les établissements de Province ; et la tendance reste très largement positive sur les cinq premiers mois de l’année.

 

Le RevPAR (Revenu par chambre disponible) est en repli de -0,6%, le taux d’occupation étant en hausse de seulement +0,3 points, tandis que le prix moyen baisse de -1,1%. Ce ralentissement concerne toutes les catégories, à l’exception du moyen de gamme qui se maintient en croissance légèrement positive (+0,5% de RevPAR). Cela s’explique notamment par le contexte électoral et les nombreux jours fériés du mois, et le recul ne concerne que les établissements de Province. Ces derniers enregistrent en effet un déclin de -2,9% de RevPAR par rapport à mai 2016, du fait d’une baisse de 1,5 points du taux d’occupation et d’un tassement du prix moyen (-0,7%). Toutes les catégories sont par ailleurs concernées par cette perte de vitesse.

 

Télécharger l’analyse

Télécharger l’Observatoire complet mai 2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

jeudi 29 juin 2017

 

Victoire de l’UMIH : le décret « tertiaire » suspendu !

 

L’UMIH a eu gain de cause devant le Conseil d’Etat : il suspend l’exécution du décret « tertiaire » relatif à la performance énergétique prévue le 1er juillet. Ce décret impose la réalisation - avant samedi prochain - d’un audit énergétique et d’un plan d’actions d’économie d’énergie de travaux d’amélioration de la performance énergétique pour les commerces et les hôtels notamment. Le conseil d’Etat, saisi d’un recours d’urgence par l’UMIH, le Conseil du Commerce de France (CdCF) et PERIFEM, a reconnu le caractère irréaliste du calendrier imposé par le décret !

 

Si les organisations professionnelles et leurs adhérents partagent l’objectif du législateur visant à améliorer la performance énergétique des bâtiments à usage tertiaire, ils contestent les modalités prévues par le décret, qui ne sont pas conformes à la loi.

 

Une seconde audience aura donc lieu le 6 juillet pour entendre les parties sur le fond, c’est-à-dire sur l’obligation de réaliser les travaux d’ici le 1er janvier 2020.

  

 


 

Mercredi 28 Juin 2017

 

Airbnb, Abritel :

l’UMIH et le GNC lancent une opération nationale auprès des municipalités

 

L’UMIH et le GNC ont lancé, mercredi 28 juin 2017, une opération nationale, dans les principales villes de France pour la mise en place, conformément à la loi, de l’enregistrement des offres sur les plateformes en ligne et en faveur d’une plus grande transparence pour les clients.

 

Les deux organisations professionnelles ont adressé, aujourd’hui, à plus de 1500 communes et stations touristiques, communautés d’agglomérations, métropoles, un kit simple et pédagogique pour les accompagner dans la mise en œuvre la  plus rapide de la procédure d’enregistrement des locations meublées et leur rappeler les dispositions existantes pour la collecte de la taxe de séjour.

 

Le décret d’application du 28 avril 2017 et relatif au numéro d’enregistrement, pris en application de la loi pour une République numérique, offre en effet désormais aux municipalités la possibilité de fixer des conditions simples d’enregistrement, en ligne, pour les locations de meublés de courte durée

 

Le kit comprend :

  • Le guide UMIH-GNC facile d’usage qui présente la marche à suivre en fonction de la taille de la commune et rappelle également les modalités pour mettre en œuvre la procédure de changement d’usage et celles relatives à la collecte de la taxe de séjour, (ICI)
  • Un exemple de délibération pour mettre en place le changement d’usage, (ICI)
  • Un exemple de délibération relatif à la taxe de séjour, (ICI)
  • Un exemple d’arrêté de la répartition des établissements soumis à la taxe de séjour, (ICI)
  • Le texte du décret du 28 avril 2017. (ICI)

 

L’UMIH et le GNC rappellent que toutes les communes de France peuvent mettre en place le numéro d’enregistrement, quelle que soit leur taille. Seules en diffèrent les modalités d’application. 

La procédure d’enregistrement apportera à l’ensemble des communes françaises :

  • Meilleure lisibilité de l’ensemble de l’offre d’hébergement : les communes pourront contrôler l’évolution du marché de la location meublée et la comparer à celle de l’offre d’hébergement permanent,
  • Meilleur pilotage de l’offre touristique : les communes connaitront précisément le nombre d’hébergements et le nombre de lits offerts à la location de courte durée
  • Meilleur équité entre tous les acteurs de l’hébergement : les plateformes devront retirer les annonces des résidences principales louées plus de 120 jours par an et  en informer la commune.

 

 

 

Le numéro d’enregistrement permettra aux municipalités d’assurer un meilleur recouvrement de la taxe de séjour. En effet le produit de la taxe de séjour aurait dû atteindre en France, en 2016, 450 millions d’euros en y incluant les locations d’appartements alors que seuls 300 millions € ont été collectés principalement par l’hôtellerie marchande. La taxe de séjour[1] a été instituée pour contribuer à la promotion des destinations dont bénéficient les loueurs et les plateformes ; il est légitime que chacun y contribue. L’apport fiscal supplémentaire pour la ville de Nice est estimé à 1 million d’euros..

 

« C’est une évidence, ce décret est primordial pour l’hôtellerie et son application tendra à plus d’équité entre les différentes formes d’hébergement. Pour les collectivités locales, c’est un ensemble de moyens à leur disposition  qui leur permettra une meilleure connaissance de l’hébergement touristique et de l’offre de logements, la transparence pour les consommateurs et le contrôle de la collecte de la taxe de séjour.», déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Pour Jacques BARRE, Président du GNC, « la France s’est dotée d’un dispositif puissant qui doit être mis en œuvre sur tout le territoire pour assurer l’application des lois existantes, le contrôle, l’équité et la transparence. Les décrets encore manquants doivent rapidement être publiés. Chaque jour compte pour les hôteliers, pour les consommateurs, et pour les mairies qui voient se transformer trop d’appartements en meublés touristiques, diminuer leur offre d’habitats permanents et modifier les équilibres démographiques des agglomérations. »

 

L’UMIH et le GNC saluent les actions prises par la Mairie de Paris et celle de Nice :

  • La ville de Nice a voté la mise en œuvre de la procédure d’enregistrement vendredi 23 juin 2107
  • La ville de Paris doit se prononcer le 4 juillet prochain sur une délibération mettant en œuvre la procédure d’enregistrement à compter du 1er octobre 2017.

 

Cette opération nationale est relayée, via les fédérations UMIH départementales, dans les principales villes touristiques françaises. Ce kit a également été adressé aux associations d’élus (AMF, APVF, France Urbaine, ANEL, ANEM) leur demandant de promouvoir le guide auprès de leurs adhérents.

 

Enfin, l’UMIH et le GNC rappellent au Gouvernement l’urgence de publier les décrets suivants :

  • Les sanctions pour les plateformes qui ne respecteront pas la publication du numéro d’enregistrement mis en place par la municipalité (Loi pour une République numérique).
  • Le statut du loueur (particulier professionnel) informant le client s’il conclut avec un véritable particulier ou avec un professionnel (Loi pour une République numérique).
  • Les modalités de mises en œuvre de la transmission automatique des données par les plateformes à l’administration fiscale à compter du 1er janvier 2019 (Loi de finances rectificative pour 2016).

 


] Toutes les familles d’hébergement, y compris la location de meublés, doivent collecter la taxe de séjour selon un barème fixé par la commune ou l’EPCI. De nombreuses dispositions existent déjà pour collecter la taxe de séjour des meublés. Mais elles ne sont peu as utilisées par les communes, et dans les faits, rares sont les loueurs collectant la taxe de séjour.

 

 


 

Jeudi 22 juin 2017

 

Enfin la justice française donne raison aux hôteliers contre Expedia

 

 

L’UMIH et le GNC ont été entendus par la Cour d’Appel de Paris et se félicitent de son arrêt du 21 juin 2017 qui condamne Expedia et donne raison point par point aux hôteliers en :

  • condamnant Expedia à payer à l’Etat une amende civile de 1 million d’euros,
  • jugeant illégales les clauses de parité et les annulant,
  • l’enjoignant de cesser ces pratiques pour l’avenir.

 

 

Le Gouvernement avait assigné en justice Expedia le 14 novembre 2013 afin de constater l’existence d’une entrave abusive à la liberté commerciale et tarifaire des hôteliers. L’UMIH était intervenant volontaire en soutien du Gouvernement dans cette procédure. Le Tribunal de Commerce avait rendu une décision le 7 mai 2015, mais jugée pas totalement satisfaisante par le ministre de l’Economie qui avait fait appel. Seule l’UMIH a décidé d’accompagner cette action, comme elle s’engage sur chacune des procédures visant à rééquilibrer les relations avec les agences en ligne.

 

« Notre mobilisation et nos actions portent leur fruit. Aujourd’hui, c’est une nouvelle très belle victoire pour les 17 000 hôteliers français après 3 ans de procédure. Il est clairement reconnu que les pratiques de la plateforme sont illégales. » se réjouit Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Cet arrêt, très attendu par nos homologues européens, vient mettre fin aux pratiques d’Expedia qui refuse d’appliquer la loi MACRON et qui n’était pas partie prenante des engagements pris par Booking.com devant l’Autorité de la concurrence. Il renforce l’ensemble des actions[1] menées par l’UMIH et le GNC afin de moraliser les pratiques des plateformes de réservation en ligne et de restaurer enfin les conditions d’une concurrence libre et non faussée.», déclare Laurent DUC, Président UMIH Hôtellerie.

 

 

[1] Article 133 loi MACRON mettant fin à la clause de parité tarifaire et instaurant un contrat de mandat

Action devant le Tribunal de Commerce contre Booking.com et Expedia

Saisine de l’Autorité de la concurrence

Saisine de la Commission d’examen des pratiques commerciales

 

 


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le 20 juin 2017

 

Le commerce et l’hôtellerie

forment un recours à l’encontre du décret sur l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments tertiaires

 

 

Le Conseil du Commerce de France (CdCF)1, l’association PERIFEM et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)2 ont formé un recours contre le décret du 9 mai 2017 relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire.

 

Les organisations professionnelles et leurs adhérents partagent l’objectif du législateur visant à améliorer la performance énergétique des bâtiments à usage tertiaire. Leur contestation porte donc sur les modalités, qui ne sont pas conformes à la loi, et non sur le principe même.

 

Pris en application de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique, ce décret oblige les propriétaires et locataires à réduire les consommations d’énergie des bâtiments à usage tertiaire (dont les commerces et les hôtels), à hauteur de 25% d’ici 2020 et 40% d’ici 2030. A cette fin, ils doivent réaliser des études énergétiques et, sur cette base, élaborer des plans d’actions à remettre aux autorités d’ici le 1er juillet 2017.

 

Le calendrier irréaliste imposé par le décret, sans concertation avec les professions concernées, méconnaît la prévisibilité dont les entreprises ont besoin. De plus, les obligations du décret ne sont pas conformes à la loi en ce qu’elles ne prennent pas en compte les différences de situations, résultant de la nature des activités exercées, ce qui rend inapplicables les mesures prescrites. Parallèlement à l’annulation du décret, les organisations professionnelles ont demandé la suspension de son application, compte tenu de la justification d’urgence et du doute sérieux quant à la légalité.

 

Les professionnels du commerce et de l’hôtellerie sont convaincus du rôle crucial de l’efficacité énergétique des bâtiments dans leurs activités et, plus généralement, dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ils n’ont d’ailleurs pas attendu que la loi les y oblige pour mettre en œuvre d’ambitieux programmes de maîtrise et de réduction des consommations énergétiques.
Tous les postes de consommation ont été optimisés (chauffage, éclairage, climatisation, chaîne du froid, etc.) par de multiples changements affectant les systèmes de gestion, process ou équipements techniques. Le potentiel d’intégration des énergies renouvelables a également été étudié et exploité autant que possible.

 

À travers le recours formé par leurs organisations professionnelles, commerçants et hôteliers rappellent leur volonté d’être mieux associés à la définition des politiques publiques afférentes et d’aboutir à une réglementation applicable, cohérente et soutenable.

 

 

 

1 Parmi les adhérents du CdCF, plusieurs organisations viennent au soutien de la procédure, le décret attaqué affectant particulièrement les entreprises que ces organisations représentent : Conseil national des centres commerciaux (CNCC), Fédération du commerce et de la distribution (FCD), Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB), Fédération nationale des métiers de la jardinerie (FNMJ) et Union du grand commerce de centre-ville (UCV).

2 Le Groupement national des Chaînes Hôtelières (GNC), syndicat associé à l’UMIH, soutient également le recours.

 

 

A propos du Conseil du Commerce de France

Regroupant une trentaine de fédérations professionnelles, il représente le commerce dans toute sa diversité et rassemble aussi bien les commerces indépendants ou franchisés, que le commerce associé ou la grande distribution intégrée, de tous secteurs : équipement de la personne, équipement de la maison, alimentation… Il est l’expression de toutes les formes de distribution : commerces de proximité, centres commerciaux, e-commerce... Il représente 70 % des emplois d’un secteur dans lequel travaillent 3,5 millions de femmes et d’hommes. Sa vocation est de défendre et promouvoir le commerce, secteur majeur de l’économie nationale auprès des pouvoirs publics français et européens.

 

A propos de PERIFEM

PERIFEM est l’association technique du commerce et de la distribution, qui regroupe les principales enseignes de la grande distribution, du commerce spécialisé, les gestionnaires des Centres Commerciaux et leurs partenaires offreurs de solutions. Cette association professionnelle Loi 1901, interlocuteur reconnu des pouvoirs publics depuis plus de trente ans, œuvre pour l’amélioration des surfaces commerciales dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité, de l’équipement et des nouvelles technologies. PERIFEM décrypte la réglementation, permet le partage d’expérience et d’informations, le défrichage d’innovations et identifie les problématiques opérationnelles pour y apporter les réponses les mieux adaptées.

 

A propos de l’UMIH

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle représentative n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration avec 72% des entreprises qui adhèrent à une organisation patronale. Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

•229 000 entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés,

•76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires,

•+ 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers,

•100 000 jeunes formés chaque année,

•4ème employeur privé de France.

 

 


 

 

 

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 Mardi 13 Juin 2017

 

Le secteur du tourisme enfin unifié

Lancement de la Confédération des Acteurs du Tourisme

 

14 organisations professionnelles représentatives et associations[1] du secteur du tourisme ont officiellement signé, lundi 12 juin 2017, les statuts de la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) avec pour objet :

  • de rassembler et représenter de manière unifiée sur les enjeux communs les professionnels des métiers du tourisme et du voyage ;
    • de défendre les enjeux du tourisme auprès du futur Gouvernement et de la prochaine majorité ;
    • de promouvoir et défendre l’ensemble de l’industrie du tourisme ;
    • d’accroître l’attractivité, la visibilité et l’éco-responsabilité du secteur du tourisme auprès des pouvoirs publics.

 

La Confédération des Acteurs du Tourisme réunit l’ensemble des professions du secteur touristique: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, en assurera la présidence aidé de 3 vice-présidents : René-Marc CHIKLI, Président du SETO, Jacques BARRE, Président du GNC, et Frédéric JOUET, Président de l’UNIMEV.

 

Le Tourisme mérite une attention à la hauteur de son poids économique et de son potentiel de croissance. Il représente en France :

  • 350 000entreprises
    • 83 millions de touristes internationaux en 2016
    • 2 millions de salariés, soit 1 emploi direct pour 85 touristes
    • 160 milliards d’euros de chiffre d’affaires (7,4% du PIB), soit 2 fois le CA de l’agriculture
    • +10 milliards d’euros d’excédent pour la balance des paiements du tourisme

 

C’est le sens de cette initiative qui vise à fédérer les ressources et les capacités d’innovation de tout un pan de l’économie avec la seule ambition de donner à la France la place qu’elle mérite dans le tourisme mondial.

 

 

 

Les membres fondateurs (organisations professionnelles représentatives)

 

Le Comité des Armateurs Fluviaux (CAF) : La filière du tourisme fluvial représente :

  • 10 000 emplois directs et indirects 
    • 1 milliard de chiffre d'affaires direct et indirect.
    • 800 millions d'investissements réalisés depuis 10 ans.

 

Le Conseil National des Professions de l'Automobile (CNPA) représente l'ensemble des métiers de la distribution et des services de l'automobile, soit 139000 entreprises et plus de 400 000 emplois. Organisation de référence de la filière aval de l'automobile, le CNPA représente notamment les loueurs courte durée, acteurs de mobilité. Les loueurs courte durée du CNPA, c'est plus de 85 % de la profession représentée, soit plus de 3 500 agences de location et 12.500 salariés.

 

Domaines Skiables de France (DSF) est la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables. Aujourd'hui il fédère 406 adhérents répartis entre 238 membres actifs (opérateurs de remontées mécaniques ou de domaines skiables), 168 membres correspondants (fournisseurs, constructeurs, centres de formation, maîtres d'oeuvre ...). Avec 55 millions de journées-skieur et 18 000 salariés répartis en une vingtaine de métiers, la France est en position de leader dans le TOP 3 mondial avec les USA et l'Autriche. Les dépenses des clientèles en station de ski sont estimées à 9 milliards d'euros et génèrent 120.000 emplois en montagne.

 

Les Entreprises du Voyage (EDV) : Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises. Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, elle travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagnent le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

La Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air (FNHPA) a pour vocation de rassembler et représenter en France l’ensemble des professionnels des terrains de camping, qu’ils soient privés, municipaux ou associatifs. Elle compte près de 4000 adhérents individuels (exploitants) et 72 fédérations départementales ou régionales qui les regroupent au niveau territorial. La FNHPA s’attache à accompagner la profession dans ses évolutions et ses innovations, tout en valorisant les fondamentaux du secteur, alliant valeurs de convivialité, de proximité de la nature et de rapport qualité-prix optimal. Au total, l’hôtellerie de plein air représente en France en 2016 :

  • Plus de 8000 campings et près de la moitié des lits marchands français,
    • 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires,
    • 112 millions de nuitées.

 

La Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) rassemble tous les métiers et toutes les entreprises du transport routier de voyageurs (TRV). Elle représente plus de 1 000 entreprises de toutes tailles. Ses adhérents possèdent les deux tiers du parc d’autocars français (45 000 sur 67 000). Grâce à son expertise du transport routier de voyageurs et son ancrage territorial (composé de 21 unions régionales), la FNTV porte auprès des élus les propositions qui traduisent les attentes de ses adhérents et anticipent les enjeux du secteur.

 

Le Groupement National des Chaînes (GNC) : Créée en 1989, le GNC regroupe la quasi-totalité des chaînes hôtelières intégrées françaises et étrangères implantées en France. Les chaînes hôtelières intégrées fédèrent aujourd’hui en France plus de 3 000 hôtels pour 260 000 chambres soit environ 42% du parc hôtelier français et plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’hôtellerie en France. Depuis le 1er janvier 1994, le GNC est membre associé de l’UMIH.

 

Le Syndicat des Entreprises Du Tour Operating (SETO) a été fondé en 2013 et a amplifié et développé les actions menées par l’Association des Tour-Opérateurs pendant plus de 40 ans tant sur le plan national qu’européen. Le SETO représente

  • Plus de 70 Tour-Opérateurs parmi les plus importants voyagistes français,
    • Près de 7 000 emplois directs,
    • Un volume d’affaires annuel de plus de 5 milliards d’euros,
    • 6,5 millions de clients qui voyagent chaque année avec un voyagiste membre du SETO

 

Le Syndicat National de la Restauration Publique Organisée (SNRPO) regroupe les chaînes de restauration libre-service / cafeterias et assimilées. Ce secteur est constitué d’environ 1200 restaurants, dont 700 adhérents au SNRPO, et 500 indépendants. Le chiffre d’affaires s’élève à 1,5 milliards d’euros. L’effectif de l’ordre de 15 000 salariés.

 

Le Syndicat National des Résidences de Tourisme et des apparthotels (SNRT) est la seule organisation professionnelle représentant le secteur des Résidences de Tourisme.

Notre secteur en chiffres: 

  • 2 300 Résidences, soit191 000 appartements ou785 000lits
    • 17 millions de clients par an
    • Emplois directs : 30 000 personnes en ETP (Equivalent Temps Plein)
    • C.A. des séjours en 2016 : 3,5 milliards d'€
    • Retombées économiques locales : 3,5 milliards d'€ (dépenses des touristes + celles des résidences)

 

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) est l’organisation professionnelle représentative n°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration avec  72% des entreprises qui adhèrent à une organisation patronale. Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

  • 229 000entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés
    • 76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires
    • + 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers
    • 100 000 jeunes formés chaque année
    • 4ème employeur privé de France

 

L’Union Française des Métiers de l’Evénement (UNIMEV) est l’unique organisation professionnelle représentative de l’ensemble des acteurs de la rencontre : organisateurs de foires, de salons, de congrès, d’événements, gestionnaires de sites d’accueil et prestataires de services. Elle compte plus de 400 adhérents, soit 85% de l’activité du secteur en valeur, qu’elle représente auprès des pouvoirs publics, des organismes professionnels mais aussi de la presse et du grand public. La filière Evénements représente chaque année 7,5 milliards d’euros de retombées économiques et plus de 30 milliards d’euros de flux d’affaires générés.

 

 

Les membres partenaires fondateurs

 

L’Association Nationale des Acteurs du Tourisme (ANAT) a été créée en 2007, elle réunit principalement les organismes du secteur de l’hébergement touristique et des secteurs qui leurs sont proches. Elle travaille sur les problématiques du secteur afin d’adopter des positions communes.

 

L'INSTITUT FRANCAIS DU TOURISME (IFT) a été créé en 2007 pour contribuer à améliorer la compétitivité du tourisme français. Il réunit entreprises et organisations professionnelles du tourisme, collectivités publiques et organismes territoriaux, ainsi qu’établissements de formation de tous niveaux. Il agit en tant que « think tank » formulant diagnostics et propositions, s’appuie sur des pôles d’excellence territoriaux et favorise avec ses membres, notamment à l’occasion de débats publics, les initiatives concourant à la professionnalisation des acteurs, à la prospective du tourisme et à l’innovation. Il a récemment organisé les premières "Primaires du tourisme" pour entendre, comparer et discuter les projets des principaux candidats à l’élection présidentielle avec la participation de l’ensemble des acteurs publics et privés du tourisme en France.

 

1] ANAT, CAF, CNPA, DSF, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV

 

 

 


 

 

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Jeudi 1er Juin 2017

 

 

Rattachement du Tourisme au Quai d’Orsay : satisfaction des professionnels du Tourisme qui attendent la nomination d’un Secrétariat d’Etat dédié

 

Les acteurs du tourisme (APST, CAF, CNPA, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, SETO, SNRT, UMIH, UNIMEV) ont pris acte de la publication des décrets d’attribution des ministères et saluent le maintien du rattachement du Tourisme au Quai d’Orsay, conformément à leurs demandes, au moment où il faut assurer une plus grande promotion, à l’international comme auprès de la clientèle domestique, de nos destinations et gagner en attractivité.

 

L’ensemble des professionnels du tourisme qui avaient souhaité la création d’un ministère de plein exercice dédié au Tourisme, considèrent déterminant, au lendemain des élections législatives, la nomination d’un secrétariat d’Etat dédié au Tourisme et à l’Attractivité de la France. Ce serait un signal fort du Gouvernement adressé aux 350 000 entreprises du secteur et leurs 2 millions de salariés, générant 160 milliards de chiffres d’affaires, soit 7,4% du PIB. Rappelons aussi que le Tourisme est une industrie exportatrice au vu de sa contribution positive à la balance des paiements (+ 10 milliards d’euros).

 

Le Tourisme mérite une attention à la hauteur de son poids économique et de son potentiel de croissance. Il doit devenir une des priorités de la politique économique du Gouvernement. La France peut prendre toute sa place dans le développement et la croissance du tourisme mondial avec un objectif : gagner 1 point de PIB, c’est-à-dire générer plus de 200 000 emplois supplémentaires dans nos territoires.

 

Les chantiers sont nombreux pour y parvenir, des investissements importants sont nécessaires et l’Etat devra apporter son soutien et son accompagnement aux professionnels. Il s’agit en particulier de redonner tout son poids au tourisme dans les arbitrages interministériels, afin de laisser aux professionnels la liberté de moderniser les infrastructures existantes, de développer leurs activités et d’innover pour maintenir l’attractivité. D’ores-et-déjà, des échéances proches et importantes sont attendues : Ryders cup 2018, la Coupe du Monde de rugby en 2023, les Jeux Olympiques en 2024 et l’Exposition Universelle en 2025. Nous sommes tous disposés à relever ces défis avec un futur secrétaire d’Etat. 

 

 


 

Mardi 30 mai 2017

 

 

Observatoire des performances hôtelières UMIH – OlaKala_destination Avril 2017

L’hôtellerie en France témoigne d’une nette amélioration de l’activité

 

Ce mois-ci encore, les chiffres de l’hôtellerie en France témoignent d’une nette amélioration de l’activité, portée exclusivement par le rebond de la fréquentation.

 

L’ensemble du territoire enregistre des augmentations de taux d’occupation et de RevPAR, notamment la ville de Paris qui ne semble pas avoir été impactée par les enjeux sécuritaires et le contexte pré-électoral.

 

Les performances hôtelières à l’échelle de la France connaissent une forte amélioration ce mois-ci : le RevPAR est en rebond de +9,3% par rapport à avril 2016. Ce résultat s’explique par une augmentation du taux d’occupation de +5,7 pts et un prix moyen stable (+0,1%). Ces performances positives concernent toutes les catégories, en particulier le haut de gamme qui connait la plus forte croissance de RevPAR (+11,1%), suivi de près par le moyen de gamme qui enregistre un rebond de +10,7% de RevPAR.

 

Les taux d’occupation sont en hausse sur l’ensemble des catégories, en particulier sur les segments moyen de gamme (+7,2 pts) et haut de gamme (+6,6 pts). Toujours en recul sur les segments économique et moyen de gamme, le prix moyen enregistre une légère hausse sur les autres catégories du fait d’une meilleure fréquentation. Ces performances traduisent ainsi un maintien de la dynamique de reprise de l’hôtellerie française enclenchée depuis le début de l’année. 

 

Télécharger l’Observatoire UMIH OK_destination avril  2017

 

L’UMIH, 1ère organisation patronale du secteur de l’hôtellerie-restauration s’allie avec OK_destination, leader des études sur le secteur hôtelier, et mettent en place un Observatoire mensuel des performances hôtelières en France, se basant sur le traitement statistique des parts de marché de plus de 3 500 hôtels.

 

Tous les mois, UMIH et OK_destination publient les résultats de l’activité hôtelière (Taux d’occupation, Prix moyen HT et RevPar HT) par types d’établissements et par zone géographique : France, Grandes Zones (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Est, Sud-Ouest, Ile-de-France) et départements. L’observatoire permettra également de comparer les résultats avec ceux de l’année N-1 et d’anticiper les tendances de réservation à venir.

 

Cet observatoire basé sur des données fiables et représentatives (3 500 hôtels) donnera une information juste et précise de la situation de l’hôtellerie française. Il permettra de comparer département par département, mois par mois, et année par année, l’évolution d’un secteur économique majeur pour l’économie française.

 

 


 

Pourquoi le tourisme doit devenir la priorité du nouveau Président

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 Par Roland Heguy, le 24/05/2017,

 

Le tourisme peut apporter beaucoup à l'économie française, mais des investissements sont nécessaires, et l'Etat devra apporter son soutien. Par Roland Heguy, Président confédéral de l'UMIH.

 

L'élection d'un nouveau Président de la République présente une réelle opportunité pour se remettre en cause surtout quand une élection est à ce point porteuse d'espoir et de progrès et qu'elle manifeste une volonté de bousculer les acquis, les satisfécits convenus et les postures du « faire semblant ».

 

Car le mandat donné par nos concitoyens au Président de la République tel que je le comprends est clair : renouveler pour réussir.

 

 Nous, hôteliers-restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit sommes décidés à accompagner ce mouvement. Car le tourisme, c'est d'abord l'image de la France perçue par nos hôtes étrangers, la qualité de l'accueil, les souvenirs que l'on emporte dans ses bagages. Elle contribue à alimenter le rayonnement culturel, facteur-clé de l'attractivité de notre pays.

 

 Le tourisme, vecteur de paix

Ce rayonnement international n'est hélas pas étranger aux actes terroristes ayant frappé notamment les lieux touristiques mais le plus souvent la cause. Notre pays, notre économie touristique, ont gravement souffert des attentats depuis 2015. Les chiffres à la hausse enregistrés ces derniers mois et notre optimisme nous persuadent qu'il s'agissait d'une parenthèse.

 

Rien ne doit contribuer à la ré-ouvrir. Surtout pas des politiques prescrivant de faux remèdes d'enfermement ou de repli sur soi.

 

 Le tourisme ne peut s'en accommoder. Les professionnels le savent mieux que quiconque. Le tourisme, vecteur de paix, signifie découverte, rencontre de l'autre, brassage culturel. Nous comprenons à l'issue de cette élection que rien ne sera concédé en matière de sécurité sans pour autant compromettre la destination France mais bien au contraire des efforts engagés contribuant à améliorer son image de marque et sa fréquentation touristique.

 

 Il est temps d'agir

Pour beaucoup de politiques et depuis trop longtemps, le tourisme est considéré comme une évidence. Première destination touristique mondiale avec 83 millions de visiteurs étrangers par an, la France bénéficierait d'une rente touristique ad aeternam. D'autres indicateurs sont moins élogieux, huitième place pour la durée moyenne de séjour, quatrième en termes de revenus tirés du tourisme. Ces classements témoignent de la part importante du transit touristique dans notre pays, moins contributive que le tourisme de destination.

 

 Ce constat ne peut être ignoré si nous voulons porter un projet de croissance et d'emploi, qui nous fait défaut depuis tant d'années. Le temps des observatoires, des comités est révolu. Il est urgent aujourd'hui d'agir et mettre en œuvre une stratégie de développement à la hauteur des enjeux du tourisme mondial.

 

Pour cela il faut changer aussi l'état d'esprit de l'administration qui doit davantage impulser, que réglementer, que contrôler, que sanctionner. Il faut en finir avec la logique du « surveiller et punir ». L'avalanche de normes qui déferlent sur nos établissements chaque année est là pour en témoigner. Privilégions une approche d'accompagnement.

 

 Une source de croissance et d'emplois

Le tourisme représente 7,4 % du PIB, compte 2 millions de salariés et 350 000 entreprises, 160 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Qui mieux que l'industrie touristique peut être un vecteur de croissance et d'emplois ? Quel autre secteur offre des perspectives de carrière aux jeunes ? Quel autre secteur participe au maillage territorial et maintient le lien social ?

 

Le tourisme doit être considéré à sa juste valeur et doit devenir une des priorités de la politique économique du quinquennat en bouleversant s'il le faut les organisations et les instruments traditionnels. La France doit prendre toute sa place dans le développement et la croissance du tourisme mondial. 100 millions de touristes devront être accueillis en  2020. Les chantiers sont nombreux pour répondre à cet objectif, innovations numériques, rénovations des parcs d'hébergements, activités culturelles, réanimation des zones rurales...

 

Ces enjeux pour nous doivent se traduire par 1 point de PIB et la création de 200 000 emplois.

 

Des investissements importants sont nécessaires et l'Etat devra apporter son soutien, son accompagnement aux côtés des professionnels, pour valoriser le tourisme de loisirs, d'affaires, culturel et sportif. Des opportunités proches peuvent nous y aider : la Coupe du monde rugby en 2023, les Jeux Olympiques en 2024 et l'Exposition Universelle en 2025.

 

 L'image de la France c'est aussi la force et la diversité de ses territoires.

 

C'est un des enjeux du quinquennat, car quand le tourisme gagne... c'est la France qui gagne !

 

 Roland HEGUY

Président confédéral de l'UMIH*

*L'UMIH est N°1 au sein de la branche

 

 


Vendredi  19 mai 2017

 

L’UMIH et la carte vocale SpeakYou s’unissent pour favoriser l’accueil

des clients déficients  visuels

 

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration soutient la carte SkeakYou.  Le concept  vise à  favoriser l’accueil des clients déficients visuels dans les restaurants à travers une carte sonore.

 

Ce produit à faible coût permet au restaurateur de fournir un menu « parlant » à un client malvoyant. Son utilisation est simple, tant pour le client que pour le professionnel qui peut changer quand il le souhaite l’enregistrement vocal de sa carte.

 

Grâce à cette alliance, SpeakYou souhaite distribuer la carte à 40 000 restaurants, ce qui représente un coût de 200 000 euros. Le financement est attendu de partenaires, soit en fonds, soit par l’achat de cartes vocales. L’opération réalisée permettrait de dégager un bénéfice de 25 000 euros, destiné à financer l’achat et la formation d’un chien guide d’aveugle.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « ce concept est une opportunité pour les professionnels de la restauration d’offrir un service responsable et engagé à leur clientèle ayant des troubles de la vision. L’UMIH est fière de participer à ce projet. »

 

L’association SpeakYou communtity se réjouit de ce partenariat qui lui permettra d’accroitre sa visibilité auprès des restaurateurs et ainsi accompagner chaque jour un peu plus les personnes malvoyantes dans leur quotidien.

 

 


 

Vendredi  12 mai 2017

 

ARTISAN-CUISINIER :

UNE RECONNAISSANCE OFFICIELLE DU SAVOIR-FAIRE DES PROFESSIONNELS DE LA RESTAURATION

 

L'UMIH (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie), 1ère organisation professionnelle du secteur de l'hôtellerie-restauration, se félicite de la publication au Journal Officiel du 11 mai du décret relatif au statut d'artisan cuisinier.

 

L’UMIH est à l’initiative de cette proposition et porte cette mesure afin de permettre aux métiers de cuisinier d’être reconnu comme artisan, au même titre que les autres métiers de bouche.

 

Ce décret permet ainsi  aux professionnels d'utiliser le terme d'artisan dès lors qu'ils exercent une activité de fabrication de plats à consommer sur place, répondant aux conditions suivantes :

  • le cuisinier devra disposer au minimum d'un CAP de cuisine => c'est la reconnaissance du savoir-faire des cuisiniers
  • la carte doit être 100% "Fait maison" => c'est le gage pour le consommateur d'une cuisine élaborée sur place à partir de produits crus
  • l'entreprise doit avoir moins de 11 salariés lors de son immatriculation
  • le cuisinier doit être le chef d'entreprise

 

Avec ce statut, la restauration artisanale est enfin valorisée et identifiée. En effet, le terme artisan est pour les Français synonyme de savoir-faire. Il identifiera ainsi les professionnels qui œuvrent tous les jours pour le rayonnement de la gastronomie française et de ses produits.

 

Le savoir-faire des professionnels, leur connaissance des techniques culinaires, leur expérience vont être aujourd'hui reconnus et valorisés auprès de leur client.

 

Hubert JAN et Jean TERLON, président et vice-président de la branche Restauration de l’UMIH déclarent : « Nous vivons notre métier avec passion. La publication de ce décret est pour nous la reconnaissance officielle à la fois d'une qualité de cuisine et la valorisation de nos savoir-faire et compétences auprès de notre clientèle. Cela contribuera à valoriser l’image de notre profession auprès de nos clients mais aussi auprès des jeunes et des futurs apprentis. »

« La cuisine française, c’est la mise en valeur de tous les métiers de bouche. Enfin les cuisiniers, accèdent aujourd’hui à l’artisanat ! Ce statut d’artisan-cuisinier est le fer de lance de notre gastronomie et la préservation de notre patrimoine. C’est une avancée pour notre filière, majeure pour l’économie de notre pays. » se réjouit Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 


Mercredi 10 mai 2017

 

Attention aux fausses informations :

La procédure d’enregistrement des locations meublées de courte durée vise TOUTES LES COMMUNES !

 

Désormais, depuis la publication le 30 avril 2017 du décret d’application de l’article 51 de la Loi République Numérique, toutes les communes peuvent mettre en place immédiatement la délivrance d’un numéro d’enregistrement. Seules en diffèrent les modalités de mise en œuvre:

 

  • pour les communes de plus de 200.000 habitants (visées à l'article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation), pour lesquelles la procédure de changement d’usage est déjà obligatoire, une délibération du conseil municipal suffit à décider la mise  en place du numéro d’enregistrement.
  • Pour les communes de plus de 50.000 habitants, (qui n’auraient pas déjà adopté la procédure de changement d’usage permise depuis la loi ALUR), il leur suffit de le faire successivement, par délibération du conseil municipal adoptant en premier le mécanisme de changement d’usage et dans la foulée celui de l’enregistrement.
  • Pour toutes les autres communes, une décision du préfet sur proposition du maire permet la mise en place du mécanisme de changement d’usage, puis une délibération du conseil municipal permet d’adopter celui de l’enregistrement.

 

Une fois la procédure d’enregistrement préalable instaurée dans les communes, ces dernières délivreront un numéro d’enregistrement pour toutes les locations meublées de courte durée (résidence principale ou non). Ce numéro doit être publié sur l’annonce de  la plateforme d’intermédiation, quelle qu’elle soit (Airbnb, Abritel, Booking, etc.). 

 

La procédure de changement d’usage :

La loi du 24 mars 2014, dite loi ALUR, a permis l’adoption de la procédure de changement d’usage.

Cette procédure d’autorisation préalable, mise en place obligatoirement depuis 2014 pour les communes de plus de 200.000 habitants et au choix pour toutes les autres communes, permet à la mairie de prendre en compte les objectifs d’équilibre entre habitat et commerce sur son territoire et de gérer l’insuffisance de logements.

 

En quoi cela consiste ?

Un propriétaire souhaitant  louer à des touristes un logement affecté à l’habitation (autre que sa résidence principale) exerce alors une activité professionnelle ou commerciale et doit donc engager une procédure de changement d’usage en demandant une autorisation préalable délivrée par la Mairie. S’il s’agit de sa résidence principale (c’est-à-dire qu’il  y habite au moins 8 mois dans l’année et donc loue moins de 120 jours par an), celle-ci n’est pas concernée par cette procédure.

 

C’est donc un ensemble d’outils mis à disposition de toutes les communes françaises qui leur permettra une meilleure connaissance de leur hébergement touristique, de gagner en équité et en  transparence pour les consommateurs.

 

Rappelons que la loi République Numérique impose aux plateformes de, veiller à ce qu’une résidence principale ne soit pas louée plus de 120 jours par an et en informer la commune le cas échéant. Au-delà de 120 jours de location, la plateforme doit s’assurer que le logement ne pourra plus faire l’objet d’une offre de location.

 

Pour plus de détails, sachez qu’un guide pratique complet, à destinations des élus, est en cours d’élaboration par l’UMIH afin de les aider à mettre en application ces nouvelles mesures

 

 


 

Mercredi 10 mai 2017

 

2ème Convention nationale des plagistes

Les plagistes demandent la révision du décret-plage

 

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a organisé aujourd’hui, la 2ème Convention Nationale des Plages à Juan-les-Pins sur le thème « Plagistes, les acteurs touristiques du littoral ».

 

Plus de 200 plagistes de toute la France étaient présents pour rappeler au futur Gouvernement l’urgence de modifier le décret-plage de 2006, qui a démontré, 11 ans après son entrée en vigueur, les difficultés de sa mise en œuvre, son coût financier important pour nos professionnels et les risques pour l’attractivité touristique des littoraux.

 

Les plages en France sont des acteurs privés primordiaux de l'économie balnéaire et créateurs de nombreux emplois. Ce sont des pôles d'attractions du tourisme français et étranger, dont la compétence et la qualité n'ont fait qu'augmenter au fil des décennies : ils sont délégataires du service public balnéaire, et directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral.

 

L’économie des plagistes en France :

  • 1 500 plages privées en France
  • 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires
  • Entre 8000 et 10 000 emplois è 2 000 emplois supplémentaires si la réglementation était plus cohérente
  • En l’état actuel de la réglementation, le texte entraînerait la suppression de 2 000 emplois sur tout le territoire national (400 pour la ville de Cannes et autant sur la ville d’Antibes).

 

Voir l’étude de Protourisme

 

A l’approche du début de la saison estivale 2017, les professionnels demandent au futur Gouvernement plus de souplesse dans la mise en œuvre du décret plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime. Pour cela, les plagistes demandent la suspension du décret plage et la constitution d’un groupe de travail avec le Gouvernement visant à modifier le décret-plage en ce qui concerne la densité des plages et la démontabilité des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines. Les plagistes ont signé une lettre ouverte (Annexe ci-après) qui sera adressée au futur Gouvernement.

 

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l'UMIH : " il faut trouver d'urgence un terrain d'entente pour nos entreprises et nos emplois et éviter d'opposer l'économie, l'écologie et le social."

Thierry Grégoire, Président de la branche des Saisonniers de l'UMIH précise : « Un décret datant de 2006 qui ne s'applique pas depuis 11 ans montre bien qu'il est imparfait et urgent de l'amender. Les plagistes sont les meilleurs défenseurs de l'environnement et contribuent à l'attractivité  touristique de la France donc le Président de la République élu doit en responsabilité écouter nos propositions réalistes et pragmatiques et sans délais amender le décret plage. C'est urgent et vitale pour des milliers de salariés et des entreprises. " 

 

  

LETTRE OUVERTE AU FUTUR GOUVERNEMENT

 

Madame la ministre / Monsieur le ministre,

 

Au nom de tous les plagistes de France, représentant 1500 entreprises, près de 10 000 emplois et 1 milliard d’euros de chiffres d’affaires, nous tenons à vous adresser toutes nos félicitations.

 

L’UMIH est l’organisation professionnelle N°1 du secteur de l’hôtellerie-restauration, représentant 80% des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit, syndiqués du secteur.

 

La France dispose d’un littoral très important, c’est une force économique et environnementale qu’il faut savoir mettre en valeur. Nos établissements de plage sont des acteurs privés primordiaux de l'économie balnéaire et créateurs de nombreux emplois. Ce sont des pôles d'attractions du tourisme français et étranger, dont la compétence et la qualité́ n'ont fait qu'augmenter au fil des décennies : ils sont délégataires du service public balnéaire, et directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral.

 

Le décret n° 2006-608 du 26 mai 2006 relatif aux concessions de plage a établi des règles permettant à̀ l’Etat d’accorder sur le domaine public maritime des concessions de plage. 11 ans après son entrée en vigueur ce décret a montré l’impossibilité de sa mise en œuvre, son coût financier important pour nos professionnels et ses conséquences sociales sur l’emploi. C’est globalement plus de 2.000 emplois qui seraient supprimés sur le territoire national.

 

La situation impose de prendre toutes les mesures possibles pour assouplir la mise en œuvre du décret-plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

 

Nous, plagistes de France, sommes des professionnels responsables attachés à la préservation du domaine public maritime, qui est notre outil de travail.

 

Nous, plagistes de France, attendons du nouveau Gouvernement une prise de conscience collective sur les conséquences économiques et sociales et sur le risque de disparition de nos activités littorales.

 

Nous, plagistes de France, demandons plus de souplesse dans la mise en œuvre du décret plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

 

Pour cela, nous demandons une modification du décret plage de 2006 en ce qui concerne la densité́ des plages, la démontrabilité́ des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines.

 

Sans remettre en cause la loi Littoral, nos établissements, directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral, ont besoin d'une règlementation adaptée pour chaque façade maritime, en tenant compte des spécificités des communes.

 

Vous remerciant par avance des suites que pourra trouver notre demande, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, Monsieur le ministre, l’expression de notre très haute considération.

 

 


 

 

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Jeudi 4 mai 2017

 

Les acteurs du tourisme se mobilisent pour l’élection présidentielle

 

Réunis mardi à l’UMIH, les professionnels du tourisme ont décidé de se mobiliser en vue du second tour de l’élection présidentielle :

« Rares sont les occasions où les organisations professionnelles s’expriment publiquement sur leurs choix politiques. Nous n’avons pas vocation à soutenir un candidat et chacun est libre de son vote. Pour autant, il est de notre responsabilité de rappeler les conséquences de l’application d’un programme politique, économique et social de l’un des finalistes susceptible d’entraver gravement le développement de r notre activité touristique.

Notre secteur représente la découverte du monde, l’ouverture aux autres, le brassage culturel. En un mot : c’est un vecteur de paix et de liberté. Comment faire rimer tourisme et fermetures des frontières ? Comment faire rimer tourisme et protectionnisme ? Comment faire rimer tourisme et repli sur soi ?

Les partenaires du tourisme que nous représentons sont divers et multiples : nos entreprises vont de la TPE à la multinationale et il ne peut exister de frontières entre les personnes quel que soient leur origine, leur âge, leur culture ou leur métier.

La sortie de l’Euro et les mesures de protectionnisme économique pénaliseraient directement nos entreprises et leurs salariés en réduisant leur compétitivité vis-à-vis de nos principaux concurrents européens. Sans compter que l’image et l’attractivité de la destination France seraient durablement affectées. Le tourisme aujourd'hui a besoin de mobiliser des moyens financiers et de promotion importants, d’innover dans de nouveaux outils pour aller gagner des parts de marché et un point de PIB, pas de choisir un repli sur soi. »

 Jacques BARRE, Président du GNC

René-Marc CHIKLI, Président du SETO

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH

Jean-Pierre MAS, Président des Entreprises du Voyage

Alix PHILIPPON, Présidente APST

Jean-Pierre PINHEIRO, Président ADONET

Pierre LESTAS, Président Domaines Skiables de France

George RUDAS, Président de l’IFT

 

 


  

 

 

 

Dimanche 30 avril 2017

 

Airbnb, Abritel :

la France se dote enfin d’outils pour permettre contrôle et transparence des locations meublées

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de la publication du décret d’application de la loi LEMAIRE relatif au numéro d’enregistrement qui reprend en tout point leurs demandes et appellent les municipalités à se saisir de cette nouvelle opportunité sans plus attendre.

 

L’UMIH et le GNC avaient porté cette proposition dès la Consultation publique en ligne sur le projet de loi pour une République numérique en septembre 2015 et avaient défendu cette mesure lors de l’examen du texte par le Parlement.

 

6 mois après la promulgation de la loi, la publication du décret va changer la donne pour les 17 000 hôteliers français en :

  • Garantissant la transparence pour le consommateur qui saura s’il va réellement chez l’habitant ou dans un appartement loué à la nuitée à l’année.
  • Donnant des outils de contrôle efficace aux municipalités qui pourront connaître le nombre de locations, le nombre de lits représentés, le nombre de personnes ayant séjourné dans ces meublés ; soit tous les indicateurs nécessaires pour mener les politiques touristiques locales.
  • Assurant ainsi une concurrence loyale entre tous les acteurs de l’hébergement.

 

Dès demain, TOUTES les communes de France pourront mettre en place une « e-déclaration » simplifiée pour TOUTES les locations meublées à la nuitée. Cette télé-déclaration générera automatiquement un numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les plateformes de mise en relation.

 

Seront demandées aux particuliers les informations suivantes :

  • Identité, adresse et email
  • Adresse précise du logement (bâtiment, étage, numéro d’appartement)
  • Le statut de résidence principale ou secondaire : cette information permettra aux plateformes de retirer automatiquement les annonces louées plus de 120 jours par an pour les résidences principales
  • Le nombre de pièces et le nombre de lits : cette information permettra aux communes de disposer des éléments de contrôle de la collecte de la taxe de séjour notamment.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, déclare « Avec ce numéro d’enregistrement, la France met en place un premier outil de l’arsenal voté par le Parlement. C’est la pierre la plus importante puisqu’elle renforce le pouvoir de contrôle des municipalités et qu’elle répond aux enjeux de transparence attendus par les consommateurs. Chaque jour compte pour les hôteliers. Nous demandons aux municipalités de jouer le jeu et de  mettre en place ces modalités le plus rapidement possible avant le début de la saison 2017. »

 

L’UMIH et le GNC, grâce à leur implantation territoriale, vont demander à leurs représentants dans les territoires de défendre devant leurs exécutifs locaux la mise en place rapide du numéro d’enregistrement en détaillant la marche à suivre : projet type de délibération à adopter par le Conseil municipal, formulaire type de télé-déclaration, courrier type aux plateforme  leur rappelant l’obligation d’inscrire le numéro d’enregistrement sur l’annonce.

 

L’UMIH rencontrera le cabinet de la maire de Paris le 12 mai prochain pour connaitre notamment  le calendrier de la mise en œuvre de cette mesure dans la capitale. L’Association des Maires de France a été également saisie pour étudier avec elle le déploiement de cette mesure.

 

L’UMIH et le GNC sont malheureusement toujours dans l’attente des décrets d’application de décisions adoptées à l’unanimité par le Parlement:

  • Identification du statut du loueur (particulier / professionnel)
  • Sanction sur la mise en œuvre du numéro d’enregistrement
  • Transmission automatique des données

Les deux organisations professionnelles feront de la publication de ces décrets une de leurs priorités pour le prochain Gouvernement.

 

 


 

Jeudi 27 Avril 2017

 

Représentativité patronale : L’UMIH N°1 au sein de la branche HCR

77% des entreprises adhérentes et près de 70% des salariés

 

 

Après plus de 2 ans de procédure, la Direction générale du Travail (DGT) a présenté les résultats de la représentativité patronale de l’ensemble des organisations interprofessionnelles et des branches. Pour la branche HCR (hôtels – cafés – restaurants) :

 

  1. L’UMIH N°1 avec 77% des entreprises syndiquées représentant 70% des salariés

 

L’UMIH N°1 chez les indépendants avec 72% des entreprises !

Avec ses syndicats associés (GNC, SNRTC), l’UMIH représente 77% des 42 582 entreprises déclarées adhérentes à une des organisations professionnelles représentatives :

 

UMIH

30 762

72,2%

GNC

930

2,2%

SNRTC

1 019

2,4%

GNI

9 871

23,2%

 

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Du petit café à la grande brasserie, de l’hôtel de village au palace, du restaurant ouvrier à l’étoilé, de la discothèque aux night-clubs branchés : l’UMIH représente toute la profession, dans sa plus grande diversité.

 

Toutes branches confondues, l’UMIH est la 3ème organisation professionnelle en nombre d’entreprises adhérentes après le bâtiment et la métallurgie.

 

L’UMIH N°1 en nombre de salariés !

 

Avec ses syndicats associés, l’UMIH représente 70% des 385 805 salariés des entreprises adhérentes à une des organisations professionnelles représentatives :

 

 

UMIH

188 705

48,9%

GNC

38 386

9,9%

SNRTC

39 700

10,3%

GNI

119 014

30,8%

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 Pour information, le nombre de salariés est la somme des salariés présents au mois de décembre 2014 dans les entreprises et ne tient donc pas compte des saisonniers d’été

 

 

L’UMIH N°1 dans les zones touristiques, dans les territoires, dans les grandes villes, dans les zones rurales, dans les outre-mer !

L’UMIH est présente dans TOUS les départements français (106 fédérations départementales et locales) en métropole comme en outre-mer.

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2. La place de N°1 renforce et confirme l’importance  de l’UMIH au sein de la branche HCR

 

Au niveau national : le poids de l’UMIH rend incontestable son rôle de porte-parole et de représentant de la profession :

 

  • Majoritaires au sein de la branche, l’UMIH et ses syndicats associés pourraient utiliser leur droit d’opposition. Ce nouveau droit confère un rôle d’autant plus décisif à la Commission des Affaires sociales et de la Formation professionnelle de l’UMIH, à laquelle participent ses syndicats associés.
  •  
  • La position de leader de l’UMIH, réaffirmée aujourd’hui, la confirme comme l’interlocuteur de référence des pouvoirs publics et donne tout le crédit nécessaire aux actions des élus confédéraux auprès des institutionnels (ministères, administrations, Parlement) et dans les instances où ils siègent.
  •  
  • L’UMIH est la seule organisation patronale du secteur à adhérer aux trois instances interprofessionnelles : Medef, CPME, U2P.

 

 

Au niveau local : les règles de la représentativité nationale s’appliquent dans les territoires.

Les fédérations départementales UMIH bénéficieront du poids de la représentativité de l’UMIH nationale.

 

Dans l’attente de la publication des arrêtés officiels du ministère et sous réserve de l’examen approfondi des chiffres de la branche, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, déclare : « Avec la confiance de 77% des entreprises du secteur CHRD, cette pesée patronale permet de reconnaître le leadership de notre syndicat. Ce constat est important et siffle la fin du match. Chacun est à sa place. Pour autant, il  nous confère des devoirs et des responsabilités que nous devrons tenir. Cette légitimité, nous la mettons au service des professionnels qui tous les jours participent au développement économique de nos territoires. Nous continuerons de les représenter, de les défendre et les accompagner avec un objectif : faire rayonner notre secteur pour faire gagner le tourisme et la France. »

 


 

Vendredi 21 Avril 2017

 

 

Attaque sur les Champs-Elysées : l’UMIH salue l’exemplarité des forces de police

 

 

 

L’UMIH adresse ses pensées à la famille de la victime et aux blessés, ainsi qu’à tous les services de sécurité qui assurent au quotidien la sécurité des Français et des touristes, grâce à leur professionnalisme et leur exemplarité.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, rappelle que «le tourisme reste un vecteur de paix et d’échanges entre les cultures » etdéclare « L’attaque d’hier a eu lieu sur un des endroits les plus symboliques et touristiques de France. Nos forces de police ont encore une fois démontré leur remarquable capacité d’action. Je salue également les restaurateurs et les hôteliers du quartier des Champs-Elysées qui ont accueilli et rassuré les passants et les touristes en suivant les consignes de sécurité. Depuis 2015, le tourisme est dans un équilibre fragile et la menace est connue de tous. En réponse, la France a mis en place d’importants dispositifs de sécurité pour notamment rassurer les touristes. Le premier trimestre 2017 montre d’ailleurs des signes de reprise avec le retour des touristes internationaux. Il est trop tôt pour chiffrer les éventuelles conséquences économiques de cette attaque sur l’activité touristique.»

 

L’UMIH rappelle que les professionnels restaurateurs, cafetiers, hôteliers travaillent conjointement avec le ministère de l’Intérieur et les forces de police sur le terrain pour accueillir les touristes dans les meilleures conditions de séjour.

 

 


 

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Bruxelles, le 7 avril 2017

 

Réservation de vacances en ligne:

la Commission et les autorités de protection des consommateurs prennent des mesures contre les sites de réservation de voyages trompeurs

 

Alors qu'il devient de plus en plus courant de réserver des hôtels et des vols en ligne, les consommateurs sont confrontés à un nombre croissant de problèmes liés aux services de réservation de voyages en ligne. Selon les centres européens des consommateurs, ce sont ces services qui, aujourd'hui, font le plus fréquemment l'objet de plaintes de la part des consommateurs.

 

La Commission européenne et les autorités de protection des consommateurs de l'UE ont procédé à un contrôle coordonné de 352 sites de comparaison des prix et de réservation de voyages dans l'ensemble de l'UE en octobre 2016. Elles ont constaté que les prix n'étaient pas fiables sur 235 d'entre eux, soit deux tiers des sites contrôlés. À titre d'exemple, des éléments de prix supplémentaires ont été ajoutés à un stade tardif de la procédure de réservation, sans informer clairement les consommateurs; dans d'autres cas, les prix promotionnels ne correspondaient à aucun service disponible.

 

Les autorités ont demandé aux sites web concernés d'aligner leurs pratiques sur la législation de l'UE sur la protection des consommateurs, qui leur impose de garantir la pleine transparence des prix et de présenter leurs offres de manière claire, à un stade précoce de la procédure de réservation.

 

Vĕra Jourová, commissaire pour la justice, les consommateurs et l'égalité des genres, a déclaré à ce sujet: «L'internet fournit aux consommateurs une foule d'informations les aidant à préparer, à comparer et à réserver leurs vacances. Toutefois, si les appréciations figurant sur les sites de comparaison des prix sont biaisées ou que les prix ne sont pas transparents, ces sites induisent les consommateurs en erreur. Les sociétés concernées doivent respecter les règles européennes en matière de protection des consommateurs, comme le ferait une agence de voyage. Les autorités de protection des consommateurs vont à présent exiger des sites web qu'ils résolvent ces problèmes. Les consommateurs ont droit à la même protection en ligne qu'hors ligne».

 

Principales constatations

  • Le prix à payer effectivement correspond-il à celui que vous croyez devoir payer? Dans un tiers des cas, le prix affiché en premier lieu n'est pas le même que le prix final.
  • S'agit-il d'une offre ou simplement d'un appât? Dans un cinquième des cas, les offres promotionnelles n'étaient pas réellement disponibles.
  • Confusion ou opacité des prix? Dans près d'un tiers des cas, le prix total ou la manière dont ce dernier était calculé manquait de clarté.
  • Dernière chambre bon marché de l'hôtel ou simplement dernière chambre à prix promotionnel sur ce site? Dans un quart des cas, les sites web ne précisaient pas que les remarques concernant la disponibilité limitée (par exemple: «il ne reste que 2 chambres» ou «uniquement disponible aujourd'hui») ne s'appliquaient qu'à eux.

 

Prochaines étapes

Le réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (CPC) va contacter les 235 sites web présentant des irrégularités et leur demandera de corriger ces dernières. S'ils ne se conforment pas à cette requête, les autorités nationales pourront engager des procédures administratives ou judiciaires, soit directement soit devant les juridictions nationales selon le droit national applicable.

 

Contexte

Le passage au crible des sites web à l'échelle de l'UE («coup de balai») consiste en un ensemble de contrôles effectués simultanément par les autorités chargées de la protection des consommateurs dans différents pays. Ces contrôles permettent de vérifier si la législation européenne en matière de protection des consommateurs est respectée. Si, lors de ces contrôles, une violation du droit européen des consommateurs est constatée, les autorités chargées de la protection des consommateurs contactent les sociétés concernées et leur demandent de procéder à des corrections. Les opérations «coup de balai» précédentes ont ciblé les domaines suivants: les compagnies aériennes (2007), le contenu mobile (2008), les produits électroniques (2009), les tickets en ligne (2010), le crédit à la consommation (2011), les contenus numériques (2012), les services de voyage (2013), les garanties sur les produits électroniques (2014) et la directive sur les droits des consommateurs (2015).»

 

Chaque année, la Commission coordonne le contrôle des sites web pour un secteur particulier, avec l'aide du réseau de coopération en matière de protection des consommateurs (CPC), qui regroupe les autorités chargées de la protection des consommateurs de 28 pays (26 pays de l'UE, Norvège et Islande). Les autorités sont chargées de veiller au respect de la législation européenne de protection des consommateurs au sein de l'UE.

 

Résultats du contrôle des sites de comparaison de prix et de réservation de voyages effectué en 2016 

Les autorités CPC de 28 pays (26 pays de l'UE, Norvège et Islande) ont contrôlé au total 352 sites de comparaison des offres et des prix, principalement dans le secteur des voyages.

23,6 % d'entre eux comparaient les tarifs d'hébergement, 21,3 % comparaient les prix de titres de transport (avion, bateau, train, bus) et 5,1 % comparaient les prix de location de voitures;

44,6 % proposaient une comparaison combinée de produits et services (titres de transport, hébergement, vacances à forfait, etc.).

Le contrôle a fait apparaître une série d'irrégularités dans des outils de comparaison en ligne. Les principales irrégularités concernaient le prix et la façon dont il était calculé et présenté:

  • dans 32,1 % des cas, le prix figurant sur la page de la liste comparative n'était pas le même que le prix finalement affiché sur la page de réservation;
  • sur 30,1 % des sites, le prix total (taxes comprises) ou la manière dont celui-ci était calculé manquait de clarté;
  • 20,7 % des sites présentaient des prix spéciaux qui n'apparaissaient plus sur la page de réservation effective;
  • 25,9 % des sites donnaient l'impression que certaines offres étaient limitées (exemple: «il ne reste que 2 chambres» ou «uniquement disponible aujourd'hui») sans préciser que ces limitations ne s'appliquaient qu'à eux.

 

Les autres irrégularités constatées par les autorités CPC concernaient:

  • l'identité du fournisseur de l'outil de comparaison: 22,7 % des sites ne fournissaient que des informations limitées (nom et adresse, par exemple), tandis que 4 % n'en fournissaient aucune;
  • le processus d'évaluation par les utilisateurs: 21,3 % des sites présentaient les avis des consommateurs de manière peu claire ou peu transparente (et/ou ajoutaient des éléments susceptibles de mettre en doute leur véracité);
  • les points traités par la comparaison: 10,5 % des sites ne fournissaient pas d'informations essentielles aux fins de la comparaison.

Le point qui posait le moins de problèmes était la présentation de la publicité et du marketing. Seuls 2,8 % des sites contenaient des irrégularités à cet égard.

 

 

Nombre de sites web contrôlés lors du «coup de balai» et pointés en vue d'une enquête ultérieure

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Nombre de sites web contrôlés par type d'outil de comparaison

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Nombre de sites web contrôlés par type de service/produit comparé

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Pour en savoir plus

Contrôle des sites web à l'échelle de l'UE (SWEEPS)

Coopération dans le domaine de la protection des consommateurs

Fiche d'information

Questions-réponses

 

IP/17/844

Personnes de contact pour la presse:

Renseignements au public: Europe Direct par téléphone au 00 800 67 89 10 11 ou par courriel

 

  


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Mercredi 19 avril 2017

 

Les acteurs du tourisme s’unissent pour parler d’une seule voix

 

 

A cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle, les professionnels du tourisme (CAF, EDV, FNHPA, GNC, SETO, SNRT, UMIH) annoncent aujourd’hui leur volonté de travailler ensemble et de communiquer ensemble. Ces organisations professionnelles ont décidé d’unir leur force pour :

  • porter le tourisme auprès du futur Gouvernement et de la prochaine majorité ;
  • défendre et promouvoir ensemble l’industrie du tourisme ;

Les organisations professionnelles sont convaincues que le tourisme est le secteur d’avenir de l’économie française. Pour eux, la priorité est de faire du tourisme une affaire d’Etat afin de gagner un point de PIB d’ici 5 ans. L’objectif est d’oxygéner nos entreprises afin de favoriser la création d’emplois. Le gouvernement doit reconnaître sans ambigüité les dimensions économique, sociale et culturelle du tourisme.

Le tourisme en France est un trésor national représentant 160 milliards d’euros de chiffres d’affaires (2 fois celui de l’agriculture) soit 7,4% du PIB, comptant plus de 2 millions d’emplois et affichant une balance des paiements excédentaires de 10 milliards d’euros. Derrière cette réussite française se cache d’importantes fragilités : croissance nettement inférieure à la moyenne mondiale, durée des séjours et dépenses par touristes faibles, contribution économique du secteur insuffisamment portée par les investissements.

Réunis à plusieurs reprises depuis le début de l’année, le Comité des Armateurs Fluviaux (CAF), les Entreprises du Voyage, le Groupement National des Chaînes (GNC), le Syndicat des Entreprises de Tour-Operating (SETO), le Syndicat National des Résidences de Tourisme (SNRT) et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH), travaillent ensemble pour mener à bien la réforme de la restructuration des branches professionnelles prévue pour 2019, être les acteurs moteurs de la création de la future branche Tourisme, et bâtir les fondations de la prochaine Confédération du Tourisme.

 

 

Les membres fondateurs

CAF (Comité des Armateurs Fluviaux). Filière du tourisme fluvial :

  • 10 000 emplois directs et indirects 
  • 1 milliard de chiffre d'affaires direct et indirect.
  • 800 millions d'investissements réalisés depuis 10 ans.

 

ENTREPRISES DU VOYAGE

Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises.

Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, elle travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagnent le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

 

FNHPA (Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air)

L’hôtellerie de plein air représente en France en 2016

  • 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • 112 millions de nuitées

 

Le SETO (Syndicat des Entreprises Du Tour Operating) a été fondé en 2013 et a amplifié et développé les actions menées par l’Association des Tour-Opérateurs pendant plus de 40 ans tant sur le plan national qu’européen. Le SETO représente

  • Plus de 70 Tour-Opérateurs parmi les plus importants voyagistes français,
  • Près de 7 000 emplois directs,
  • Un volume d’affaires annuel de plus de 5 milliards d’euros,
  • 6,5 millions de clients qui voyagent chaque année avec un voyagiste membre du SETO

 

Le S.N.R.T. (Syndicat National des Résidences de Tourisme et des apparthotels) est la seule organisation professionnelle représentant le secteur des Résidences de Tourisme.

Notre secteur en chiffres: 

  • 2 300 Résidences, soit 191 000 appartements ou 785 000 lits
  • 17 millions de clients par an
  • Emplois directs : 30 000 personnes en ETP (Equivalent Temps Plein)
  • C.A. des séjours en 2016 : 3,5 milliards d'€
  • Retombées économiques locales : 3,5 milliards d'€ (dépenses des touristes + celles des résidences)

 

UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) est la 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration.

Le secteur de l’hôtellerie-restauration en chiffres :

  • 229 000 entreprises dont 90% des entreprises ont moins de 10 salariés
  • 76,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires
  • + 1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers
  • 100 000 jeunes formés chaque année
  • 4ème employeur privé de France

 

 

 


 

Mardi 18 Avril 2017

 

Brève :

Mobilisation de l’UMIH et soutien aux restaurateurs plagistes corses

 

L’UMIH s’est mobilisée jeudi 13 avril à Bastia pour soutenir et défendre les intérêts des restaurateurs plagistes de Haute-Corse. Ils étaient sommés de détruire avant la saison, les constructions en dur présentes sur le domaine maritime, avec comme alternative de s’engager avant le 15 avril contractuellement à les démonter après la saison. Une délégation composée de 300 professionnels, des représentants de la chambre de commerce de Haute-Corse, de l'agence du tourisme de Corse et de l’UMIH ont été reçue par le Préfet Gérard Gavory.

 

A l’issue de la négociation, Karina Goffi Présidente UMIH Haute-Corse, Bernard GIUDICELLI Président UMIH Corse, André d'Oriano Président des plagistes UMIH Corse ainsi que Thierry Grégoire, Président UMIH Saisonniers ont exprimé leur satisfaction. C’est une première étape, car les restaurateurs plagistes ont obtenu le renouvellement de l'autorisation d'occupation des plages pour la saison estivale à venir. Afin de trouver des solutions pérennes pour maintenir l’exploitation de ces établissements de plage, l’UMIH, les collectivités territoriales et la CCI se sont engagés pour travailler sur un diagnostic et une cartographie précise de l'ensemble des restaurants de plage de Corse. L’objectif commun vise à développer l'attractivité touristique de la Corse, en défendant les concessions de plage, leurs spécificités et le maintien l’emploi, tout en respectant la loi.

 

C’est précisément le thème qui sera développé lors de la 2ème convention nationale des plagistes organisé le 10 mai prochain à Juan-les-Pins. L’UMIH souhaite trouver les solutions pour que le littoral français protégé soit mis en valeur par les professionnels CHRD.

 

 


 

Jeudi 13 Mars 2017

 

 

Credit.fr et l’UMIH s’allient pour répondre

aux besoins de financement du secteur CHR

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 L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration et Credit.fr, acteur majeur du crowdlending1 en France, annoncent la signature d’un partenariat visant à proposer une solution de financement rapide et innovante pour le secteur CHR.

 

Régulièrement, les demandes de crédit des entreprises du secteur ne sont pas suivies par les banques traditionnelles : garanties élevées, durcissement des conditions d’obtention et délais sont autant de freins. En s’engageant aujourd’hui avec Credit.fr, l’UMIH souhaite accompagner au plus près les professionnels dans leurs projets de développement en mettant à leur disposition une solution performante.

 

Fort d’une communauté de 10 000 prêteurs particuliers et de 200 prêteurs Entreprises, Credit.fr est devenu un acteur incontournable du financement participatif pour les TPE/PME via sa plateforme en ligne. Grâce à des procédures simplifiés, la FinTech permet aux emprunteurs de tester leur éligibilité en quelques secondes, et si le dossier est retenu, d’obtenir un financement jusqu’à 300 K€ en 7 jours en moyenne. Les conditions avantageuses proposées – aucune garantie ni caution personnelle, aucun frais de remboursement anticipé – ont déjà séduit 164 porteurs de projets.

 

Grâce à ce partenariat, Credit.fr permettra aux adhérents de l’UMIH de bénéficier d’une alternative innovante, répondant notamment à des besoins de financement spécifiques.

 

Pour simplifier au maximum leurs démarches, une interface Credit.fr dédiée sera installée sur le site internet de l’UMIH, qui reprendra l’ensemble des avantages et conditions de ce partenariat.

 

« 17% des demandes de crédit sur notre plateforme émanent déjà du secteur CHR, il nous a paru naturel de nous tourner vers l’UMIH, la 1ère organisation du secteur, afin de faire bénéficier l’ensemble du secteur des avantages de rapidité et de simplicité de nos solutions de financement. » précise Thomas de Bourayne, CEO de Credit.fr.

 

« C’est notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, d’informer nos adhérents de l’ensemble des solutions de financement existantes. Avec ce partenariat, nous renforçons toujours plus l’offre de service proposée à nos adhérents. » ajoute Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH.

 

À propos de Credit.fr

Lancée en Mars 2015 Credit.fr permet à des particuliers de prêter directement à des TPE/PME rigoureusement sélectionnées en offrant à la fois des conditions avantageuses pour les entreprises emprunteuses et une rémunération attractive pour les préteurs.

Credit.fr est labellisée Entreprise innovante par la BPI et Fintech d’Excellence par le Pôle Finance Innovation. Elle est soutenue par Truffle Capital - leader du capital-risque en France - et par Geoffroy Roux de Bézieux.

Pour plus d’informations, visitez https://www.credit.fr/

 

1 Le crowdlending (prêt participatif) permet aux entreprises de souscrire un prêt auprès de particuliers. Le crowdlending est un type de crowdfunding (financement participatif).

 

 

 

 


 

 Mardi 04 Avril 2017

 

Prolongation du mandat HEGUY – BECAM jusqu’en 2020

 

 

L’Assemblée générale extraordinaire de l’UMIH a voté aujourd’hui, mardi 4 avril 2017, à l’unanimité la modification des statuts de l’UMIH visant à prolonger de deux ans - jusqu’en 2020 - le mandat de Roland HEGUY et Hervé BECAM à la Présidence confédérale de l’organisation.

 

Ce vote unanime confirme le soutien sans faille des 106 fédérations départementales et de leurs élus (près de 2000 sur tout le territoire national, en métropole et outre-mer) à l’expérience et aux actions menées par le ticket confédéral depuis 2010 en faveur de la promotion et la défense des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit, et du secteur du tourisme en général.

 

A travers cette prolongation exceptionnelle de 2018 à 2020, Roland HEGUY et Hervé BECAM vont poursuivre leur action à la tête de la 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration pour garantir l’unité de la profession afin de mener à terme la réforme de la restructuration des branches professionnelles.

 

Les résultats attendus de la réforme de la représentativité patronale seront annoncés prochainement et confirmeront la place de l’UMIH comme l’organisation professionnelle n°1 chez les chefs d’entreprises, présente dans tous les départements français, et représentant tous les métiers. C’est tout le travail mené par Roland HEGUY et Hervé BECAM depuis leur élection pour renforcer et consolider la place et le rôle de l’UMIH.

 

« Les 3 prochaines années s’annoncent décisives pour le tourisme et nos entreprises. L’UMIH est en ordre de marche. », ont déclaré Roland HEGUY et Hervé BECAM.

 

Roland HEGUY et Hervé BECAM sont deux hôteliers-restaurateurs indépendants, investis au service de la profession depuis plus de 30 ans, d’abord au niveau local, puis au niveau national. Leur engagement pour les 3 prochaines années est de relever les défis d’aujourd’hui et de demain avec toujours un seul objectif : agir pour défendre et représenter les intérêts des adhérents et toute la profession.

 

 


 Mercredi 29 mars 2017

 

Assurance chômage:

un accord pénalisant les branches des services, créatrices de richesses et d’emplois

 

Après la dernière séance de négociation entre les partenaires sociaux sur l'assurance chômage, l'UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration) déplore l’accord trouvé par les partenaires sociaux considéré comme une « triple peine » pour les entreprises du secteur CHRD.

 

Le résultat de cette négociation stigmatise les branches ayant recours aux contrats courts d’usage et montre que la réalité économique des entreprises CHRD, comme d’autres entreprises de service, n’est pas prise en compte. Dans le secteur de l'hôtellerie-restauration qui compte plus d’un million d’actifs soit le 4ème employeur privé (après l’industrie, le transport et le bâtiment) et 229 000 entreprises dont 90% ont moins de 10 salariés, recourir aux contrats courts pour un chef d’entreprise n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité lors de manifestations culturelles et événementielles et lors de la saison. Ce n’est pas une solution temporaire à un problème transitoire mais une nécessité évidente répondant à un accroissement ponctuel de l'activité.

« En l’état, cet accord est un marché de dupes. On a voulu rouvrir la négociation en jouant encore une fois sur le même prisme et sur le plus petit dénominateur commun entre partenaires sociaux. Les négociateurs ont préféré mettre des rustines, taxer certaines entreprises et salariés qui créent de la valeur en France, et exclure certains régimes pourtant très déficitaires, notamment celui des intermittents, des travailleurs transfrontaliers et des contractuels de la fonction publique. Ces trois exceptions représentent un coût de 1 milliard d’euros pour l’Assurance chômage. Les Français sont en droit d’attendre un paritarisme responsable, capable de proposer un dialogue social moderne et progressiste. » déplore Thierry GREGOIRE, Président de la branche Saisonniers de l’UMIH, porte-parole de l’UMIH pour les négociations sociales, et membre du Bureau du Pôle social du Medef.

 

En maintenant la surtaxe sur ces contrats et en obligeant les branches professionnelles à négocier, nos entreprises qui créent de la richesse et des emplois sur tout le territoire national seront pénalisées et fragilisées.

 

L'UMIH souhaitait ouvrir le champ de la négociation à celui global du marché du travail afin de traiter la question des salariés transfrontaliers, des intermittents du spectacle, des agents contractuels de la fonction publique, le sujet des droits rechargeables et des ruptures conventionnelles. Cette négociation élargie aurait dû se tenir suivant un calendrier déconnecté des échéances électorales et se fixer comme objectif d’aboutir d’ici la fin de l’année 2017.

 

« Certes, cet accord de principe en attente de signature des partenaires sociaux n’est-il pas aussi en attente de la politique du futur Gouvernement sur la gestion paritaire de l’Unédic ?» s’interroge Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 


Lyon, le 28 mars 2017

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TakeAway a bien grandi et fête sa 3e bougie !

 

Ce 25 mars 2017, TakeAway® – start-up lyonnaise spécialisée dans l’emballage alimentaire innovant sur les marchés du doggy bag, de la vente à emporter et récemment de la delivery – fêtera ses 3 ans et témoigne d’un bilan plus que positif.

 

Les box TakeAway® cartonnent !

TakeAway® possède désormais une réelle innovation sur le marché mondial du packaging alimentaire. Les emballages TakeAway® permettent de lutter contre le gaspillage alimentaire, de dynamiser la vente à emporter et la delivery, grâce à un packaging optimisant l’expérience consommateur. Afin de répondre aux nouvelles attentes de leurs clients, plusieurs grands groupes lui font déjà confiance : Courtepaille, Memphis Coffee, Les Logis…

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En 2015, TakeAway® témoignait d’ores et déjà d'une croissance exponentielle. En plein essor, la start-up enregistre plus de 500 000 produits vendus et 1 000 établissements adeptes en 2016. Fort de ce succès et des projets en cours, les ventes sont estimées en 2017 à 3,5 millions de produits pour plus de 2 500 établissements clients.

 

Selon une étude réalisée auprès de 500 restaurateurs TakeAway®*, 96% d’entre eux se disent satisfaits des produits, 82% les recommandent et 2/3 constatent une hausse significative de leur ticket moyen. De plus, 71% des clients Takeaway® déclarent avoir réduit leurs emballages alimentaires. En effet, la start-up est fière d’avoir évité, depuis sa création, le gaspillage de plus de 63 450 kilos de nourriture. (* Voir infographie « Les chiffres clés de la box »)

 

« Le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. A l’UMIH, nous sommes pleinement mobilisés pour développer, promouvoir et démocratiser la pratique du gourmet bag partout en France. C’est tout le sens de notre engagement depuis deux ans aux côtés de TakeAway, qui avec leurs produits, apporte une solution design et pratique pour le restaurateur, facilement transportable pour le client et respectueuse de l’environnement. » indique Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Enjeux d’aujourd’hui et de demain

À l’heure de la surconsommation alimentaire, TakeAway® a pris le tournant d’accompagner les professionnels de la restauration dans leur lutte contre le gaspillage qui représente 2,3 millions de tonnes de nourriture jetée en France en 2016, soit une valeur commerciale estimée à 16 milliards d’euros. (Source : Ademe)

 

TakeAway® a également fait le choix de tirer profit de l’explosion du marché de la vente à emporter et de la delivery, et s’appuie sur l’émergence de nouveaux acteurs de la Foodtech. Historiquement dédiée à la restauration rapide, la vente à emporter s’applique de plus en plus à la restauration traditionnelle. Idéales pour le transport de plats en sauce (étanche et maintien de la chaleur), les box Takeaway® répondent parfaitement aux nouvelles tendances de consommation.

 

Enfin, les emballages carton TakeAway®, fabriqués en France, permettent de limiter l’usage néfaste du plastique sur l’environnement et offrent une solution opportune face à l’interdiction de certaines matières plastiques prévue pour 2020.

 

À PROPOS DE TAKEAWAY®

TakeAway® répond aux problématiques des professionnels de la restauration en proposant des box alimentaires, véritables supports de communication personnalisables à leur image. Appuyés d’un design élégant et épuré, les emballages alimentaires TakeAway® offrent de véritables avantages : passage aux micro-ondes et au four, étanchéité parfaite, transport pratique grâce aux poignées intégrées, ingraissable et recyclable. Pour plus d’informations : www.takeawaygroup.com

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 Vendredi 24 Mars 2017

 

« Ma terrasse sans tabac », un dispositif  sans concertation avec l’UMIH

 

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé a annoncé hier le lancement d’une opération «Ma terrasse sans tabac», dispositif qui vise à identifier les terrasses qui proposent des espaces totalement ou partiellement libérés de la fumée.

 

Le communiqué du ministère, en date du 22 mars 2017, précise que les représentants des professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des débits de boissons ont été étroitement associés à ce dispositif. L’UMIH n’a pas été associée à cette opération.

 

L’UMIH a toujours œuvré avec le ministère de la Santé pour lutter contre le tabagisme et veillé afin que la loi anti-tabac soit appliquée dans de bonnes conditions dans les établissements, dans un souci de santé publique et de sécurité. L’UMIH avait été informée en 2013 de cette initiative, sans participation depuis cette date.

  

L’UMIH défend plutôt la liberté du chef d’entreprise, dans une démarche volontaire,  de proposer s’il le souhaite des terrasses non-fumeurs.

 

 


 

Jeudi 23 Mars 2017

 

L’UMIH, partie prenante des rencontres Tourisme et Sécurité

 

Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH, Laurent LUTSE, Président UMIH Cafés Brasseries, Établissements de nuit, et Gérard SIAD, Président SNEG & Co, ont participé ce matin Place Beauvau,  aux Rencontres  Tourisme et Sécurité,  organisées conjointement par les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères et du Développement international.

 

L’UMIH, investie pour faire reconnaître le tourisme comme richesse nationale,  s’est pleinement associée aux objectifs du Gouvernement d’accueillir  100 millions de touristes d’ici 2020 et de leur garantir les meilleures conditions de sécurité lors de leur séjour. Hervé BECAM a félicité le nouveau ministre de l’Intérieur, et l’a remercié pour son engagement au Quai d’Orsay en faveur du tourisme lors de ses fonctions précédentes.

 

L’UMIH a participé aux travaux préparatoires de ses rencontres et a rencontré à plusieurs reprises le préfet Etienne GUEPRATTE, nommé en février 2017 préfet coordinateur du plan « tourisme et sécurité » et chargé d’animer les cellules départementales sur la sécurité, conformément aux conclusions du Comité interministériel sur le tourisme.  L’UMIH demandait la mise en place de cellules départementales sur la sécurité des lieux touristiques, pilotée par les préfectures, avec l’ensemble des acteurs publics et privés du tourisme des départements. 

 

Hervé Becam, vice-président confédéral est intervenu lors de la 2ème table ronde « La sécurité des touristes sur notre sol ». Il a précisé  qu’en tant que 1ère organisation professionnelle de l’hôtellerie, de la restauration et du monde de la nuit, des mesures ont été prises pour informer les professionnels CHRD en matière de prévention et les inciter ainsi que leur personnel à être des vigicitoyens.

Une formation sur le thème de la prévention du risque terroriste sera prochainement proposée par UMIH Formation qui dispense déjà le CQP ASENE, formation d’agent de sécurité dédié aux métiers des CHRD, élaboré avec les services du Ministère de l’Intérieur.

 

L’UMIH, avec l’ensemble de ses fédérations départementales, sera associée au déploiement des cellules départementales et soutient l’élaboration d’une charte avec le ministère de l’Intérieur sur la sécurité des touristes.

 

Hervé BECAM a indiqué que : « Garantir une sécurité renforcée  sur les  lieux touristiques est un enjeu majeur pour le tourisme et une condition non négociable si nous voulons attirer toujours plus de visiteurs étrangers. »

 

 


Mardi 21 Mars 2017

 

 

L’UMIH et CAPTAIN SAM s’unissent contre l’alcool au volant

 

Après son engagement avec la Délégation à la Sécurité et à la Circulation Routière (Communiqué de presse du 2 mars), l’UMIH poursuit son engagement contre l’alcool au volant et a signé aujourd’hui, mardi 21 mars, un partenariat avec CAPTAIN SAM, nouvelle application mobile visant à réduire les accidents de la route liés à l’alcool ou à la fatigue.

 

CAPTAIN SAM est une start-up qui propose un service de chauffeurs qui raccompagnent les particuliers avec leur propre voiture en fin de soirée. Elle propose une réservation adaptée au client qui peut commander un pilote depuis son application. L’utilisateur est géolocalisé ; il a le choix de payer par carte bancaire ou en espèces. Le chauffeur CAPTAIN SAM arrive en moins de 15 minutes (pour un départ en centre-ville) et propose un tarif à 1,30€ la minute, connu dès la commande. CAPTAIN SAM permet de ne plus choisir entre boire ou conduire. Présente à Paris, Caen, Montpellier et Rennes, CAPTAIN SAM poursuit son développement afin d’être présente partout en France d’ici 2 ans.

 

Le secteur de l’hôtellerie-restauration est souvent pointé du doigt alors que la consommation d’alcool dans les établissements ne représente que 10% de l’alcool consommé en France. L’UMIH, 1ère organisation professionnelle des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit en France, agit, depuis plusieurs années, pour que le secteur concilie loisir et convivialité avec des priorités de santé publique et de sécurité routière : campagnes de prévention, d’accompagnement et de sensibilisation sur les risques encourus par l’abus d’alcool, mise en place d’éthylotests, mise en place du permis d’exploitation et formation des professionnels sur l’alcoolisation massive des jeunes.

 

Laurent LUTSE, Président de la branche Cafés, Brasseries, Etablissements de Nuit, se réjouit de « ce partenariat innovant avec une jeune start-up française qui apporte une solution concrète aux conducteurs en facilitant le retour à leur domicile avec leur propre véhicule » et ajoute : « Cette signature poursuit l’engagement de l’UMIH pour lutter contre l’alcool au volant avec les moyens numériques. C’est notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle, d’informer nos clients sur les risques encourus par l’abus d’alcool et de promouvoir des bonnes pratiques. »

 

Morgane RENAULT, Présidente de Captain Sam : « Les établissements de nuit nous ont beaucoup soutenus depuis notre création à Caen. Ce partenariat avec l’UMIH permet de renforcer ce lien et de l’étendre à toute la France. Je suis convaincue que notre collaboration avec l’UMIH permettra à davantage d’automobilistes de rentrer en sécurité. »

 

 


 Jeudi 16 Mars 2017

 

 « Hôteliers : à vos marques, prêts, économisez et affichez ! »

 

Année internationale du tourisme durable pour le développement, 2017 sera également l’année du déploiement de l’affichage environnemental dans les hôtels en France. C'est l'un des trois secteurs pionniers du déploiement national de l'affichage environnemental des produits, lancé par Ségolène Royal, le 6 janvier 2017.

La promesse associée au projet est forte : évaluer et communiquer aux clients l’empreinte environnementale de la nuit qu’ils vont passer à l’hôtel, tout en permettant au directeur de l’établissement de réduire ses coûts de fonctionnement.

 

Expérimenté depuis 2011 sur plus de 150 établissements, à l’initiative du Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, l’affichage environnemental des hôtels est arrivé à maturité et peut ainsi être déployé massivement.

Soutenu pour sa mise en place par l’ADEME, les fédérations professionnelles du secteur, le GNI et l’UMIH, ainsi que par CCI France, l’association Réservation en Direct et le Comité Départemental de Tourisme de l’Aube, le projet d’affichage environnemental fait l’unanimité.

 

Il permet de calculer et suivre les impacts environnementaux pertinents pour ce service et offre la possibilité de communiquer sur ces performances environnementales. Il peut être complété avec l’écolabel européen pour mettre en place des actions et ainsi réduire les impacts environnementaux, et pour valoriser sa démarche par l’apposition d’un logo reconnu par les pouvoirs publics.

 

Les résultats obtenus sur les premiers hôtels participants ayant engagé des démarches d’éco-conception sont probants : gains environnementaux à hauteur de 30% en moyenne (Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’énergie, d’eau, déchets,…) pouvant s’accompagner d’économies manifestes (de l’ordre de 0,5 à 2 € par nuitée) et d’une information transparente envers le consommateur.

 

Aujourd’hui, les partenaires du projet lancent officiellement le déploiement de l’affichage environnemental des hôtels et dévoilent la liste des premiers hôtels y participant à l’occasion du Salon Mondial du Tourisme. Au total 100 hôtels, aussi bien des établissements indépendants que des hôtels de chaîne, obtiendront leur étiquette environnementale et s’engageront volontairement sur des actions à mettre en oeuvre pour s’améliorer dans le temps. Pendant trois ans leur étiquette sera mise à jour et leurs progrès mesurés. Certains en profiteront également pour se lancer dans la certification de l’Ecolabel Européen.

Quant aux clients, ils pourront réserver leur hôtel étiqueté en direct, ou sur certains sites de réservation en ligne, comme le site FairBooking.com qui proposera un moteur de réservation classant les hôtels selon leur impact environnemental. Une première mondiale !

 

Tous les acteurs y gagnent : l’hôtelier améliore son image en communiquant ses performances environnementales et réduisant ses coûts, le client fait un geste pour l’environnement lors de sa réservation d’hôtel et le secteur du tourisme français montre ici sa capacité à innover au niveau international.

En tant qu’hôtelier, pour participer, nullement besoin d’être déjà engagé sur le plan de l’environnement, bien au contraire ! Les économies générées seront d’autant plus fortes que la démarche est naissante.

 

Vous souhaitez en savoir plus ?

Contactez-nous :

ADEME : fabienne.benech@ademe.fr

Betterfly Tourism : contact@betterfly-tourism.com

CCI France : L.DETORCY@ccifrance.fr

CDT de l’Aube : Jerome.Boitelet@aube.fr

GNI-FAGIHT : m.ferment@gni-fagiht.fr

GNI-SYNHORCAT : e.bono@gni-synhorcat.fr

GNI-TERRITOIRES : thomas.leroy@gniterritoires.fr

Réservation en Direct : contact@resaendirect.fr

UMIH : umih@umih.fr

 

Liste des hôtels engagés dans le projet au 16 mars 2017

Grand Hôtel Le Florence (3*) – Nice (06)

Hôtel Alteora (3*) - Chasseneuil Du Poitou (86)

Hotel Amiral (2*) – Nantes (44)

Hôtel Barrière Le Majestic (5*) – Cannes (06)

Hôtel Barrière Le Westminster (4*) – Le Touquet (62)

Hôtel d'Aragon (3*) – Montpellier (34)

Hôtel de France – La Tour du pin (38)

Hôtel Le Normandy Deauville (5*) – Deauville (14)

Hôtel Les Trésoms (4*) – Annecy (74)

Hôtel Mas de l’Oulivie (4*) – Baux de Provence (13)

Impérial Palace (4*) – Annecy (74)

Le Valmoret (3*) – Magnant (10)

Resort Barrière Ribeauvillé (4*) – Ribeauvillé (68)

Royal Hotel (2*) – Versailles (78)

 

 

 


 

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Mardi 14 mars 2017

 

IH&RA, l'association mondiale de l'hôtellerie-restauration, invitée par l'UMIH pour son Conseil d'administration du 13 mars

 

 

Réuni à l'UMIH, le Conseil d'administration de l'IH&RA, regroupant autour de son président Dr Ghassan AIDI les représentants de la Chine, l'Argentine, la Suisse, l’Espagne, la Croatie, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, le Canada, l’Association Méditerranéenne des Hôtels et des Restaurants (MH&RA), a fait une large part de ses débats au phénomène mondial de l'économie pseudo-collaborative dont les effets négatifs pour l'hôtellerie, mais aussi pour le voisinage et les villes se retrouvent partout.

 

Les avancées françaises, présentées par l'UMIH, ont été saluées par l'IH&RA, qui considère que l'équilibre trouvé en France avec la loi LEMAIRE (numéro d’enregistrement, identification du statut du loueur, contrôle de la durée de location à 120jours pour les résidences principales), la loi de Finances 2017 (transmission automatique des revenus) et la loi de finance de la sécurité sociale 2017 (cotisations sociales pour les revenus supérieurs à 23 000€) constitue une réelle innovation, très prometteuse.

 

« Les mesures adoptées par la France sont des avancées majeures vers davantage de transparence. Si elles sont pleinement mises en oeuvre et applicables par le Gouvernement, la France sera un exemple à suivre pour de nombreux pays qui cherchent aujourd'hui à encadrer ces pratiques pour une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs de l'hébergement marchand. Ces décrets doivent être publiés le plus rapidement possible. Cela permettra à l'industrie hôtelière mondiale qui emploie et recrute tous les jours des millions de salariés de proposer des solutions équivalentes face à ces plateformes mondiales comme Airbnb ou HomeAway. Notre secteur est un rempart contre la pauvreté en formant, embauchant, recrutant tous les jours des milliers de personnes. », a déclaré Dr Ghassan AIDI, Président de l'IHRA.

 

« Très heureux d'accueillir les hôteliers et restaurateurs du monde entier pour la troisième fois à l'UMIH et de partager avec eux les mêmes visions de l'avenir de la profession", Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH, a déploré "le blocage de la publication des décrets alors que le vote était unanime au Parlement. La France a l'occasion de montrer la voie d'une information transparente pour le client, d'une concurrence saine tout en respectant la réglementation existante. Ne passons pas à côté. »

 

Deux décrets sont particulièrement attendus par la profession, ils visent à appliquer deux articles de la loi LEMAIRE :

  • Article 49 sur l'identification du loueur (particulier / professionnel) qui figurera sur l’annonce permettant ainsi au consommateur de distinguer l’activité réellement collaborative de celle industrielle, et aux municipalités de renforcer les contrôles.
  •  Article 51 sur l'enregistrement des locations que les municipalités pourront décider de mettre en place et la délivrance du numéro d’enregistrement qui devra figurer sur les annonces. Ce numéro d’enregistrement permettra aux maires d’avoir une connaissance globale de l’offre touristique et d’assurer un contrôle efficace des locations.

 

 


 

securite_routiere.JPGJeudi 2 mars 2017

  

 

La Sécurité routière et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) ont signé une charte nationale d’engagements pour lutter contre l’alcool au volant

 

 

Laurent LUTSE, président de la branche UMIH Cafés, Brasseries et Etablissements de Nuit et Emmanuel BARBE, délégué interministériel à la sécurité routière, ont signé, jeudi 2 mars, une charte nationale d’engagements pour lutter ensemble contre la violence routière.

  

En dépit des mesures fortes prises récemment par le gouvernement dont l’abaissement du taux légal d’alcoolémie à 0,2g par litre de sang pour les conducteurs novices et le renforcement des contrôles grâce au renfort des polices municipales, la conduite en état d'alcoolémie reste à ce jour un véritable fléau. En 2016, l’alcool est présent dans 30% des accidents mortels de la route.

 

La répression ne peut être la seule réponse. Les détenteurs du permis d’exploitation de cafés, brasseries et établissements de nuit, comme tous les vendeurs d’alcool, jouent un rôle d’intermédiaire, de médiateur, dans la lutte contre ce facteur comportemental d’accident. Première organisation professionnelle du secteur, l’UMIH agit, depuis plusieurs années, pour que loisir et convivialité soient compatibles avec la sécurité routière. De par son ancrage départemental, l’UMIH est devenu un partenaire incontournable des préfectures dans leurs relations avec les cafés, brasseries et établissements de nuit.

 

La charte signée aujourd’hui concrétise des actions mutuelles entre cette branche d’activité et la délégation à la sécurité routière (DSCR). Ainsi, les campagnes et outils de communication sur les dangers de l’abus d’alcool au volant, les soirées de prévention, ou la promotion des consommations sans alcool seront relayés au sein des établissements des adhérents de l’UMIH. 

 

L’Etat s’engage également à fournir un support pédagogique à la formation des stagiaires qui se préparent à gérer un établissement sur la conduite à tenir et les risques d’engagement de leur responsabilité pénale face à une personne qui a trop bu.

 

L’Etat s’engage enfin à faciliter les contacts entre les préfectures et les adhérents de l’UMIH afin que les services de l’Etat interviennent efficacement lors des évènements où une vente d’alcool non réglementée est organisée. Seulement 10% de l’alcool en France est consommé dans les cafés, les restaurants et les établissements de nuit.

 

Pour Laurent LUTSE, « Cette signature poursuit l’engagement de l’UMIH pour lutter contre l’alcool au volant, et rappelle que nos exploitants, titulaires du permis d’exploitation, sont des professionnels responsables, formés à la vente d’alcool, qui connaissent leurs obligations réglementaires. »

 

Pour Emmanuel BARBE, « Il faut se féliciter de la poursuite des engagements d’une branche professionnelle qui a un rôle fondamental dans la prévention des risques liés à la consommation d’alcool avant de prendre le volant. L'UMIH, ce sont des milliers de professionnels en contact avec le public. Ensemble nous pouvons donc réduire le nombre de morts sur les routes mais aussi le nombre de blessés graves, toute cette cascade de malheurs qui touche tous les Français. »

 

 


Jeudi 9 février 2017

 

L’Autorité de la concurrence maintient la pression sur Booking.com

 

 

L’UMIH et le GNC prennent acte de la communication de l’Autorité de la concurrence ce matin confirmant la position des hôteliers : les engagements pris par Booking.com n’ont pas clairement produit les effets escomptés  :

  • On ne constate aucun renforcement de la concurrence entre OTA.
  • Au contraire, Booking.com a encore accru sa part de marché sur le marché de la réservation en ligne depuis l’entrée en vigueur des engagements (juillet 2015). Selon l’UMIH et le GNC, la part de marché de Booking.com a ainsi augmenté entre 2015 et 2016 pour atteindre entre 60 et 70% caractérisant une position dominante incontestable.
  • Aucune baisse des commissions n’a été constatée depuis les engagements de Booking.com. Selon l’UMIH et le GNC, en 2016, près de 500 millions d’euros ont été reversés par les hôteliers aux OTA et notamment à Booking.com ; montant totalement disproportionné par rapport aux services rendus aux hôtels et aux clients.

 

L’Autorité de la concurrence reconnaît que Booking.com n’a pas été en mesure de démontrer la réalité du risque de parasitisme pourtant mis en avant pour justifier le maintiende la clause de parité tarifaire et empêcher les hôteliers de proposer aux consommateurs des prix moins chers sur leurs propres sites par rapport au site de Booking.com.

 

L’UMIH et le GNC avaient saisi l’Autorité de la concurrence le 2 juillet 2013 pour dénoncer les clauses anticoncurrentielles mises en œuvre par les OTA au détriment des hôtels. Booking.com avait alors pris des engagements en avril 2015. La communication de l’Autorité de la concurrence intervient après la tenue d’une séance contradictoire le 6 décembre 2016 avec pour objectif d’établir un bilan intermédiaire sur l’efficacité des engagements souscrits par Booking.com.

 

Parallèlement à cette saisine, l’UMIH et le GNC, ont porté et soutenu un article de la loi Macron interdisant les clauses de parité tarifaire et qualifiant désormais en contrat de mandat la relation liant l’hôtelier à l’OTA. Cet article est entré en vigueur en août 2015. L’UMIH et le GNC ont également soutenu les actions du ministre de l’Economie à l’encontre de Booking.com qui ont abouti à la condamnation de Booking.com par le Tribunal de commerce de Paris le 29 novembre 2016.

 

L’UMIH et le GNC saluent l’annonce de l’Autorité de la concurrence de s’autosaisir si l’évolution concurrentielle du marché le nécessite et au vu des nouvelles pratiques anticoncurrentielles de Booking.com.

 

L’UMIH et le GNC continueront de plaider en ce sens d’autant que Booking.com et les OTA persistent à appliquer des clauses anticoncurrentielles, notamment les clauses de parité tarifaire restreinte (« Hotels preferred »), pourtant interdites par la loi Macron et le Tribunal de commerce de Paris, et qui trompent le consommateur.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « La version Booking.com 2017 est bien différente de la version 2013, à l’origine de la saisine de l’Autorité, mais continue d’être anticoncurrentielle. Se donnant l’opportunité de s’autosaisir, l’Autorité reconnaît ainsi qu’il est nécessaire de ne pas baisser la garde et de surveiller les pratiques anticoncurrentielles de Booking.com qui ne cessent d’évoluer au-delà des clauses de parité dont on sait qu’elles sont illégales. Notre vigilance demeure et nous ne manquerons d’alerter l’Autorité et de réagir fermement aussi longtemps que les OTA continueront de bafouer leur engagement auprès de l’Autorité de la concurrence et la loi MACRON au détriment des consommateurs clients de nos établissements. »

 

Les travaux sur les pratiques anticoncurrentielles de Booking.com se poursuivent également au niveau européen et nous serons attentifs aux conclusions qui seront rendues prochainement par le groupe de travail piloté par la Commission européenne.

 

                L’UMIH et le GNC poursuivent leurs actions pour

  • demander un plafonnement du taux de commission
  • faire respecter l’interdiction des clauses de parité restreinte qui sont illégales
  • supprimer l’exigence de disponibilité à tout moment
  • clarifier le fonctionnement de l’algorithme en apportant loyauté, clarté et transparence tant aux hôteliers qu’aux consommateurs sur le classement des hôtels
  • supprimer l’utilisation abusive de l’icône de la « Garantie du meilleur tarif »

 


 

Mardi 7 février 2017

Mr.GOODFISH.JPGLe programme Mr.Goodfish

et l'UMIH signent une convention de partenariat

« pour qu’il y ait toujours du poisson demain »

 

 

Le programme Mr.Goodfish et l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) ont signé hier lundi 6 février 2017 à NAUSICAA (Boulogne-sur-Mer) une convention de partenariat.

 

L’UMIH, première organisation professionnelle des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit, a décidé de créer en janvier 2016 une commission développement durable, pour rester dans la dynamique de la COP21. Elle se donne pour objectif de promouvoir le développement durable comme levier de performance et de création de valeurs. Les bonnes pratiques de la profession sont ainsi valorisées pour inciter le plus grand nombre de professionnels à adopter des solutions responsables et rentables ! L’alimentation durable constitue un axe fort de sa feuille de route.

 

Le programme Mr.Goodfish, coordonné en France par NAUSICAA, le Centre National de la mer, vise à rendre les professionnels acteurs de la préservation des ressources marines.  Il publie, chaque saison, une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Le but de cette démarche est de préserver les stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles en abondance.

 

C’est pourquoi, l’UMIH a souhaité établir un partenariat avec le programme Mr.Goodfish. Cette convention s’inscrit dans une démarche de progrès et de coopération sur le sujet de la consommation durable des produits de la mer. L’UMIH contribuera ainsi à la promotion du programme Mr.Goodfish en diffusant auprès des professionnels de la restauration les informations nécessaires pour changer les comportements vers des achats en produits de la mer durables.

 

Hubert JAN, Président UMIH Restauration, indique : « Ce partenariat est une évidence ; la mise en valeur de notre gastronomie et des produits de qualité constitue l’essence même de notre métier. Il est donc naturel de se faire aider par Mr.Goodfish pour proposer à nos clients des produits de la mer abondants et de saison ». Karim KHAN, Président de la Commission Développement Durable de l’UMIH, d’ajouter : « Chacun peut agir à son niveau. Si les restaurateurs proposent sur leur carte des poissons Mr.Goodfish, et qu’à leur tour ils sensibilisent leurs clients, nous irons vraiment dans le bon sens ! »

« Les restaurateurs influencent à la fois les choix de leurs clients, mais aussi toute le filière : en remontant les tendances de consommation, les « envies » des consommateurs, ils agissent à travers leurs achats auprès de leur fournisseurs, grossistes, mareyeurs ou même pêcheurs. Leur rôle est pondérant » explique Philippe VALETTE, Co-Président du réseau Océan Mondial et directeur général de NAUSICAA. « Le partenariat avec l’UMIH est une occasion unique de sensibiliser à grande échelle les consommateurs mais aussi les professionnels en lien avec la restauration », ajoute Florence HURON, Coordinatrice Nationale du programme Mr.Goodfish.

 

 

 

Le programme Mr.Goodfish

Lancé en mars 2010, en France par NAUSICAA, Centre National de la Mer, en Italie par l’Acquario
di Genova et en Espagne par l’Aquarium Finisterrae, le programme européen Mr.Goodfish a pour but de sensibiliser le public et les professionnels à la consommation durable des produits de la mer. Le programme vise à rendre le public acteur pour la préservation des ressources marines en publiant, chaque saison, une liste de produits de la mer conseillés par des spécialistes en ressources marines. Le but de cette démarche est de préserver les stocks de produits de la mer fragilisés en consommant d’autres stocks disponibles en abondance. Ainsi, si chaque français consommait une espèce conseillée par Mr.Goodfish simplement une fois par an, ce sont 18 000 tonnes d’espèces menacées qui pourraient être sauvegardées. « Bien choisir son poisson, c’est bon pour la mer, c’est pour bon pour vous ». Le site www.mrgoodfish.com permet aux visiteurs de connaitre la liste des produits de la mer conseillés pour la saison, propose des recettes simples élaborées par de grands chefs et permet également de retrouver toutes les actualités de Mr.Goodfish.

 

 


 

Mercredi 1er Février 2017

 

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Signature d’un partenariat entre

l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH)

et la Fédération des Marchés de gros de France (FMGF)

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH et Jean-Jacques Bolzan, président de la FMGF ont signé ce matin à Paris, une convention de partenariat visant à améliorer la connaissance des pratiques d’approvisionnement et de distribution entre les deux organisations.

 

Ce partenariat a pour objectif de créer des synergies entre les acteurs de la restauration commerciale et les marchés de gros qui partagent les valeurs de tradition, de qualité, de savoir-faire et de convivialité.

 

Par leur grande diversité et leur volume, les professionnels des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit sont des acteurs majeurs de la vie des Marchés de gros qui constituent un écosystème unique. En effet en un seul lieu, ils regroupent l’approvisionnement et la distribution de produits diversifiés et garantissent la fraîcheur, la qualité, une traçabilité et une sécurité alimentaire accrue pour le consommateur. 

 

Le second objectif de cette convention vise à permettre au grand public d’identifier les professionnels de la restauration s’inscrivant dans cette démarche d’approvisionnement. Un macaron « Créateurs de proximité » a été spécialement conçu afin de les identifier comme acteurs d’une consommation de proximité valorisée et privilégiée.

 

Roland Héguy a déclaré : « ce partenariat est une évidence ; les marchés de gros garantissent l’origine, la proximité, l’authenticité des produits recherchés par nos restaurateurs qui mettent ainsi en valeur notre gastronomie, notre artisanat et nos savoir-faire. »

 

Jean-Jacques Bolzan a précisé : « Les professionnels des cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuits sont de véritables vitrines de la mise en valeur des produits et de la gastronomie française. Les marchés de gros sont très attentifs à leurs attentes de qualité et de service.»

 

 


 

Mardi 31 janvier 2017

 

Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne !

 

L’UMIH avec le GNC et ses syndicats associés entrent en campagne. Ils ont présenté ce matin leurs propositions  d’actions à l’adresse des candidats aux élections de 2017 : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ».

 

Le tourisme est pour l’instant absent des discours et des engagements des candidats  lui déniant  la légitimité qu’il mérite pour ses dimensions économiques, sociales et culturelles.

 

Le Tourisme peut permettre à la France de gagner 1 point de PIB  c’est-à-dire 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires, à condition de se doter  des moyens et des outils nécessaires. Le tourisme doit devenir une priorité nationale pour contribuer à doper la croissance et l’emploi.

 

Pour y parvenir, 7 priorités s’imposent pour ancrer les entreprises du secteur du tourisme au cœur du développement de la France :

  • Gagner un point de PIB en 5 ans
  • Favoriser la création d’emplois et valoriser l’apprentissage
  • Oxygéner nos entreprises en simplifiant leur gestion quotidienne
  • Sécuriser le cadre fiscal national et local
  • Agir pour le tourisme durable
  • Faire du numérique un moteur de croissance au service des professionnels
  • Reconnaître les cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit comme les acteurs majeurs du tourisme

 

100 millions d’euros par an devront être  alloués exclusivement à la promotion de la destination France auprès des marchés cibles et des Français. 100 millions d’euros pour répondre à l’objectif d’accueillir 100 millions de touristes étrangers.

Découvrir toutes les propositions

 

Pour rappel, le tourisme représente 7,4 % du PIB national, compte 2 millions d’emplois et génère 158,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires. La France a accueilli 84,5 millions de visiteurs en 2015.

Tous les chiffres du tourisme

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH déclare : « Nous en sommes convaincus, le tourisme est l’un des seuls secteurs de l’économie  française capable de créer de la richesse et des emplois. A condition de s’en donner les moyens et les outils. C’est un véritable trésor pour la France et pour tous les Français et il convient d’en faire une affaire d’Etat. Les candidats doivent saisir l’occasion de s’engager en faveur du tourisme, de ses entreprises et de ses salariés. ».

 

Ce plan d’actions sera adressé aux candidats à l’élection présidentielle. Grâce à son implantation territoriale, les fédérations UMIH adresseront les 7 priorités de la profession à leurs parlementaires, élus locaux et aux candidats déclarés aux élections législatives.

 

Le film d’animation « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne », mis en ligne sur YouTube à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=CIAl4nGVIls&feature=youtu.be

 

 

   


 

Mardi 3 janvier 2017

 

L’UMIH publie le GUIDE du numérique en restauration

 

Fruit de la collaboration de l’UMIH et de la Direction générale des entreprises (DGE) ce guide s’adresse aux restaurateurs, qui pensent que le numérique peut aider leur entreprise à conquérir de nouveaux marchés, à mobiliser ses salariés. Il est destiné aux restaurateurs qui n’ont pas encore sauté le pas ou qui veulent consolider leurs démarches.

Le numérique n’est pas réservé à quelques entreprises initiées. Au contraire, il est l’affaire de tous les chefs d’entreprises qui cherchent des clés pour se différencier ou anticiper les marchés futurs. Il ne faut pas le craindre mais apprendre à le maitriser et l’utiliser comme un outil permettant d’optimiser un certain nombre de tâches et de gagner du temps.

C’est pourquoi, à travers de nombreux témoignages, ce guide donne des clés pour apprendre à utiliser l’outil numérique aussi bien en cuisine, en salle que dans la gestion de l’e-réputation.

Certaines actions étant encadrées juridiquement, l’UMIH peut conseiller les professionnels et les aider grâce aux formations mises en place.

 

EN AVANT VERS LE NUMERIQUE ! Téléchargez le guide  

 

 


 

Mercredi 21 décembre 2016

 

C’est officiel !

Les plateformes seront collaboratives avec les services fiscaux

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption définitive du dispositif visant à instaurer la transmission automatique des revenus aux services fiscaux par toutes les plateformes de mise en relation sur internet. Le texte adopté hier soir par l’Assemblée nationale, sera appliqué à compter du 1er janvier 2019.

 

Cette adoption définitive est une victoire pour l’UMIH et le GNC qui portent cette proposition depuis plus d’un an et dont l’objectif est de garantir enfin une plus transparence et équité entre tous les acteurs du tourisme. Toutes les plateformes, qu’elles proposent des services d’hébergement, de restauration à domicile, ou tout autre service, devront ainsi être plus transparentes en déclarant les revenus de leurs utilisateurs au fisc. Actuellement l’opacité règne puisque ces plateformes ne communiquent aucune donnée et en conséquence s’opposent à toute transparence vis-à-vis du consommateur et toute équité dans la vie économique.

 

Chacun en France est tenu de déclarer ses revenus d’activité, que l’on soit une entreprise ou un particulier. Cette mesure nouvelle permettra l’application réelle de l’obligation déclarative. Elle ne viendra pas entraver le développement de l’économie collaborative ni même le choix des clients, mais au contraire, elle aura un rôle pédagogique auprès de chaque utilisateur.

 

Cette mesure vient ainsi compléter celles déjà portées par notre organisation et adoptées dans la loi Lemaire notamment pour garantir la transparence pour le consommateur et pour l'État [pour rappel, qualité du profil du loueur particulier/professionnel, instauration d’un numéro d’enregistrement dans les communes et respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours par an)]. Rappelons également que nous avions également obtenu dans les lois de finances précédentes la collecte de la taxe de séjour par les plateformes et la transmission par les plateformes aux utilisateurs d’un récapitulé des revenus générés.

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, salue cette victoire « importante qui, en complément des dispositions adoptées dans la loi LEMAIRE, garantira une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs, au bénéfice de nos clients. ».

 

L’UMIH demande à être associée à la rédaction des décrets et veillera à la mise en oeuvre du dispositif prévu pour être complétement opérationnel à partir de janvier 2019.

 

 


 

Lundi 19 décembre 2016

 

 

 

Contrôles d’hygiène : la transparence à la sauce confusion

 

Le décret relatif aux modalités pour la transparence des contrôles hygiène a été publié samedi 17 décembre au Journal officiel, pour une entrée en vigueur au 1er mars prochain. Les choix retenus par le Gouvernement, qui ne reprennent pas les propositions de la profession, suscitent d’importantes interrogations pour l’UMIH qui craint un effet « anxiogène » pour le consommateur.

 

A compter du 1er mars 2017, les résultats des contrôles officiels d’hygiène seront rendus publics sur les sites Internet des ministères chargés de l’Agriculture et de la Consommation, pour une période d’un an.

 

Le dispositif prévoit 4 niveaux de résultats : Très satisfaisant, satisfaisant, à améliorer, à corriger de manière urgente.

 

L’UMIH travaille depuis plus de deux ans, pour arriver à une solution la plus juste, entre la bonne information des consommateurs et les contraintes et réalités des professionnels. L’UMIH a toujours milité pour apporter aux consommateurs une information claire et transparente sur le contenu de l’assiette et sur les contrôles hygiène dans les restaurants. En ce sens, elle a élaboré un guide des bonnes pratiques d’hygiène, qui tient lieu de référence chez les restaurateurs, pour élever le niveau d’hygiène des établissements. L’UMIH rappelle que la restauration est une des professions les plus contrôlées et qu’une formation aux bonnes pratiques d’hygiène est obligatoire pour tous les restaurateurs depuis 2012.

 

La solution proposée risque de jeter le discrédit sur notre profession :

1. Le décret prévoit la publication du résultat des contrôles sur Internet alors que rien n’a été mis en place pour protéger l’utilisation de ces données. Un contrôle est une photographie à un instant T. En les laissant libre d’utilisation par les sites d’avis et les réseaux sociaux, ils deviendront des traces indélébiles, alors même que l’établissement a répondu aux non-conformités, a fait des travaux, ou changé de propriétaire, etc.

2. Le Gouvernement a retenu 4 niveaux d’hygiène alors que le consommateur ne connaît pas les spécificités d’un contrôle hygiène. Il veut savoir si l’hygiène est respectée, s’il peut aller manger dans un établissement ou non. Une notation intermédiaire va attirer la suspicion et des interrogations auprès du consommateur et risque d’entrainer une baisse d’activité, fragilisant encore plus le secteur dans le contexte économique actuel.

 

Le décret précise que les établissements de restauration commerciale pourront dans une démarche volontaire, utiliser l’information sur le niveau d’hygiène de leur rétablissement et l’afficher de manière visible pour le consommateur. C’était une demande de l’UMIH.

 

Hubert JAN, Président UMIH Restauration déplore : « Nous souhaitons apporter évidemment toute la transparence au consommateur, mais avec un tel décret, tout va être mélangé. A 10 jours des fêtes de fin d’année, mobilisés pour accueillir leurs clients, les restaurateurs n’ont pas besoin d’une nouvelle réglementation mais de reconnaissance et de valorisation, à la hauteur de leur contribution à l’activité économique. Ils subissent déjà la concurrence déloyale de la restauration à domicile et c’est là que l’Etat devrait en priorité règlementer et contrôler pour la bonne information des consommateurs ».

 

 


Lundi 19 Décembre 2016

 

L’UMIH publie son LIVRE BLANC :

« 50 mots au coeur de nos métiers »

 

L’UMIH a présenté lors de son 64e congrès du Touquet , la nouvelle édition de son LIVRE BLANC «50 mots au coeur de nos métiers». Cet ouvrage entièrement remis à jour, destiné aux adhérents et au-delà à toute la profession, rend compte des travaux accomplis par l’UMIH pour le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants et Établissements de nuit.

 

Au sommaire, le document s’est enrichi de nouvelles rubriques - Alimentation durable et Hygiène alimentaire, Avis en ligne et Economie collaborative, Simplification, Financement, Médiation et Prévention des risques - autant de dossiers qui attestent des évolutions permanentes économiques et législatives auquelles les métiers des CHRD sont confrontés.

 

Des nouveaux dossiers comme Fiscalité locale et taxe de séjour, Faitout, Plages, mettent en perspective le rôle de la profession dans l’aménagement du territoire et l’économie locale.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « Notre Livre blanc est un outil de référence qui permet de mesurer la progression des dossiers en cours, de rendre compte aux adhérents des objectifs à atteindre, des résultats et des victoires obtenus. Notre rôle à l’UMIH est d’analyser les bouleversements et être capable d’apporter des réponses en cohérence avec le secteur des CHRD. C’est dans ce sens et afin de mieux préparer l’avenir qu’avec ce Livre Blanc, nous rappelons à l’opinion publique et aux pouvoirs publics que la contribution de nos professionnels dans le tourisme crée de la valeur, de l’emploi et concourt à structurer le territoire français, car quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ! »

 

 

Télécharger le Livre Blanc ICI

 

 


 

Mercredi 7 décembre 2016

 

Bilan intermédiaire :

Les hôteliers réaffirment leurs positions devant l’Autorité de la concurrence

 

La décision de l’Autorité de la concurrence du 21 avril 2015 imposait une séance contradictoire à la fin 2016 pour faire le bilan économique des « engagements » de Booking.

 

Pour l’UMIH et le GNC, les engagements pris par Booking et visés par l’Autorité n’ont pas produit les effets escomptés. Les deux organisations ont donc rappelé leurs messages clés :

1. Les engagements n’ont pas dynamisé la concurrence entre les plateformes OTA et surtout, n’ont pas entrainé une baisse des commissions. Il a par ailleurs été relevé qu’Expedia est toujours absent de l’instruction.

2. Les hôteliers constatent que la position dominante de Booking s’est accrue et que Booking a poursuivi  ses pratiques abusives.

3. L’Autorité doit en tirer toutes les conséquences et obtenir de Booking qu’il agisse en respect de la loi, de manière transparente, autorisant ainsi les hôteliers à retrouver pleinement le contrôle de leur politique commerciale et tarifaire au bénéfice du consommateur. L’Autorité doit aller plus loin et décider de :

  • baisser ou a minima plafonner les taux de commission,
  • interdire réellement les clauses de parité restreinte (actuellement encore présente dans le programme « établissements préférés »),
  • supprimer l’exigence de disponibilité à tout moment,
  • clarifier le fonctionnement de l’algorithme en apportant loyauté, clarté et transparence tant aux hôteliers qu’aux consommateurs sur le classement des hôtels,
  • supprimer l’utilisation abusive de l’icône de la « Garantie du meilleur tarif ».

 

L’Autorité de la concurrence n’a fourni aucune information à ce stade sur l’issue qu’elle souhaite privilégier à la suite de ce bilan intermédiaire.

 

Les hôteliers appellent l’Autorité à ne pas attendre une harmonisation imposée au niveau européen mais à maintenir au contraire sa position de leader en Europe et à contribuer, comme l’ont fait les parlementaires avec la loi Macron et les juges avec la décision du Tribunal de commerce de Paris du 29 novembre 2016, au rééquilibrage des relations entre les plateformes et les hôteliers pour des raisons de concurrence.

 

 

Rappel des actions menées par l’UMIH et le GNC pour rééquilibrer les relations contractuelles entre les OTA et les hôteliers

Devant le développement rapide des plateformes de réservation hôtelière en ligne depuis plusieurs années, et en particulier en France, l’UMIH et le GNC ont constaté que leurs bénéfices ont été progressivement annihilés par des effets nocifs : durcissement des clauses contractuelles imposées aux hôteliers qui ne sont pas en mesure de les refuser et atteinte à une concurrence libre et non faussée.

Pour faire face à cette situation, plusieurs actions ont été initiées par l’UMIH et le GNC dès 2012 tant sur le plan contentieux que sur le plan politique :

  • Saisine de la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales,
  • Saisine de l’Autorité de la concurrence,
  • Actions devant le tribunal de commerce contre Booking et Expedia,
  • Soutien à la Loi Macron avec l’instauration d’un contrat de mandat et la suppression de la clause de parité tarifaire.

 

Le jugement du Tribunal de commerce contre Booking a été rendu le 29 novembre 2016. Le Tribunal a conforté les hôteliers dans leurs actions et:

  • a déclaré nulles les clauses de parité ;
  • a constaté que certaines clauses des contrats restreignent indûment la liberté de l'hôtelier de prospecter ses clients ;
  • a annulé les clauses relatives à l'organisation du classement de Booking, car il confère à Booking des prérogatives unilatérales et potestatives en matière de classement des hôtels, c’est-à-dire dépendant de la seule volonté de Booking. Le Tribunal relève ainsi que le consommateur a l’impression erronée que le classement des hôtels est lié à des critères qualitatifs ;
  • a enjoint à Booking de cesser pour l'avenir ses pratiques.

 

Ce jugement est assorti de l’exécution provisoire ; un recours en appel n’aura pas d’effet suspensif de la décision.

 

 


 

 

 Mardi 06 Décembre 2016

 

Une victoire pour l’UMIH et le GNC :

les plateformes seront collaboratives avec les services fiscaux

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de l’adoption à l’unanimité des députés, et en accord avec le gouvernement, d’un amendement visant à instaurer la transparence dans les pratiques de toutes les plateformes de mise en relation.

 

Le texte adopté hier soir, lundi 5 décembre 2016, dans le cadre du collectif budgétaire, prévoit que toutes les plateformes seront tenues, à compter du 1er janvier 2019, de transmettre au fisc chaque année, les montants versés sur les comptes bancaires des utilisateurs-loueurs. A la différence des professionnels du tourisme, les revenus versés par l’intermédiaire des plateformes sont encore aujourd’hui très rarement déclarés et très rarement contrôlés. Un rapport du Sénat avait d’ailleurs indiqué « que seuls 15% des utilisateurs déclarent leurs revenus ».

 

Cette adoption est une victoire pour l’UMIH et le GNC qui portent cette proposition depuis longtemps afin de garantir transparence et équité entre les acteurs du tourisme. Cette mesure facilitant le respect des lois existantes, vient compléter celles déjà prises par le Gouvernement et celles adoptées dans la loi Lemaire pour garantir la transparence pour le consommateur et pour l'État [pour rappel, identification du profil du loueur particulier/professionnel, instauration d’un numéro d’enregistrement et respect de la durée maximale de location pour les résidences principales (120 jours par an)].

 

Avec cette mesure conforme au rapport Terrasse, c’est la fin de l’opacité des plateformes, qui ne communiquent à ce jour aucune donnée et en conséquence s’opposent à toute transparence vis-à-vis du consommateur et dans la vie économique.

 

A titre indicatif, l’UMIH se fondant sur les quelques chiffres distillés par les plateformes – jamais confirmés, jamais justifiés, jamais cohérents - estime le montant annuel reversé aux loueurs entre 1 et 1,5 milliard d'euros. Sur une telle somme, effectivement une transmission aux services fiscaux méritait d’être débattue au Parlement.

 

L'UMIH et le GNC précisent que cette mesure n’est pas une nouvelle taxe ou une nouvelle réglementation puisque chacun en France est tenu de déclarer ses revenus d’activité, que l’on soit une entreprise ou un particulier. Cette mesure permet l’application de cette obligation déclarative. Elle s’appliquera à toutes les plateformes existantes, que ce soit de la location meublée ou de la restauration à domicile.

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH, qui a rencontré ce matin-même Christian ECKERT, secrétaire d’Etat en charge du Budget, salue le travail engagé avec le Gouvernement et le Parlement sur ce sujet pour aboutir à une position équilibrée et déclare : « C’est une avancée importante qui vient compléter les mesures déjà prises par le Gouvernement pour instaurer de la transparence dans les pratiques des plateformes de mise en relation et pour rappeler aux utilisateurs leurs obligations. Cette disposition ne viendra pas entraver le développement de l’économie collaborative et le choix de nos clients, mais au contraire, elle aura un rôle pédagogique auprès de chaque utilisateur. »

 

 


 

 Mardi 22 Novembre 2016

 

 

Montée en puissance de la boite à emporter dans les restaurants

 

A l’occasion de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, l’UMIH, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, et TakeAway, font un point d’étape sur le développement du « doggy-bag » à la française, 18 mois après la signature de leur partenariat :

  • Grâce au partenariat avec l’UMIH, plus de 800 restaurants UMIH ont adhéré au programme TakeAway et proposent à leur client des boites pour emporter chez eux leurs plats non terminés.
  • Dans les établissements UMIH qui ont adhéré au programme TakeAway 360 000 boites à emporter ont été commandées par les professionnels
  • L’offre est en train de monter en puissance avec une croissance des boîtes vendues de +300%
  • Les professionnels constatent un changement dans les mentalités des Français hésitant moins à demander une boite à emporter.

 

Le gaspillage alimentaire dans nos assiettes est enjeu environnemental et économique primordial pour les professionnels de la restauration. Consciente que le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire (125g de déchets sont gaspillés en moyenne en restauration commerciale - source FAO/ADEME) l’UMIH milite pour sensibiliser tous les acteurs : du producteur au consommateur en passant par les cuisiniers et le personnel. La lutte contre le gaspillage c’est le respect du travail de chacun : du cuisinier d’une part, mais aussi en amont de la chaîne alimentaire.

 

Avec TakeAway, l’UMIH apporte ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle des boites à emporter. L’UMIH rappelle que la responsabilité du professionnel s’arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur. Le restaurateur n’est pas responsable des conditions dans lesquelles ce repas sera ensuite conservé et consommé.

 

L’UMIH a participé, en 2013, aux différents groupes de travail qui ont permis l’élaboration du Pacte National contre le Gaspillage alimentaire présenté en juin 2013. Signataire du Pacte, l’UMIH est à l'origine de l’initiative visant à développer la pratique du « doggy bag » en France.

 

L’UMIH a par ailleurs publié deux guides à destination des restaurateurs et des hôteliers pour les aider à vaincre le gaspillage et à améliorer la performance économique de leur entreprise. Véritable mode d’emploi à destination des professionnels, ces guides proposent des mesures simples, faciles et rapides à mettre en oeuvre pour limiter durablement l’impact sur l’environnement.

 


Vendredi 18 novembre 2016  

 

Signature d’un protocole entre l’UMIH et le Collectif Culture Bar-Bars - CCBB

(fédération nationale des cafés-cultures)

 

Mardi 8 novembre à Paris, Laurent Lutse, Président des Cafés, Brasseries et Etablissements de nuit et Mickael Pichet, Vice –Président du collectif Culture Bar-Bars ont signé un protocole d’accord visant à défendre la place des cafés-cultures dans les filières CHR.

 

Le Collectif Culture Bar-Bars rassemble une grande partie des lieux organisateurs potentiels de spectacles et accompagne individuellement les cafés cultures tout au long du processus culturel. Le collectif apporte des réponses précises aux problématiques auxquelles sont confrontés les organisateurs. Son objectif est de créer une synergie pour développer ces lieux de rencontres et de culture au service des territoires et du public.

 

L’UMIH est engagée, depuis 2008 au sein de la « Plateforme Nationale des cafés Cultures » pour défendre la place des cafés-cultures dans les filières CHR, pour leur insertion et leur reconnaissance dans la filière culturelle.

 

Le Collectif Culture Bar-Bars, comme l’UMIH, est administrateur au GIP et membre fondateur. Il mobilise son réseau, pour que les fonds soutenus par les collectivités soient notamment consommés de manière efficace et efficiente sur les territoires.

 

L’UMIH et le Collectif Culture Bar-Bars s’engage réciproquement au travers de ce protocole :

  • A s’informer sur les démarches des uns et des autres en direction des pouvoirs publiques,
  • A échanger et se coordonner tant nationalement que localement sur des initiatives et propositions à destinations des pouvoirs publics et/ou organisations professionnelles concernant les cafés-cultures.
  • A défendre des espaces de concertations (type conseils de la nuit, commission de débits de boissons) localement.
  • A proposer conjointement des formations à destinations de leurs adhérents.
  • A ce que dans le cadre du déploiement sur les territoires du fond d’aide à l’emploi artistique, l’accompagnement des cafés-cultures porter par CCBB, puissent s’appuyer et collaborer avec les représentants locaux de l’UMIH notamment dans sa dimension informationnelle.

 

Il est prévu que les représentants de CCBB et de l’UMIH se rencontrent nationalement afin de dresser les bilans et perspectives de leurs actions.

 

 


Mardi 8 novembre 2016

 

 

Comité interministériel sur le tourisme :

une réelle prise en compte des enjeux mais des réponses encore insuffisantes.

 

 

 

L’UMIH et le GNC prennent acte des mesures présentées par le Gouvernement lors du Comité interministériel sur le tourisme, notamment celles relatives à la sécurité des touristes qui répondent aux préoccupations des visiteurs internationaux et des professionnels, mais regrettent toutefois, le manque d’envergure du plan annoncé face au poids et aux potentialités de l’industrie du tourisme dans l’économie du pays.

 

13 ans après le dernier Comité interministériel sur le tourisme, les professionnels ne peuvent que saluer la tenue de celui-ci, notamment au moment où l’activité du secteur à Paris et sur la Côte-d’Azur enregistre une baisse durable des visiteurs internationaux dont les conséquences économiques et sociales se font sentir pour nombre d’entreprises.

 

Les mesures relatives à la sécurité comme celles d’aides ponctuelles à nos entreprises vont dans le bon sens. Néanmoins, les mesures présentées, concernant les moyens alloués à la promotion de la destination France, ne sont pas, pour les professionnels du tourisme, à la mesure d’un secteur qui représente 7,5% du PIB et 2 millions d’emplois et qui vise à maintenir sa première place dans la compétition mondiale.

 

D’autres secteurs de l’économie, industrie et agriculture, ont bénéficié d’aides exceptionnelles pour les aider à traverser des crises importantes. Les acteurs du tourisme, secteur phare de l’industrie des services, attendent la mobilisation de moyens accrus pour la promotion de notre pays à la hauteur des enjeux.

 

« Voilà 2 mois que nous ont été annoncés 10 millions d’euros pour la promotion de la destination France. Nous étions en droit d’attendre d’un Comité interministériel qui n’avait pas été réuni depuis 13 ans une hausse significative de cette enveloppe à la mesure des budgets mobilisés par nos compétiteurs européens. », regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


Jeudi 27 octobre 2016

 

Stupéfaction de l’UMIH à l’annonce de la suppression

de l’article 10 du PLFSS

 

L’UMIH déplore le vote des députés de supprimer l’article 10 présenté par le gouvernement dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

 

L’article 10 vise à imposer aux particuliers qui louent des biens au travers de plateformes au-delà du seuil de 23 000 € de s’affilier au régime social des indépendants (RSI) et de remplir ses obligations sociales ; comme tout travailleur, qu’il soit indépendant, chef d’entreprise ou salarié.

 

L’UMIH qui dénonce l’industrialisation du phénomène de la location meublée, milite pour plus de transparence et des conditions de concurrence saine entre les acteurs de l’hébergement. L’article 10 du PLFSS ne représente pas une entrave à l’économie collaborative ; mais lève le voile, en partie, sur l’opacité qui règne sur ces plateformes.

 

Le seuil de 23 000 € annuel, soit 2 000 € mensuel était déjà très élevé pour l’UMIH qui rappelle qu’il n’existe pas de seuils pour les entreprises de l’économie réelle. Avec ce seuil, on est loin de l’image du particulier qui arrondit ses fins de mois mais qui exerce une activité professionnelle exempte de toute cotisations sociales.

 

Contre toute attente, les députés français ont pris une décision qui va à l’encontre de toutes les juridictions internationales actuelles qui visent à encadrer et réguler cette nouvelle économie, à l’instar des dernières contraintes juridiques prises par la ville de New-York mi-octobre.

 

« Les députés ont manqué de courage politique. Ils ont fait un calcul à courte vue en faisant porter le coût de la protection sociale à la seule économie traditionnelle. Ils favorisent de fait des activités économiques qui échappent à l’effort collectif, jusqu’à quand ? » s’interroge Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH demande au Sénat de rétablir l’article 10, garant d’une meilleure équité entre les acteurs de l’hébergement et appelle à instaurer la transmission automatique des données par la plateforme à l’administration fiscale.

 


Mardi 25 octobre 2016

 

Autorisation de l’usage des motoneiges pour l’activité de restauration

 

L’UMIH se félicite de la publication au JO, le 22 octobre, du décret n° 2016-1412 relatif au convoyage de la clientèle vers les établissements touristiques d'altitude offrant un service de restauration par des engins motorisés.

 

Alors que de nombreux exploitant de restaurants d’altitude se voyaient interdire l’usage des motoneiges en raison du Code de l’environnement, l’UMIH alerte le Gouvernement et les parlementaires, depuis deux ans, sur ces interdictions qui, basées sur une interprétation stricte et contestable de ce code, auraient pu être à l’origine de la disparition de milliers d’emplois et de centaines de fermetures partielles de restaurants d’altitude dans nos stations de montagne.

 

L’UMIH avait demandé au Gouvernement et aux parlementaires de trouver un juste équilibre entre les objectifs de développement durable et le maintien des activités économiques et de l’emploi.

 

C’est chose faite avec la publication de ce décret ; « victoire syndicale pour nos établissements de montage qui participent à l’attractivité touristique de nos stations, mais également des communes touristiques avoisinantes ; et qui sont sources d’emplois. » selon Thierry GREGOIRE, Président UMIH Saisonniers.

 

Les conditions fixées par décret sont les suivantes :

• L'exploitant d'un établissement touristique d'altitude offrant un service de restauration sur place peut bénéficier d'une autorisation du maire (ou du préfet si les itinéraires autorisés sont situés sur le territoire de plusieurs communes) lui permettant de convoyer sa clientèle, à la fermeture des remontées mécaniques, avec des engins motorisés conçus pour la progression sur neige.

La procédure :

• L’exploitant doit simplement adresser une demande par tout moyen à la mairie (lequel saisira le cas échéant le préfet de département). Après consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, l'autorisation peut être assortie de prescriptions liées à la sécurité ou à la protection de l'environnement.

 

 


Jeudi 20 octobre 2016

 

La signature du contrat de filière pour les rencontres d’affaires et événementiel donne un nouvel élan pour un secteur du tourisme en France

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, a signé ce matin le contrat de la filière « Rencontres d’affaires et événementiel » en présence de Matthias FELK, Secrétaire d’Etat au commerce extérieur, à la promotion du Tourisme et aux Français de l’Etranger et Christophe SIRUGUE, Secrétaire d’Etat à l’Industrie.

 

Ce contrat de filière constitue une reconnaissance du secteur du tourisme d’affaires dont les grandes marques et principaux évènements sont connus par tous mais dont le poids global demeure trop ignoré. Il formalise l’engagement collectif des signataires autour d’une vision commune, d’une ambition et d’une stratégie partagée pour l’avenir.

 

Les signataires s’engagent sur un programme conjoint d’actions visant à développer le secteur du tourisme d’affaires avec pour mission une croissance durable du secteur tout en confortant le rang de la France sur la scène mondiale.

 

L’UMIH s’engage à développer avec les autres partenaires une offre d’hébergement novatrice et négociée à destination des clientèles d’affaires.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, salue « le travail mené par la Commission Nationale des Services, le Quai d’Orsay et Bercy. » et rappelle que « le tourisme d’affaires est un secteur en plein expansion dans le monde et essentiel pour notre industrie touristique, notamment dans le contexte actuel. En effet, sur les 8 premiers mois de l’année 2016, la part du chiffre d’affaires du tourisme d’affaires est passée de 50 à 66% pour l’hôtellerie. »

 

Le tourisme d’affaires est fortement contributeur : quand un touriste de loisir dépense 100, un touriste « salon » dépense 200 et un touriste « congrès » 400.

 

Quelques chiffres sur l’industrie des rencontres et événements

- Des retombés économiques estimés à 7,5 milliards pour le secteur des foires, salons, congrès et réunions d’entreprises

- 1 135 foires et salons ont été organisés en France, 210 000 exposants y ont participés

- 21 millions d’entrées ont été enregistrées en 2014

- 120 000 emplois

- Un chiffre d’affaires estimé à 3,5 milliards d’euros

- Un secteur qui contribue à l’animation touristique et représente des opportunités intéressantes pour allonger les saisons touristiques

- Les dépenses des participants sont supérieures aux dépenses des touristes « classiques »

- C’est une occasion pour les professionnels de faire découvrir leurs savoir-faire dans leur domaine d’intérêt

 


Jeudi 20 octobre 2016

 

Elections à l'HOTREC : La France retrouve sa place en Europe !

 

Lors de la 73ème Assemblée générale de l’HOTREC qui s’est déroulée ce jour, jeudi 20 octobre 2016, à Malte, se sont tenues les élections visant à renouveler les membres du Comité exécutif (ExCom), de la Commission du dialogue social (SSD) et du Comité financier.

 

A cette occasion, les associations françaises de l’hôtellerie-restauration ont présenté et soutenu les trois candidats suivants :

- Samuel LACOMBE (GNC / UMIH) au poste de membre de l’ExCom,

- Jean-Marc BANQUET D’ORX (UMIH) au poste de président du SSD,

- Didier CHENET (GNI), au poste de membre du Comité financier.

 

L’accord entre les trois associations françaises de l’hôtellerie-restauration a été couronné de succès par l’élection de leurs trois représentants. Ainsi, la France retrouve sa voix et son leadership au sein de l’HOTREC afin de faire bénéficier de son expertise pour l’avancée de dossiers clés et d’envergure européenne et internationale tels que les OTA’s, la sécurité, les visas, la règlementation de l’économie collaborative…

 

Au-delà de leurs frontières, nos trois organisations continuent de défendre au sein de l’HOTREC notre secteur constitué d’indépendants et de chaînes, pourvoyeur d’emplois et de richesses à l’échelle nationale comme européenne. L’Europe méritait bien l’union, pour une meilleure prise en compte de nos intérêts dans l’élaboration des politiques et législations européennes.

 

Didier Chenet, président du GNI et Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH, se félicitent des résultats de ces élections et déclarent : « Cette unité est une vraie victoire pour la profession au profit de tous les hôteliers, restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit et de leurs salariés ».

 

L’HOTREC :

Fédération européenne de l’hôtellerie-restauration, regroupe 43 associations dans 30 pays. Son objectif est de peser dans les débats, le secteur étant source de richesses et d'emplois pour tous les pays d'Europe. Ce secteur mérite d'autant plus d'attention que le tourisme en Europe représente 1,7 million d'entreprises, près de 10 millions d'employés pour un volume d'affaires de 250 milliards d'euros.

 


Mercredi 19 octobre 2016

 

Plateformes de location meublée : Acte II

L’UMIH et ses syndicats associés plaident pour l’équité fiscale entre tous les acteurs

 

L’UMIH et ses syndicats associés, le GNC et le SNRTC, ont rencontré lundi 17 octobre Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances et Martine PINVILLE, secrétaire d’Etat chargée de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire afin d’aborder les sujets prioritaires pour le secteur, notamment dans la perspective de l’examen du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2017.

 

Si les avancées importantes de la loi LEMAIRE pour encadrer la location meublée touristique ont été saluées, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC, ont plaidé pour inscrire dans la prochaine loi de finances la transmission automatique des revenus par les plateformes de mise en location à l’administration fiscale.

 

Cette mesure, simple et efficace, instaure pour les plateformes de réservation par internet d’hébergement une obligation de transmettre, annuellement, à l’administration fiscale les revenus perçus par les loueurs via le service qu’elles proposent. A l’instar de ce qui se fait déjà avec la transmission automatique des revenus par toutes les entreprises, salaires ou honoraires, et des revenus mobiliers par les acteurs bancaires. Ainsi, les démarches pour les contribuables et les vérifications par l’administration fiscale seront facilitées. Avec un gagnant : l’Etat qui percevra ces nouvelles recettes fiscales.

 

Selon un rapport de la Commission des Finances du Sénat d’octobre 2015, des particuliers « réalisent parfois un chiffre d’affaires important et s’exonèrent délibérément de leurs obligations fiscales, conscients que la probabilité de contrôle est faible.»

Ces informations, revenus et nombre de clients accueillis par ces plateformes qui se prévalent de contribuer au développement du tourisme et jusque-là ignorés, pourraient utilement contribuer à éclairer la politique touristique du pays quand ces intermédiaires commercialisent dans certaines régions près de 30% de l’hébergement.

 

« Nous avons obtenu des avancées importantes avec la loi LEMAIRE. C’était l’acte I de notre mobilisation. Le Gouvernement et les parlementaires ont l’occasion unique de mettre en place un dispositif simple, juste et efficace qui assurera l’équité entre tous. », a déclaré Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Enfin, après le Japon, c’est avec les professionnels newyorkais que l’UMIH s’est entendu pour que soient adoptées des mesures identiques pour réguler la location meublée. Roland HEGUY a d’ailleurs informé le Gouverneur de l’Etat de New York des avancées de la loi LEMAIRE pour enrichir et soutenir le projet de loi en discussion dans l’Etat.

Lors de cette rencontre, l’UMIH a rappelé la nécessité de ne pas modifier la réglementation de la revente des produits du tabac.

 

Enfin, l’UMIH, le GNC et le SNRTC ont fait le bilan de la saison et de la situation économique contrastée des professionnels du tourisme :

  • Les fleurons de l’attractivité touristique (Paris et la Côte-d’Azur) souffrent particulièrement de l’image dégradée de la destination France liée à une accumulation de séquences négatives (attentats, manifestation qui dégénèrent, grèves, inondations, agressions de touristes chinois, vols, etc.). A Paris, la restauration (traditionnelle et thématique) affiche une baisse de 20% en moyenne du chiffre d’affaires. L’hôtellerie parisienne est également en baisse de l’ordre de 20% depuis le début de l’année.
  • Les autres régions françaises tirent leur épingle du jeu portées par un tourisme domestique résilient et résistant.

 


Mardi 18 octobre 2016

 

L’Europe mérite l’union ! 

Les associations françaises de l’hôtellerie-restauration s’accordent sur trois candidats pour les prochaines élections de l’HOTREC

 

Lors de la 73ème Assemblée générale de l’HOTREC à Malte, se tiendront les élections visant à renouveler les membres du Comité exécutif (ExCom), de la Commission du dialogue social (SSD) et du Comité financier.

 

L’HOTREC, fédération européenne de l’hôtellerie-restauration, regroupe 43 associations dans 30 pays. Son objectif est de peser dans les débats, le secteur étant source de richesses et d'emplois pour tous les pays d'Europe. Ce secteur mérite d'autant plus d'attention que le tourisme en Europe représente 1,7 million d'entreprises, près de 10 millions d'employés pour un volume d'affaires de 250 milliards d'euros.

 

Première destination touristique internationale et européenne, la France est le troisième employeur privé de l'industrie avec près d’1 million d'employés. Co-fondatrice de l’HOTREC, la France entend participer de manière constructive aux instances dirigeantes de l’HOTREC. Les associations d’un même pays ne sont pas autorisées à présenter chacune leur propre candidat sauf à disqualifier toute candidature. C’est pourquoi, ces élections européennes imposent une réponse concertée des organisations françaises de l'hôtellerie et de la restauration. Aussi, le GNI a initié des discussions avec l’UMIH qui ont abouti à la désignation de trois candidats français que les associations s’engagent désormais à soutenir aux prochaines élections :

 

          -            au poste de membre de l’ExCom : Samuel LACOMBE (GNC / UMIH),

          -            au poste de président du SSD : Jean-Marc BANQUET D’ORX (UMIH),

          -            au poste de membre du Comité financier : Didier CHENET (GNI).

 

« L’Europe mérite l’union ! Nous avons préféré prendre une décision privilégiant l’intérêt de la France et de la profession, non celui des organisations professionnelles » déclare Didier Chenet, président du GNI. Roland Héguy, président de l’UMIH, ajoute : « La France doit retrouver sa voix en Europe, à l’heure où des chantiers européens portent des enjeux cruciaux pour nos métiers (OTA, sécurité, visas, économie collaborative, etc.)». De nombreux développements récents (dont le digital) ont été traités ensemble, chaînes et indépendants, au profit de tous les hôteliers, restaurateurs, cafetiers et professionnels du monde de la nuit et de leurs salariés.

 


 

 

Jeudi 6 octobre 2016

Elections des bureaux des branches de l’UMIH

Les membres du conseil d’administration de l’UMIH se sont réunis mardi 4 octobre pour élire les bureaux des branches. Les résultats validés par le Conseil de surveillance de l’UMIH sont les suivants :

 

UMIH CAFES, BRASSERIES ET ETABLISSEMENTS DE NUIT

Président Général : Laurent LUTSE, Président UMIH 86 – Hôtel, Café, Restaurant DOMAINE DU NORMANDOUX*** (25 salariés) à Terce (86)

Vice-Président Général Cafetier : Serge GAILLARD, UMIH 12 – Complexe (café, hôtel, restaurant, bowling, discothèque) LE BOWLING DE MILLAU ** (10 salariés) à Millau (12)

Vice-Président Cafetier : Jean-Christophe CARCENAC, Président UMIH 81 – Café, Restaurant LE RELAIS DE FARGUETTES (5 salariés) à Sainte-Gemme (81)

Vice-Président Général des Etablissements de nuit : Gérard SIAD, Président SNEG&Co – Etablissement de nuit Le King (7 salariés) à Paris (75)

Vice-Président des Etablissements de nuit : Aurélien DUBOIS, porte-parole de la CSCAD – Etablissement de nuit CONCRETE (40 salariés) à Paris (75)

Membres du Bureau

François BEGUIN, Président UMIH 08 – Bar, brasserie LE VERT D’EAU (2 salariés) à Charleville-Mézières (08)

René LORRE, UMIH 22 – Bar « café-culture », restaurant LE CHALAND QUI PASSE (2 salariés) à Binic (22)

Hervé GUERINEL, UMIH 49 – Pub WALLABY’S AUSTRALIAN CAFE (6 salariés) à Angers (49)

Ivo MAZEN DANAF, Président UMIH 31 – Etablissement de nuit LE PURPLE (15 salariés) à Toulouse (31)

Rolland CROISE, UMIH 86 – Restaurant, bar, pub LES 3 GARCONS et LE CHARLESTON (14 salariés) à Chasseneuil-du-Poitou (86)

Grégory PICHON, UMIH 56 – Pub AUSTRALIA STREET (5 salariés) à Lorient (56)

Thierry CAMPION, UMIH 75 – Café, brasserie LA MASCOTTE (30 salariés) à Paris (75)

Cédric PRAUD, Président UMIH 44 – Hôtel, restaurant L’HÔTEL DU PORT (10 salariés) à Piriac-sur-mer (44)

Olivier DE ROCHE, UMIH 04 – Café LE BOURGET (2 salariés) à Forcalquier (04)

Hugo STOICAN, UMIH 13 – LE BOA CLUB (2 salariés) à Aix-en-Provence (13)

Geoffrey CLAVEL, UMIH 69 – 5 établissements : Cafés, brasseries, pubs, restaurants (120 salariés) à Bourgoin (38) et Lyon (69)

Guy GOUHOT, UMIH39 – Restaurant AU BON ACCUEIL (4 salariés) à Fourcherans (39)

Stéphane MAVEL, UMIH 63 - Café, hôtel, restaurant HÔTEL DE L’ABBAYE** (6 salariés) à Sauxillanges (63)

Pierre ROBERT, UMIH 60 - Restaurant LE KIOSQUE DE LA GARE (7 salariés) à Beauvais (60)

Jean François LAGARDE, UMIH 12 - Bar, restaurant LA CASCADE à Rodez (12)

 

UMIH HÔTELLERIE

Président : Laurent DUC, Président UMIH 69 – Hôtel ARIANA *** (19 salariés) à Villeurbanne (69)

Vice-Présidente : Evelyne MAES, Co-Présidente UMIH Paris IDF, Hôtel ABACA MESSIDOR *** (18 salariés) à Paris

Vice-Président : François TAILLANDIER, Président UMIH 49 (ex-CPIH) – LE GRAND HÔTEL DE LA GARE *** (9 salariés) à Angers (49)

Vice-Présidente : Nathalie BAUDOIN, UMIH 84 – Hôtel LE GLACIER *** (9 salariés) à Orange (84)

Membres du Conseil d’Administration

Pierre NEGRETTI, UMIH 20 – Hôtel PASCAL PAOLI*** (29 salariés) à Aregno (20)

Aurore IWANCIW, UMIH 08 – Hôtel LE CHATEAU FORT **** (27 salariés) à Sedan (08)

Bernard CHAMPREUX, Président UMIH 70 - Hôtel, restaurant, cabaret, traiteur - 2 établissements : AU MASTROQUET et LE MAESTROMODE BRASSERIE (18 salariés) à Gray (70)

André PERTRON, UMIH 29 – Hôtel de la Gare ** (7 salariés) à Brest (29)

Denis CIPPOLINI, Président UMIH 06 Nice Hôteliers – Hôtel SERVOTEL Saint-Vincent**** (35 salariés) à Saint-Isidore (06)

Pierre SIEGEL, UMIH 67 – Hôtel BEST WESTERN MONOPOLE METROPOLE*** à Strasbourg (67)

Rodolphe ERMEL, UMIH 77 – 5 hôtels (77, 64, 06, 74) (160 salariés)

Aline THIBAUT DURIEU UMIH 77 - Hôtel TIMHOTEL (17 salariés) à Paris (75)

Philippe PAIN, UMIH 75 Paris Ile-de-France - ROYAL HÔTEL** (8 salariés) à Versailles (78)

Jean Louis LESUR, UMIH 75 Paris Ile-de-France - Hôtel CARLTON’S **** (25 salariés) à Paris (75)

Alain BRETELLE, UMIH 40 - Hôtels, restaurants LE NEPTUNE *** et LE PAVILLON BLEU **** (18 salariés) à Hossegor

Arnaud LABORDE, UMIH 40 - Hôtel, restaurant SAUBUSSE THERMAL *** à Saubusse-les-Bains (40)

Laurent CIARKA, UMIH 41 – Hôtel, restaurant CAPRICONE (4 salariés) à Vendôme (41)

Alain PAULIN, Président UMIH 13 – 4 hôtels (25 salariés) à Marseille (13)

Françoise LEROY, Présidente UMIH 50 - LA RESIDENCE LES ANGELOS à Avranches (50)

Laurent JAUMES, UMIH 69 – Hôtel LE ROOSEVELT**** (12 salariés) à Lyon (69)

Alexandre DURAND - VIEL, UMIH 83 – Hôtel CHATEAU DE LA MESSARDIERE ***** (17 salariés) à Saint-Tropez (83)

Henriette SABY, UMIH 83 – 2 Hôtels (83, 69) (20 salariés)

Jean Pierre GHIRIBELLI, Président UMIH 83 - Restaurant L’AUBERGE DU PORT (30 salariés) à Bandol (83)

Gilles LEGENDRE, UMIH 35 Rennes – Hôtel ANNE DE BRETAGNE*** (10 salariés) à Rennes (35)

Jean Christophe BELIN, UMIH 63 – Hôtel BELLE INN (4 salariés) à Clermont-Ferrand (63)

Pierre ROZES, UMIH 60

Gérard TERRONE, UMIH 38 – 3 hôtels (27 salariés) à Grenoble

Laure LE BARBENCHON, UMIH 39 – Hôtel, Restaurant LA REDOUTE (9 salariés) à Rousses (39)

 

UMIH RESTAURATION

Président : Hubert JAN, Président UMIH 29 – BISTROT CHEZ HUBERT (10 salariés) à Fouesnant (29)

Vice-Président : Jean TERLON, Président UMIH 91 – Restaurant LE SAINT-PIERRE (7 salariés) à Longjumeau (91)

Vice-Président : Guy PRESSENDA, Président UMIH Région Occitanie

Vice-Présidente : Véronique GAULON, Présidente UMIH 36/18, Présidente UMIH Région Centre - L’AUBERGE LA FORGE (8 salariés) à Lys-Saint-Georges (36)

Membres du Conseil d’Administration

Joël OUDIN, Président UMIH 51

Nicolas EL HAKIM, UMIH 77 IDF – 2 restaurants (13 salariés) à Paris (75)

Philippe PANIS, Président UMIH 12 – Hôtel, Restaurant LES PEYRIERES *** (15 salariés) à Rodez (12)

Bernard LAURENT, UMIH 62

Thierry VINCENT, UMIH 54 – Restaurant LA BOLLEE (5 salariés) à Nancy

Roger BELLIER, Président UMIH 61 – Hôtel, restaurant LE DAUPHIN *** (2 salariés) à Sées (61)

Pierre-Yves LE MOAL, UMIH 22 – Café, restaurant LE RESTAURANT DU PORT (10 salariés) à Paimpol (22)

Thierry PERBET, Président UMIH 15, Bar, trasserie, traiteur BRASSERIE DU LEZARD et POIVRE ET SEL (6 salariés) à Aurillac (15)

Jean Claude VRIGNAUD, UMIH 49

Jean Pierre PAROIX, UMIH 64, Restaurant LES BAINS DE SECOURS (4 salariés) à Sévignacq-Meyracq (64)

Laurent GRAS, UMIH 38 - Restaurant CHEZ LE PER’GRAS (15 salariés) à Grenoble (38)

Patrick FRANCHINI, Président UMIH 39, Restaurant MOULIN DES ECORCES (19 salariés) à Dole (39)

Roger SENGEL, Président UMIH 67

Jean MATHIEU, Président UMIH Paris IDF – Restaurant LE RUISSEAU (30 salariés) à Saint-Mandé (94)

Michaël DECHERF, UMIH 59 Lille Métropole - LES SALON KENNEDY (28 salariés) à La Chapelle-D’armentières (59)

Didier ANTOINE, UMIH 40 –Restaurant LES TROPIQUES à Vieux-Boucau-les-Bain (40)

Jean François TASTET, Président UMIH 33 - 11 Restaurants (300 salariés) en Gironde (33)

René BERGES, UMIH 13 – Restaurant LA TABLE DE BEAURECUEIL (5 salariés) à Beaurecueil (13)

Karim KHAN-RENAULT, Président UMIH 35 Rennes, Hôtel-restaurant CHATEAU D’APIGNE***** (37 salariés) à Rennes

Christian BRUNET, UMIH 84

Claude IZARD, UMIH 81 (ex-CPIH) – Hôtel L’HOSTELLERIE DU PARC (7 salariés) à Cordes-sur-Ciel (81)

Bruno VESVAL, UMIH 63 - Hôtel, Restaurants LES MOUFLONS *** (4 salariés) à Besse-et-Saint-Anastaise

Pierre NOUCHI, Président UMIH 62 - 3 restaurants et 1 hôtel (19 salariés) à Calais

 

UMIH SAISONNIERS

Président : Thierry GREGOIRE, Président UMIH Hauts-de-France - Hôtel LE CADDY ** (6 salariés) au Touquet (62)

Vice-Président : Yves LARROUTURE, Président UMIH 64 Béarn-et-Soule – AUBERGE DU RELAIS ** (9 salariés) à Berenx (64)

 

Membres du Bureau

Joël GIRAUDEAU, Président UMIH 85 – Hôtel-Résidence EDENA (4 salariés) à Saint-Gilles Croix-de-vie (85)

Roger MACHET, Président UMIH 73/74

André D'ORIANO, UMIH 20 – Résidence ARENA BIANCA et Restaurant A SIESTA (20 salariés) à Monticello et L’Ile-Rousse (20)

Pascal CHAMPAGNE, UMIH 61 - Restaurant LE CLOS JOLI (2 salariés) à Bagnoles de l’Ornes (61)

Eric BOUGET, UMIH 30 - Hôtel LOU BARBIN à Saint-Laurent-d’Aigouze (30)

Gwénola BAYES, UMIH 29 - Hôtel, restaurant, bar, L’HÔTEL DE LA POINTE*** (7 salariés) à Mousterlin (Fouesnant) (29)

Nicolas SOLEIL, Président UMIH 40 - Hôtel, Restaurant BEAUSOLEIL*** à Dax (40)

Frédéric PETITTEVILLE, UMIH 40 - Hôtel, Restauration LES VAGUES *** à Biscarrosse (40)

Jacques MESTRE, Président UMIH 34 - Restaurant LE CLIPPER’S (2 salariés) à La Grande Motte (34)

Jean-Luc BOUSQUET, Président UMIH 24 – Hôtel, restaurant HÔTEL DES ROCHES (3 salariés) aux Eyzies (24)

Henry MATHEY, Président UMIH 06 Antibes-Juan-les-Pins - Etablissement de nuit L’OASIS (9 salariés) au Cap d’Agde (34)

Laurent BARTHELEMY, Président UMIH Région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes – Hôtel -restaurant L’ARBERET (12 salariés) à Vendays-Montalivet (33)

Michel PUJOL, UMIH 33

Alain LAGOUTTE, UMIH 04 - Hôtel LE CHAMOIS** à Digne-Les-Bains (04)

Bernard MARTY, UMIH 13 - Restaurant MARINELLA à Marseille (13)

Loïc APARICIO, UMIH 13 - 3 Hôtels à Arles (13) et Montpellier (34)

Jean Marie ATTARD, UMIH 65 - Hôtel, Restaurant LES ROSIERS à Lourdes (65)

Jean Pierre GHIRIBELLI, Président UMIH 83 - Restaurant AUBERGE DU PORT (30 salariés) à Bandol (83)

Brigitte BLANC BRUDE, UMIH 84 - Hôtel, restaurant HOSTELLERIE LA GRANGETTE*** (2 salariés) à Valleron (84)

Alain GREGOIRE, UMIH 63 - Hôtel LES BAINS ROMAINS *** (20 salariés) à Saint-Nectaire (63)

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH déclare : « Je félicite les présidents et vice-présidents des branches et leurs nouveaux membres. C’est la preuve de la force de l’UMIH :

 

 

 


 Jeudi 29 septembre 2016

 

Apprentissage : ça suffit

 

Le projet de décret visant à réintégrer les apprentis dans le calcul des effectifs de l’entreprise est, pour l’UMIH, inacceptable et incompréhensible.

 

Compter les apprentis mettra un coup d’arrêt brutal et inévitable au développement de l’apprentissage, pourtant voie royale pour l’accès à l’emploi des jeunes dans notre secteur. Cette mesure, si elle devait entrer en application, serait en contradiction totale avec les messages du Gouvernement en faveur du développement de l’apprentissage, notamment après l’annonce par la Ministre du travail, Myriam El Khomri, d’une concertation en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes.

 

Cette disposition apporterait plus de rigidité et de contraintes à nos entreprises qui aspirent qu’à une chose : travailler sereinement et assouplir la réglementation.

 

« C’est un coup porté à l’emploi et au développement de l’apprentissage que nous ne pourrons accepter. Il en va de la survie de nos entreprises. Nos gouvernants ne peuvent pas clamer haut et fort soutenir le développement de l’apprentissage et laisser passer une telle mesure. Ou alors, ce serait le signe de l’incompréhension totale de la réalité de la vie d’un chef d’entreprise. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, près de 35 000 apprentis intègrent, chaque année, les 220 000 entreprises du secteur.

 


 

  Mardi 30 août 2016

 

 

L’UMIH et le GNC rencontrent Jean-Marc AYRAULT,

ministre des Affaires étrangères et du Développement international

 

Alors que la fin de la saison estivale approche, l’UMIH et le GNC ont rencontré Jean-Marc AYRAULT, lundi 29 août 2016 afin de faire un point sur les difficultés du tourisme en France et sur les moyens à mettre en oeuvre pour accompagner cette filière.

Les organisations professionnelles ont fait état d’une saison très contrastée selon les territoires et les types d’établissement. L’UMIH et le GNC ont alerté le ministre sur la chute de la fréquentation des clientèles internationales « long-courrier » (Japon, Chine, USA, Russie) qui pèse sur l’activité touristique de la France, en raison des risques sécuritaires.

Paris, la région Ile-de-France et la Côte-d’Azur subissent de plein fouet les conséquences des attentats de Paris et de Nice et de l’image écornée de la France liée aux grèves, aux manifestations qui dégénèrent, aux intempéries, à l’annulation de grands événements comme la Braderie de Lille. A l’inverse, d’autres régions tirent leur épingle du jeu sur l’été comme la région Rhône-Alpes Auvergne (chiffre d’affaires hôtelier en hausse de 7,5%). Les régions CentreVal de Loire et Pays de la Loire enregistrent également des progressions d’activité supérieures à 2%.

Lors de cette rencontre, l’UMIH et le GNC ont plaidé auprès du ministre pour des mesures urgentes en faveur de l’industrie touristique française :

 

1. Rassurer la clientèle internationale :

  •  Informer en temps réel dans leur langue les touristes via les réseaux sociaux, sur la sécurité dans notre pays
  •  Dans les ambassades, lors de la remise des visas, remettre aux futurs touristes un mode d’emploi présentant les mesures prises en faveur de la sécurité des touristes
  •  Créer une brigade policière touristique

 

2. Doter Atout France d’un budget exceptionnel pour promouvoir la destination France et l’image de notre pays à l’étranger

 

3. Améliorer l’environnement de nos entreprises

  •  Accélérer la mise en oeuvre de la loi LEMAIRE et sensibiliser les élus locaux aux nouvelles dispositions offertes par la loi pour plus de transparence et d’équité entre les acteurs de l’hébergement (numéro d’enregistrement, identification du loueur, respect de la loi ALUR)
  •  Introduire la Déclaration automatique des revenus dans le cadre du projet de loi de finances pour 2017
  •  Alléger les poids des charges et de la réglementation pour notre secteur

 

 

4. Miser sur le tourisme d’affaires en créant un bureau interministériel – entreprises, à l’instar du Convention Büro en Allemagne, pour répondre aux appels d’offres visant à accueillir les grands événements ou congrès internationaux.

 

5. Optimiser la gouvernance du Tourisme dans les territoires

 

 

« La situation du tourisme en France est très préoccupante. Si nous disposons d’atouts considérables, le contexte est peu favorable en France pour prendre toute notre part dans la croissance du tourisme mondial. A cette situation exceptionnelle, des moyens exceptionnels doivent être mobilisés Nous avons eu un dialogue constructif avec M. AYRAULT qui a entendu la profession et a annoncé la tenue du Comité d’urgence économique pour le tourisme mi-septembre, ainsi que la 2ème Conférence annuelle sur le tourisme d’ici la fin de l’année. Ces deux rendez-vous seront l’occasion d’annonces en faveur de notre secteur. » a indiqué Hervé BECAM, à l’issue de la rencontre.

  


  Mercredi 13 juillet 2016

« Sauvons nos plages – Sauvons nos emplois »

Alors que le week-end prolongé du 14 juillet signe le début de la saison estivale, l’UMIH lance, pendant tout l’été, la pétition « Sauvons nos plages – Sauvons nos emplois » et appelle tous les plagistes et leurs clients à la signer :

La pétition pourra être signée directement dans les établissements de plage ou via le site internet change.org : https://www.change.org/p/sauvons-nos-plages-sauvons-nos-emplois?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_lonely

Cette pétition reprend la motion adoptée à l’unanimité, lors de la 1ère Convention nationale des plagistes qui a eu lieu à Cannes le 29 et 30 mai dernier qui demande plus de souplesse dans la mise en oeuvre du décret plage de 2006 et sa modification afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

En effet, dix ans après son entrée en vigueur, ce décret a montré les difficultés de sa mise en oeuvre et son coût financier important pour les professionnels. En l’état actuel de la réglementation, le texte entraînerait par exemple sur la ville de Cannes la disparition de 400 emplois et autant sur la ville d’Antibes. C’est globalement plus de 2.000 emplois qui seraient supprimés sur le territoire national.

Les plagistes de France proposent une modification du décret plage de 2006 en ce qui concerne la densité des plages et la démontabilité des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines.

Sans remettre en cause la loi Littoral, les établissements de plage, directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral, ont besoin d'une réglementation adaptée pour chaque façade maritime, en tenant compte des spécificités des communes.

L’UMIH adressera, à la fin de la saison estivale, la pétition et l’ensemble des signatures à Ségolène ROYAL, ministre de l’Environnement, de l’Ecologie.

 

MOTION COMMUNE ADOPTEE PAR LES PLAGISTES DE France

« SAUVONS NOS PLAGES - SAUVONS NOS EMPLOIS »

 

La France métropolitaine dispose de 5 500 km de côtes sur les trois façades maritimes (Mer du Nord / Manche, Atlantique y compris Bretagne, Méditerranée) réparties sur 883 communes littorales, 26 départements et 11 régions. La Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et la Réunion représentent 1.180 km de côte.

Selon l'Observatoire du littoral, le tourisme littoral génère au moins 150.000 emplois et 44% de la valeur ajoutée de l'économie maritime. La capacité d'accueil des communes littorales en métropole est de plus de 7 millions de lits, dont 2 millions pour les hôtels et les campings. Cela représente 17% de l'offre nationale d'hôtels.

Nos établissements de plage, représentés par l’UMIH, sont des acteurs privés primordiaux de l'économie balnéaire et créateurs de nombreux emplois. Ce sont des pôles d'attractions du tourisme français et étranger, dont la compétence et la qualité n'ont fait qu'augmenter au fil des décennies: ils sont délégataires du service public balnéaire, et directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral.

Le décret n° 2006-608 du 26 mai 2006 relatif aux concessions de plage a établi des règles permettant à l’Etat d’accorder sur le domaine public maritime des concessions de plage.

Dix ans après, ce décret a montré depuis son entrée en vigueur, les difficultés de sa mise en oeuvre et son coût financier important pour nos professionnels. En l’état actuel de la réglementation, le texte entraînerait par exemple sur la ville de Cannes la disparition de 400 emplois et autant sur la ville d’Antibes. C’est globalement plus de 2.000 emplois qui seraient supprimés sur le territoire national.

Nous, plagistes de France, sommes des professionnels responsables attachés à la préservation du domaine public maritime, qui est notre outil de travail.

Nous, plagistes de France, attendons une prise de conscience collective sur les conséquences économiques et sociales et sur le risque de disparition de nos activités littorales.

Nous, plagistes de France, demandons plus de souplesse dans la mise en oeuvre du décret plage afin de concilier les activités économiques et les impératifs liés au domaine public maritime.

Pour cela, nous proposons une modification du décret plage de 2006 en ce qui concerne la densité des plages et la démontabilité des équipements en prenant en compte les territoires et les patrimoines.

1. Sur la densité des plages : le décret impose que 80% du linéaire et de la surface de chaque plage naturelle doit rester sans installation (50% pour les plages artificielles).

  •  Nous demandons que la règle du 80-20 concerne en linéaire l’ensemble des plages du littoral de la commune ou la communauté de communes.

2. Sur la démontabilité : le décret oblige également les plagistes à démonter leurs installations en dehors d’une période d’exploitation qui ne peut excéder 6 mois par an (8 mois pour les stations classées). Les nouvelles installations doivent donc être démontables ou transportables et les constructions en « dur » existantes doivent être démolies. Le coût financier pour démonter les équipements de l’établissement est très lourd.

  •  Nous demandons que les exploitations puissent n'être démontées qu'en fin de concession et qu’il soit tenu compte, pour déroger à la démontabilité, des espaces naturels remarquables et des établissements en zone urbaine.

3. Sur la durée de la concession :

  •  Nous demandons de passer de 12 à 18 ans.

Sans remettre en cause la loi Littoral, nos établissements, directement concernés par la protection de l'environnement et du littoral, ont besoin d'une réglementation adaptée pour chaque façade maritime, en tenant compte des spécificités des communes.

Cette motion, adoptée à l’unanimité, a vocation à être signée par les clients de l’ensemble des plagistes de France !

 


 

 

 

Mardi 5 juillet 2016

Opération taxe de séjour : les hôteliers entendus

 

En avril dernier, les hôteliers déploraient que la plateforme Abritel-Homeaway (Groupe Expedia), principal partenaire de l’UEFA EURO 2016™, n’ait pris aucun engagement pour collecter la taxe de séjour, avec les 10 métropoles accueillant les championnats.

 

L’ensemble des professionnels de l’hébergement avaient alors décidé de réserver pendant la compétition cette taxe de séjour afin de rappeler aux exécutifs locaux et nationaux de mettre fin à cette iniquité fiscale et demander une collecte effective et en toute transparence.

 

La mobilisation des hôteliers a été générale et favorablement perçue par l’opinion publique. Leurs revendications ont été clairement entendues par les parlementaires réunis dans le cadre du projet de loi pour une République numérique (Communiqué de presse du 30 juin 2016<http://www.umih.fr/fr/Salle-de-presse/press-review/Locations-meubles-la-nuite-Le-Parlement-ouvre-la-voie-la-transparence-et-aux-contrles>) et par les communes attentives à leur financement.

 

Le Parlement a en effet adopté des mesures, portées par l’UMIH et le GNC, visant à instaurer un numéro d’enregistrement, pour les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50.000 habitants, publié sur les annonces des plateformes et d’indiquer la qualité de l’annonceur (particulier / professionnel). De plus, les plateformes devront veiller à ce que la résidence principale ne soit pas louée plus de 120 jours par an et informeront les communes du nombre de nuits occupées.

 

Pour l’UMIH et le GNC, c’est un premier objectif atteint, car ces mesures représentent la fin de l’opacité pour les communes, la fin de la tromperie pour le consommateur et ouvrent la voie aux contrôles.

 

C’est pourquoi, à l’issue du Conseil d’administration de l’UMIH, tenu mardi 5 juillet, les hôteliers ont décidé de verser au Trésor Public les sommes dues au titre du deuxième trimestre 2016 pour la taxe de séjour.

 

« Des avancées vers la transparence ont été obtenues mais nous restons mobilisés pour obtenir l’équité fiscale pour tous les acteurs de l’hébergement touristique », précise Hervé Becam, vice-président de l’UMIH.

 

 


Jeudi 30 juin 2016

Locations meublées à la nuitée

Le Parlement ouvre la voie à la transparence et aux contrôles

 

 

Selon les conclusions partielles de la Commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi pour une République numérique présentées ce matin par Axelle LEMAIRE, Luc BELOT et Christophe-André FRASSA, le Parlement a adopté des mesures qui obligeront les plateformes de mise en relation d’hébergement à la nuitée à la transparence et ouvriront la voie aux contrôles.

 

La CMP a introduit une proposition de l’UMIH et du GNC, attendue par les 17 000 hôteliers français et leurs 200 000 salariés : le numéro d’enregistrement. Ainsi, les communes, qui le souhaitent, en zones tendues(http://www.la-loi-alur.org/zone-tendue/), pourront mettre en place une télé-déclaration simplifiée pour les loueurs d’appartements à la nuitée qui génèrera un numéro d’enregistrement devant figurer obligatoirement sur toutes les annonces.

 

C’est pour l’UMIH et le GNC la fin de l’opacité puisque les loueurs seront désormais identifiés. Ce numéro devant être publié sur toutes les annonces de toutes les plateformes, cela permettra de contrôler que les logements respectent la réglementation et la législation existante y compris fiscale. C’est la fin de la tromperie pour le consommateur, c’est la fin de la tromperie pour les municipalités.

 

Le texte permettra également aux municipalités d’obtenir des plateformes une fois par an, le nombre de nuitées annuelles effectivement louées par un logement afin de vérifier la conformité à la loi ALUR.

 

Toujours pour la transparence au bénéfice du consommateur, la qualité de l’annonceur sera bien identifiée sur l’annonce (particulier / professionnel). Le consommateur sera alors en mesure de distinguer l’activité collaborative de l’activité professionnelle.

 

L’UMIH et le GNC comptent sur la poursuite du soutien du Gouvernement, la vigilance des élus et leur mobilisation pour mettre en place le numéro d’enregistrement dès que la loi sera promulguée. Cet enregistrement n’est en aucun cas un « permis de louer » puisqu’aucune autorisation ne sera délivrée par la commune. Cette mesure, particulièrement attendue par les professionnels, permettra aux maires d’avoir une connaissance de l’offre touristique globale de leur commune.

 

Enfin, l’UMIH et le GNC plaidaient pour inscrire dans la loi la transmission automatique des revenus des utilisateurs à l’administration fiscale. Cette disposition a été rejetée par la CMP.

 

L’UMIH et le GNC poursuivent leur mobilisation pour inscrire cette mesure fiscale dans le projet de loi SAPIN II actuellement en discussion au Sénat.

 

« Pour les hôteliers, dans cette conjoncture difficile et face à l’industrialisation de la location meublée, c’est une première bataille gagnée vers la transparence et vers les contrôles pour une concurrence saine entre tous les acteurs. Un cadre de transparence va être inscrit dans la loi. Les maires doivent d’en saisir. Les plateformes doivent s’y conformer. » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 

 


 

Lundi 27 juin 2016

 

L’UMIH et PILGO : UN PARTENARIAT POUR FAVORISER LA RESERVATION EN DIRECT

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a signé, ce matin, un partenariat exclusif avec PILGO, 1er comparateur français des prix hôtelier, afin de favoriser la réservation en directe en mettant en avant la liberté tarifaire des hôteliers et en permettant au consommateur de comparer pour trouver la meilleure offre disponible.

 

Depuis près de trois ans, l’UMIH agit sur tous les fronts, contentieux, parlementaire, gouvernemental, afin de rééquilibrer les relations commerciales entre les plateformes de réservation en ligne (OTA) et les hôteliers. L’UMIH a engagé contre les OTA plusieurs procédures devant la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales en 2012, l’Autorité de la concurrence en 2013, le Tribunal de commerce en 2014.

 

L’UMIH est à l’origine de l’article 133 de la loi Macron d’août 2015 qui a rendu aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire:

- en leur permettant d’afficher des prix inférieurs à ceux proposés aux OTA, sur tous leurs canaux (fin de la clause de parité tarifaire)

- en imposant aux OTA d’afficher sur leur site le prix fixé par l’hôtelier (instauration du contrat de mandat).

 

Depuis août 2015, l’UMIH accompagne ses adhérents hôteliers afin qu’ils se réapproprient cette nouvelle donne et reconquièrent leur distribution en ligne.

 

PILGO, le premier comparateur web, français, qui compare les prix pratiqués par les OTA et les prix proposés par les hôteliers sur leur site internet, va leur permettre de le faire !

 

Le consommateur pourra ainsi se rendre compte et prendre conscience que l’hôtelier propose toujours en direct le meilleur prix et la meilleure offre.

 

En plaçant l’hôtelier au centre du jeu en lui offrant un outil optimal d’accès au web pour la diffusion de son offre, PILGO valorise la réservation en directe. Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

Avec ce partenariat, les adhérents de l’UMIH bénéficieront d’une présence gratuite sur PILGO et ainsi d’une meilleure visibilité pour proposer leurs meilleures offres et vendre en direct leurs nuitées hôtelières.

« Ce partenariat avec PILGO s’inscrit parfaitement dans la stratégie numérique de l’UMIH de valoriser la réservation en direct. Ce comparateur très efficace bouleverse les pratiques de distribution car il montre au client que la meilleure offre se trouve sur le site officiel de l’hôtel. Il rend la réservation en directe attractive pour le client et pour l’hôtelier » précise Hervé Becam, vice-président confédéral de l’UMIH.

« Par ce partenariat, l’UMIH conforte le choix de nos 10 000 hôtels partenaires et se positionne comme notre interlocuteur privilégié pour encourager les hôteliers de France à résister aux OTA » déclare Alexis Dyèvre, président de PILGO.

 

A propos de PILGO

Créée en 2015, www.pilgo.com ambitionne de désintermédier la distribution digitale de l’hébergement hôtelier européen. PILGO s’appuie sur la volonté des consommateurs de privilégier les circuits directs de réservation pour obtenir les meilleurs prix.

 

 

 


 

Mardi 21 juin 2016

 

 

L’UMIH ET HOTELCAREER.fr :

 

UN PARTENARIAT POUR UNE NOUVELLE APPROCHE DU RECRUTEMENT

 

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration et HOTELCAREER.fr, acteur majeur du recrutement en France pour les métiers de l’Hôtellerie et de la Restauration annoncent la signature d’un partenariat visant à valoriser l’emploi et le recrutement dans le secteur CHRD.

 

 

Le secteur de l'Hôtellerie-Restauration qui compte 1,1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers, offre une très grande diversité de métiers (35 au total allant du maître d’hôtel au chef, en passant par le revenu manager, la gouvernante, le serveur, le responsable des achats ou de la sécurité, le concierge, etc.) et de très nombreuses opportunités d’emplois et de carrières. La dernière enquête BMO pour Pôle emploi indique que pour l’année 2016, 241 470 projets de recrutement sont à prévoir, uniquement pour le secteur de l’hôtellerie-restauration. Plus qu’un métier, c’est un secteur qui permet de construire de réelles perspectives d’évolution.

 

 

Alors que parfois, pour notre secteur, l’offre ne rencontre pas la demande, et inversement (environ 50 000 offres ne sont pas pourvues), l’UMIH souhaite accompagner au plus près les professionnels dans leur projets de recrutement en leur mettant à disposition des outils performants. C’est tout le sens de l’engagement aujourd’hui avec HOTELCAREER.fr.

 

 

Fort de 16 années d’expertise sur le marché de l’emploi en Europe, HOTELCAREER est devenu un acteur incontournable du recrutement en ligne pour les métiers de l’Hôtellerie et de la Restauration. Après 1 an et demi de présence en France, HOTELCAREER.fr connaît une croissance exponentielle.

 

 

Grâce à ce partenariat, HOTELCAREER.fr permettra aux adhérents de l’UMIH de bénéficier d’une expertise innovante et à l’écoute du marché, avec notamment un tarif préférentiel et un suivi client personnalisé tout au long de leurs campagnes de recrutement.

 

 

Enfin une interface HOTELCAREER.fr est installée sur le site internet de l’UMIH qui recense l’ensemble des offres d’emploi des adhérents de l’UMIH et d’autres établissements.

 

 

« Ce partenariat avec HOTELCAREER.fr s’inscrit parfaitement dans la stratégie de l’UMIH de valoriser et faire reconnaître nos métiers. Nos entreprises ont besoin pour se développer de personnel qualifié, motivé et passionné. Le site HOTELCAREER.fr est un outil très simple qui permettra aux professionnels de bénéficier de sources de recrutement qualifiées et diversifiées » précise Hervé Becam.

 

« Nous sommes très fiers de nous associer à l’UMIH, représentant incontournable de la profession en France. Notre mission commune sera de mieux valoriser l’emploi dans le secteur et ainsi permettre aux établissements de mieux recruter. Nous croyons en notre approche nouvelle et innovante du marché en termes de recrutement. Cela s’inscrit également dans notre volonté de faire la promotion de la formation, sur laquelle nous travaillons activement en ce moment » ajoute Pierre-Emmanuel Derriks, directeur général HOTELCAREER.

 

HOTELCAREER.fr, filiale du groupe StepStone (leader du recrutement en Europe), est un site d'emploi de niche spécialisé dans les métiers de l'hôtellerie, de la restauration et du tourisme. HOTELCAREER.fr permet, au moyen d'une interface intuitive et attractive, de mettre en relation établissements et candidats qualifiés grâce à un savoir-faire reconnu depuis plus de 16 ans sur le marché de l'emploi en Europe.

 

HOTELCAREER propose des services à la pointe technologiquement, en essayant sans cesse d’améliorer son site pour répondre au mieux aux attentes des recruteurs et des candidats grâce à un pôle IT très dynamique : site en constante évolution, traffic, site mobile, applications, tous les supports sont en risponsive design. Le site est évidemment entièrement gratuit pour les candidats, sans obligation d’être inscrit pour pouvoir postuler. Au niveau des annonces, elles ne sont pas au format petite annonce mais un design sur-mesure pour chacune, avec caractères illimités. Enfin, chacune bénéficie d’une large visibilité chez leurs sites partenaires en plus de leur plateforme spécialisée. Leur métier ? Valoriser l’emploi dans l’Hôtellerie et la Restauration.

 

 


 

Jeudi 09 Juin 2016

 

Interdiction retransmission des matchs sur les terrasses

 

Le secrétaire d'Etat aux Sports, Thierry Braillard a annoncé aujourd'hui sur RMC-BFMTV, l'interdiction de retransmettre les matchs de l'Euro sur les terrasses de cafés, précisant que « les forces de l'ordre n'ont pas les moyens de sécuriser cela ».

 

Sans remettre en cause les enjeux de sécurité, cette annonce, à 24heures de la compétition, est totalement incompréhensible pour nos professionnels qui se préparent depuis des mois pour accueillir l'Euro dans les meilleures conditions. Ils ont investi dans l'achat de matériel, dans la diffusion des matchs,  dans la communication pour faire de cet événement une fête populaire et internationale. Les conséquences économiques seront importantes pour nos professionnels alors que la situation du secteur est très difficile. Faut-il rappeler qu'une telle décision envoie un nouveau signal négatif aux touristes qui s'ajoute aux images de grèves, de blocages, d'inondation, de poubelles dans la rue.

 

Pour les professionnels de l'UMIH, cette situation donne l'impression d'être face à « deux poids, deux mesures » : les bistrots, brasseries, cafés face aux fameuses « fans zones », qui elles sont maintenues pour des raisons de sécurité ... peut-être d'enjeux financiers...

 

Depuis ce matin, l'UMIH est mobilisée et alerte le Gouvernement sur le tollé de cette annonce pour la profession et les conséquences d'une telle décision si elle était confirmée.

 

Enfin, l'UMIH rappelle qu'elle n'a pas été reçue ou entendue en amont par le ministère de l'Intérieur sur cette question.

 

L'UMIH reste en alerte et demande au Gouvernement de ne pas interdire la retransmission des matchs dans nos établissements.

 


 

Vendredi 27 mai 2016

 

L’UMIH et le GNC appellent les plateformes et comparateurs en ligne à se conformer en urgence aux principes arrêtés par les institutions européennes !

 

Depuis plusieurs années l’UMIH et le GNC agissent pour restaurer une concurrence saine entre les acteurs numériques et les professionnels du tourisme, et se félicitent que la Commission européenne ait publié mercredi un document d’orientation sur les plateformes en ligne, dont le rôle est de plus en plus dominant dans le marché du Tourisme. La Commission européenne rejoint enfin nos positions en émettant des voix critiques sur le fonctionnement des plateformes en ligne et annonce le lancement d’enquêtes sur leurs pratiques BtoB.

 

L’UMIH et le GNC soulignent également les principes-clés annoncés pour les sites comparateurs en ligne, qui visent à corriger certaines pratiques trompeuses pour les consommateurs et de fait, préjudiciables aux entreprises du secteur. Il s’agit notamment de la pratique des « résultats de recherche commandités », contraire aux souhaits des consommateurs qui recherchent des résultats naturels non biaisés, des informations réelles sur la disponibilité et des explications claires sur les critères de classement.

 

La Commission reconnaît à juste titre l'importance des plateformes en ligne comme porte d’entrée des marchés, mais aussi le peu de pouvoir des entreprises du secteur pour résister à certains abus de positions dominantes. En effet, sur le marché de la réservation hôtelière en ligne, trois acteurs dominent la quasi-totalité du marché, dont le plus important possède environ 60% du marché en Europe !

 

L’UMIH et le GNC rappellent que la position dominante des plateformes et le potentiel abus qu’elle sous-tend doit être la première priorité à traiter, afin de créer les conditions d’un marché en ligne juste et équitable en Europe.

 

L’UMIH et le GNC se félicitent tout particulièrement que la Commission relève de la consultation publique les « clauses de parité déloyales avec des effets néfastes pour le consommateur », qui privent les entreprises de leur liberté commerciale et tarifaire et donc le consommateur de disposer de meilleurs prix en direct.

 

« Après la France avec le décret du 22 avril 2016 relatif aux obligations d’information des sites comparateurs en ligne, issu d’une consultation à laquelle l’UMIH a très activement participé au sein du CNC (Conseil National de la Consommation), nous nous félicitons que les mêmes principes d’affichage, d’information et de transparence soient également proclamés au niveau européen. Nous demandons à tous les acteurs concernés de mettre en oeuvre rapidement ces principes pour permettre un marché équitable. » déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

« L'industrie hôtelière demeure préoccupée par le déséquilibre entre le marché très concentré des plateformes et très fragmenté des professionnels, le plus souvent très dépendants de celles-ci », a déclaré Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie et de la Commission Europe de l’UMIH. « Nous nous réjouissons que la Commission européenne entende la revendication des professionnels pour rééquilibrer leurs relations commerciales avec les plateformes de réservation et les comparateurs en ligne, pour leur redonner enfin la possibilité d’utiliser les supports digitaux pour proposer à leurs clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. »

 

 

Travail avec l’AFNOR pour la création de la norme NF Z74-501 sur les avis de consommateurs en ligne, saisine de la CEPC en juin 2012 contre les OTA, saisine de l’Autorité de la concurrence le 2 juillet 2013, intervention au soutien du ministre dans les deux actions en cours devant le Tribunal de commerce et la Cour d’Appel contre Booking et Expedia, force de propositions de régulations (notamment contrat de mandat pour les OTA et interdiction des clauses de parité tarifaire, numéro d’immatriculation et déclaration des revenus pour le collaboratif), contributions européennes notamment à la consultation Google, etc.

 

 


    

Jeudi 26 mai 2016

 

L’UMIH ne participe plus aux négociations sociales

 

Nos entreprises sont directement impactées par les mouvements de blocage et par les grèves : elles sont confrontées à des problèmes d’approvisionnement et subissent des annulations importantes pour les jours à venir. Nos entreprises et nos salariés demandent à pouvoir travailler sereinement.

L’UMIH, première organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, a décidé de ne plus participer aux négociations sociales en cours jusqu’à ce que les blocages et les grèves cessent.

La situation devient explosive et bientôt hors de contrôle. Nos chefs d’entreprise sont exaspérés. Par cette décision, l’UMIH montre sa désapprobation totale vis-à-vis du jusqu’au boutisme de certaines organisations syndicales.

 


 

Mercredi 25 mai 2016

 

Grèves, blocages :

nos entreprises subissent les dommages collatéraux

 

L’UMIH, au niveau national, comme au niveau de ses fédérations départementales, s’alarme des conséquences graves, économiques et sociales, des mouvements de blocage que connait la France depuis plusieurs semaines.

 

Dans les départements, les blocages, les grèves mettent nos adhérents dans une situation périlleuse, confrontés à des problèmes d’approvisionnement et d’annulations importantes de réservations pour le week-end à venir. Beaucoup de nos entreprises restent en sous-activité en ce début de saison comme en témoigne le mois de mai en deçà des attentes des professionnels en raison de la mauvaise météo.

 

Au niveau national, les grèves, la pénurie, les blocages, les violences dans les manifestations reprises en boucle par les chaînes d’information en France et à l’étranger véhiculent des images aux conséquences néfastes pour la destination France, déjà très affectée par les événements tragiques du 13 novembre dernier.

 

Alors que la France accueille dans 15 jours l’Euro 2016, un événement international, important en termes de retombées économiques et attendu par les professionnels du tourisme pour revaloriser son image, il est urgent de cesser de surréagir à chaque évènement et d’en peser les conséquences dramatiques sur les acteurs économiques.

« Dans de telles situations de blocage, ce sont nos petites entreprises, dans nos territoires, qui sont les premières touchées et fragilisées. Cette situation doit cesser. Nos entreprises et nos salariés doivent pouvoir travailler sereinement. La France a des atouts extraordinaires mais nos visiteurs français et internationaux aujourd’hui risquent de ne retenir qu’une seule chose : « grève, violence et insécurité ». », déplore Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH reprend sienne le communiqué de l’interprofession : « Si la grève est un droit, il y a également un droit de la grève qui ne peut avoir pour seule finalité de semer le désordre. »

 


10 Mai 2016    

 

« Réservez en direct » dans 27 pays européens,

au profit du consommateur pour des informations de première main

 

En Décembre 2015, l’UMIH avait lancé dans 27 pays avec son association européenne du secteur HCR (hôtels, cafés, restaurants), l’HOTREC, une grande campagne de communication européenne en 19 langues, afin d’inciter les consommateurs à réserver en direct auprès des hôteliers. Cette campagne vise à sensibiliser les consommateurs sur les avantages de la réservation en direct.

 

Valoriser ce lien direct, « Réservez en direct », c’est gagnant/gagnant pour tous ! C’est assurer le client qu’il bénéficiera toujours d’une meilleure offre avec un contact immédiat avec l’hôtelier, sans intermédiaires, de manière confidentielle et efficace. Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

« Réservez en direct » c’est simple et pratique via le téléphone, l’email, le site internet de l’établissement ou la réception avec le professionnel en personne.

 

Roland Héguy, Président de l’UMIH, déclare : « Tous les acteurs du tourisme sont invités à rejoindre cette campagne volontaire, dont l’objectif est la valorisation de la relation directe et du service qui nous lie à nos clients. Avec la promulgation de la Loi Macron en août dernier, dont l’UMIH est à l’origine, la France est la première destination mondiale à bénéficier d’une interdiction légale de la parité tarifaire dans les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne. En d’autres termes, le meilleur prix n’est plus entre les mains des plateformes mais des hôteliers. Il est temps de l’expliquer aux consommateurs. Ils trouveront meilleure offre et meilleur prix en direct !»

 

Tous les hôteliers, restaurateurs et autres professionnels intéressés à participer à la campagne peuvent télécharger gratuitement les logos en 19 langues (croate, tchèque, danois, néerlandais, anglais, finlandais, français, allemand, grec, hongrois, italien, letton, lituanien, norvégien, polonais, slovaque, espagnol, suédois et turc) sur le site www.umih.fr. Ils peuvent également accéder à une boutique en ligne pour commander d’autres articles de communication, comme des autocollants, dépliants, pins, etc

 


 

 

10 Mai 2016

ZENPARK ET L’UMIH

ANNONCENT LA SIGNATURE D’UN PARTENARIAT

 

Paris, le 10 mai 2016 – Zenpark, 1er opérateur de parkings partagés automatisés d’Europe, et l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, signent un accord de partenariat visant à promouvoir le parking partagé automatisé auprès des hôtels.

 

L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE, UN ENJEU MAJEUR POUR L’HÔTELLERIE

L’économie collaborative est un marché en plein essor. Avec 3,5 milliards d’euros aujourd’hui, ce marché devrait être multiplié par 3 d’ici 2018. Cette nouvelle économie vise à produire de la valeur en commun, permet d’optimiser l’utilisation de certaines ressources et de faire des économies de manière générale. Avec son offre de parkings partagés propulsée par sa technologie brevetée, Zenpark participe activement au développement de cet écosystème et apparaît comme la locomotive de l’économie du partage dans le secteur du stationnement.

 

L’UMIH, en faveur de l’économie numérique

Fédérant 95% des entreprises syndiquées indépendantes du secteur CHRD, plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs qui assurent au quotidien la promotion et la défense du secteur, l’UMIH et s’engage clairement en faveur de l’économie numérique et de ses acteurs vertueux lorsqu’ils répondent aux principes fondamentaux de partage, convivialité, proximité et d’équité.

 

Le parking, un levier économique considérable pour les hôteliers

Les réglementations locales, le type d’établissement, peuvent imposer la construction d’aires de stationnement (en moyenne une place de parking pour trois chambres en zone urbaine). Pour autant, près de 25% de ces places restent disponibles, alors que le coût de construction d’une place de parking oscille entre 20 et 50 000 euros par emplacement si un forage en sous-sol est nécessaire. Toute solution permettant d’optimiser le retour sur investissement apparaît donc comme attractive.

Avec 18 400 hôtels en France, le marché du parking partagé est évalué à environ 100 millions d’euros annuel.

 

ZENPARK, UN PARTENAIRE DISRUPTIF CRÉATEUR DE VALEURS POUR LES HÔTELIERS

Zenpark optimise quotidiennement l’utilisation des places de parkings de ses partenaires (hôtels, bailleurs sociaux, résidences hôtelières, foncières immobilières, etc.) pour renforcer la rentabilité de leur parking. En seulement quelques heures, Zenpark transforme un parking privé d’hôtel en un parking partagé et connecté.

Dans le cadre de ce partenariat, Zenpark propose aux adhérents de l’UMIH de rejoindre leur réseau de partenaires en proposant tout ou partie de leur parking à optimiser, et ce, sans coût d’investissement, ni de gestion, ni impact sur leur activité principale.

 

Zenpark offre ainsi aux adhérents de l’UMIH :

 La capacité à leur générer des revenus additionnels à commission préférentielle, et même dans certains cas, à leur garantir une partie de ces revenus, tout en conservant la possibilité de modifier à tout moment le nombre de places dédiées au service de parking partagé ;

 Un outil web réservé aux hôteliers leur permettant de contrôler en temps réel le taux d’occupation de leur parking et de proposer à leurs clients une place réservée dans leur parking ou le parking d’un autre partenaire Zenpark ;

 Une sécurisation du service sans équivalent, grâce à sa technologie éprouvée et sa solution d’assurance spécifiquement conçue pour cette activité de parking partagé ;

 Des conseils et un accompagnement concernant les nouveaux services liés à la mobilité durable : recharge de véhicules électriques, flottes d’autopartage et services de logistique urbaine.

 

Ce partenariat avec l’UMIH s’inscrit parfaitement dans la stratégie de Zenpark puisqu’il vient consolider notre réseau de partenaires déjà en partie constitué de grandes enseignes hôtelières. Avec l’UMIH, c’est plus de 20 000 places qui sont vides que nous proposons de valoriser grâce à notre service de parking partagé automatisé. » précise William ROSENFELD, PDG et Co-fondateur de Zenpark.

 

Ce partenariat est une passerelle vertueuse entre l'économie réelle et l'économie de partage. Cette technologie innovante permet de mutualiser des surfaces inoccupées, faire gagner un temps précieux aux automobilistes, et générer des revenus complémentaires aux hôteliers. C'est un partenariat gagnant-gagnant pour tous les acteurs." ajoute Roland HÉGUY, Président Confédéral de l’UMIH.

 

A propos de Zenpark

1er opérateur de parkings partagés automatisés d’Europe, Zenpark a été fondée fin 2011 par William Rosenfeld (CEO) et Fabrice Marguerie (CTO), rejoints rapidement par Frédéric Sebban (Directeur Business Development). Le service de parkings partagés a été lancé en France en 2013, après 2 ans de R&D pour développer sa solution technologique et la breveter. Depuis, Zenpark est devenu l’opérateur alternatif du stationnement et bouscule le secteur avec des offres disruptives. Pour répondre aux problématiques de mobilité en ville, Zenpark capitalise sur son savoir-faire, explore de nouvelles solutions dans le cadre des projets de smart city, et devient ainsi bâtisseur de la ville de demain.

 

Plus d’informations sur :

www.umih.fr

www.zenpark.com

 


 

Lundi 9 Mai 2016

 

Un volet antisocial de la loi El Khomri :

le projet de taxation des aides aux vacances versées par les Comités d’entreprise.

 

 

 

Les députés vont discuter, cette semaine, d’un amendement de M. Fauré, député (PS) de l’Ariège, taxant les aides aux vacances versées par les comités d’entreprise aux salariés et retraités, pour toutes les sommes au-delà de 322€ par an. Aujourd’hui, ces aides ne sont pas soumises aux prélèvements sociaux et fiscaux.

 

LES ENTREPRISES DU VOYAGE, le SETO, l’UNAT, l’UMIH, l’UNOSEL et le CEAG alertent les pouvoirs publics sur les conséquences de ce projet de taxation.

 

Cette initiative parlementaire pourrait prêter à sourire, en plein 80è anniversaire de l’instauration des congés payés par le Front Populaire et à l’heure où le Président de la République a érigé le tourisme en priorité nationale. Sauf que la menace est très sérieuse. Jean-Pierre MAS, président des ENTREPRISES DU VOYAGE* a alerté les ministres de tutelle : Mme Martine PINVILLE, secrétaire d’Etat au commerce, et M. Matthias FEKL, secrétaire d’Etat à la promotion du tourisme, sur le caractère « antisocial » de cet amendement et ses effets induits sur l’économie du tourisme.

 

Si cet amendement était adopté en l’état, le pouvoir d’achat d’un actif sur deux (soit directement, soit par l’intermédiaire du conjoint) et de plus de 11 millions de salariés et retraités bénéficiant des prestations sociales des 33.000 comités d’entreprise serait amputé, étant souligné que 57 % du budget socioculturel des CE sont consacrés aux vacances et aux loisirs.

 

 

« Le droit aux vacances est un acquis social, qui est loin d’être réalisé : une famille sur deux et un enfant sur trois ne partent jamais en vacances. La mission des comités d’entreprise est capitale pour concrétiser l’ambition des vacances pour tous. Soumettre les aides aux vacances aux prélèvements sociaux et fiscaux serait aussi renoncer à l’effet multiplicateur procuré par la contribution des CE sur les dépenses touristiques » observe M. MAS président des ENTREPRISES DU VOYAGE*. A cela René Marc Chikli, président du SETO ajoute que « Tout un pan de l’économie française : hébergeurs, transporteurs, organisateurs de vacances, associations… sont tributaires des aides aux vacances versées par les CE. L’adoption de l’amendement Fauré aurait pour effet de détruire des emplois ». Cette position est totalement partagée par les principales organisations qui représentent des secteurs du tourisme directement impliqués par cette mesure. LES ENTREPRISES DU VOYAGE, le SETO, l’UNAT, l’UMIH, l’UNOSEL et le CEAG demandent au Gouvernement et aux députés le retrait ou la suppression de l’amendement Fauré. Ils souhaitent qu’une telle mesure, qui, selon la jurisprudence du Conseil constitutionnel n’a pas sa place dans une loi ordinaire, soit abandonnée. Il serait judicieux que le Gouvernement réunisse les partenaires sociaux et les professionnels du tourisme afin d’examiner, en toute transparence et dans la concertation, l’encadrement du régime social des aides aux vacances versées par les comités d’entreprise aux salariés et retraités.

 

 

* « LES ENTREPRISES DU VOYAGE » est le nouveau nom du Syndicat National des Agences de Voyages.

 

À propos des ENTREPRISES DU VOYAGE Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises. Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, LES ENTREPRISES DU VOYAGE travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagne le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

 

À propos du SETO Le Syndicat des Entreprises du Tour Operating (SETO) a été fondé le 5 mars 2013 par les membres de l’Association de Tour-Opérateurs (CETO), qui regroupe aujourd’hui 80 professionnels. Le SETO est destiné à amplifier et développer les actions menées par le CETO, tant sur le plan national qu’européen. Il en résultera une représentation renforcée des tour-opérateurs, qui facilitera la défense de leurs intérêts sur les enjeux d’avenir de leur profession, en particulier les mutations de marché, technologiques, juridiques, consuméristes et sociales. Le Syndicat s’exprime régulièrement sur des questions d’actualité sur son site web www.seto.to

 

À propos de l'UNAT L’UNAT est une association reconnue d’utilité publique créée en 1920. Tête de réseau du Tourisme Social et Solidaire, elle représente les principaux acteurs touristiques à but non lucratif engagés en faveur du départ en vacances pour le plus grand nombre : 56 membres nationaux, 524 membres régionaux, 20 UNAT en région.

 

À propos de l'UMIH L'Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) avec ses syndicats associés (GNC (Groupement national des chaînes), SNRPO (Syndicat national de la restauration publique organisée), SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale), SNEG & Co (Syndicat National des entreprises gaies), la Chambre Syndical des Cabarets et discothèques (CSCAD), et UMIH Prestige est l’organisation professionnelle leader du secteur et porte-parole des CHRD (cafés, hôtels, restaurants, discothèques). Créée en 1949, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

 

À propos de l'UNOSEL Avec 65 organismes labélisés et près de 40 ans d’existence, l’UNOSEL est le premier organisme à professionnaliser l’activité des séjours linguistiques, éducatifs et les formations en langues. A ce titre l’association a créé le premier label de certification de la profession : le Label UNOSEL. L’UNOSEL représente 55 000 séjours linguistiques jeunes et adultes, 550 000 participants à des voyages scolaires éducatifs, 45 000 séjours éducatifs en colonies de vacances et 20 000 participants professionnels aux cours de langues en France en 2015. www.unosel.org

 

À propos du CEAG Cercle économique des Agence Groupistes : il s'agit du regroupement des différents acteurs organisant des voyages pour groupes.

 

 


 

 

Mardi 3 mai 2016

 

L’UMIH et le GNC rencontrent Jean-Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères et du Développement international

 

L’UMIH et le GNC ont rencontré, jeudi 28 avril, Jean-Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères et de Développement international, afin de faire le point sur le tourisme et les nombreux dossiers du secteur.

 

Lors de cet entretien, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, a rappelé les difficultés économiques incontestables rencontrées par les professionnels de l’hôtellerie-restauration, notamment en région parisienne, depuis les attentats de novembre dernier, et a insisté pour que tout soit mis en oeuvre pour rassurer les touristes et promouvoir la destination France. Pour Roland HEGUY, après les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme, « tout doit être mis en oeuvre pour gagner un point de PIB grâce au tourisme. »

 

Roland HEGUY a demandé, lors de cet échange, le soutien du Gouvernement sur les amendements déposés au projet de loi pour une République numérique afin de garantir une plus grande transparence et de rétablir une concurrence saine et équitable, soutien apporté par le ministre, et confirmé vendredi 29 avril lors de la discussion du projet de loi et l’adoption de mesures (cf. communiqué de presse du 29 avril 2016).

 

Sur l’emploi, les professionnels de l’hôtellerie-restauration ont rappelé au ministre leur opposition totale au surenchérissement des contrats courts : « Le recours aux contrats courts est justifié dans notre secteur car le caractère événementiel et saisonnier de beaucoup de nos entreprises, n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité lors de manifestations culturelles et événementielles, et lors de la saison». Les deux organisations professionnelles demandent au Gouvernement « de bien vouloir continuer à prendre en compte la particularité de notre secteur et faire en sorte que les contrats saisonniers et les contrats d’extra spécifiques à nos métiers demeurent exonérés du dispositif de surcotisation. »

 

Roland HEGUY a également présenté au ministre le travail et les propositions de l’UMIH et du GNC en faveur de l’emploi et la formation, et également en faveur de la revitalisation des zones rurales. Sur ces deux thèmes, les deux organisations présenteront leurs propositions et leur plan d’action prochainement.

 

Enfin, les professionnels ont fait part au ministre du poids de la réglementation pour notre secteur : « Chaque année, ce sont près de 50 nouvelles normes, et donc autant de nouveaux gestes à intégrer pour nos chefs d’entreprises qui les éloignent toujours plus de leur coeur de métier. » a indiqué Roland HEGUY.

 

 

 


 

 

 Lundi 02 mai 2016

 

Christophe LAURE, nouveau Président d’UMIH Prestige

 

A l’occasion du Conseil d’Administration d’UMIH Prestige qui a eu lieu mardi 26 avril, Christophe LAURE, directeur général de l’Intercontinental Paris Le Grand a été élu Président d’UMIH Prestige.

 

UMIH Prestige fédère les établissements de prestige, et compte parmi ses membres les palaces, les hôtels 5 étoiles et 4 étoiles de luxe, ainsi que les restaurants étoilés et certains Meilleurs Ouvriers de France. Chaque année, ses adhérents contribuent grandement au rayonnement national et international du savoir-faire français.

« Je remercie les membres d’UMIH Prestige pour leur confiance. Les établissements de prestige qui participent au rayonnement de la France à l’international ont une identité qui demande à être représentée. C’est pourquoi nous allons continuer de fédérer les établissements de haut de gamme sous la bannière de la 1ère organisation professionnelle de notre secteur. Les défis ne manquent pas et je fais mienne, en particulier, la priorité d’aboutir à des conditions de concurrence plus saines et plus équitables entre tous les acteurs », déclare Christophe LAURE.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, ajoute : « Je salue l’élection de Christophe LAURE à la Présidence d’UMIH Prestige et je remercie Didier Le CALVEZ pour son travail et son engagement ces trois dernières années. UMIH Prestige est une composante de notre organisation grâce à laquelle nous représentons tous les segments de l’hôtellerie et de la restauration. »

 

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Vendredi 28 avril 2016

 

 

Locations meublées à la nuitée : Enfin, un débat au Sénat à la hauteur de l'enjeu et un premier pas vers la transparence au bénéfice du consommateur.

 

L'UMIH et le GNC saluent les avancées importantes adoptées par les sénateurs ce matin, dans le cadre de l'examen du projet de loi pour une République numérique, qui apportent une réponse à leurs demandes.

 

Si les plateformes de mise en relation entre particuliers sont désormais des acteurs à part entière de l'économie, il était impératif et urgent d'imposer une plus grande transparence afin de rétablir une concurrence saine et d'empêcher les dérives constatées aujourd'hui; notamment l'industrialisation cachée de services qui se développe au détriment de la protection du consommateur et au détriment des entreprises et de leurs emplois.

*      En adoptant le principe du numéro d'immatriculation publié sur les annonces (possibilité offerte aux maires de communes de plus de 200 000 habitants et certains départements franciliens de mettre en place une procédure d'enregistrement pout tout type de location, résidence principale comme résidence secondaire), proposition portée par l'UMIH et le GNC depuis des longs mois, les sénateurs permettent enfin aux maires de disposer de données fiables sur l'offre touristique globale de leur commune. Ces informations sont essentielles pour conduire une stratégie locale de tourisme et la gestion de la taxe de séjour. Cette procédure est mise en place dans la quasi-totalité des capitales touristiques et elle apporte un socle d'informations sur l'identités des loueurs.

*      En bloquant toute transaction supérieure aux 120 jours de la loi ALUR, les sénateurs assurent l'effectivité de la mesure, avec les moyens numériques et techniques qui sont à la disposition des plateformes : maintenant toute location d'une résidence principale de plus 120 jours sera « bloquée » par la plateforme.

*      En imposant pour toutes les plateformes de publier la qualité de l'annonceur (particulier/professionnel), proposition que soutenait l'UMIH et le GNC tant pour l'hôtellerie que pour la restauration, les sénateurs souhaitent assurer la transparence pour les consommateurs et révéler les profils "avatars".

*      En confirmant l'obligation de transmission automatique à l'administration fiscale des revenus des utilisateurs des plateformes en ligne, proposition également soutenue par l'UMIH et le GNC, les sénateurs visent à apporter enfin l'équité attendue par tous : les consommateurs comme les acteurs de l'économie réelle.

 

Néanmoins, l'UMIH et le GNC prennent rendez-vous dès maintenant avec le Gouvernement et les deux assemblées pour préparer la suite du débat parlementaire afin de maintenir et compléter les dispositions adoptées ce matin.

 

« Il était temps que la France agisse et prenne enfin les mesures que ses partenaires européens n'ont pas hésité à prendre pour rétablir un cadre juste et équitable entre tous les acteurs. A Barcelone, Bruxelles, Londres, Amsterdam, Rome, Madrid, Berlin... Toutes ces villes touristiques ont agi et légiféré pour imposer la transparence face à l'industrialisation cachée du phénomène. Les avancées obtenues ce matin n'opposent par l'économie réelle à l'économie dite "collaborative". Elles visent la transparence et l'équité tant attendue par tous les acteurs pour une rétablir une concurrence saine. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH.

 

Enfin, l'UMIH et le GNC saluent la réponse des maires hôtes de l'Euro qui ont soutenu la mobilisation des hôteliers pour imposer aux plateformes de mise en relation la collecte de la taxe de séjour.

 


 

Mardi 26 avril 2016

 

L'ensemble de la branche des Hôtels Cafés et Restaurants réclame à l'unisson une régulation de l'économie dite « collaborative »

 

 

Face au développement incontrôlé des plateformes numériques, nous, syndicats de salariés (CFDT, CFTC, CGC-CFE, et FGTA-FO) et organisations professionnelles d'employeurs (GNI-FAGIHT, GNC, SNRTC, GNI-SYNHORCAT et UMIH) de la branche des hôtels, cafés et restaurants, manifestons notre plus vive inquiétude.

 

 

Ces plateformes, sous couvert de « collaboratif » et de « partage », se déploient de façon peu vertueuse en glissant progressivement vers une activité industrielle sans aucune contrainte. Nous appelons officiellement le gouvernement et les parlementaires à s'engager pour imposer des règles de transparence, et restaurer une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs par une juste régulation de l'économie dite « collaborative ».

 

 

Si cette nouvelle économie est bâtie sur une communication fondée sur sa capacité à offrir à nos concitoyens et à nos touristes les moyens d'une expérience nouvelle à moindre prix, force est de constater que cette économie dite « collaborative » provoque jour après jour la disparition de milliers d'entreprises et d'emplois.

 

Les plateformes numériques sont en effet quasiment toutes organisées sur un modèle économique préservant l’opacité des activités et l'anonymat le plus complet de leurs acteurs. Chacun peut ainsi louer son appartement ou offrir à diner moyennant contribution financière sans craindre de contrôle de la part des pouvoirs publics, phénomène dangereusement accru par l’industrialisation de ces types de prestation.

 

Conséquences immédiates, les acteurs de l'économie réelle, qui eux doivent respecter toutes leurs obligations, fiscales et réglementaires (hygiène, sécurité, accessibilité…), sont freinés dans leur activité et certains menacés de disparition.

 

Dans le secteur d’activité des hôtels, cafés et restaurants, la concurrence est totalement faussée entre d'une part, des établissements déclarés ayant pignon sur rue, qui respectent leurs obligations et emploient près d'un million de salariés formés, et d'autre part des acteurs anonymes qui se soustraient volontairement à ces mêmes obligations sans même créer d’emploi.

Nous assistons à une fragilisation croissante de nos entreprises menaçant les emplois. L'hôtellerie particulièrement touchée par les sites de location de meublés de tourisme, a ainsi détruit 1500 emplois l'an dernier quand, dans la même période, la France battait des records de fréquentation touristique.

 

Aussi, alors que s'engage cette semaine devant le Sénat les débats autour de la loi pour une République numérique, les partenaires sociaux de la branche des hôtels, cafés et restaurants demandent unanimement au gouvernement et aux parlementaires d’adopter les dispositions nécessaires et légitimes pour garantir la transparence pour le consommateur, restaurer l’équité par une saine concurrence et enfin empêcher les dérives pour parvenir à une juste régulation de l'économie dite « collaborative »:

  •      déclaration et enregistrement de tous les acteurs de l'économie « collaborative » ;
  •      respect par les acteurs de l'économie « collaborative » des obligations légales et réglementaires applicables à leur activité ;
     
  •       déclaration automatique des revenus tirés de l'économie « collaborative » par les plateformes numériques à l'administration fiscale et fiscalisation de ces revenus.

 


 

 

 

Vendredi 22 avril 2016

 

 

Encadrement de locations meublées à la nuitée :

 

Les propositions de l'UMIH et du GNC soutenues par la Mairie de Paris

 

 

Dans un communiqué paru hier le 21 avril, la Maire de Paris, Anne Hidalgo a annoncé sa volonté de lutter contre la location de meublés touristiques illégale et appelle le Gouvernement et les pouvoirs publics à encadrer ces activités.

 

 

L'UMIH et le GNC se félicitent de la prise de position de la Maire de Paris qui reprend leurs propositions pour imposer une plus grande transparence pour le voyageur et rétablir une saine concurrence entre tous les acteurs.

 

 

L'UMIH et le GNC saluent la détermination de Madame Anne HIDALGO et appellent les élus des villes touristiques de France ainsi que l’a fait Alain Juppé Maire de Bordeaux, à soutenir les hôteliers. L'UMIH et le GNC appellent les parlementaires et le Gouvernement à adopter ces mesures lors de l'examen du projet de loi pour une République numérique la semaine prochaine.

 

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH déclare : "La France a déjà pris beaucoup trop de retard. Nous le répétons, il est grand temps d'agir et les sénateurs doivent adopter de telles mesures. Nous serons vigilants afin que la retranscription de nos propositions dans le projet de loi pour une République Numérique conduise à une mise en oeuvre opérationnelle et efficace de mesures visant à apporter plus de transparence et plus d'équité comme celles prises par nos voisins européens (Barcelone, Madrid, Bruxelles, Amsterdam), au bénéfice du consommateur et du développement touristique de la France."

 

    


 

 

Mercredi 13 avril 2016

 

Partenariat Abritel–HomeAway et l’Euro 2016

Les hôteliers attendent le respect de la loi

 

 

Abritel-Homeaway (Groupe Expedia) annoncent un partenariat avec l’UEFA pour l’Euro 2016. L’UMIH et le GNC déplorent que la plateforme n’a, à ce jour, pris aucun engagement avec les 10 métropoles1 accueillant les compétitions sur la collecte de la taxe de séjour.

1 Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Paris, Saint-Denis, Saint-Étienne, Toulouse

 

L’ensemble des 10 villes accueillant l’UEFA EURO 2016™, ont institué une taxe de séjour dont la collecte sera assurée par l’ensemble des professionnels de l’hébergement pour le compte des agglomérations, sauf par le principal partenaire de la compétition.

 

L’UMIH et le GNC rappellent que les montants collectés sont destinés, en principe, à l’amélioration de l’attractivité et de l’offre touristique d’une ville. Il est donc naturel que tous les hébergeurs et les plateformes associées respectent la législation existante et supportent cette charge et cet objectif.

 

Pour mémoire, la loi de finances du 29 décembre 2014 qui fixe un barème pour ce type de location d’hébergement permet aux plateformes de collecter la taxe de séjour au nom des loueurs. 18 mois plus tard l’ignorance des textes reste la règle : rien n’est mis en place par ce partenaire « privilégié » de la compétition. C’est une situation totalement ubuesque et inacceptable pour les hôteliers. Preuve, s’il en faut, que le discours vertueux ressassé par les plateformes ne signifie en rien un quelconque souci de transparence.

 

L’UMIH et le GNC appellent solennellement les exécutifs locaux et nationaux à mettre fin à cette iniquité fiscale, en particulier dans les communes concernées, et demandent une collecte transparente et effective de la taxe de séjour.

 

Ce non-respect de la loi a été largement pointé dans les travaux parlementaires (rapport de Mme Monique RABIN, MM. Éric WOERTH, Éric STRAUMANN) et dans le récent rapport du député Pascal Terrasse qui au terme de sa proposition n° 11 propose « d’assurer la contribution des plateformes aux charges publiques en France ».

 

« Nos professionnels sont excédés par cette situation. Je vais proposer prochainement des actions fortes pour interpeller les élus », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Il est bon de rappeler que 95 % de la taxe de séjour est actuellement collectée par l’Hôtellerie qui n’héberge que 50 % des touristes. Les 5 % restant sont collectés par d’autres types d’hébergement.

 


Lundi 11 avril 2016

 

Surtaxation des CDD : une mesure contreproductive pour l'insertion des jeunes dans le secteur des CHRD

 

Suite mesures annoncées ce matin par Manuel Valls pour l’insertion des jeunes, l’UMIH juge inacceptable et contreproductif le renchérissement du coût des CDD, qui viendrait soi-disant favoriser l'embauche en CDI.

Chaque semaine apporte son lot de nouvelles taxations ou de nouvelles contraintes réglementaires pour nos professionnels. Nos TPE, nos PME vont servir de variables d’ajustement pour résoudre le conflit avec une partie de la jeunesse. Surtaxer les contrats courts ne transformera pas un CDD en CDI mais au contraire augmentera le coût du travail, fragilisera les entreprises et freinera leur capacité à embaucher.

Le recours au CDD est justifié dans notre secteur car il est le fondement même de notre activité. Le caractère saisonnier et événementiel de nos entreprises n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face à l’activité saisonnière et au surcroît de travail lors de manifestations culturelles et événementielles. Dans le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants, 80 % des contrats sont en CDI et 30 % des salariés ont moins de 30 ans.

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH : « Ce n’est pas en surtaxant les contrats de travail que l’on va créer de l’emploi pour nos jeunes. Les pouvoirs publics se trompent. Dans nos professions, imposer une taxe supplémentaire ne transformera pas un CDD en CDI. Au contraire, il éloignera encore plus les jeunes du marché de l’emploi ».

En soutenant cette mesure, le Gouvernement prend l'entière responsabilité des conséquences directes sur l'emploi et sur la fragilisation des entreprises de notre secteur.

 

  


 

Mercredi 6 avril 2016

 

 

Projet de loi EL-KHOMRI :

NON au renchérissement des contrats saisonniers

 

Certains amendements au projet de loi pour de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs, actuellement en discussion en commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, envisagent l’instauration d'une compensation financière pour les contrats saisonniers en cas de non-reconduction d'une année sur l'autre.

 

L’UMIH s'inquiète de l'adoption d'un tel dispositif qui entrainerait l’accroissement des charges, la baisse de compétitivité, la diminution des marges et par voie de conséquence de l’investissement, pourtant primordial à l’avenir de nos établissements.

 

Pourquoi imposer encore de nouvelles obligations aux employeurs de travailleurs saisonniers et compromettre la pérennité de ces entreprises saisonnières déjà fragilisées par le contexte économique actuel ?

 

Le caractère saisonnier de nos entreprises n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire à l’environnement, aux variations saisonnières et notamment à la situation géographique (stations de sport d’hivers, stations balnéaires…). Ces particularismes rendent les entreprises HCR plus sensibles que les autres aux aléas climatiques, économiques, politiques. C’est pourquoi notre profession a recours à des contrats saisonniers, qui ne sont pas une solution temporaire à un problème transitoire. Il ne s’agit en aucun cas « d’emploi précaire » mais cela correspond à un véritable métier qui représente 80% des effectifs de ce secteur saisonnier. De nombreux salariés et jeunes collaborateurs optent pour ce cadre de travail et y voient l’opportunité d’acquérir et enrichir leur expérience.

 

Ce dispositif provoque une vive inquiétude et un tollé parmi les professionnels saisonniers. Thierry Grégoire, Président UMIH Saisonniers, précise : " vouloir compenser le contrat saisonnier est irresponsable et immature, cela créera encore plus de précarité pour l'entreprise et pour le salarié par un effet domino de réduire la période d'ouverture et la durée du contrat saisonnier Si le Gouvernement soutient cette mesure, il prendra l'entière responsabilité des conséquences directes sur l'emploi et sur la fragilisation des entreprises ! ».

 

Roland Héguy, Président confédéral de l'UMIH indique : « nous le répétons à nouveau, le tourisme est un fleuron de notre économie et nos entreprises participent pleinement à son dynamisme. Il est faux de croire qu’une compensation sur ces contrats saisonniers opèrera une transformation en contrat à durée indéterminée. Ce n’est pas en surtaxant nos entreprises que l’on créera de l’emploi et des richesses dans nos territoires ».

 

L’UMIH demande aux députés de rejeter ces amendements lors de leur examen par la Commission des Affaires sociales.

 


 Jeudi 31 mars 2016

 

 

Annonce commune Airbnb / Mairie de Paris :

poudre aux yeux et faux-semblants

 

 

L’UMIH et le GNC redoutent que l’annonce commune faite ce matin entre Airbnb et la Ville de Paris soit une "mystification" de plus, et essaye de faire oublier la réalité de l’industrialisation de la location meublée en France. Cette annonce entre deux entités, a-t-elle pour objet principal d'enterrer le débat annoncé au Parlement sur ce sujet lors de l’examen du projet de loi pour une République numérique?

 

 

Aujourd’hui, peu d’effets sont à attendre d'un tel accord. Ce n’est malheureusement pas un courrier aux loueurs leur rappelant la réglementation qui apportera la transparence pour les visiteurs face à des profils avatars. Cela ne restaurera pas une saine concurrence et n’empêchera pas les dérives.

 

 

L’épisode précédent de la taxe de séjour confirme ces craintes : aujourd’hui, seul Airbnb reverse un montant à la Ville de Paris sans aucune transparence sur la justification de ce montant ni sur l’identité des loueurs pour qui il se charge de "collecter" cette taxe.

 

 

Enfin, l’industrialisation rampante de la location meublée touristique n’est pas un phénomène uniquement parisien. Toutes les municipalités sont confrontées à une offre "fantôme" et des mesures doivent être prises au niveau national et pour toutes les plateformes de location pour garantir la transparence pour le consommateur. Le débat doit avoir lieu à l’occasion du projet de loi pour une République numérique.

 

 

L’UMIH et le GNC portent les propositions suivantes :

 

 

IMPOSER LA TRANSPARENCE FACE A DES PROFILS QUI SE RAPPROCHENT D’AVATARS

 

 

1. Obligation pour le loueur de s’inscrire auprès des autorités sur un registre quelle que soit la durée de location. Cette déclaration systématique est la seule qui garantit l’identité du loueur, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme Madrid, San Francisco, Amsterdam, Bruxelles, Berlin, Barcelone

 

2. Indication par les plateformes de la qualité de l'annonceur, du nombre d’annonces dont il est l’auteur.

 

3. Pour la taxe de séjour, la loi ouvre désormais la possibilité aux plateformes de la collecter « pour le compte » des loueurs. Seul Airbnb à Paris s’y est engagé et nous regrettons que l’administration ne demande pas la liste des loueurs qui sont chargés de « collecter » cette taxe auprès de leurs clients : cette « vraie » déclaration de la taxe de séjour donnerait l’adresse du logement et l’identité réelle du loueur.

 

 

RESTAURER UNE EQUITE PAR UNE SAINE CONCURRENCE

 

1. Sécuriser les avis en ligne.


2. Obligation pour les plateformes de faire un rappel au loueur de ses droits et obligations en matière civile et fiscale et envoyer au loueur un rappel déclaratif fiscal en fin d’année.

3. Obligation pour les plateformes en ligne de déclarer auprès de l’Autorité Administrative les revenus générés par la vente de biens et la fourniture de services sur le territoire national, y compris pour les personnes domiciliées à l’étranger. Cette obligation doit s’appliquer aux entreprises non domiciliées en France. A défaut, nous demandons à l’Etat d’inviter ces acteurs à s’y engager.

 

 

DONNER DU SENS A L’ECONOMIE DE PARTAGE, EN EMPECHANT LES DERIVES

 

 

1. Fixation d’une durée minimale de séjour de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme New-York, Barcelone, Berlin.

2. Durée maximale de location de 50 jours par an, ou en cas d’excès de cette durée, une présence obligatoire de l’hôte sur place, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme Berlin, San Francisco, Amsterdam, Barcelone.

 

 


 Mardi 15 mars 2016

 

 

 

LETTRE OUVERTE AUX CITOYENS 3.0 :

 

Les quatre mystifications des plateformes dites « collaboratives »

 

  

Cessons d’être dupes des mystifications que veulent nous faire avaler des majors d’une économie qui n’a rien de collaborative. Les discours altruistes et « cool » véhiculés par Airbnb, Abritel et autres WizEat, masquent en réalité d’énormes intérêts financiers qui dévorent nos entreprises et nos emplois. Particuliers, consommateurs et élus sont les victimes d’une véritable manipulation qui surfe sur les intentions généreuses et redistributrices d’une économie qui profiterait à tous, alors que seuls quelques financiers et des multipropriétaires immobiliers en bénéficient. Ce qui s’opère sous des yeux aveuglés, c’est un hold-up silencieux où, au lieu de dire « haut les mains ! », on vous fait les poches en vous chantant une berceuse. Comme l’a souligné le rapport du député Pascal Terrasse, rien n’est plus éloigné de l’économie de partage authentique consistant à mutualiser des frais que le business pseudo-collaboratif organisé par des géants américains dont la capitalisation boursière est le moteur.

 

Ce hold-up est insupportable, aussi insupportable que les mystifications édifiées par ces vautours aux ailes d’anges. Il est temps de mettre à jour les mystifications sur lesquelles s’appuient ces géants et qui gangrènent le tourisme français et menacent ses deux millions d’emplois.

 

Première mystification : un collaboratif « jeune et moderne » qui s’opposerait à la ringardise de l’économie de l’hôtellerie-restauration. Il y aurait ainsi d’un côté une économie « cool », sur smartphone, qui prétendrait faire gagner de l’argent aux uns et en économiser à d’autres. Et de l’autre, des hôteliers-restaurateur « pas cool », qui refuseraient de s’adapter aux mutations de l’économie et de la société. Permettez ! Nos entreprises ont été les premières connectées et traversées par les révolutions numériques ; elles investissent massivement dans le champ digital et dans l’innovation. Par ricochet, elles contribuent à l’éclosion d’un écosystème de start-ups du tourisme. Quotidiennement, elles investissent sur l’acquisition de mots-clés sur les moteurs de recherche, vendent près d’une chambre sur deux par internet, font vivre des programmes de fidélité... Elles entendent faire du data un levier de croissance. Nos entreprises n’ont pas attendu les plateformes pseudo-collaboratives pour conclure des partenariats avec des acteurs du vrai collaboratif quand elles y décèlent les avantages qui profitent à leurs clients.

 

Deuxième mystification : des activités créatrices d’emplois alors qu’elles en sont en réalité un vecteur de fragilisation sans précédent. En exerçant des activités similaires à celles de l’hôtellerie mais sans les contraintes fiscales, sociales et réglementaires auxquelles les professionnels sont tenus, le jeu de la concurrence est faussée. Cela cannibalise nos entreprises hôtelières et l’emploi de leurs 170.000 salariés. Et en échange ? Combien d’employés à Airbnb en France ? 28. Où sont les créations d’emplois ?

 

C’est l’économie du « partage de la précarité » ; c’est un plan social que l’on vous annonce sur l’air (bnb ?) d’une chanson prônant l’amour du partage. Ou va être le gain de pouvoir d’achat ? Quel modèle social souhaitons-nous pour demain ?

 

Troisième mystification : un complément de revenus pour les hébergeurs et une bonne affaire pour les voyageurs. A Paris, 74% du chiffre d’affaires d’Airbnb est généré par des multipropriétaires qui représentent… le tiers des offres ! Donc peu de particuliers parviennent à compléter leurs revenus avec le produit de la location de leur appartement. En revanche, des investisseurs mettent en location à la nuitée leur patrimoine immobilier en se dissimulant souvent sous des avatars, et sont les gagnants du système. Ici, la promesse d’un séjour « à la maison » se transforme en une immersion dans un lieu sans caractère ! Ces types de biens, principalement dans le centre de Paris, génèrent des revenus supérieurs à 1.500 euros par mois. Un vrai business pour ces industriels de « l’hôtellerie masquée », tandis que les appartements des quartiers populaires et moins touristiques de Paris sont très rarement loués en dépit d’une offre abondante. Voilà la réalité des belles promesses d’un revenu d’appoint pour l’habitant ! Un cercle non-vertueux se met en place pour ces mêmes habitants qui voient des quartiers devenir inaccessibles à la location en résidence principale du fait d’une raréfaction d’offres de baux d’habitation ! Dans certaines zones du centre de Paris, il y a ainsi plus de locataires « collaboratifs » chaque mois que de résidents.

 

Quatrième mystification : la contribution du pseudo-collaboratif à la croissance du tourisme français. Quand les plateformes pseudo-collaboratives affirment pouvoir offrir les hébergements permettant à la France d’accueillir demain 100 millions de touristes, c’est une hypocrisie de plus. Tout simplement parce que ce n’est pas une carence d’hébergements qui freine la croissance de notre tourisme. Mais plutôt le manque d’infrastructures et de promotion de nos destinations. Quel voyageur choisit un mode d’hébergement sans connaître la destination ? Ce n’est pas avec des hébergements supplémentaires que nous accueillerons plus de touristes à Uzerche, perle du Limousin ! Mais en faisant connaître les régions et en améliorant les dessertes. Nos élus ne doivent pas se laisser tromper et endormir par ces fausses idées qui vont conduire à la destruction des entreprises hôtelières sur leurs territoires. Ne lâchons pas la proie d’une économie réelle pour l’ombre !

 

CITOYENS 3.0, soyez alertés de l’hypocrisie du discours. A défaut du partage promis, les plateformes pseudo-collaboratives créent des effets pervers qui gangrènent le tourisme français. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et le consommateur !

 

Roland Héguy

 

Président confédéral UMIH

 

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Vendredi 11 mars 2016

 

 

 

Taxation des CDD : une mesure contreproductive dans le secteur des CHRD

 

L’avant-projet de loi El Khomri envisage la surtaxation des contrats à durée déterminée (CDD), avec l’objectif d’éviter l’utilisation abusive de ce type de contrat et de favoriser le recrutement en contrats à durée indéterminée (CDI).

 

Dans le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants, 80 % des contrats sont à durée indéterminée. Le recours au CDD est justifié et participe au mode normal de gestion de nos entreprises car structurellement lié à la particularité de nos métiers. Les chefs d’entreprise ont recours aux CDD pour faire face à l’activité saisonnière et au surcroît de travail lors de manifestations culturelles et événementielles. Loin d’en abuser, ils représentent à peine 20 % des contrats dans notre branche, bien en dessous de la moyenne nationale qui s’établit, selon l’Insee, à plus de 25 % et est en progression.

 

Il serait inacceptable et contreproductif que nos CDD saisonniers et nos contrats d’extras entrent dans le champ de cette surtaxation. En effet, dans la mesure où notre secteur n’a pas d’autre possibilité que de recourir aux CDD, taxer les contrats courts augmenterait le coût du travail, fragiliserait les entreprises et accélérerait la destruction d’emplois.

 

Pour Roland Héguy : « Ce n’est pas en modifiant ou en taxant les contrats de travail que l’on va créer de l’emploi. Les pouvoirs publics doivent comprendre que dans nos professions, imposer une taxe supplémentaire ne transformera pas un CDD en CDI. Il serait aberrant que notre secteur entre dans ce champ de taxation ! »

 

 


 

Mercredi 2 mars 2016

 

Lors de sa rencontre avec Jean-Marc Ayrault, Roland Heguy confirme son soutien à la politique de développement de la destination France

 

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH était convié le 1er mars en présence d’une cinquantaine d’acteurs du tourisme, au ministère des Affaires étrangères.

 

En présence de Matthias Fekl, secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger et de Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'économie sociale et solidaire, le nouveau ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé vouloir poursuivre le travail et la feuille de route, initiés par Laurent Fabius et l’objectif d’atteindre 100 millions de visiteurs d'ici 2020.

 

Suite à la baisse de fréquentation post attentats, Jean-Marc Ayrault a décidé de mettre en place une politique de relance par une campagne de promotion de 2,5 millions d'euros destinée à relancer la destination France.

 

Roland Héguy est intervenu au nom de la profession pour affirmer que « le tourisme est un vrai trésor national et un formidable levier économique pour notre pays. Ayons pour objectif de gagner très vite un point de PIB grâce au tourisme. Pour y parvenir, il conviendra de mobiliser l’ensemble des territoires et des entreprises, de l’auberge de campagne au palace parisien.

 

La France est belle, c’est notre atout, faisons le savoir !

 

L’UMIH continuera de soutenir la politique de promotion de la destination France et la démarche d’amélioration de la qualité voulue par les pouvoirs publics. »

 

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 Vendredi 19 février 2016

 

L’UMIH, le GNC et le SNRTC rencontrent Martine PINVILLE :

Les enjeux de l’économie touristique au cœur des échanges

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH,  Jacques BARRÉ, Président du GNC et Michel MORIN, Président du SNRTC, ont rencontré jeudi 18 février Martine PINVILLE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire. Ils ont ensemble échangé sur les enjeux de l’économie touristique et évoqué les points de difficulté des  dossiers prioritaires de la profession.

 

Il a été particulièrement souligné l’inquiétude des professionnels sur la baisse de la fréquentation touristique liée à la menace terroriste et les conséquences économiques conjoncturelles persistantes pesant sur les résultats des entreprises..

 

Ont été abordés les sujets liés à la démarche qualité du cahier des charges portée par l’UMIH afin de valoriser l’Artisan Cuisinier comme celui concernant la transparence des contrôles d’hygiène dans les restaurants dont notation intermédiaire  a clairement été dénoncé comme étant un dispositif anxiogène pour le consommateur et donc inacceptable.

 

Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont par ailleurs réaffirmé la nécessité de trouver rapidement les termes d’une concurrence régulée  entre les activités qu’ils représentent et les pratiques de l’économie collaborative et de mettre en place outre les propositions du rapport TERRASSE celles majeures et de bon sens rappelées par leur organisation :

 

-   L’enregistrement des meublés touristiques et la mention de leur inscription sur les offres

    publiées

-   Une période minimum de location et un nombre de jours de location annuel maximum

-   La communication des flux financiers à l’administration fiscale et sociale

-   La sécurité pour le consommateur de connaître l’hébergeur, particulier ou professionnel

-   Le respect d’une charte qualité sécurité, hygiène, accessibilité par les loueurs

-   La fiabilisation des avis en ligne des consommateurs selon les normes AFNOR.

 

Ils ont précisé qu’être moderne, ce n’est pas le laisser-faire. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et la transparence pour le consommateur. D’ailleurs, des partenariats sont bâtis avec Zenpark, Wombee et ePack Hygiène… ouvrant pour les hôteliers et les restaurateurs des collaborations utiles pour leurs clients.

 

1ère organisation professionnelle du secteur, l’UMIH a rappelé que la profession était pleinement inscrite dans la promotion de la destination France et un acteur majeur dans l’accueil des 100 millions touristes attendus en 2020. Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont rappelé leur engagement pour parvenir à cet objectif et ne doutent pas du soutien de  la secrétaire d’Etat favoriser leur action.

 


 

Mardi 16 février 2016

 

L’hygiène en restauration : une profession contrôlée et formée

 

La Direction générale de l'alimentation (DGAL) qui contrôle la sécurité alimentaire, a réalisé une expérimentation de la mise en transparence des contrôles d’hygiène lors du second semestre 2015 sur 1'500 établissements à Paris et 200 à Avignon. A terme, l’idée est de généraliser le dispositif de transparence à l’ensemble de la chaîne alimentaire : métiers de bouche, grande distribution, industrie agro-alimentaire, producteurs…

 

L’UMIH qui a toujours milité pour apporter aux consommateurs une information claire et transparente, que ce soit sur le contenu de l’assiette ou sur les contrôles hygiène effectués dans les restaurants, alerte sur le futur dispositif de notation qui sera mis en place au 1er juillet 2016 et stigmatisera encore une fois toute une profession.

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH affirme clairement : «Un restaurant doit être propre et respecter les règles d’hygiène, il est alors contrôlé positivement. Ce système de notation ne doit pas être anxiogène pour le consommateur. En effet, une notation intermédiaire va attirer la suspicion et des interrogations auprès du consommateur. Si des anomalies sont relevées, il convient de donner au professionnel le délai pour rapidement les rectifier ».

 

L’UMIH rappelle que la restauration est une des professions les plus contrôlées et qu’une formation aux bonnes pratiques d’hygiène est obligatoire pour tous les restaurateurs depuis 2012.

 

Pour élever le niveau d’hygiène des établissements, un guide des bonnes pratiques d’hygiène a été élaboré et constitue le document de référence des restaurateurs.

 

L’UMIH qui participe aux travaux de concertation du nouveau dispositif souhaite que la solution la plus juste soit choisie entre la sécurité pour les consommateurs et les contraintes et réalités des professionnels.

 

 


 

 

Lundi 8 Février 2016

Le rapport Terrasse :

 

un premier pas vers un meilleur encadrement de l’économie collaborative

 

Chargé d’une mission sur les enjeux de l’économie collaborative en octobre dernier, le député Pascal Terrasse vient de remettre au Premier Ministre Manuel Valls son rapport. Il soumet au gouvernement dix-neuf propositions qui visent à plus de transparence sur les sites et d’encadrement, notamment sur le plan fiscal.

 

En préambule, le rapporteur a précisé que l’économie collaborative « ne constituait pas une zone de non-droit », sans pour autant préconiser un régime fiscal spécifique, mais en suggérant une égalité de traitement et mettre fin à une concurrence déloyale.

 

La plupart des propositions visent à assurer davantage de transparence concernant l’offre, la fiabilité des avis en ligne et la qualité de l’offreur, un des combats de l’UMIH.

 

L’UMIH et le GNC saluent, pour une meilleure équité juridique et fiscale, la volonté du rapporteur d’automatiser la transmission des informations par les plateformes collaboratives auprès de l’administration sociale et fiscale.

 

La création d’un observatoire de l’économie collaborative répond de même à nos demandes, afin de lever l’opacité sur les chiffres et les conséquences sur l’emploi et l’investissement.

 

Toutefois, d’une manière générale sur le volet social, il conviendra d’obtenir plus de précisions pour clarifier le statut des travailleurs des plateformes collaboratives.

 

Roland Héguy souhaite vivement que « le gouvernement suivra les préconisations du rapport Terrasse et celles portées par l’UMIH. Nous devrons être particulièrement vigilants dans les prochains jours sur la retranscription concrète de ces propositions dans le PJL République Numérique mais aussi dans les textes réglementaires qui lui succèderont pour une mise en oeuvre efficace et « opérationnelle ».

 

 


 

 

Jeudi 21 janvier 2016

Annoncé par Axelle Lemaire, les hôteliers attendent leur rendez-vous avec la loi République Numérique

 

La France a subi ces derniers mois de violentes dérives des pratiques de la location touristique via des plateformes faussement collaboratives qui, conjuguées avec la baisse de fréquentation consécutive aux attentats de janvier et novembre 2015, causent une baisse d'activité très préoccupante.

 

Depuis longtemps, nous crions haut et fort que les entreprises de l’hôtellerie et de la restauration ne s'opposent pas à l'économie collaborative mais en dénoncent les abus. A l’instar des destinations touristiques européennes, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et même les Etats-Unis, nous demandons l’application des lois existantes, la correction des excès de ces activités et un meilleur encadrement.

 

Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, président du GNC, ajoutent : « Nous nous inquiétons car le contresens demeure : être moderne, ce n’est pas le laisser-faire. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et la transparence pour le consommateur. Tous ces pays l’ont compris ».

 

L'UMIH et le GNC agissent et ont travaillé sur des mesures pour le projet de loi République Numérique. Lors des débats à l’Assemblée Nationale ce soir, nous avons bien noté que la ministre Axelle LEMAIRE a déclaré qu’elle « souhaitait favoriser l’essor de l’économie collaborative mais une économie qui respecte le droit, l’Etat et n’accepte pas la fraude ». Pour nous, il s’agit aussi de travailler dans un monde ouvert dans lequel le consommateur choisit dans la transparence (offres particulier/professionnels et avis fiabilisés).

Ce soir, l’Assemblée a adopté un seul des huit amendements nous concernant, soutenus en particulier par la députée Sandrine MAZETIER. C’est un premier pas pour lutter contre l’anarchie digitale : si le Sénat le confirme, l’hôte devra justifier à la plateforme de sa qualité de propriétaire ou de l’autorisation de son bailleur.

Il faut aller plus loin dans la transparence et dans l’équité, et, faute de loi Noé, nous avons entendu l’engagement de la ministre pour une phase de travail complémentaire sur ce texte. Nous allons être très attentifs dans les prochains jours pour que des solutions soient effectivement apportées !

Sur ce sujet, l'UMIH et le GNC soutiennent tous les professionnels qui attendent, avec grande impatience et vigilance, l'action du gouvernement et des parlementaires !

 

 


 

 

 Mardi 19 Janvier 2016

Voeux du Président :

l’UMIH et ses syndicats associés saluent l’ambition affichée pour l’emploi mais regrettent l’absence d’un cadre clair pour l’économie collaborative

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’Union des métiers de l’hôtellerie et de la restauration (UMIH), était présent à la cérémonie des voeux du Chef de l’Etat aux acteurs de l’Entreprise et de l’Emploi qui s’est tenue au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE).

 

L’UMIH salue à ce titre le diagnostic porté par le président de la République sur l’état d’urgence économique et social qui caractérise la situation de notre pays et le besoin d’agir rapidement en faveur de l’emploi. L’hôtellerie-restauration figure en effet parmi les secteurs d’activité qui embauchent le plus. Il représente le 3ème secteur créateur d’emplois et près de 75 % des 2 millions d’emplois que génère le tourisme en France. C’est naturellement que l’UMIH s’est toujours montrée attachée à la création d’emplois et au développement de l’apprentissage.

 

C’est pourquoi, l’UMIH approuve trois mesures importantes pour le secteur de l’hôtellerie-restauration:

1/ L’instauration de la prime de 2 000 euros pour toute nouvelle embauche dans les PME de moins de 250 salariés, propice à dynamiser l’emploi dans un secteur traditionnellement à forte intensité de main-d’oeuvre ;

2/ Le basculement à terme du CICE vers une baisse pérenne des cotisations sociales pour les entreprises, de nature à sécuriser juridiquement les entreprises et à renforcer durablement leur compétitivité ;

3/ Le recours à l’accord collectif sur les modalités d’organisation du temps de travail, privilégiant la souplesse et le dialogue social dans l’entreprise plutôt que la contrainte, même si les aménagements restent encore flous à ce stade.

 

Le président de la République a également évoqué les bouleversements économiques et sociaux portés par les évolutions technologiques et la digitalisation des modes de production et de consommation via l’économie collaborative et les plateformes numériques. A ce stade, l’UMIH regrette néanmoins que le vide réglementaire et fiscal dont jouissent les entreprises issues du numérique ne fasse pas l’objet d’une remise à plat globale afin de trouver les conditions d’un cadre juridique clair garantissant une concurrence équitable entre l’économie traditionnelle et la nouvelle économie, afin de préserver l’emploi.

 

L’UMIH demande notamment qu’une évaluation de l’impact de l’économie collaborative sur la situation de l’emploi puisse être produite au préalable.

 

Roland Héguy déclare : « Nous saluons les mesures en faveur de l’emploi annoncées par le Président de la République qui contribueront à doper le secteur mais nous regrettons que continuent à se développer des activités qui ne sont pas soumises aux mêmes règles de sécurité pour le consommateur, sans recettes fiscales pour l’Etat et potentiellement préjudiciables pour l’emploi dans l’hôtellerie. »

 


 

 

Vendredi 8 janvier 2016

 

L’UMIH, le GNC et le SNRTC rencontrent Mathias FEKL :

la nouvelle économie au coeur des discussions

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, accompagné de Jacques BARRÉ, Président du GNC et de Michel MORIN, Président du SNRTC, a rencontré mardi 5 janvier Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger. Ils ont ensemble échangé sur la situation économique du secteur et sur les dossiers prioritaires de la profession.

 

L’encadrement de l'économie collaborative, en vue d’une meilleure régulation de la concurrence, a été le premier point abordé. Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont réaffirmé leur demande de nouvelles dispositions législatives pour rendre les conditions d'utilisation et de rémunération des plateformes plus lisibles. Mathias FEKL a indiqué que les principales propositions de l’UMIH doivent trouver leur place dans le prochain projet de loi de Myriam EL KHOMRI et d'Emmanuel MACRON sur le travail et les nouvelles opportunités économiques.

 

L’UMIH a rappelé qu'elle n'était pas opposée au modèle collaboratif mais à ses acteurs non vertueux. A cet égard, ont été rappelés au secrétaire d'Etat les différents parrainages de start-ups de la nouvelle économie initiés par l’UMIH pour des projets "gagnant-gagnant" au profit tant de ses adhérents que des clients. Matthias FEKL a marqué tout l’intérêt de poursuivre cette démarche constructive et offensive.

 

Le secrétaire d'Etat a informé l'UMIH que la grille de classement des hôtels est signée et devrait être publiée dans les prochains jours. L'UMIH et le GNC ont été force de propositions dans les réunions d'élaboration de ce nouveau référentiel et ont été entendus pour l’essentiel de leurs demandes qui visaient à améliorer et à dynamiser l’offre hôtelière et touristique de la marque « France ». L’UMIH salue l’implication et l’arbitrage de Laurent FABIUS dans ce dossier, pour assurer des repères fiables à la clientèle nationale et internationale.

 

Concernant les conséquences économiques suite aux tragiques attentats, Mathias FEKL a noté le fort retrait d’activité de l’hôtellerie par rapport aux années précédentes et pour Paris, la baisse de 15 % à 18 % en décembre 2015 vs 2014 ; baisse beaucoup plus dramatique pour la restauration avec une contraction d’activité atteignant jusqu’à 50%.

 

Matthias FEKL s’est dit attaché à rassurer la clientèle étrangère avec la mise en place de campagnes de communication personnalisées et ciblées pays par pays, selon leurs périodes de réservation, avec un focus particulier pour l’activité des séminaires d’entreprises.

 

Cette rencontre a aussi été l’occasion de présenter le projet FAITOUT, porté par l’UMIH, dont l’objectif est de contribuer à la revitalisation des zones rurales. Mathias FEKL a été très enthousiaste à la présentation de ce concept permettant d'articuler autour d’un café, un hôtel ou un restaurant, une offre multiservices répondant aux besoins spécifiques des habitants d’un territoire.

 

En conclusion, Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont remercié le secrétaire d’Etat pour le travail et les échanges constructifs qui ont permis de porter dans le dispositif législatif, les principales propositions de l’UMIH pour rendre la fiscalité plus équitable entre les différents acteurs du tourisme.

 

 


 

 

Lundi 4 janvier 2016

 

Rectificatif de l’article sur l’obligation de proposer des « doggy bags »

dans les restaurants au 1er janvier 2016

 

Plusieurs articles de presse, datés du 2 au 4 janvier 2016, font référence à l’obligation au 1er janvier 2016 pour les restaurateurs de proposer à leur clients des doggy bags.

 

L’UMIH a souhaité apporter les précisions suivantes :

- Au 1er janvier 2016, les restaurateurs sont soumis à une obligation de tri lorsqu’ils produisent plus de 10 tonnes de biodéchets par an, soit environ 150 à 200 couverts/jour. Cette obligation est issue de la loi 2010-788 du 12 juillet 2010, dite Grenelle 2.

 

- La réglementation n’impose aucune obligation sur le doggy bag. Cette solution est cependant recommandée par l’UMIH comme un des moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire. C’est la raison pour laquelle, l’UMIH a développé un partenariat depuis un an avec la société TakeAway qui commercialise auprès des restaurateurs des doggy bags et des wine bags.

 

 

Pour toute information complémentaire sur les moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire dans les restaurants, vous pouvez consulter le guide de l’UMIH : « lutter contre le gaspillage –Bonnes pratiques de Chefs » disponible ICI

 

 


 

 

Mercredi 23 décembre 2015

 

 

 

Après la France, les clauses de parité tarifaire totalement interdites en Allemagne !

 

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de la décision du Bundeskartellamt, l’Autorité de la Concurrence allemande,  d’interdiction totale des clauses de parité, larges et restreintes, dans les contrats entre les hôteliers et Booking. La plateforme de réservation en ligne se voit  désormais  interdite  d’inclure  de  telles  clauses  dans  ses  contrats  avec  les  hôtels localisés en Allemagne à compter du 31 janvier 2016.

 

Le  Bundeskartellamt  a  refusé  la  proposition  de  Booking  de  maintenir  une  parité restreinte, en supprimant les clauses de parité large entre le site de Booking.com et les sites des autres OTAs, tout en maintenant une parité entre le site de Booking.com et celui de l’hôtel.

Les clauses de parité de tarif, de disponibilité et d’offre, contestées également par l’UMIH et  le GNC(*1), interdisent  aux  hôteliers  d’avoir  une  réelle  liberté politique  tarifaire  et commerciale.

 

 

Le Bundeskartellamt rejoint par la voie contentieuse la position française, qui a interdit les clauses de parité dès le mois d’août 2015 au travers de la loi Macron, en rendant aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire, offline et online.

 

 

 

« Nous nous réjouissons que d’autres pays empruntent la voie contentieuse ou législative pour parvenir à rééquilibrer les relations commerciales entre les hôtels et les plateformes de réservation en ligne.   En Italie, l’interdiction des clauses de parité suit le parcours parlementaire  avec,  à  ce  jour,  une  quasi-unanimité  du  parlement  italien.  Il  faut  que chaque hôtelier européen retrouve enfin la possibilité d’utiliser ses supports digitaux pour proposer à ses clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité ! » déclarent Roland HÉGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRÉ, Président du GNC.

 

 

 

« Je suis ravi de voir que notre première décision législative en France est suivie par nos partenaires européens et je félicite la fédération allemande IHA pour son long combat enfin récompensé. Le Bundeskartellamt assure désormais aux consommateurs d’hôtels allemands  transparence  et  fiabilité  en  termes  de  conditions  et  de  prix  de  vente  sur Internet. Nous attendons de cette grande vague européenne de redistribution des cartes avec les OTAs une plus grande concurrence entre les plateformes qui reprendront leur place de partenaires, entrainant in fine l’instauration de relations contractuelles enfin équilibrées  et  gagnant-gagnant-gagnant pour  le  client,  l’OTA  et  l’hôtelier. »,  indique Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH.

 

 

  

 

 
*1  L’UMIH et le GNC ont saisi la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales (CEPC) en juin 2012, l’Autorité de la Concurrence le 2 juillet 2013 et interviennent au soutien du Ministre de l’Economie dans les deux actions en cours devant le Tribunal de Commerce contre Booking et Expedia.

 


 

 

Mardi 15 décembre 2015

 

Les hôteliers tirent la sonnette d’alarme !

 

Aujourd’hui 15 décembre, Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH et Jacques Barré, président du GNC ont reçu à leur demande Franck Gervais, directeur Général de voyages-sncf.com et François Bitouzet, directeur de la communication de voyages-sncf.com afin de s’expliquer sur le partenariat voyages-sncf.com et AirBnB qui faisait l’objet d’une vive opposition des hôteliers.

 

Il a été décidé de mettre un terme définitif à ce partenariat.

 

L’UMIH et voyages-sncf.com ont convenu de se revoir en janvier pour étudier ensemble de nouvelles pistes de développements touristiques, entre voyages-sncf.com et l’hôtellerie française.

 

 

 


 

 

Mardi 15 Décembre 2015

 

 Lancement d’une grande campagne européenne « réservez en direct »

 

Aujourd’hui, mardi 15 novembre, l’HOTREC et l’UMIH lancent une grande campagne de communication européenne en 17 langues dans 27 pays pour inciter les consommateurs à réserver en direct auprès des hôteliers.

 

Différents canaux de distribution et de réservation des chambres d’hôtels coexistent et présentent avantages et inconvénients tant pour les consommateurs que pour les hôteliers.

 

Grâce à l’UMIH, des dispositions ont été insérées dans la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « Macron », pour qualifier de mandat les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne, interdire les clauses de parité tarifaire et rééquilibrer les relations commerciales.

 

Laurent Duc, président de l’UMIH Hôtellerie, déclare : « Cette mesure législative portée par l’UMIH constitue une première européenne et même mondiale et apporte des avancées majeures pour l’ensemble de notre profession. Cependant, il appartient à chaque hôtelier aujourd’hui de s’approprier cette nouvelle donne afin de reconquérir sa distribution en ligne et construire de nouvelles relations contractuelles, plus équilibrées, avec les plateformes de réservation en ligne ». Roland Héguy, Président de l’UMIH, ajoute : « La campagne « Réservez en direct » permettra d’informer le consommateur sur les avantages de la réservation en direct depuis cette la liberté retrouvée par les hôteliers ».

 

En effet, le contact direct entre le client et l’hôtelier par la réservation en direct est la seule option offrant de réels avantages.

Valoriser ce lien direct, « Réservez en direct », c’est gagnant/gagnant pour tous ! C’est assurer le client qu’il bénéficiera toujours d’un contact immédiat avec l’hôtelier qui accédera ainsi à ses demandes spécifiques et personnelles, de manière confidentielle et efficace, sans intermédiaires.

 

Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

« Réservez en direct » c’est simple et pratique via le téléphone, l’email, le site internet de l’établissement ou la réception avec le professionnel en personne.

 


 

 

 

Jeudi 10 Décembre 2015

Les partenaires sociaux européens du tourisme appellent à une concurrence loyale avec les acteurs de l’économie dite « collaborative »

 

A l'occasion de la Session plénière de la Commission européenne sur le Dialogue Social, présidée par Jean-Marc Banquet d'Orx, Trésorier de l'UMIH, tenue le 4 décembre à Bruxelles, l'HOTREC et l'EFFAT ont publié une déclaration commune sur l'économie dite « collaborative », appelant à une concurrence loyale entre tous les acteurs du secteur du tourisme. Dans le cadre de leur programme de travail 2016-2017, les partenaires sociaux continueront à échanger sur les préoccupations et les défis communs que l'économie dite « collaborative » soulève pour les consommateurs, mais aussi les entreprises et leurs salariés.

 

Au cours de leurs différentes réunions sur le dialogue social en 2014 et 2015, les représentants ont affirmé leurs préoccupations liées à l'émergence et la propagation rapide de l'économie dite « collaborative » dans le secteur de l'hébergement touristique marchand, qui se développe de manière industrielle, incontrôlée et non réglementée. Pour cette raison, les partenaires sociaux de l'UE du secteur du tourisme ont décidé, à l’instar des syndicats de salariés new-yorkais, d'unir leurs forces aux organisations professionnelles pour discuter de l'impact de l'économie dite « collaborative » sur les entreprises et l'emploi.

 

« Les entreprises du secteur du tourisme, qui sont dans la grande majorité des petites et moyennes entreprises, se trouvent soumises à des réglementations lourdes dans tous les pays. Le respect de ces réglementations augmente nécessairement le prix du service fourni, mais assure d'autre part un environnement de travail encadré pour les salariés et un service sécurisé de qualité pour les consommateurs », a déclaré Jean-Marc Banquet d'Orx.

 

« Les entreprises établies dans le secteur de l'hôtellerie doivent se conformer à la réglementation du travail, y compris les conventions collectives et veiller au respect des droits des travailleurs du secteur », a ajouté Harald Wiedenhofer, Secrétaire général de l'EFFAT. « Nous craignons que l'offre accrue de services d'hébergement au travers de l'économie dite « collaborative » entraîne une diminution de l'emploi régulier et une augmentation de la création d'emplois informels, étendant ainsi le travail précaire et non déclaré et la concurrence déloyale », a conclu Harald Wiedenhofer.

 

Nous en appelons aux autorités publiques pour recueillir des données sur l'impact de l'économie dite « collaborative » sur les entreprises et sur l'emploi dans le tourisme et pour garantir que la législation sociale soit pleinement respectée par tous.

 

 


 

Mercredi 9 Décembre 2015

 

 

L’UMIH, force de propositions pour restaurer une concurrence saine entre

acteurs numériques et professionnels du tourisme

 

 

Les adhérents de l'UMIH et les organisations professionnelles associées ont débattu lors du 63e congrès de l’UMIH à Bordeaux sur les enjeux de l'économie « collaborative » et dénoncé les dérives de ce phénomène en expansion incontrôlée dans la plupart des villes de France.

 

Les acteurs numériques déjà bien identifiés (Homeaway-aujourd’hui racheté par Expedia-, Abritel, Airbnb, Vizeat...) et faussement considérés comme collaboratifs, proposent des services de location de meublés de courte durée, assimilés à des prestations hôtelières mais aussi plus récemment de restauration. Cette industrialisation pose clairement la question de l'équité, notamment fiscale vis-à-vis de nos professionnels et celle de la protection du consommateur

 

La voie législative est pour l'UMIH le vecteur le plus approprié pour retrouver un cadre préservant une juste concurrence. C’est ce qui est attendu des propositions soumises ou qui le seront, tant au niveau national (projet de loi Noé, projet de loi pour une République numérique...) qu'européen (consultation Digital Single Market).

Parmi celles soutenues par l’UMIH, deux d’entre elles doivent être privilégiées :

 

- L’obligation pour les plateformes en ligne de déclarer auprès de l’Autorité Administrative l’identité du loueur et les revenus générés par la vente de biens et la fourniture de services sur le territoire national.

- L’obligation pour les plateformes de faire un rappel au loueur de ses droits et obligations en matière civile et fiscale et envoyer au loueur un rappel déclaratif fiscal en fin d’année

 

C'est pourquoi, l'UMIH salue l’action du Gouvernement en ce domaine et relève avec satisfaction l'initiative législative du député CHERKI (amendement n°602 sur le PLFR 2015) qui vise à une plus grande équité en matière fiscale entre les professionnels du secteur de l'hébergement touristique et les acteurs numériques.

 

Roland Héguy confirme à cet égard : « c’est délibérément que nous mettons aujourd'hui tous nos espoirs sur la voie législative plutôt que contentieuse, pour réguler les enjeux du numérique, restaurer un cadre équitable, valoriser les avantages concurrentiels de nos professions et défendre notre modèle de société, social et solidaire ».

 


 

 Lundi 16 Novembre 2015

  

L’UMIH appelle à la défense de nos valeurs

 

Face à la barbarie inqualifiable, qui a touché la France en plein coeur en frappant des cafés et des restaurants, l’UMIH tient à exprimer aux patrons de ces établissements et à leurs salariés sa solidarité. Nos établissements sont des lieux de rencontre, d'expression et de liberté. En s'attaquant à nos clients dans nos établissements, c'est à ces valeurs que les terroristes s'en sont pris et à travers elles à l’identité française.

 

L’UMIH tient à rendre hommage au comportement exemplaire de ces patrons et de leurs salariés qui ont fait preuve de courage et d’un sens des responsabilités hors du commun. Des établissements ont ouvert leurs portes pour accueillir et entourer des blessés et des personnes en état de choc.

La seule réponse au terrorisme, c’est de relever la tête, montrer que l’on est vivant et que nous continuerons à défendre les valeurs de vie, de convivialité, de partage, de diversité, du savoir-vivre à la française, qui sont celles de notre profession. C’est pourquoi, à l’issue de ces 3 jours de deuil national, qu’il est important de respecter en hommage aux victimes et à leurs familles, nous envoyons un message fort à nos adhérents et à toute la profession de maintenir ouverts les hôtels, les restaurants, les brasseries, les cafés et les terrasses. C’est une forme de résistance en réponse à cette violence qui a voulu atteindre les valeurs fondamentales de notre culture.

 

Dès maintenant, le secteur met en place un fond de soutien pour les personnes et les familles touchées par cette tragédie.

 

La sécurité de nos clients, de nos salariés, de nos établissements est aujourd’hui notre priorité, aussi, nous demandons à tous les chefs d’entreprise du secteur de mettre en place les nouvelles postures du plan Vigipirate renforcé. Parallèlement, l’UMIH a demandé à Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur d’honorer notre Congrès national de Bordeaux, de sa présence afin d‘échanger ensemble sur les mesures de sécurité à prendre.

 

Ne cédons pas à la terreur !

 


 

 

Jeudi 8 Octobre 2015

 

Conférence annuelle du tourisme

Un nouveau souffle pour l’hôtellerie en zone rurale et des avancées pour garantir plus de transparence entre tous les acteurs et lutter contre « l’économie grise »

 

Lors de la conférence annuelle du tourisme, réunie ce matin au Quai d‘Orsay, et qui désormais retiendra un rythme annuel, Laurent Fabius a annoncé deux mesures essentielles pour le secteur de l’hôtellerie-restauration, portées et attendues par l’UMIH et ses syndicats associés.

 

1. La mise en place de "France développement tourisme" : un dispositif consolidé de 1 milliard d’euros en faveur de l’hébergement français dans nos territoires

L’UMIH et ses syndicats associés saluent cette mesure qui devrait redonner du souffle à des milliers d’établissements situés en zone rurale qui rencontrent d’importantes difficultés économiques et qui sont dans l’incapacité de répondre aux investissements contraints (mise aux normes accessibilité, sécurité incendie) et aux travaux d’amélioration qualitative de l’offre de l’offre hôtelière. Cette proposition figurait dans le rapport du Groupe de Travail « Hôtellerie, investissement, tourisme d’affaires et de shopping » du Conseil de Promotion du Tourisme dont Roland Heguy, Président confédéral de l’UMIH, était rapporteur.

Le dispositif annoncé ce matin, s’il devra être précisé, notamment sur les conditions d’accès et les critères d’éligibilité, devrait permettre aux entrepreneurs de trouver de nouvelles sources de financement, là où les acteurs traditionnels répugnent à intervenir. L’UMIH souhaite une mise en oeuvre rapide, simple et efficace du dispositif et un accompagnement immédiat et personnalisé pour ces dizaines de milliers de professionnels.

C’est la traduction de ce qu’indiquait Roland Héguy lors de la table ronde consacrée à l’investissement : « La force de la destination France, ce sont nos territoires, c’est la richesse et la diversité des paysages, notre culture, notre gastronomie… Pour découvrir nos territoires, les touristes ont besoin de trouver des villages vivants, avec des commerces vivants dont la charnière est le café, l’hôtel, le restaurant. Nos établissements sont les garants du lien social de la vitalité économique de nos campagnes et de nos territoires. L’annonce de ces fonds doit permettre la revitalisation de nos zones rurales, et ainsi favoriser la transmission de ces entreprises. ».

 

 2. Des avancées pour garantir plus de transparence entre tous les acteurs et lutter contre l’économie grise

L’UMIH et ses syndicats associés saluent les engagements pris par l’Union nationale pour la promotion et le développement de la location de vacances (UNPLV) avec le gouvernement, annoncés par Laurent FABIUS ce matin, notamment celui visant à transmettre au propriétaire d’hébergement loué un document établissant les revenus agrégés de son activité locative devant être déclarés à l’administration fiscale.

Cette mesure est une première pierre vers une plus grande transparence fiscale, et notamment vers la déclaration automatique des revenus entre les plateformes et l’administration fiscale ; proposition portée par l’UMIH, comme l’est désormais, rappelée par le ministre, la transparence des documents et renseignements chiffrés détenus par les plateformes concernant l’activité des loueurs vis-à-vis de l’administration fiscale.

« Plus de contrôle, plus de transparence pour le client et pour une meilleure équité entre les acteurs. Nous serons extrêmement attentifs à l’efficacité des dispositifs proposés, et nous continuerons de plaider pour des mesures spécifiques visant à rétablir l’équité réglementaire, juridique et sociale qui fait aujourd’hui défaut. », a conclu Roland HEGUY.

 


 

 

Jeudi 1er octobre 2015

 

Airbnb s’engage à payer ce que les dérives du système permettaient aux hébergeurs de ne pas payer !

 

Alors que la plateforme Airbnb affirme jouer « les bons élèves fiscaux » en collectant la taxe de séjour à Paris, l’UMIH et ses syndicats associéSs considèrent cette annonce comme une simple régularisation du versement jusqu’à alors non-perçu de la taxe municipale due par les loueurs de meublées. Ce premier pas est louable mais ne résout pas le manque d’opacité de ces activités.

 

L’UMIH regrette en effet, l’absence de transparence dans le reversement de la collecte de la taxe de séjour, puisqu’aucune disposition ne permet d’identifier les propriétaires, ni le nombre réel de nuitées par appartement. Pas plus que les revenus issus de cette activité qui permettrait de différencier l’économie collaborative de l’économie grise. La performance du modèle économique d’Airbnb impose l’omerta.

L’économie collaborative, c’est la location par particulier d’une chambre inoccupée chez lui ou de son habitation principale, en accueillant « son hôte » ; c’est-à-dire une offre positive. Mais le dévoiement vers « une économie grise » - c’est-à-dire l’industrialisation de la location d’appartements ou des services de restauration à domicile sans aucun contrôle, sans respect de la réglementation en vigueur, échappant à toute fiscalité, et favorisant le travail dissimulé – concurrence directement et déloyalement nos entreprises. Oui au collaboratif et au partage, mais des règles du jeu identiques pour tous.

 

C’est pourquoi, l’UMIH et ses syndicats associés, tout en rappelant leurs propositions pour une meilleure équité entre tous les acteurs, demandent que les plateformes en ligne fournissent à l’administration, directement, l’ensemble des informations lié aux revenus des bénéficiaires générés par ces activités, comme cela est déjà le cas en d’autres domaines.

 


 

 

Mercredi 16 septembre 

 

La lutte contre le gaspillage un enjeu économique majeur pour les entreprises

Lancement du Guide de l’UMIH pour lutter contre le gaspillage dans son restaurant

 

A moins de 100 jours de la COP 21, l’UMIH publie un guide de bonnes pratiques pour lutter contre le gaspillage dans les restaurants et encourage l’ensemble des professionnels à s’inscrire dans cette démarche citoyenne qui participe à la pérennité des entreprises.

 

Comment optimiser ses consommations d’eau ? ses consommations d’énergie ? Comment opter pour des achats responsables ? Comment limiter sa production de déchets et mieux les gérer ? Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?

 

Véritable mode d’emploi à destination des professionnels, ce guide élaboré grâce à la contribution des près de 400 chefs, propose des mesures simples, faciles et rapides à mettre en oeuvre pour limiter le gaspillage dans les établissements.

 

En effet, si un million et demi de tonne de déchets sont produits chaque année par la restauration, le gaspillage alimentaire n’est que la partie immergée de l’iceberg. Acheter, consommer ou non, jeter, laisser l’eau couler, laisser la lumière allumée, sans se soucier des conséquences sont des actes quotidiens dont les effets sont dramatiques pour la planète.

 

En restauration, il est possible, en adoptant les bonnes pratiques, de réduire l’impact de nos activités sur l’environnement. Ces gestes simples sont également source d’économie pour les entreprises.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « la lutte contre toutes les formes de gaspillage est plus que jamais un enjeu économique majeur de nos sociétés et il est urgent que chacun prenne des mesures pour enrayer le processus. Chacun, à son niveau, a la possibilité d’y participer, non seulement pour préserver l’environnement, mais également et surtout pour améliorer les performances de son entreprise et ses propres conditions de vie. »

 

Ce guide a fait l’objet d’une validation technique par l’ADEME.

 

 


Jeudi 10 septembre 2015 

 

L’UMIH et ses syndicats associés rencontrent Martine PINVILLE :

« L’économie grise » au coeur des discussions

 

 

L'UMIH et ses syndicats associés ont rencontré aujourd'hui Martine PINVILLE, secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire afin de faire un point sur l'activité économique du secteur de l'hôtellerie-restauration et sur les dossiers prioritaires du secteur.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, Jacques BARRE, Président du GNC, Philippe LEFEVRE, Vice-président de la CPIH, Michel MORIN, Président du SNRTC et Gérard PLOMION, Président du SNRPO, ont alerté la ministre sur la dégradation de la situation économique du secteur de l’hôtellerie-restauration.

 

Les bons chiffres de la fréquentation touristique de l’été 2015 ne doivent pas cacher le contexte économique défavorable pour nos entreprises. Entre juin 2014 et juin 2015, la progression du nombre de défaillances d’entreprises pour le secteur de l’hôtellerie-restauration a atteint un nouveau record: +7,3% … 4ème année consécutive de destruction d’entreprises, à contre-courant de la tendance générale. Derrière toutes ces défaillances d’entreprises, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui ont disparu de nos territoires, dans l’indifférence générale.

 

L’économie collaborative, c’est-à-dire : quand un particulier loue une chambre inoccupée chez lui ou sa maison, en accueillant « son hôte » est une offre positive. Mais le détournement vers « une économie grise » - c’est-à-dire l’industrialisation de la location d’appartements ou des services de restauration à domicile sans aucun contrôle, sans respect de la réglementation en vigueur, qui échappent à la fiscalité française, et qui favorisent le travail dissimulé – concurrence directement et déloyalement nos entreprises.

 

L’UMIH et ses syndicats associés ont demandé à Martine PINVILLE d’agir rapidement pour encadrer ce phénomène qui se développe sans règle ni contrainte sur l’ensemble de notre territoire, en mettant en péril nos entreprises et nos emplois.

 

« On ne compte plus sur les différentes plateformes le nombre d’appartements proposés à la nuitée ou de restaurants à domicile. On assiste à une industrialisation de ces pratiques qui se cachent derrière le terme « collaboratif / partage » alors qu’elles déséquilibrent notre marché, détruisent des emplois et créent une profonde injustice fiscale et règlementaire entre les acteurs. Oui au collaboratif et au partage, mais avec les mêmes règles du jeu pour tous. Nous devons éviter le détournement de l’économie collaborative vers l’économie grise. La concurrence doit être mieux encadrée pour être équitable et juste entre tous les acteurs professionnels. », déclare Roland HEGUY.

 

L’UMIH et ses syndicats associés, tout en rappelant leurs propositions pour une meilleure équité entre tous les acteurs (ci-dessous), demandent que les plateformes en ligne fournissent à l’administration, directement, le montant des revenus des bénéficiaires générés par ces activités, comme cela est déjà le cas pour d’autres types de revenus ou d’activités.

 

Enfin, d’autres sujets ont été abordés lors de cette rencontre, notamment le cahier des charges de l’artisan-cuisinier, les nouvelles relations entre les hôteliers et les plateformes de réservation en ligne suite à l’instauration du contrat de mandat, le poids des nouvelles réglementations (allergènes, transparence des contrôles hygiène), la fiscalité des entreprises, la dématérialisation du titre-restaurant, la nouvelle grille du classement hôtelier, etc.

 

Annexe : Propositions de l’UMIH et de ses syndicats associés pour une meilleure équité entre tous les acteurs, dans l’intérêt du consommateur :

  •  L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres.
     
  • L’immatriculation au du Registre du Commerce et des Sociétés.
     
  •  L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
     
  •  Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
     
  •  La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.
     
  •  L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).
     
  •  L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.
     
  •  Les mêmes règles pour tous : accessibilité, sécurité incendie, hygiène, etc.

  

 

 


 

 

 Lundi 07 septembre 2015

 

 L’UMIH s’engage en faveur de la prévention des risques professionnels

 

L’UMIH a signé, lundi 31 août 2015, une Convention Nationale d’Objectifs avec la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) afin de prévenir et ainsi réduire les risques professionnels dans les établissements du secteur CHR.

 

Cette convention va permettre aux professionnels du secteur de signer des Contrats de prévention avec leur CARSAT régionale (Caisses d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail) afin de bénéficier d’aides techniques et financières, spécifiques à leur établissement, pour la réalisation d’investissements dans la prévention des risques (équipements, aménagements, études ergonomiques, formations…). Le montant maximal d’aide apporté par la caisse pour un établissement sera de 50 000 €.

 

De nombreuses réglementations impactent les établissements du secteur et nécessitent des travaux sur le bâtiment. Lorsque ces travaux sont entrepris, il est nécessaire d’y intégrer la prévention des risques. Pour pouvoir bénéficier de l’aide de la CARSAT, le professionnel devra se rapprocher de sa caisse régionale dès qu’il envisage la réalisation des travaux.

 

« En s’engageant avec la CNAMTS, l’UMIH apporte ainsi à tous les professionnels du secteur un outil supplémentaire pour prévenir et réduire les risques professionnels. Nous apportons des solutions pour inciter les entreprises à engager des travaux visant à améliorer les conditions de travail des salariés, toujours dans un objectif de réduction des AT/MP (Accidents du travail / Maladies professionnelles). » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

En effet, rien que pour le secteur de la restauration traditionnelle, si l’évolution de l’indice de fréquence des AT est orientée à la baisse, 22 500 accidents du travail représentant 1 125 000 journées de travail perdues ont été comptabilisés en 2012 ; et près de 1000 maladies professionnelles indemnisées.

 

Cette convention, entrée en vigueur le 31 août 2015, est dans la continuité de celles déjà signées en 2001 et 2007 entre l’UMIH et la CNAMTS. Elle s’inscrit dans la volonté de l’UMIH d‘accompagner au plus près les professionnels dans la gestion de leur établissement. Enfin, elle complète les actions déjà menées par l’organisation pour réduire les risques professionnels : élaboration du document unique, développement du logiciel OIRA, signature d’un protocole de sécurité avec la FNB, etc.

Avec cette convention, l’UMIH s’engage à faire connaitre les aides auxquelles les professionnels peuvent prétendre, les informer et les sensibiliser à la prévention des risques professionnels.

 

La durée de la convention est de 4 ans et concerne les entreprises dont le code risque est 553AB, c’est-à-dire les restaurants, cafés-tabac et hôtels avec restaurants.

 

En signant cette convention, l’UMIH permet à l’ensemble des professionnels du secteur de pouvoir bénéficier du dispositif.

  


 

 

 

Mercredi 29 juillet 2015

 

Un début de saison estivale 2015 disparate pour le secteur de l’hôtellerie- restauration… 

Qui s’inquiète de l’essor de l’économie grise dans les territoires.

 

 A l’approche de la mi-saison, l’UMIH a interrogé ses fédérations départementales et régionales sur le premier semestre 2015 et le début de la saison estivale.  Plusieurs enseignements sont à tirer : 

  •  Les situations sont très disparates d'un territoire à un autre, et d'un établissement à un autre. L'ensemble des professionnels s'attend à une stabilité pour le mois de juillet 2015 par rapport à 2014, voire une légère hausse de fréquentation pour les régions Provence-Alpes-Côte D'azur, Bretagne et Normandie.  

 

  • Si la clientèle française est au rendez-vous cette année dans l'Hexagone, venant renforcer les touristes étrangers et principalement européens, les dépenses des Français sont en baisse (baisse du taux d’occupation, baisse du ticket moyen); ces derniers privilégiant l’hébergement non-marchand et rognant sur les sorties au restaurant.

Le développement de l’économie grise tourne à plein régime en 2015, et pas seulement à Paris. La quasi-totalité des régions constatent la forte propension des offres de location d’hébergement ou de restauration entre particuliers mis en ligne sur des plateformes communautaires. Les professionnels dénoncent la concurrence déloyale de ces activités pour la plupart illégales qui ne respectent pas la réglementation sociale, fiscale, juridique en vigueur et ne subissent aucun contrôle.

 

  •   Globalement, les perspectives pour le mois d’août sont à la hausse dans toutes les régions. 

 

 Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH déclare : « Les récents indices économiques laisseraient à penser que la croissance est de retour... Mais nous sommes aujourd’hui très inquiets quant au déploiement exponentiel des offres d’hébergement et de restauration proposées par l’économie grise, soi-disant collaborative alors qu’elle déséquilibre notre marché, détruit des emplois et crée une profonde injustice fiscale et règlementaire. Si rien n’est fait, c’est le monde de l’entreprise qu’on est en train de fragiliser. »

 

 


 

Mercredi 1er juillet 2015

 

L’hôtellerie française retrouve sa liberté online et offline ! 

 

 

Les sénateurs ont adopté cette nuit l’article 33 octies A du projet de loi Croissance et Activité visant à qualifier de contrat de mandat la relation entre les plateformes de réservation en ligne et les hôteliers ET donc mettre fin à la clause de parité tarifaire, conformément au vote de l’Assemblée nationale. 

 

Ainsi, cet article est définitivement adopté par le Parlement et entrera en vigueur une fois la loi promulguée, après le vote solennel de l’Assemblée nationale. 

 

L’UMIH, le GNC et la CPIH se félicitent de cette disposition qui va permettre de rendre aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire

  • en leur permettant réservation en ligne, sur leurs canaux offline et online, 
  • en   d’afficher des prix inférieurs à ceux proposés aux plateformes de  imposant aux plateformes de réservation d’afficher sur leur site le prix fixé par l’hôtelier. 

 

Initiée par l’UMIH, cette disposition permet enfin à chaque hôtelier d’utiliser les supports digitaux pour proposer à ses clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. Elle permet enfin de rééquilibrer les relations commerciales entre les hôtels et les plateformes de réservation en ligne. 

 

« C’est un jour important pour l’hôtellerie française : ses 17 000 établissements gagnent enfin le libre accès au web pour la diffusion de leurs offres promotionnelles. C’est une victoire historique pour l’UMIH et ses structures associées qui ont travaillé sans relâche pour porter cette mesure depuis des mois auprès des ministres et des parlementaires et après plus de trois ans de procédures . Nous avons réussi à mettre fin aux pratiques des plateformes de réservation en ligne qui appliquent depuis trop longtemps des clauses abusives à nos hôteliers, alors que nous employons en France près de 200 000 salariés contre 650 pour Booking.com .» déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.  

 

« La reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et plateformes de réservation assainira la situation et clarifiera les rôles et les responsabilités de chacun. Avec ce vote, le Parlement assure aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet. Nous attendons avec cette disposition une plus grande concurrence entre les plateformes qui reprendront leur place de partenaires; entrainant in fine une baisse du montant des commissions et l’instauration de relations contractuelles gagnant-gagnant. Nous espérons que la France, avec 1                                                        Saisine de la Commission d’Examen des Pratiques commerciales, Saisine de l’Autorité de la concurrence, Saisine du Tribunal de Commerce de Paris 1  cette première mesure législative, sera suivie par nos partenaires européens. », indique Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH. 

 

« Face à nos 17 000 établissements, Booking.com propose 45 000 offres d’hébergements et AirBnb 100 000 logements. Face à ces géants, nos prix ont besoin d’être présents sur le web, notamment sur les comparateurs. » indique Gérard GUY, Président de la CPIH. 

 

L’UMIH et ses syndicats associés saluent le travail et l’engagement des ministres Laurent FABIUS et Emmanuel MACRON, et des parlementaires qui ont entendu les difficultés ressenties par toute l’hôtellerie et qui les ont soutenus dans leur démarche pour rééquilibrer les relations avec les agences de distributions en ligne.

 


 

Mardi 30 Juin 2015

 

Soutenir la résistance de l’hôtellerie à l’«überisation» du secteur

 

Ces jours-ci, le Parlement va débattre, à nouveau, dans le projet de loi Croissance et Activité, du rééquilibrage des relations entre hôtels et plateformes de réservation en ligne, au bénéfice d’une nouvelle transparence pour nos clients. Initiée par l’UMIH et attendue par toute une profession, cette disposition est soutenue par l’ensemble des syndicats hôteliers français, italien, espagnol, allemand, britannique et la fédération européenne (HOTREC). 

 

 

C’est le moment de vérité pour le Gouvernement et le Parlement : ces derniers doivent permettre à chaque hôtelier d’utiliser les supports digitaux pour proposer des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. C’est le seul moyen pour l’hôtellerie d’exister face à Booking.com et aux nouveaux entrants, avec les mêmes armes numériques, et de résister à l’ «überisation» du secteur. 

 

« Laissez-nous l’accès au web ! Les hôteliers veulent saisir cette période de mutation des modes de consommation et la digitalisation du secteur. L’hôtellerie doit enfin gagner le libre accès au web pour la diffusion de ses offres promotionnelles. », assurent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

Les plateformes en ligne doivent être des partenaires. Mais lorsque Booking.com déploie ses propres engagements négociés avec l’Autorité de la concurrence au niveau européen sous forme de diktat, c’est une agression de notre « partenaire » commercial.

 

« Nous en avons assez des provocations agressives de Booking.com, auxquelles nous ne sommes pas confrontés avec les autres acteurs partenaires comme Expedia, hotels.com ou Venere.com. » regrette Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH.

 

« Face à nos 17 000 établissements, Booking.com propose 45 000 offres d’hébergements et Airbnb 100 000 logements. Nos prix ont besoin d’être présents sur le web, sur les comparateurs, face à ces géants. » indique Gérard GUY, Président de la CPIH.

 

Le Parlement a une occasion historique de soutenir les 17 000 établissements français et ses 200 000 salariés pour leur permettre de réussir leur évolution numérique tout en maintenant l’attractivité de la première destination mondiale et pérenniser la croissance du tourisme en France avec des règles équitables.

 


 

 

Vendredi 26 Juin 2015

Conflits taxis/VTC :

Attention aux dommages collatéraux pour l’image de la destination France

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Didier Le CALVEZ, Président d’UMIH Prestige, s’inquiètent des conséquences pour l’image de la destination France et pour l’industrie hôtelière des images véhiculées hier lors des opérations entre les taxis et les VTC.

Si l’UMIH et ses syndicats associés comprennent la colère des chauffeurs de taxis, et sont toujours en première ligne pour dénoncer la concurrence déloyale engendrée par des activités illégales qui abusent du flou juridique et de l’absence de contrôle (notamment la location meublée à la nuitée pour le secteur de l’hôtellerie), elles regrettent les incidents qui nuisent l’image de la France.  

« Avec des images qui vont tourner en boucle sur les télévisions du monde entier, l’image de la France risque à nouveau d’être ternie. C’est regrettable et cela risque d’annihiler les efforts mis en œuvre par l’ensemble des acteurs de la chaîne touristique pour promouvoir l’accueil des touristes, un des côtés du carré du succès présenté lors de la remise des travaux du Conseil de Promotion du Tourisme. », regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


 

Jeudi 25 Juin 2015

Booking.com entend préserver son seul intérêt et, en aucun cas, celui de nos clients et des hôteliers par un leurre.

 

A l'heure où des enquêtes sont en cours dans 10 pays européens, à l'heure où le syndicat professionnel européen de la profession (HOTREC) a exprimé son désaccord sur les engagements de Booking.com devant l'Autorité de la concurrence et que la France, avec la loi Macron, est en train de mener une bataille historique, Booking.com brouille le message en annonçant l'application à toute l’Europe de ses propres engagements pris devant l’Autorité de la concurrence.

 

En réalité, avec cette annonce, Booking.com continue de préserver ses propres intérêts en persistant sur la clause de parité tarifaire et sur l’utilisation de la mention "meilleur prix garanti" en infraction avec ses propres engagements devant l'Autorité de la concurrence.

 

Si la profession avait reconnu dans la décision de l’Autorité de la concurrence une première avancée pour l’hôtellerie française, elle n'était pas suffisante. Les hôteliers ont demandé devant de nombreuses autorités et tribunaux, la suppression d'une des clauses abusives dans leur contrat qui les empêche de vendre en direct à LEURS clients une chambre au prix qu'ils souhaitent. En clair, nous demandons, pour les hôteliers, le droit de faire des promotions ou des rabais à leurs clients en direct. Quoi de plus normal?

 

L’Autorité de la concurrence a octroyé partiellement ce droit aux hôteliers de vendre en direct à leurs clients des chambres sur tous les supports de commercialisation … sauf sur internet. En clair, à l’heure où plus de 35% des réservations se font en ligne et que ce chiffre augmente de manière exponentielle : c’est "papier et crayon" pour l’hôtelier … et jackpot pour Booking.com.

 

Rappelons qu’en prenant jusqu'à 30% du prix de la chambre, Booking.com n’a jamais prouvé qu’il était le défenseur de nos clients, pas plus que celui nos hôtels. C’est pour cela que l’adoption du projet de loi MACRON permettra une vraie transparence sur les prix dans l’intérêt même de nos clients et des hôteliers.

 

L'UMIH et ses syndicats associés ne doutent pas que le Parlement français se battra pour la transparence des relations entre les plateformes et les hôteliers, au bénéfice de nos clients

 

 


 

Mercredi 17 juin 2015 

 

 BPI France lance un nouveau dispositif de Prêt Restauration

 

L’UMIH et ses syndicats associés (GNC, CPIH, SNRTC, SNRPO) saluent la présentation du nouveau dispositif du Fonds de modernisation de la restauration qui permettra un accès au crédit facilité pour les restaurateurs, annoncé par le Président de la République lors du salon Planète PME à l’occasion de la signature entre BPI France et le Gouvernement de la convention du Prêt Restauration.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH se réjouit de ce nouveau dispositif : « Enfin les restaurateurs verront leurs projets facilités, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui, et pourront bénéficier de meilleures conditions d’accès au prêt pour financer leurs mises aux normes et leur projet de modernisation.»

 

Pour Gérard GUY, Président de la CPIH : «c’est grâce à la vision globale et la complémentarité des organisations professionnelles que tous les restaurateurs bénéficient de ce nouveau dispositif».

 

Michel MORIN et Laurent CARAUX, Président et Président d'Honneur du SNRTC, se félicitent : « Ce nouveau dispositif prend en compte la diversité des acteurs de la restauration et va permettre à BPI France d'intervenir sur des projets de tailles très différentes. »

 

L’UMIH et ses syndicats associés ont participé avec la BPI France à la mise en oeuvre et au pilotage de ce nouveau dispositif, issu du Fonds de Modernisation de la Restauration. Les organisations professionnelles ont été vigilantes pour que les contributions versées par les entreprises du secteur de la restauration, dans le cadre du Fonds de modernisation de la restauration, soient effectivement destinées aux professionnels restaurateurs pour financer la modernisation, la transmission et le développement de leur entreprise.

 

Grâce à des outils web performants, ce nouveau dispositif vise à rendre plus lisibles et à étendre les dépenses éligibles : mises aux normes sécurité et accessibilité, renouvellement des équipements, investissement dans le numérique, actions de formation, etc.

 

Afin de faciliter l’accès au prêt, grâce à de nouveaux critères d’obtention, BPI France prévoit un relais avec la banque du porteur de projet. Le montant des prêts sera compris entre 40 000€ et 600 000€, appuyé sur un concours bancaire à hauteur de 50% en cofinancement, à taux fixe préférentiel d’environ 2,2 % par an, sur 6 ans, sans aucune garantie ni caution personnelle du dirigeant.

 


 

Jeudi 11 juin 2015

 

 

Rapport du Conseil de Promotion du Tourisme :

une prise de conscience collective attendue par les professionnels

 

L’UMIH, le GNC et la CPIH saluent le rapport du Conseil de Promotion du Tourisme présenté ce matin par Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international qui dresse un état des lieux réaliste de la politique touristique française et propose 40 mesures concrètes pour relever le défi et faire de la France la première destination touristique mondiale incontestée, dont 20 prioritaires qui seront mises en oeuvre rapidement.

 

Dans la continuité des travaux des Assises du Tourisme, ce rapport envisage pour la première fois une politique globale pour le tourisme qui s’appuie sur la richesse, la diversité des territoires et de l’offre touristique.

 

Nos organisations saluent l’engagement de Laurent FABIUS et sa détermination en faveur d’un secteur majeur de l’économie française, trop longtemps inconsidéré.

 

Rapporteur du groupe de travail sur l’hôtellerie, l’investissement, le tourisme d’affaires et de shopping, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, se félicite tout particulièrement des mesures en faveur des établissements situés en zone rurale, garants du lien social, notamment la création d’un fonds d’investissement pour le tourisme.

 

Parmi les 20 mesures présentées, de nombreuses propositions portées par l’UMIH et ses syndicats associés ont été retenues, notamment la mise en place d’un contrat de mandat pour définir les relations entre les hôtels et les OTA. Cette proposition a d’ailleurs été adoptée par les députés (après le vote des sénateurs), mercredi 10 juin lors de l’examen du projet de loi Croissance et Activité par la Commission spécial, et constitue en ce sens une révolution pour le secteur hôtelier français. (cf. CP du 11/06/15). Au-delà du numérique, d’autres mesures concernant la formation, l’investissement et l’accueil constitueront autant de leviers pour dynamiser l’activité et stimuler la destination France.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « Avec ce rapport émanant d’une dynamique collective, une nouvelle stratégie est fixée : nous pensons global pour agir local. Le lien est enfin fait entre la politique du tourisme et l’attractivité de nos territoires qui reprennent toute leur place. En effet, les travaux du Conseil prennent en compte le besoin vital de soutenir les établissements familiaux dans les zones rurales qui chaque année disparaissent, et avec eux des dizaines de milliers d’emplois. »


 

Jeudi 11 juin 2015

 

Plus qu’une victoire, une révolution pour le secteur hôtelier !

 

Après le vote des sénateurs, les députés ont adopté hier, en Commission, l’article 33 octies A du projet de loi Croissance et Activité visant à qualifier de contrat de mandat la relation entre les centrales de réservation en ligne et les hôteliers ET à annuler les effets de la clause de parité tarifaire.

L’UMIH, le GNC et la CPIH se réjouissent que le Gouvernement ait entendu les difficultés ressenties par toute l’hôtellerie et que nous ayons été soutenus dans notre démarche pour rééquilibrer les relations avec les agences de distributions en ligne. Cette mesure constituera une première décision législative au niveau européen. Elles saluent l’engagement de Laurent FABIUS et d’Emmanuel MACRON sur ce sujet et ne doutent pas que cette affirmation forte ira à son terme dans le processus législatif.

Avec ce vote, le Parlement redonne aux hôteliers la liberté commerciale et tarifaire sur les canaux online et offline. La reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et centrales de réservation assainira la situation et clarifiera les rôles et les responsabilités de chacun.

Concrètement, une fois la loi définitivement adoptée :

  •  L’hôtelier pourra afficher un prix inférieur au prix proposé aux centrales de réservation en ligne, sur ses canaux offline et online (fin de la clause de parité tarifaire)
  •  ET, la plateforme sera tenue d’afficher sur son site le prix auquel l’hôtelier lui demande de vendre la chambre ; c’est-à-dire qu’elle ne pourra pas indiquer un prix inférieur à celui pratiqué par l’hôtelier (contrat de mandat).

 

Avec ce vote, le Parlement assure aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet.

« Aujourd’hui, plus qu’une victoire pour la profession, c’est une révolution qui est en marche pour le secteur hôtelier français et pour nos clients. Après la décision de l’Autorité de la concurrence, ce vote participera à la mise en place d’un cadre contractuel rénové permettant de rétablir les conditions d’une relation commerciale basée sur la confiance entre hôtels et centrales de réservation dans l’intérêt du consommateur. », se félicite Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Ainsi, cette nouvelle donne aura des conséquences positives à plusieurs niveaux :

  •  Les clients accéderont au meilleur choix au meilleur prix,
  •  Les hôteliers auront les moyens de supporter les risques liés à l’exploitation et d’investir pour l’avenir,
  • Les centrales de réservation par internet seront rétribuées justement à chaque fois qu’un service effectif aura été rendu.

 

 


 

Jeudi 04 juin 2015

 

Extension du dispositif de soutien à l’investissement industriel aux travaux de mise aux normes accessibilité: L’UMIH appelle les députés à confirmer le vote des sénateurs

 

L’UMIH et ses structures associées se félicitent de l’adoption par les sénateurs d’un amendement au projet de loi relatif à l’accessibilité pour les personnes handicapées visant à faire figurer les dépenses liées à la mise en accessibilité des ERP dans la liste des dépenses pouvant bénéficier du soutien à l’investissement industriel.

 

Lorsque le Gouvernement avait présenté le dispositif de soutien à l’investissement industriel en avril dernier, l’UMIH, la CPIH, le GNC, le SNRPO et le SNRTC avaient demandé à ce que les entreprises du secteur du tourisme, et de manière plus générale celles des services, puissent bénéficier de ce dispositif. En effet, rien ne justifie un traitement différent des investissements selon les secteurs d’activité qui tous, contribuent à l’effort de relance de l’activité économique de la France.

 

« C’est une première victoire pour les entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration qui représentent 80 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près d’un million d’actifs. Si ce dispositif peut être une bouffée d’oxygène pour nos entreprises qui doivent investir massivement pour la mise aux normes accessibilité de leur établissement, nous continuons de plaider pour qu’il ne se limite pas à l’accessibilité et qu’il puisse soutenir également les dépenses d’avenir, comme celles liées au numérique notamment. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Ce dispositif va dans le bon sens car il vient en soutien aux entreprises de notre secteur. Il apportera de l’oxygène à nos chefs d’entreprise confrontés aux mises aux normes accessibilité et plus particulièrement à la recherche de financement de ces travaux. C’est un signe encourageant pour l’équilibre financier de nos petites structures et plus globalement pour soutenir un début de croissance tant attendu dans notre secteur », a déclaré Gérard Guy, président confédéral CPIH.

 

« C’est un premier geste pour nos restaurateurs entrepreneurs qui ne cessent d’alerter sur l’amoncellement de charges qui sapent tous leurs efforts pour sauvegarder et développer leurs activités. Le secteur HCR, 4ème employeur en France et 1er vecteur d’insertion professionnelle, subit de plein fouet la crise et a besoin de signes concrets », ajoute Michel MORIN, Président du SNRTC.

 

« Effectivement, les entreprises de nos secteurs ont à supporter de nombreuses et nouvelles contraintes de mises aux normes régulières, qui constituent des coûts substantiels, alors que l’activité n’est toujours pas au rendez-vous, créant bien souvent pour nos établissement des situations de déséquilibre financier. L’extension du dispositif de suramortissement constitue dès lors une excellente

mesure permettant à nos entreprises de faire face aux conséquences de ces dépenses », indique Gérard PLOMION, Président du SNRPO.

 

Les organisations professionnelles représentant plus de 90% des entreprises syndiquées du secteur appellent les députés à maintenir cette disposition lors de l’examen du projet de loi par l’Assemblée nationale.

 


 

Mercredi 03 juin 2015

 

Pour concurrencer les OTA, la nouvelle plateforme Accor doit être mise à la disposition de TOUS les hôteliers indépendants

 

L’UMIH et la CPIH prennent acte de l’annonce du groupe Accor d’ouvrir leur plateforme de distribution en place de marché aux hôteliers indépendants.

 

Pour les deux organisations professionnelles représentant plus de 90% des entreprises indépendantes syndiquées présentes sur tout le territoire français, c’est un outil supplémentaire de distribution proposé aux hôteliers indépendants qui, elles l’espèrent, permettra une concurrence accrue entre les plateformes de réservation en ligne.

 

Jusqu’à maintenant, face aux deux géants de l’économie numérique incontournables, plusieurs initiatives d’hôteliers ont été lancées, mais sans réel succès, ni visibilité, faute de moyens financiers, notamment pour l’achat de mots-clés.

 

Toutefois, l’UMIH et la CPIH souhaitent que l’offre des hôtels proposée soit élargie à l’ensemble de l’hôtellerie indépendante présente sur notre territoire. Seule cette offre hôtelière étendue pourra concurrencer efficacement Booking.com et Expedia ; et éviter d’affaiblir la visibilité de la petite hôtellerie rurale, au détriment de l’attractivité de la destination France.

 

L’UMIH et la CPIH seront attentives à ce que le cahier des charges de la plateforme tel qu’annoncé, satisfasse les revendications des hôteliers indépendants :

  •  Le respect de la transparence et de la neutralité de l’algorithme de classement ;
  •  Des conditions contractuelles équitables et favorables aux hôteliers, contrairement à celles abusives et anticoncurrentielles des OTA que nous combattons depuis près de 3 ans ;
  •  Des taux de commissions nettement inférieurs à ceux proposés aujourd’hui par les plateformes dominantes, sans enchères pour un meilleur positionnement des hôtels ;
  •  La transmission des coordonnées des clients ayant réservé par la plateforme.

 

L’UMIH et ses structures associées mènent depuis plus de trois ans des actions pour rééquilibrer les relations commerciales entre les hôteliers et les plateformes de réservation en ligne. Depuis plus d’un mois, les choses bougent enfin. Ultime étape : l’adoption du contrat de mandat par les députés, lors de l’examen du projet de loi MACRON en dernière lecture à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Le contrat des mandats est la solution pour rendre leur liberté commerciale et tarifaire aux hôteliers, et redonner à chaque acteur son rôle et sa responsabilité, dans l'intérêt du consommateur.

 


 

Mercredi 27 mai 2015

L’UMIH s’investit dans la valorisation des métiers de service et dans la mise en oeuvre d’un certificat commun de compétences au secteur des Services

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH a présenté ce matin au côté de Christian NIBOUREL, Président du Groupement des Professions de Services (GPS), le Certificat de Compétences des Services Relation client (CCS), première certification commune des compétences au secteur des Services.

 

Créé par les branches des services, à l’initiative du GPS, avec le soutien de la DGEFP, ce référentiel commun permet, pour la première fois en France, aux professionnels des métiers de services d’évaluer et de reconnaitre la maîtrise des compétences « Relation client » de leurs salariés. C’est une innovation majeure au sein du secteur des Services, premier secteur économique de France qui représente aujourd'hui 9,8 millions d'emplois marchands, 80 % des emplois créés et prêt de 45 % de la valeur ajoutée.

 

Ce certificat permet de valider la maîtrise de cinq compétences-clés de la relation client :

  •       établir un contact efficace et adapté au client,
  •       réaliser ou suivre la réalisation d’une prestation en assurant la satisfaction client,
  •       conduire un échange avec le client en lien avec une prestation de service,
  •       traiter les situations difficiles en préservant la qualité de la relation client,
  •       rechercher, traiter et transmettre les informations nécessaires à la continuité du service client.

 

Aux côtés du secteur de l’hôtellerie-restauration, 4 autres branches se sont d’ores et déjà engagés pour mettre en oeuvre le CCS : l’assurance, la banque, la formation professionnelle et les entreprises d’étude et de conseil.

 

L’UMIH s’est associée avec conviction à la création du CCS car la relation client et la qualité de service sont au coeur de nos métiers. Les établissements et leurs collaborateurs doivent s’adapter et se réajuster sans cesse aux nouveaux modes de vie et attentes des consommateurs. Cet impératif les engage à développer leurs compétences et leurs qualifications.

 

Le CCS «Relation Client» est un repère interbranche majeur qui atteste des compétences transférables et sécurise le parcours professionnel des salariés. Il présente le double avantage suivant :

  •       Pour les salariés, il favorise leur mobilité interne ou externe en multipliant les opportunités de carrières dans différents secteurs et il sécurise leur parcours professionnel.
  •       Pour les entreprises et la branche, c’est un marqueur qui va rendre attractif et valoriser nos métiers et notre secteur.

 

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH : « Cette certification commune avec d’autres branches d’activité est une réelle opportunité pour accroître l’attractivité du secteur CHRD ».

 

 


 

 

Locations meublées touristiques à la nuitée

La Mairie de Paris donne l’exemple

 Jeudi 21 mai 2015

 

L’UMIH se félicite des contrôles, à grande échelle, menés en cette fin de semaine par la Mairie de Paris contre les locations meublées touristiques à la nuitée par des propriétaires de résidence secondaire.

 

Avec près de 40 000 logements proposés à la nuitée rien que pour la ville de Paris, ce n’est pas d’une économie collaborative dont on parle, mais d’une économie destructive qui abuse du flou juridique et de l’absence de contrôle Ces activités se développent de manière incontrôlée, sans aucun respect des obligations et de la réglementation en vigueur.

 

Les municipalités ne peuvent plus ignorer ces pratiques et doivent agir en conséquence. C’est pourquoi l’UMIH, grâce à son implantation territoriale, appelle :

 

                            - Les communes de plus de 200 000 habitants à mettre en place des contrôles, à l’instar de l’opération menée à Paris, pour vérifier la légalité des locations – c’est-à-dire leur déclaration obligatoire à la Mairie et / ou le changement d’usage du logement d’habitation en local commercial avec compensation (article L.631-7 du Code de la construction et de l’habitation)

                           -  Les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus 50 000 habitants de délibérer pour rendre obligatoire ce changement d’usage en local commercial avec compensation (article L. 631-9 du Code de la construction et de l’habitation).

 

 

L’UMIH demande que les plateformes en ligne fournissent à l’administration fiscale, directement et automatiquement, comme elles le font aux Etats-Unis, les revenus générés par ces activités.

Enfin, l’UMIH rappelle l’ensemble de ses propositions, adressées au Premier ministre, pour une meilleure équité entre toutes les formes d’hébergement, dans l’intérêt du consommateur :

  • L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres ;
     
  • L’immatriculation auprès du Registre du Commerce et des Sociétés pour tout exercice de commerce.
     
  • L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
     
  • Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
     
  • La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.
     
  • L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).
     
  • L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.

 

A quoi sert de vouloir accroître - à juste titre - l’attractivité du tourisme en France, si on laisse développer une « économie de l’ombre » qui fragilise nos entreprises et vole l’Etat.

 


 

Mercredi 20 mai 2015

Dialogue social dans les TPE : Les députés mettent le feu aux TPE

 

Alors que la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale examine le projet de loi relatif à la modernisation du dialogue social, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, s’insurge contre l’adoption d’un amendement visant à permettre aux futurs représentants des salariés et employeurs des TPE d’avoir accès aux locaux des entreprises.

 

« La représentation syndicale dans les TPE avec la création de fameuses commissions paritaires régionales est déjà incompréhensible pour nos chefs d’entreprises. Nous le dénonçons depuis des mois. Le dialogue social existe et est permanent dans nos TPE. Nos chefs d’entreprise veulent travailler sereinement et se concentrer sur leur coeur de métier. Avec cet amendement, les députés viennent rajouter de la contrainte à la contrainte. A l’encontre du choc de simplification vanté par le Gouvernement. Les parlementaires et le Gouvernement doivent comprendre qu’avec ces mesures, ils sont en train de mettre le feu dans nos entreprises et indirectement pénaliser l’emploi. » dénonce

 Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH s’oppose à toute représentation syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés, et demande aux députés, lors de l’examen du projet de loi en séance publique la semaine prochaine, de revenir sur l’ensemble des dispositions relatives à l’instauration d’une représentation syndicale dans les TPE.

 

 


 

 Jeudi 30 avril 2015

 

L’UMIH rencontre Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge de la Promotion du Tourisme

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Gérard GUY, Président national de la CPIH, ont rencontré mardi 28 avril, Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger afin d’échanger sur la situation économique du secteur et les dossiers de la profession.

 

L’UMIH et la CPIH ont salué le travail réalisé par le Quai d’Orsay en faveur du tourisme, notamment avec les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme dont le rapport devrait être présenté prochainement.

 

Roland HEGUY et Gérard GUY ont présenté la position de la profession suite à la décision de l’Autorité de la Concurrence : « une première étape franchie mais nos actions continuent, spécialement notre demande pour inscrire dans la loi l’instauration d’un contrat de mandat ».

 

Après le vote favorable des sénateurs sur cette mesure, les deux Présidents ont demandé au ministre son soutien lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques.

 

Présentant le portrait économique et social du secteur de l’hôtellerie-restauration, Roland HEGUY et Gérard GUY ont fait état des difficultés économiques auxquelles doivent face les chefs d’entreprises depuis plusieurs années. Cette crise durable qui a pour conséquence une augmentation du nombre défaillances d’entreprises est l’agrégation de multiples facteurs : la multiplication des contraintes réglementaires qui vont à l’encontre du choc de simplification, l’augmentation de la fiscalité au niveau national et local et la prolifération d’une économie de l’ombre qui concurrence déloyalement nos établissements et qui les fragilise durablement.

« Le phénomène de la location meublée touristique n’a plus rien de collaboratif. C’est une économie à part entière qui abuse du flou juridique et de l’absence de contrôle. Ce sont des activités professionnelles illégales qui ne respectent aucune obligation et réglementations en vigueur, et de nombreuses recettes fiscales échappent à l’Etat. Si rien n’est fait pour encadrer ces pratiques, stopper les abus et mettre à terme à cette économie de l’ombre, nos TPE et nos PME risquent d’être anéantis. » a insisté Roland HEGUY.

 

Se félicitant des propos échangés avec Matthias FEKL qui témoignent de l’intérêt que celui-ci porte à nos professions, Gérard GUY observe que : « les entreprises indépendantes des cafés, hôtels, restaurants et discothèques participent largement au succès du tourisme français. ».  Avec le Secrétaire d’Etat, l’UMIH et le CPIH ont enfin convenu de l’importance de leur permettre de « jouer à armes égales ».

 

Cette rencontre a été l’occasion d’aborder de nombreux autres dossiers majeurs pour la profession : le choc de simplification, le décret sur les allergènes, les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme, la transparence des contrôles hygiènes, la désertification des zones rurales.

 

 


 

Mardi 28 avril 2015

 

Conseil d’administration de l’UMIH

Une profession unie pour aller chercher la victoire sur de nombreux dossiers

 

Le Conseil d’Administration de l’UMIH, qui regroupe l’ensemble des Présidents départementaux de la confédération, s’est tenu mardi 14 avril 2015.

Le Conseil d’Administration a voté l’adhésion de la CPIH en tant que syndicat associé (CP du 14/04/15), celle du SNRTC en tant que syndicat associé, et celle du SNEG & Co en tant que structure interdépartementale. Le Conseil d’Administration a également voté officiellement l’adhésion des nouvelles structures départementales de l’UMIH (déjà opérationnelles pour beaucoup d’entre elles) : UMIH 06 HCR de Cannes, UMIH 59 Nord Grand Hainaut, UMIH Charente-Maritime, UMIH Doubs, UMIH Guadeloupe, UMIH Loire-Atlantique, UMIH Martinique, UMIH Mayotte, UMIH Territoire de Belfort, UMIH Vienne.

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « C’est un jour historique pour l’unité de la profession. La priorité a été donnée, encore une fois, à l’examen des nombreux dossiers de notre secteur. C’est la force de notre unité qui nous permettra d’aboutir et d’aller chercher la victoire sur tous les sujets, au profit de la profession toute entière. »

En préambule, les professionnels présents, représentant l’ensemble des territoires français, en métropole et outre-mer, ont fait part des difficultés économiques du secteur, et surtout de leur inquiétude face à l’augmentation de la fiscalité locale. Directement impactés par toute augmentation de fiscalité, ils ne sont pas en situation de pouvoir faire face à ces augmentations incontrôlées qui mettent en péril la viabilité de nombreux établissements, et l’activité économique de certains territoires, notamment en zone rurale.

L’UMIH souhaite que les entreprises du secteur du tourisme, et de manière plus générale celles des services, puissent bénéficier du dispositif de soutien à l’investissement « industriel », présenté par le Gouvernement début avril. Pour l’UMIH, aucune différence ne doit exister entre les divers secteurs d’activité qui contribuent tous à l’activité économique de la France. Ce dispositif pourrait être une bouffée d’oxygène pour les entreprises qui doivent investir massivement pour la mise aux normes accessibilité et dans le numérique.

En conclusion du Conseil d’Administration, Roland HEGUY avait invité Pierre GATTAZ, président du Medef à venir s’exprimer, notamment sur la question de la représentation syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés. L’UMIH a rappelé son opposition à toute représentation syndicale dans les TPE. « Le dialogue social existe dans nos entreprises, il est naturel et permanent. Nous n’avons pas besoin d’instances extérieures, laissez-nous travailler sereinement et tranquillement. » a martelé Roland HEGUY. Dans sa réponse, Pierre GATTAZ a annoncé que le Medef s’opposera à la représentation syndicale dans les moins de 11 salariés, telle qu’annoncée dans le futur projet de loi REBSAMEN.

Le Président de la CGPME, François ASSELIN, sera présent lors du prochain Conseil d’Administration de l’UMIH, prévu le 23 juin 2015.

 

Annexe - Les principaux dossiers abordés

1. Artisan-cuisinier et Fait-maison : Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, s’est félicité de l’adoption par les sénateurs, lors de l’examen du projet de loi Croissance & Activité en séance publique, de l’amendement reconnaissant l’artisan cuisinier. Le nouveau référentiel du fait maison a été présenté.

2. Transparence des contrôles hygiène : L’expérimentation vient d’être lancée à Paris et en Avignon depuis le 1er mars, les contrôles seront mis en ligne à compter du 1er juillet prochain. Les pouvoirs publics prévoient 3 niveaux d’affichage des résultats des contrôles : bon, acceptable, à améliorer. L’UMIH met en garde sur le risque de stigmatisation pour les professionnels d’instaurer 3 niveaux d’affichage, risque appuyé par le résultat de l’enquête d’ED Institut (menée en février dernier auprès de 330 personnes) qui indique que +50% des personnes interrogées réduiraient ou éviteraient de fréquenter un établissement ayant une note moyenne (à améliorer). L’UMIH continue de militer pour 2 niveaux d’affichage. En effet, le message doit être clair pour le consommateur : soit le niveau d’hygiène est correct, soit de nombreux manquements existent.

 

Enfin, l’UMIH dénonce le message de l’autocollant que devront apposer les restaurateurs sur leur vitrine. L’affiche initiale qui avait été présentée à la profession indiquait « Connaissez-vous le niveau d’hygiène de ce restaurant ? ». Sans concertation, le message a été transformé et est devenu : « Vérifiez le niveau d’hygiène de ce restaurant ». Pour l’UMIH, le terme « vérifiez » jette l’opprobre sur toute une profession et est inacceptable en l’état.

3. Lutte contre le gaspillage alimentaire : l’UMIH a présenté ses travaux en faveur de la généralisation du doggy bag et a annoncé la diffusion prochainement du Guide des bonnes Pratiques contre le gaspillage alimentaire

4. Centrales de réservation en ligne : Parallèlement à la procédure auprès de l’Autorité de la concurrence, l’UMIH a annoncé s’être jointe à la plainte du ministère de l’Economie auprès du Tribunal de Commerce de Paris contre Booking.com, ainsi qu’à celle contre Expedia, via la CPIH. Sur ce même sujet, l’UMIH félicite les sénateurs d’avoir adopté sa demande de qualification en mandat des relations contractuelles entre OTA et hôteliers, qui permettra de redonner la liberté commerciale aux hôteliers.

5. Commerce illégal : Ce phénomène n’est plus uniquement conscrit aux grandes villes. Les professionnels constatent une explosion de la concurrence déloyale liée à la multiplication de toutes les formes de commerces illégaux, notamment la location meublée touristique. Cette activité se développe de manière exponentielle, sans aucun contrôle, et en abusant, la plupart du temps, du flou juridique et devient dans la plupart des cas des activités hôtelières déguisées qui se professionnalisent. L’UMIH continue de plaider pour renforcer les dispositifs, stopper les abus et mettre un terme à l’économie de l’ombre.

6. Accessibilité : l’UMIH a présenté les documents mis à disposition des professionnels adhérents pour les accompagner dans leur démarche.

7. Cafés Culture : L’UMIH se félicite de la généralisation, à l’échelle nationale, de la plateforme Cafés culture à travers la constitution d’un Groupement d’intérêt public (GIP) «cafés culture» présenté le 16 avril 2015.

8. Revitalisation des zones rurales : L’UMIH a présenté le groupe de travail mis en place au sein de la confédération pour développer un outil visant à redynamiser les zones rurales. Le dispositif sera présenté lors du prochain Congrès de l’UMIH.

9. Diffusion de la musique : Dans le cadre des travaux sur la Simplification de la vie des entreprises, l’UMIH demande la création d’un seul et unique organisme collecteur pour la gestion des droits voisins et associés (Sacem et Spre)

10. RSI : L’UMIH a rappelé ses propositions en faveur d’une nouvelle gouvernance et d’une révision du RSI :

- La refonte de la gouvernance du RSI

- La suppression de la taxation des dividendes pour une meilleure équité entre toutes les formes juridiques des entreprises.

- Une tarification claire et précise pour le calcul des cotisations.

- Le suivi personnalisé et adapté aux situations des entreprises, notamment celles en difficulté

- L’exclusion du dispositif du RSI tous les autoentrepreneurs cumulant le statut d’indépendant avec un contrat de travail.

11. Décret plage : L’UMIH s’étonne du silence du ministère de l’Ecologie sur la réforme du décret plage alors que ce dernier s’était engagé à réunir un groupe de travail sur le sujet (engagement de Frédéric CUVILLIER et Communication d’Alain VIDALIES en Conseil des ministres le 1er octobre 2014 pour « Une politique maritime au service de l’emploi et de l’environnement, de l’innovation et de l’éducation »). De nombreuses concessions de plage arrivent à expiration à partir de 2015 et ne seront pas renouvelées. Si rien n’est fait, globalement plus de 2000 emplois seraient ainsi supprimés sur le territoire national. Pour les professionnels du tourisme, l’Etat doit respecter la parole donnée et réformer le décret de 2006 relatif aux concessions de plage.

12. Horaires de fermeture des bars : Après Lille, la ville de Bordeaux a pris un arrêté imposant la fermeture des établissements dès minuit pour le quartier du Cours de l’Yser. L’UMIH dénonce cette décision prise sans concertation avec les professionnels, qui aura des impacts économiques et sociaux importants. Plus qu’une casse sociale, cet arrêté ne réglera aucune des problèmes liés à l’alcoolisation massive des jeunes. Les bars ne sont pas responsables des nuisances dans la rue. En obligeant les bars à fermer plus tôt, les élus se trompent et transforment la rue en plus grand bar à ciel ouvert. 

 

 


 

 Mardi 21 avril 2015

 

L’Autorité de la concurrence garantit au consommateur de trouver toujours le meilleur prix chez l’hôtelier :

« Mon hôtel, je l’appelle »

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L’Autorité de la Concurrence vient de rendre publique sa décision qui fait suite à la saisine de l’UMIH et du GNC contre Booking.com, Expedia et HRS pour dénoncer leurs pratiques anti-concurrentielles et abusives.

Si la décision de l’Autorité n’est qu’une étape puisqu’elle ne règle pas dans son ensemble la relation existante entre l’hôtelier et les agences en ligne, elle garantit désormais au consommateur de trouver le meilleur prix chez l’hôtelier et desserre le carcan imposé à l’hôtellerie.

Après une procédure longue de près de 2 ans, les engagements de Booking.com, arrêtés par l’Autorité de la concurrence, applicables le 1er juillet prochain :

  •  répondent en partie aux préoccupations des hôteliers qui retrouvent une certaine liberté commerciale et tarifaire
  •  garantissent au consommateur de trouver TOUJOURS le meilleur prix en passant directement par l’hôtelier

 

Cette décision de l’Autorité de la concurrence permet à l’hôtelier de retrouver une plus grande maîtrise de la distribution de ses chambres et garantit que le meilleur prix sera TOUJOURS celui proposé directement par l’hôtelier.

« Aujourd’hui, une étape importante pour l’hôtellerie française a été franchie. L’Autorité acte que le consommateur trouvera toujours le meilleur prix en s’adressant directement à l’hôtelier. Un travail de pédagogie doit maintenant être mené auprès du consommateur pour créer le réflexe « Mon hôtel, je l’appelle ». Ces engagements produiront leurs effets uniquement si les autres centrales de réservation à savoir Expedia et HRS s’engagent dans ce sens. Notre combat continue, toujours pour une plus grande transparence, pour faire inscrire définitivement dans la loi le contrat de mandat.», déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH & Jacques BARRE, Président du GNC.

Désormais, notre client sera mieux informé :

  • Si l’hôtel n’est plus disponible sur le site de Booking.com, la mention « Plus de disponibilité sur ce site » devra impérativement être indiquée ; au lieu des mentions actuelles qui créaient confusion et incompréhension pour le client ;
  •  Booking.com ne pourra plus se prévaloir sur son site de la mention « garantie du meilleur prix », trompeuse pour le consommateur ;
  •  L’hôtelier retrouve la garantie de la meilleure offre pour les clients fidèles ou ayant déjà séjourné au moins une fois dans l’hôtel, et pour tous les canaux de distribution hors ligne ;

Des clauses de parité allégées:

  •  Une clause de parité tarifaire et d’offre circonscrite, c’est-à-dire un même tarif affiché sur le site de l’hôtelier et Booking.com, mais la liberté pour l’hôtelier de fixer des prix différents avec les autres agences en ligne ;
  • Suppression de la clause de disponibilité: l’hôtelier retrouve la possibilité d’allouer un nombre de chambres différent à chaque agence en ligne. Cette disposition doit permettre d’ouvrir une concurrence entre les agences en ligne qui devront offrir des conditions de commission plus favorables pour bénéficier d’un volume de chambres plus important ;

 Dès le 1er juillet 2015, le client bénéficiera de ces nouvelles conditions.

 

L’UMIH et le GNC regrettent toutefois que l’interdiction d’achat sur Google du nom commercial des hôtels par Booking.com n’ait pas été exigée par l’Autorité de la concurrence, privant ainsi les hôtels d’une visibilité que seule la puissance financière des agences en ligne a pu leur arracher.

 

Et demain ? L’hôtellerie a besoin de nouvelles avancées ! :

  •  Une grande vigilance : une clause de revoyure au 1er janvier 2017 a été actée dans la décision : elle oblige Booking.com à prouver d’ici cette date, les effets attendus par les nouveaux engagements, c’est-à-dire : une concurrence accrue entre agences en ligne par l’entrée de nouveaux acteurs et la compétition sur les niveaux de commissions. Nos hôteliers seront particulièrement vigilants à informer de tout écart de conduite l’Autorité de la concurrence.
  • Un élargissement des engagements : Ces engagements qui s’imposent à Booking.com doivent être étendus à Expedia et HRS également visés dans la procédure. A défaut les engagements de Booking.com seraient inopérants.
  •  Deux procédures en cours auprès du Tribunal de Commerce de Paris contre Booking.com et Expedia. L’UMIH et le GNC se sont joints à la plainte du ministère de l’Economie contre Booking.com.
  • Le contrat de mandat pour une transparence nécessaire entre les acteurs : Les sénateurs, dans le projet de loi Croissance et Activité ont introduit le contrat de mandat : l’Agence en ligne est un agent qui doit respecter la politique commerciale de son partenaire, au même titre que le sont les agents immobilier, les agences de publicité, par exemple, et les agences de voyages physiques ! L’UMIH et le GNC se félicitent du travail des sénateurs et demandent au Gouvernement et aux députés d’inscrire définitivement, dans la loi, le contrat de mandat. Ce nouveau cadre contractuel rénové permettra, dans la ligne dessinée par l’Autorité de la concurrence, de rendre les relations commerciales transparentes entre hôtels et toutes les agences en ligne, dans l’intérêt du consommateur.

 

 


 

 

 

Jeudi 16 avril 2015

 

Les Cafés Cultures, premier dispositif d’aide à l’emploi artistique direct

Plaquette "Cafés cultures" à télécharger ICI

 

 

L’UMIH et la CPIH se félicitent de la généralisation, à l’échelle nationale, du dispositif Cafés Cultures à travers la constitution d’un Groupement d’intérêt public (GIP) « Cafés cultures ».

Depuis 50 ans, le nombre de cafés a fortement diminué en France, passant de 200 000 en 1960 à moins de 32 000 aujourd’hui. De leur côté, les artistes-interprètes sont également dans une situation précaire : il leur est difficile de vivre de leur métier faute d’espace pour se produire. Le café culture est ce lieu de rencontre qui permet à ces deux activités de se développer.

Créée en 2008 et expérimentée en 2012-2013 dans les Pays-de-la-Loire, la plateforme « café culture » visait à aider les cafés cultures – lieu de rencontre entre le café et la diffusion artistique- à exister, se développer et créer des emplois en adaptant la réglementation, améliorant le dispositif de formation, encadrant la programmation et la diffusion des artistes et en garantissant le financement de ces activités. C’est le premier dispositif national d’aide à l’emploi artistique direct.

Fort du succès de la première expérience dans les Pays-de-la-Loire en 2012-2013, la généralisation du dispositif au niveau national a été décidée avec la création d’un GIP, activement soutenue par l’UMIH et la CPIH.

 

Le rôle du GIP, dont l’UMIH et la CPIH sont membres fondateurs, sera d’assurer la gestion financière et comptable du fonds d’aide à l’emploi, en vue de développer les cafés comme bassins artistiques sur nos territoires et maintenir ces lieux de vie, levier de développement culturel et vecteur de cohésion sociale.

 

Ainsi, dans le cadre de spectacles à but lucratif, le fonds d’aide, doté par les régions, les départements, les villes et les entreprises privées, permettra de prendre en charge une partie des charges sociales afférentes aux rétributions des artistes. Un site web a été mis à disposition des professionnels pour les accompagner : www.gipculture.fr

 

Cédric PRAUD, membre du bureau de la branche Cafés Brasseries Etablissements de nuit de l’UMIH, a été élu au poste de trésorier du GIP. Martine CROHARE, directrice générale de la CPIH, a été nommée membre du Conseil d’Administration du GIP.

 

L’UMIH a signé le 29 mars 2011 avec le SNAM CGT un protocole de bonnes pratiques. Ce protocole validé par la Direction du travail permet notamment d’encadrer les modalités de diffusion des artistes amateurs dans nos cafés cultures. Ainsi la représentation d’amateurs non rémunérés est possible.

Pour Laurent LUTSE, Président de la branche Cafés brasseries Etablissements de Nuit de l’UMIH, membre fondateur du GIP, « il était nécessaire de réglementer l’activité des cafés culture pour ne pas perdre ces lieux de vie exceptionnels. Il en va de l’intérêt de tous, cafés, restaurants, bars, établissements de nuit ET artistes. »

Pour Roland CROISE de la CPIH, défenseur de la mise en place du dispositif : « Ce dispositif va redynamiser nos établissements par l’animation artistique et faciliter l’emploi par la prise en charge d’une partie des cotisations sociale. »

 

En participant à l’initiative « Cafés Culture », l’UMIH et la CPIH contribuent à l’émergence artistique, soutiennent et favorisent le développement d’activités culturelles et musicales dans des lieux non subventionnés.

 

L’UMIH et la CPIH attendent très prochainement la parution de l’arrêté relatif à la mise en place de la formation à la sécurité des spectacles selon un dispositif allégé (durée de 2 jours ) pour les CHR de type N et de catégorie 5 dans le cadre du dispositif des "cafés cultures".

 

 


 

 

 Mardi 14 avril 2015

 

 La CPIH devient syndicat associé de l’UMIH

 

 La plus grande majorité des membres du Conseil Confédéral de la CPIH, représentant plus de 70% des adhérents de la CPIH, a décidé de quitter le GNI pour devenir syndicat associé à l’UMIH. Cette décision a été entérinée par l’Assemblée générale statutaire de la CPIH (37 voix contre 3) réunie lors du 45ème Congrès de la CPIH le 13 avril 2015 ; et par le Conseil d’Administration de l’UMIH du mardi 14 avril 2015.

 

 Pour les deux organisations, ce rapprochement historique bénéficiera aux chefs d’entreprise indépendants adhérents de la CPIH et de l’UMIH. En effet, les deux organisations ont un schéma de fonctionnement identique :

         1. Une organisation confédérale identique ;

         2. Une implantation territoriale forte ;

         3. Un même ADN : des indépendants, en activité, au service des professionnels ;

         4. Une cohérence d’action syndicale sur les dossiers traités : la revitalisation du monde rural, l’artisan-cuisinier, les relations avec les centrales de réservation en ligne, le commerce illégal, l’accessibilité, les difficultés rencontrées pour l’accès au crédit, les contraintes liées aux nouvelles réglementations sociales, juridiques et fiscales ;

         5. Des valeurs communes : la préservation du secteur de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et des établissements de nuit, qui représente un maillage économique et social essentiel à l’équilibre des territoires, et qui est vecteur de lien social entre les populations.

 

 

Pour Gérard GUY, Président confédéral de la CPIH, « la CPIH, en quittant le GNI et en s’associant à l’UMIH, vient de retrouver ses principales forces : le dialogue et l’indépendance pour la défense de nos adhérents. L’avenir de la profession ne peut pas se construire dans des oppositions systématiques, mais bien au contraire autour du rassemblement et de l’unité. »

 

 

« C’est un rapprochement naturel qui s’opère, mais c’est un jour historique pour l’unité de la profession. Les chefs d’entreprises ont besoin de cohérence et d’actions communes. Aujourd’hui, la profession est UNE, réunie dans l’intérêt des professionnels, pour promouvoir et défendre un secteur primordial à l’activité économique française. Dans un contexte mondialisé à l’extrême, face à une concurrence accrue et un contexte économique difficile, jouer la division, c’est aller à l’encontre des intérêts des professionnels et de l’histoire. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


 

Jeudi 9 avril 2015

 

Signature d’un partenariat stratégique entre l’UMIH et Monetico Resto, nouvel émetteur de titre restaurant dématérialisé

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) et Jean-Luc ROBISCHUNG, Directeur marketing Groupe CM11, ont signé ce jour, une convention de partenariat visant à informer et accompagner les professionnels adhérents de l’UMIH vers la dématérialisation du titre-restaurant.

 Avec ce nouveau partenariat, l’UMIH poursuit son engagement en faveur de la généralisation du titre-restaurant dématérialisé en accompagnant ses professionnels adhérents et en leur garantissant les offres les plus attractives.

 Entré en application depuis un an, le titre dématérialisé apporte de nombreux avantages aux professionnels restaurateurs par rapport au titre papier : plus d’avance de trésorerie, aucun investissement supplémentaire en matériel, fin des tâches administratives liées au traitement du papier, une solution plus écologique et des coûts significativement bas.

Monetico Resto est une carte de paiement nominative prépayée MasterCard, valable 3 ans. Rechargeable mensuellement par l’employeur et acceptée sur tous les terminaux de paiement des restaurateurs et commerçants affiliés, elle fonctionne sur l’ensemble du territoire français. Sûre et pratique, elle facilite la logistique pour les entreprises et offre des services adaptés aux salariés tout en conservant les avantages sociaux des tickets restaurants.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « L’arrivée d’un nouvel émetteur sur le marché est bénéfique pour l’ensemble de la profession. Notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle leader est d’accompagner nos professionnels dans la gestion quotidienne de leur entreprise et de leur offrir les meilleurs tarifs. Ce nouveau partenariat est stratégique puisqu’il garantit à nos adhérents les meilleures offres.» et ajoute « Tous les professionnels restaurateurs sont prêts à accueillir la solution dématérialisée qui, je l’espère, va monter en puissance dans les prochains mois. ».

 

Mardi 7 avril 2015

 

L’UMIH s’engage pour la promotion et la généralisation du doggy-bag en France en signant un partenariat avec TakeAway

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Nicolas DUVAL, Président de la société TakeAway, ont signé aujourd’hui une convention de partenariat visant à apporter ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle la solution « doggy bag ».

 

Consciente que le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH a participé, en 2013, aux différents groupes de travail qui ont permis l’élaboration du Pacte contre le Gaspillage alimentaire présenté en juin 2013. L’objectif est notamment d’atteindre d’ici 2025 une réduction de moitié du gaspillage en France. Signataire du Pacte, l’UMIH est à l'origine de l’initiative visant à développer la pratique du « doggy bag » en France.

« Le gaspillage, c’est l’affaire de tous : du producteur au consommateur en passant par nos restaurateurs. Si le cuisinier ne produit pas pour générer du gaspillage, le doggy bag est un moyen de réduire le gaspillage alimentaire auprès de nos clients. Avec ce partenariat, nous nous engageons en faveur de la promotion et de la généralisation du doggy-bag en France. Nous devons démocratiser cette pratique. » indique Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

Selon une étude de la DRAAF Rhône-Alpes menée auprès de 2700 consommateurs, 95% des personnes interrogées sont prêtes à utiliser le doggy bag, mais dans la pratique, peu osent le demander. Parallèlement, les professionnels se posent des questions.

Ainsi, l’UMIH rappelle que :

- La responsabilité du professionnel s’arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur. è Le restaurateur n’est pas responsable des conditions dans lesquelles ce repas sera ensuite conservé et consommé.

- D’un point de vue réglementaire, rien ne s’oppose à emporter ce qui n’a pas été consommé.

- Aucun étiquetage de traçabilité n’est obligatoire sur le contenant.

 

Pour inciter les professionnels à proposer la solution doggy bag, un contenant adapté et packagé doit leur être proposé. C’est tout le sens du partenariat signé avec la société TakeAway qui propose une solution optimale pour les professionnels et agréable pour le client.

TakeAway est une start-up fondée en mars 2014 par Nicolas DUVAL, Ludivine VAJOU et Victor MAROSTEGAN dans le but de remédier au fléau du gaspillage alimentaire qui ne cesse de croître. C’est par le biais d’une innovation de service, entraînant la création de deux nouveaux produits qu’ils ont décidé de s’engager aux côtés des professionnels de la restauration.

Aujourd’hui, ce n’est plus un problème de ne plus avoir d’appétit ou de manquer de temps pour terminer son repas au restaurant ! Grâce à TakeAway les restaurateurs sont en mesure de proposer à leurs clients de partir avec la fin de leur assiette, ou de leur bouteille. En effet, TakeAway commercialise deux produits « La Box TakeAway » (micro-ondable, recyclable, étanche, personnalisable, transportable) & « Le Bag TakeAway ». Ces produits vont permettre aux restaurateurs de réinventer la fin des repas à l’aide de produits qualitatifs, au design travaillé et épuré. « Tous les restaurants qui l’ont essayé l’ont adopté » informe Nicolas DUVAL, Co-fondateur et PDG de TakeAway

Le service TakeAway comprend une signalétique gratuite visant à informer le consommateur de la disponibilité des produits au sein de l’établissement. Ce dernier sera ainsi référencé sur le site internet de l’entreprise (www.takeaway-group.com). Personnalisable à l’image du restaurant, la Box TakeAway et le Bag TakeAway sont de réels nouveaux supports de communication qui pourront véhiculer une image du restaurant jusqu’au domicile du client.

 Le Gaspillage alimentaire dans la restauration

L’UMIH a réalisé une enquête en novembre 2014 auprès de ses adhérents pour recenser les bonnes pratiques des professionnels contre le Gaspillage sous toutes ses formes (gaspillage de l’eau, de l’énergie…) mais surtout contre le gaspillage alimentaire !

Les 400 professionnels qui y ont répondu ont montré leur entière implication sur ce sujet. Les restaurateurs ont une passion commune : le travail des produits issus du terroir et la recherche de qualité. C’est cette sensibilité et cette reconnaissance de la vraie valeur des produits qui fait que le restaurateur va tout mettre en oeuvre pour ne pas gaspiller.

Les bonnes pratiques recensées par l’UMIH se situent sur 3 niveaux :

 Lors des préparations en cuisine, par exemple en optimisant la gestion des stocks grâce à des techniques visant à allonger les durées de vie (sous-vide, cellule de refroidissement, congélation, en optant pour une carte restreinte, en privilégiant les réservations…).

  •  Grâce à la relation entre le restaurateur (ou le personnel de salle) et le client (par exemple en tenant compte des commentaires clients sur les quantités, en proposant plusieurs formules selon l’appétit, une formule enfant dont les quantités sont adaptées, en donnant la possibilité de repartir
    avec les restes (comme le doggy bag)).

 

 

  •  Après le service (par exemple en transformant des produits restants, des légumes en mousses, de la viande en terrine, du pain en chapelure, du poisson en rillette…).

 

L’UMIH diffusera prochainement à l’ensemble de ses professionnels adhérents son Guide des bonnes pratiques contre le gaspillage alimentaire.

Obligation de tri des biodéchets au 1er janvier 2016

Enfin, la lutte contre le gaspillage s’inscrit plus largement dans la prévention de la production de déchets, avec notamment l’obligation de tri des biodéchets qui incombe à certains restaurateurs.

Suite à la loi Grenelle 2 (2010-788), l’arrêté du 12 juillet 2011 qui en découle précise les échéances réglementaires liées à l’obligation de tri des biodéchets (déchets biodégradables de cuisine et de table).

 Au 1er janvier 2015, le seuil réglementaire était à 20 tonnes de biodéchets par an (~480 repas/jour).

 Au 1er janvier 2016, il sera à 10 tonnes de biodéchets par an (~240 repas/jour).

 

L’UMIH étudie donc toutes les solutions qui peuvent être mises en oeuvre soit pour valoriser in situ ces déchets, soit pour les faire collecter en vue d’une valorisation (méthanisation, compostage). L’UMIH participe ainsi à un groupe de travail qui a pour objectif de rédiger un guide pratique de gestion des biodéchets en restauration.

 

                                                                                                                                Mercredi 18 mars 2015

 

Reconnaissance de l’artisan-cuisinier par les sénateurs : un succès pour toute la profession !

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, se félicitent de l’adoption, lors de l’examen du projet de loi Croissance et Activité par la Commission spéciale du Sénat, d’un amendement visant à reconnaître le statut d’artisan-cuisinier.

Alors que les professionnels cuisiniers se reconnaissent dans le terme « artisan », synonyme pour les Français de transformation des produits bruts, de savoir-faire traditionnel et de transmission de ce dernier, juridiquement ils n’avaient pas le droit d’utiliser le terme « artisan », car le métier n’était pas inscrit au répertoire des métiers.

 

« C’est un grand jour pour les professionnels cuisiniers, qui tous les jours oeuvrent pour notre gastronomie, son identité et pour l’attractivité de nos territoires. Nous saluons le travail des sénateurs et du Gouvernement qui en inscrivant dans la loi l’artisan-cuisinier répondent aux attentes des professionnels et aux exigences des consommateurs. Nous restons vigilants à la suite de la procédure législative, et demandons aux parlementaires de respecter le vote des sénateurs en commission. », déclare Hubert JAN.

 

L’UMIH, première organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, fédérant 85% des entreprises syndiquées indépendantes, présente sur tout le territoire français, milite depuis longtemps pour la reconnaissance de l’artisan-cuisinier afin de valoriser auprès du grand public le métier de cuisinier.

 

L’artisan-cuisiner n’est pas un label supplémentaire. C’est la reconnaissance d’un statut qui s’inscrit dans un dispositif global de valorisation de la gastronomie française, aux côtés de la mention Fait maison et du titre d’Etat Maître Restaurateur. Il renforcera la mention Fait maison : ces deux caractéristiques, reconnues ensemble, permettront de valoriser la relation de confiance entre le client et le restaurateur, la transmission d’un savoir-faire et le travail du produit brut, et ce en toute transparence pour le consommateur.

 

Une fois la loi définitivement adoptée, les professionnels pourront s’inscrire au répertoire des métiers et utiliser juridiquement le terme artisan s’ils remplissent un cahier des charges qui sera défini avec l’Assemblée permanente des Chambres de Métiers et d’Artisanat. D’ores-et-déjà, pour l’UMIH, un professionnel artisan devra remplir les conditions suivantes :

  •  Un cuisinier qui n’emploie pas plus de 10 personnes
  • Diplômé d’un niveau minimum CAP / BEP dans le domaine de la cuisine ou d’un CQP cuisinier (si non une justification d’au moins 6 ans comme cuisinier)
  •  Titulaire du permis de former
  •  Une cuisine élaborée à partir de produits bruts transformés sur place

 

 


 

Mercredi 11 février 2015

 Monsieur Manuel VALLS

 

Premier ministre

 

Hôtel de Matignon

 

57 rue de Varennes

 

75007 Paris

 

Paris, le 11 février 2015

 

Monsieur le Premier ministre,

 

Le secteur des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit est traditionnellement créateur d’emplois. Ses entreprises, quelles que soient leurs tailles, contribuent au dynamisme économique, social et culturel de notre pays. Aujourd’hui, présentes sur l’ensemble du territoire français et employant près d’un million d’actifs, elles sont confrontées, en plus d’un contexte économique difficile, à une explosion de la concurrence déloyale liée à la multiplication de toutes les formes de commerces illégaux, particulièrement nombreuses pour ce secteur : hébergement à la nuitée, restauration à domicile, soirées festives privées. Ces activités ne respectent aucune obligation et réglementations en vigueur, et de nombreuses recettes fiscales échappent à l’Etat.

Par conséquent, en 2014, pour la première fois depuis très longtemps, il n’y a pas eu de création d’emploi et les cessations d’activités augmentent. La dynamique est stoppée.

Sur tout le territoire, nos professionnels constatent la même situation : d’un côté, une excessive régulation et une tyrannie administrative pour toutes nos entreprises. De l’autre, une absence de réglementation concernant certaines activités qu’on laisse afficher comme « informelle », comme « collaborative ». L’état ne protège plus, et contribue à la déstabilisation structurelle des TPE et des PME.

Mais après tout, pourquoi les villes délivrent-elles des licences aux taxis ? Pourquoi faut-il des autorisations pour ouvrir un débit de boissons ? Pourquoi faut-il respecter les règles d’hygiène et de sécurité ? Pourquoi la réglementation sociale existe et est respectée par les employeurs ? Nos réglementations ont des raisons d’être : la protection de nos salariés, et celle des consommateurs contre les risques incendie, contre l’alcoolisation, contre les troubles à la santé publique, etc.

Monsieur le Premier ministre, au nom des professionnels que nous représentons, nous disons STOP. Le phénomène auquel nous devons faire face n’a rien de collaboratif. Ce n’est pas non plus une « économie Robins des bois ». Ce sont des activités professionnelles illégales qui abusent du flou juridique et de l’absence de contrôle. Les sites intermédiaires qui mettent en lumière ces activités choquent avec un discours communautaire et convivial qui contraste violemment avec leur caractère ultra néo-libéral et leur valorisation par milliards, bien supérieure à celle des grands groupes hôteliers mondiaux. Leurs investissements pour l’économie française sont nuls et leurs embauches dérisoires en comparaison de nos activités ; sans parler du travail dissimulé qu’ils génèrent.

Ce qui se passe en France, et ailleurs dans le monde, est en train d’anéantir les TPE, les PME, les artisans et les commerçants.

Les répercussions sont considérables, non seulement pour l’économie de nos entreprises, mais aussi pour le lien social que nous créons. Notre secteur est avant tout celui de l’accueil, du dialogue, de l’humain. Ce sont les « commerces de la vie ».

Nous participons au Conseil de Promotion du Tourisme et nous soutenons largement la politique du Gouvernement pour le tourisme à l’horizon 2020. De nombreux chantiers sont lancés avec une nouvelle dynamique. Mais à quoi sert de vouloir accroître - à juste titre - l’attractivité du tourisme en France, si on laisse se développer une « économie de l’ombre » qui fragilise nos entreprises et vole l’Etat ?

Monsieur le Premier ministre, vous devez faire respecter la loi existante et en renforcer les dispositifs pour stopper les abus et mettre un terme à cette économie de l’ombre.

L’action menée pour élargir l’assiette de la taxe de séjour est une première étape, nous le reconnaissons, mais elle ne saurait être suffisante. Cette économie dissimulée est partout, et elle se professionnalise. Comme ses voisins européens, la France doit étoffer son arsenal juridique pour éviter les abus. L’économie de notre pays passe par nos entreprises, ne l’oublions pas.

Ainsi, nous demandons :

 

  •  L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres ;

  •  L’immatriculation auprès du Registre du Commerce et des Sociétés pour tout exercice de commerce.
  •  L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
  •  Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
  • La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.

 

  • L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).

 

  •  L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.

 

  •  L’interdiction des soirées privées payées sur internet où la distribution d’alcool et la diffusion de musique ne répondent à aucune réglementation ni limitation.

Sans respect des règles, notre profession, nos valeurs, nos emplois, nos investissements sont en danger. Participant à la croissance de notre pays, nous créons de la richesse sur tout le territoire, ne l’oublions pas. Plus que d’emploi et d’économie, il est question ici de respect, de valorisation, en un mot de la légitimité. Les solutions existent bien sûr, mais nous avons besoin de votre action. Les TPE et les PME pourront jouer pleinement leur rôle de relance de la croissance si cette économie de l’ombre est combattue et régularisée. Avec le secteur de l’hôtellerie-restauration, c’est tout simplement les conditions de la vie quotidienne en société qui sont en jeu.

 

Comptant sur votre soutien et votre détermination, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de notre haute considération.

 

Roland HEGUY Hervé BECAM

 

Président Confédéral de l’UMIH Vice-Président Confédéral de l’UMIH

 

Copie :

Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international

 

François REBSAMEN, ministre du Travail, de l’Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle

 

Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie et du Numérique

 

Carole DELGA, secrétaire d’Etat en charge de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire

 

Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger

 

 


 

 

 Mercredi 10 décembre 2014

Allergènes : dans l'attente du décret

 

Les restaurateurs vont devoir informer le consommateur sur la présence d’allergènes à déclaration obligatoire qui ont été volontairement incorporés dans leurs plats. Nous sommes dans l’attente du décret explicitant les modalités d’information de cette obligation, qui devrait être publié fin décembre ou janvier prochain.

 Le Règlement européen du 25 octobre 2011 sur l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires fixe une obligation d’indication des 14 allergènes* volontairement inclus dans les plats des professionnels de la restauration, applicable à compter du 13 décembre 2014.

Les restaurateurs vont devoir informer le consommateur sur la présence d’allergènes à déclaration obligatoire qui ont été volontairement incorporés dans leurs plats.

Nous sommes dans l’attente du décret explicitant les modalités d’information de cette obligation, qui devrait être publié fin décembre ou janvier prochain.

Voici la liste des allergènes à déclaration obligatoire :

  • Céréales contenant du gluten ex : blé, seigle, orge, avoine…
  • Crustacés et produits à base de crustacés
  • Œufs et produits à base d’œufs
  • Poissons et produits à base de poissons
  • Arachides et produits à base d’arachides
  • Soja et produits à base de soja
  • Lait et produits à base de lait (y compris le lactose)
  • Fruits à coque (ex: amandes, noisettes, noix, noix de cajou, noix de pécan, pistaches…)
  • Céleri et produits à base de céleri
  • Moutarde et produits à base de moutarde
  • Graines de sésame et produits à base de graines de sésame
  • Anhydride sulfureux et sulfites (dans une certaine quantité)
  • Lupin et produits à base de lupin
  • Mollusques et produits à base de mollusques

 

L’UMIH, lors des différents groupes de travail du CNC qui s’est réuni à de nombreuses reprises en 2013 et 2014, a plaidé pour que l’information soit transmise oralement au client qui le demande. C’est d’ailleurs la possibilité donnée aux Etats membres par la Direction générale « Santé et Consommateurs » de la Commission européenne, suivie par de nombreux pays européens. L’UMIH a également plaidé l’oralité de l’obligation lors de ses nombreuses rencontres avec le Cabinet de Carole DELGA (Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie Sociale et Solidaire) et de Stéphane LE FOLL (Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt).

 En attendant la publication du décret, interrogée par l’UMIH lors du Congrès national le 5 décembre dernier, Carole DELGA a réaffirmé que l’information ne figurerait pas sur les cartes, et qu’elle pourrait être réalisée oralement en complément d’une information écrite et facilement accessible pour le consommateur, le choix de présentation étant laissé à l’appréciation des professionnels.

 


 Mercredi 3 décembre 2014

Lettre ouverte de la profession :

NOUS CHRD demandons un cadre clair, stable et favorable

pour retrouver confiance, croissance et emplois

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 Le Medef, la CGPME et l’UPA ont décidé de lancer une semaine de mobilisation des chefs d’entreprise pour la croissance et l’emploi, à partir du 1er décembre 2014. Dans ce cadre, les élus de l'UMIH ont signé le 03 décembre dernier, une lettre ouverte au Premier ministre.

 

 Télécharger la lettre ICI

 


 

 

Mercredi 19 novembre 2014

 

 

Centrales de réservation en ligne : une étape supplémentaire franchie !

 

 

 

Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, ont annoncé avoir saisi pour avis l’Autorité de la concurrence au sujet de la nature des relations contractuelles entre hôteliers et centrales de réservation en ligne.

 L’UMIH et le GNC se félicitent que le Gouvernement demande à l’Autorité de la concurrence d’expertiser leur demande visant à imposer aux centrales de recourir exclusivement à un contrat de mandat afin d’assurer aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet.

En effet, en France, le droit actuellement applicable est insuffisant pour permettre aux hôteliers de conserver la maîtrise de leur politique commerciale et tarifaire afin de répondre et de s’adapter au mieux des besoins et demandes des clients. Les centrales de réservation en ligne ont ainsi pu s’engouffrer dans cette brèche juridique en imposant aux hôteliers des conditions de distribution abusives. Elles ont ainsi progressivement pris le contrôle des conditions commerciales (annulation, remboursement, etc.) et tarifaires (prix) de la commercialisation des chambres d’hôtels sur internet (notamment grâce aux clauses dites de parités) sans pourtant à aucun moment supporter les risques liés à cette commercialisation (annulations, no shows, investissements, etc.) et aux stocks. Ces risques restent à la charge complète des hôteliers qui se trouvent dès lors privés des moyens d’y faire face.

Dans ce contexte, la reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et centrales de réservation permettrait d’assainir la situation et de clarifier les rôles et les responsabilités de chacun. Cet outil juridique est au demeurant utilisé depuis longtemps dans le transport aérien par les compagnies aériennes et leurs distributeurs (agences de voyages par exemple). Il était même utilisé jusqu’à ces dernières années, dans le domaine de l’hôtellerie conformément au rôle traditionnel d’« agent » reconnu aux centrales de réservation en ligne (à l’exemple d’Active Hôtel, rachetée par Booking en 2008).

 L’initiative du Gouvernement doit pour ces raisons être saluée. Elle fait suite à la plainte déposée devant l’Autorité de la concurrence par l’UMIH et le GNC en date du 2 juillet 2013.

 

L’UMIH et le GNC forment le voeu que cette initiative participera à la mise en place d’un cadre contractuel rénové permettant de rétablir les conditions d’une relation commerciale basée sur la confiance entre hôtels et centrales de réservation dans l’intérêt du consommateur.

La reconnaissance d’une relation de mandat entre hôtels et centrales de réservation permettra en effet :

  •  d’offrir aux clients choix et meilleur prix,·

  •   de donner aux hôteliers les moyens de supporter les risques liés à· l’exploitation et d’investir pour l’avenir

  •  d’assurer aux centrales de réservation par internet une juste rétribution à· chaque fois qu’un service effectif aura été rendu.

 

 

 


 

 

 

Mercredi 5 novembre 2014

 

 

Victoire pour l’UMIH : L’artisanat enfin reconnu pour la restauration !

 

  

Lors de la réunion de conclusion du groupe de travail « Maître restaurateur & Artisan-cuisinier », Carole DELGA, secrétaire d’Etat en charge de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a annoncé sa volonté d’inscrire le métier de cuisinier au répertoire des métiers, permettant ainsi la reconnaissance du statut d’artisan pour le cuisinier.

 

L’UMIH, qui milite pour la reconnaissance de l’artisan-cuisinier depuis longtemps, se félicite de cette annonce qui va enfin valoriser et identifier le métier de cuisinier. En effet, alors que les professionnels cuisiniers se reconnaissent dans le terme « artisan », synonyme pour les Français de transformation des produits bruts, de savoir-faire traditionnel et de transmission de ce dernier, juridiquement ils n’avaient pas le droit d’utiliser le terme « artisan », car le métier n’était pas inscrit au répertoire des métiers.

 

« Le cuisinier était le seul métier de bouche à ne pas être inscrit au répertoire des métiers ! Nous nous félicitons du travail réalisé avec Carole DELGA pour aboutir à cette reconnaissance attendue par des milliers de professionnels cuisiniers, qui œuvrent tous les jours pour notre gastronomie, son identité et pour l’attractivité de nos territoires. », se félicite Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’artisan-cuisiner n’est pas un label supplémentaire. C’est la reconnaissance d’un statut qui s’inscrit dans un dispositif global de valorisation de la gastronomie française, aux côtés de la mention Fait maison et du titre d’Etat Maître Restaurateur. C’est un signal fort adressé aux milliers de professionnels : «  L’identification du travail artisanal du cuisinier était une nécessité pour mettre en avant notre gastronomie. Le but est de valoriser l’excellence des professionnels de la restauration traditionnelle en mettant en avant leur compétence et leur engagement en faveur de la qualité Aujourd’hui, on reconnaît leur travail, leur savoir-faire et sa transmission. », ajoutent Hubert JAN & Jean TERLON, Président et vice-président de la branche restauration de l’UMIH.

 

Ce statut renforcera ainsi la mention Fait maison : « Ce sont ces deux caractéristiques, reconnues ensemble, qui permettront de valoriser la relation de confiance entre le client et le restaurateur, la transmission d’un savoir-faire et le travail du produit brut, et ce en toute transparence pour le consommateur. » conclut Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH.

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