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Communiqué de presse

 

 

 

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Communiqué de presse

 

 

Jeudi 30 juin 2016

Locations meublées à la nuitée

Le Parlement ouvre la voie à la transparence et aux contrôles

 

 

Selon les conclusions partielles de la Commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi pour une République numérique présentées ce matin par Axelle LEMAIRE, Luc BELOT et Christophe-André FRASSA, le Parlement a adopté des mesures qui obligeront les plateformes de mise en relation d’hébergement à la nuitée à la transparence et ouvriront la voie aux contrôles.

 

La CMP a introduit une proposition de l’UMIH et du GNC, attendue par les 17 000 hôteliers français et leurs 200 000 salariés : le numéro d’enregistrement. Ainsi, les communes, qui le souhaitent, en zones tendues(http://www.la-loi-alur.org/zone-tendue/), pourront mettre en place une télé-déclaration simplifiée pour les loueurs d’appartements à la nuitée qui génèrera un numéro d’enregistrement devant figurer obligatoirement sur toutes les annonces.

 

C’est pour l’UMIH et le GNC la fin de l’opacité puisque les loueurs seront désormais identifiés. Ce numéro devant être publié sur toutes les annonces de toutes les plateformes, cela permettra de contrôler que les logements respectent la réglementation et la législation existante y compris fiscale. C’est la fin de la tromperie pour le consommateur, c’est la fin de la tromperie pour les municipalités.

 

Le texte permettra également aux municipalités d’obtenir des plateformes une fois par an, le nombre de nuitées annuelles effectivement louées par un logement afin de vérifier la conformité à la loi ALUR.

 

Toujours pour la transparence au bénéfice du consommateur, la qualité de l’annonceur sera bien identifiée sur l’annonce (particulier / professionnel). Le consommateur sera alors en mesure de distinguer l’activité collaborative de l’activité professionnelle.

 

L’UMIH et le GNC comptent sur la poursuite du soutien du Gouvernement, la vigilance des élus et leur mobilisation pour mettre en place le numéro d’enregistrement dès que la loi sera promulguée. Cet enregistrement n’est en aucun cas un « permis de louer » puisqu’aucune autorisation ne sera délivrée par la commune. Cette mesure, particulièrement attendue par les professionnels, permettra aux maires d’avoir une connaissance de l’offre touristique globale de leur commune.

 

Enfin, l’UMIH et le GNC plaidaient pour inscrire dans la loi la transmission automatique des revenus des utilisateurs à l’administration fiscale. Cette disposition a été rejetée par la CMP.

 

L’UMIH et le GNC poursuivent leur mobilisation pour inscrire cette mesure fiscale dans le projet de loi SAPIN II actuellement en discussion au Sénat.

 

« Pour les hôteliers, dans cette conjoncture difficile et face à l’industrialisation de la location meublée, c’est une première bataille gagnée vers la transparence et vers les contrôles pour une concurrence saine entre tous les acteurs. Un cadre de transparence va être inscrit dans la loi. Les maires doivent d’en saisir. Les plateformes doivent s’y conformer. » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

 

 


 

Lundi 27 juin 2016

 

L’UMIH et PILGO : UN PARTENARIAT POUR FAVORISER LA RESERVATION EN DIRECT

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration a signé, ce matin, un partenariat exclusif avec PILGO, 1er comparateur français des prix hôtelier, afin de favoriser la réservation en directe en mettant en avant la liberté tarifaire des hôteliers et en permettant au consommateur de comparer pour trouver la meilleure offre disponible.

 

Depuis près de trois ans, l’UMIH agit sur tous les fronts, contentieux, parlementaire, gouvernemental, afin de rééquilibrer les relations commerciales entre les plateformes de réservation en ligne (OTA) et les hôteliers. L’UMIH a engagé contre les OTA plusieurs procédures devant la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales en 2012, l’Autorité de la concurrence en 2013, le Tribunal de commerce en 2014.

 

L’UMIH est à l’origine de l’article 133 de la loi Macron d’août 2015 qui a rendu aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire:

- en leur permettant d’afficher des prix inférieurs à ceux proposés aux OTA, sur tous leurs canaux (fin de la clause de parité tarifaire)

- en imposant aux OTA d’afficher sur leur site le prix fixé par l’hôtelier (instauration du contrat de mandat).

 

Depuis août 2015, l’UMIH accompagne ses adhérents hôteliers afin qu’ils se réapproprient cette nouvelle donne et reconquièrent leur distribution en ligne.

 

PILGO, le premier comparateur web, français, qui compare les prix pratiqués par les OTA et les prix proposés par les hôteliers sur leur site internet, va leur permettre de le faire !

 

Le consommateur pourra ainsi se rendre compte et prendre conscience que l’hôtelier propose toujours en direct le meilleur prix et la meilleure offre.

 

En plaçant l’hôtelier au centre du jeu en lui offrant un outil optimal d’accès au web pour la diffusion de son offre, PILGO valorise la réservation en directe. Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

Avec ce partenariat, les adhérents de l’UMIH bénéficieront d’une présence gratuite sur PILGO et ainsi d’une meilleure visibilité pour proposer leurs meilleures offres et vendre en direct leurs nuitées hôtelières.

« Ce partenariat avec PILGO s’inscrit parfaitement dans la stratégie numérique de l’UMIH de valoriser la réservation en direct. Ce comparateur très efficace bouleverse les pratiques de distribution car il montre au client que la meilleure offre se trouve sur le site officiel de l’hôtel. Il rend la réservation en directe attractive pour le client et pour l’hôtelier » précise Hervé Becam, vice-président confédéral de l’UMIH.

« Par ce partenariat, l’UMIH conforte le choix de nos 10 000 hôtels partenaires et se positionne comme notre interlocuteur privilégié pour encourager les hôteliers de France à résister aux OTA » déclare Alexis Dyèvre, président de PILGO.

 

A propos de PILGO

Créée en 2015, www.pilgo.com ambitionne de désintermédier la distribution digitale de l’hébergement hôtelier européen. PILGO s’appuie sur la volonté des consommateurs de privilégier les circuits directs de réservation pour obtenir les meilleurs prix.

 

 

 


 

Mardi 21 juin 2016

 

 

L’UMIH ET HOTELCAREER.fr :

 

UN PARTENARIAT POUR UNE NOUVELLE APPROCHE DU RECRUTEMENT

 

 

L’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration et HOTELCAREER.fr, acteur majeur du recrutement en France pour les métiers de l’Hôtellerie et de la Restauration annoncent la signature d’un partenariat visant à valoriser l’emploi et le recrutement dans le secteur CHRD.

 

 

Le secteur de l'Hôtellerie-Restauration qui compte 1,1 million d’actifs dont 300 000 saisonniers, offre une très grande diversité de métiers (35 au total allant du maître d’hôtel au chef, en passant par le revenu manager, la gouvernante, le serveur, le responsable des achats ou de la sécurité, le concierge, etc.) et de très nombreuses opportunités d’emplois et de carrières. La dernière enquête BMO pour Pôle emploi indique que pour l’année 2016, 241 470 projets de recrutement sont à prévoir, uniquement pour le secteur de l’hôtellerie-restauration. Plus qu’un métier, c’est un secteur qui permet de construire de réelles perspectives d’évolution.

 

 

Alors que parfois, pour notre secteur, l’offre ne rencontre pas la demande, et inversement (environ 50 000 offres ne sont pas pourvues), l’UMIH souhaite accompagner au plus près les professionnels dans leur projets de recrutement en leur mettant à disposition des outils performants. C’est tout le sens de l’engagement aujourd’hui avec HOTELCAREER.fr.

 

 

Fort de 16 années d’expertise sur le marché de l’emploi en Europe, HOTELCAREER est devenu un acteur incontournable du recrutement en ligne pour les métiers de l’Hôtellerie et de la Restauration. Après 1 an et demi de présence en France, HOTELCAREER.fr connaît une croissance exponentielle.

 

 

Grâce à ce partenariat, HOTELCAREER.fr permettra aux adhérents de l’UMIH de bénéficier d’une expertise innovante et à l’écoute du marché, avec notamment un tarif préférentiel et un suivi client personnalisé tout au long de leurs campagnes de recrutement.

 

 

Enfin une interface HOTELCAREER.fr est installée sur le site internet de l’UMIH qui recense l’ensemble des offres d’emploi des adhérents de l’UMIH et d’autres établissements.

 

 

« Ce partenariat avec HOTELCAREER.fr s’inscrit parfaitement dans la stratégie de l’UMIH de valoriser et faire reconnaître nos métiers. Nos entreprises ont besoin pour se développer de personnel qualifié, motivé et passionné. Le site HOTELCAREER.fr est un outil très simple qui permettra aux professionnels de bénéficier de sources de recrutement qualifiées et diversifiées » précise Hervé Becam.

 

« Nous sommes très fiers de nous associer à l’UMIH, représentant incontournable de la profession en France. Notre mission commune sera de mieux valoriser l’emploi dans le secteur et ainsi permettre aux établissements de mieux recruter. Nous croyons en notre approche nouvelle et innovante du marché en termes de recrutement. Cela s’inscrit également dans notre volonté de faire la promotion de la formation, sur laquelle nous travaillons activement en ce moment » ajoute Pierre-Emmanuel Derriks, directeur général HOTELCAREER.

 

HOTELCAREER.fr, filiale du groupe StepStone (leader du recrutement en Europe), est un site d'emploi de niche spécialisé dans les métiers de l'hôtellerie, de la restauration et du tourisme. HOTELCAREER.fr permet, au moyen d'une interface intuitive et attractive, de mettre en relation établissements et candidats qualifiés grâce à un savoir-faire reconnu depuis plus de 16 ans sur le marché de l'emploi en Europe.

 

HOTELCAREER propose des services à la pointe technologiquement, en essayant sans cesse d’améliorer son site pour répondre au mieux aux attentes des recruteurs et des candidats grâce à un pôle IT très dynamique : site en constante évolution, traffic, site mobile, applications, tous les supports sont en risponsive design. Le site est évidemment entièrement gratuit pour les candidats, sans obligation d’être inscrit pour pouvoir postuler. Au niveau des annonces, elles ne sont pas au format petite annonce mais un design sur-mesure pour chacune, avec caractères illimités. Enfin, chacune bénéficie d’une large visibilité chez leurs sites partenaires en plus de leur plateforme spécialisée. Leur métier ? Valoriser l’emploi dans l’Hôtellerie et la Restauration.

 

 


 

Jeudi 09 Juin 2016

 

Interdiction retransmission des matchs sur les terrasses

 

Le secrétaire d'Etat aux Sports, Thierry Braillard a annoncé aujourd'hui sur RMC-BFMTV, l'interdiction de retransmettre les matchs de l'Euro sur les terrasses de cafés, précisant que « les forces de l'ordre n'ont pas les moyens de sécuriser cela ».

 

Sans remettre en cause les enjeux de sécurité, cette annonce, à 24heures de la compétition, est totalement incompréhensible pour nos professionnels qui se préparent depuis des mois pour accueillir l'Euro dans les meilleures conditions. Ils ont investi dans l'achat de matériel, dans la diffusion des matchs,  dans la communication pour faire de cet événement une fête populaire et internationale. Les conséquences économiques seront importantes pour nos professionnels alors que la situation du secteur est très difficile. Faut-il rappeler qu'une telle décision envoie un nouveau signal négatif aux touristes qui s'ajoute aux images de grèves, de blocages, d'inondation, de poubelles dans la rue.

 

Pour les professionnels de l'UMIH, cette situation donne l'impression d'être face à « deux poids, deux mesures » : les bistrots, brasseries, cafés face aux fameuses « fans zones », qui elles sont maintenues pour des raisons de sécurité ... peut-être d'enjeux financiers...

 

Depuis ce matin, l'UMIH est mobilisée et alerte le Gouvernement sur le tollé de cette annonce pour la profession et les conséquences d'une telle décision si elle était confirmée.

 

Enfin, l'UMIH rappelle qu'elle n'a pas été reçue ou entendue en amont par le ministère de l'Intérieur sur cette question.

 

L'UMIH reste en alerte et demande au Gouvernement de ne pas interdire la retransmission des matchs dans nos établissements.

 


 

Vendredi 27 mai 2016

 

L’UMIH et le GNC appellent les plateformes et comparateurs en ligne à se conformer en urgence aux principes arrêtés par les institutions européennes !

 

Depuis plusieurs années l’UMIH et le GNC agissent pour restaurer une concurrence saine entre les acteurs numériques et les professionnels du tourisme, et se félicitent que la Commission européenne ait publié mercredi un document d’orientation sur les plateformes en ligne, dont le rôle est de plus en plus dominant dans le marché du Tourisme. La Commission européenne rejoint enfin nos positions en émettant des voix critiques sur le fonctionnement des plateformes en ligne et annonce le lancement d’enquêtes sur leurs pratiques BtoB.

 

L’UMIH et le GNC soulignent également les principes-clés annoncés pour les sites comparateurs en ligne, qui visent à corriger certaines pratiques trompeuses pour les consommateurs et de fait, préjudiciables aux entreprises du secteur. Il s’agit notamment de la pratique des « résultats de recherche commandités », contraire aux souhaits des consommateurs qui recherchent des résultats naturels non biaisés, des informations réelles sur la disponibilité et des explications claires sur les critères de classement.

 

La Commission reconnaît à juste titre l'importance des plateformes en ligne comme porte d’entrée des marchés, mais aussi le peu de pouvoir des entreprises du secteur pour résister à certains abus de positions dominantes. En effet, sur le marché de la réservation hôtelière en ligne, trois acteurs dominent la quasi-totalité du marché, dont le plus important possède environ 60% du marché en Europe !

 

L’UMIH et le GNC rappellent que la position dominante des plateformes et le potentiel abus qu’elle sous-tend doit être la première priorité à traiter, afin de créer les conditions d’un marché en ligne juste et équitable en Europe.

 

L’UMIH et le GNC se félicitent tout particulièrement que la Commission relève de la consultation publique les « clauses de parité déloyales avec des effets néfastes pour le consommateur », qui privent les entreprises de leur liberté commerciale et tarifaire et donc le consommateur de disposer de meilleurs prix en direct.

 

« Après la France avec le décret du 22 avril 2016 relatif aux obligations d’information des sites comparateurs en ligne, issu d’une consultation à laquelle l’UMIH a très activement participé au sein du CNC (Conseil National de la Consommation), nous nous félicitons que les mêmes principes d’affichage, d’information et de transparence soient également proclamés au niveau européen. Nous demandons à tous les acteurs concernés de mettre en oeuvre rapidement ces principes pour permettre un marché équitable. » déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

« L'industrie hôtelière demeure préoccupée par le déséquilibre entre le marché très concentré des plateformes et très fragmenté des professionnels, le plus souvent très dépendants de celles-ci », a déclaré Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie et de la Commission Europe de l’UMIH. « Nous nous réjouissons que la Commission européenne entende la revendication des professionnels pour rééquilibrer leurs relations commerciales avec les plateformes de réservation et les comparateurs en ligne, pour leur redonner enfin la possibilité d’utiliser les supports digitaux pour proposer à leurs clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. »

 

 

Travail avec l’AFNOR pour la création de la norme NF Z74-501 sur les avis de consommateurs en ligne, saisine de la CEPC en juin 2012 contre les OTA, saisine de l’Autorité de la concurrence le 2 juillet 2013, intervention au soutien du ministre dans les deux actions en cours devant le Tribunal de commerce et la Cour d’Appel contre Booking et Expedia, force de propositions de régulations (notamment contrat de mandat pour les OTA et interdiction des clauses de parité tarifaire, numéro d’immatriculation et déclaration des revenus pour le collaboratif), contributions européennes notamment à la consultation Google, etc.

 

 


    

Jeudi 26 mai 2016

 

L’UMIH ne participe plus aux négociations sociales

 

Nos entreprises sont directement impactées par les mouvements de blocage et par les grèves : elles sont confrontées à des problèmes d’approvisionnement et subissent des annulations importantes pour les jours à venir. Nos entreprises et nos salariés demandent à pouvoir travailler sereinement.

L’UMIH, première organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, a décidé de ne plus participer aux négociations sociales en cours jusqu’à ce que les blocages et les grèves cessent.

La situation devient explosive et bientôt hors de contrôle. Nos chefs d’entreprise sont exaspérés. Par cette décision, l’UMIH montre sa désapprobation totale vis-à-vis du jusqu’au boutisme de certaines organisations syndicales.

 


 

Mercredi 25 mai 2016

 

Grèves, blocages :

nos entreprises subissent les dommages collatéraux

 

L’UMIH, au niveau national, comme au niveau de ses fédérations départementales, s’alarme des conséquences graves, économiques et sociales, des mouvements de blocage que connait la France depuis plusieurs semaines.

 

Dans les départements, les blocages, les grèves mettent nos adhérents dans une situation périlleuse, confrontés à des problèmes d’approvisionnement et d’annulations importantes de réservations pour le week-end à venir. Beaucoup de nos entreprises restent en sous-activité en ce début de saison comme en témoigne le mois de mai en deçà des attentes des professionnels en raison de la mauvaise météo.

 

Au niveau national, les grèves, la pénurie, les blocages, les violences dans les manifestations reprises en boucle par les chaînes d’information en France et à l’étranger véhiculent des images aux conséquences néfastes pour la destination France, déjà très affectée par les événements tragiques du 13 novembre dernier.

 

Alors que la France accueille dans 15 jours l’Euro 2016, un événement international, important en termes de retombées économiques et attendu par les professionnels du tourisme pour revaloriser son image, il est urgent de cesser de surréagir à chaque évènement et d’en peser les conséquences dramatiques sur les acteurs économiques.

« Dans de telles situations de blocage, ce sont nos petites entreprises, dans nos territoires, qui sont les premières touchées et fragilisées. Cette situation doit cesser. Nos entreprises et nos salariés doivent pouvoir travailler sereinement. La France a des atouts extraordinaires mais nos visiteurs français et internationaux aujourd’hui risquent de ne retenir qu’une seule chose : « grève, violence et insécurité ». », déplore Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH reprend sienne le communiqué de l’interprofession : « Si la grève est un droit, il y a également un droit de la grève qui ne peut avoir pour seule finalité de semer le désordre. »

 


10 Mai 2016    

 

« Réservez en direct » dans 27 pays européens,

au profit du consommateur pour des informations de première main

 

En Décembre 2015, l’UMIH avait lancé dans 27 pays avec son association européenne du secteur HCR (hôtels, cafés, restaurants), l’HOTREC, une grande campagne de communication européenne en 19 langues, afin d’inciter les consommateurs à réserver en direct auprès des hôteliers. Cette campagne vise à sensibiliser les consommateurs sur les avantages de la réservation en direct.

 

Valoriser ce lien direct, « Réservez en direct », c’est gagnant/gagnant pour tous ! C’est assurer le client qu’il bénéficiera toujours d’une meilleure offre avec un contact immédiat avec l’hôtelier, sans intermédiaires, de manière confidentielle et efficace. Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

« Réservez en direct » c’est simple et pratique via le téléphone, l’email, le site internet de l’établissement ou la réception avec le professionnel en personne.

 

Roland Héguy, Président de l’UMIH, déclare : « Tous les acteurs du tourisme sont invités à rejoindre cette campagne volontaire, dont l’objectif est la valorisation de la relation directe et du service qui nous lie à nos clients. Avec la promulgation de la Loi Macron en août dernier, dont l’UMIH est à l’origine, la France est la première destination mondiale à bénéficier d’une interdiction légale de la parité tarifaire dans les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne. En d’autres termes, le meilleur prix n’est plus entre les mains des plateformes mais des hôteliers. Il est temps de l’expliquer aux consommateurs. Ils trouveront meilleure offre et meilleur prix en direct !»

 

Tous les hôteliers, restaurateurs et autres professionnels intéressés à participer à la campagne peuvent télécharger gratuitement les logos en 19 langues (croate, tchèque, danois, néerlandais, anglais, finlandais, français, allemand, grec, hongrois, italien, letton, lituanien, norvégien, polonais, slovaque, espagnol, suédois et turc) sur le site www.umih.fr. Ils peuvent également accéder à une boutique en ligne pour commander d’autres articles de communication, comme des autocollants, dépliants, pins, etc

 


 

 

10 Mai 2016

ZENPARK ET L’UMIH

ANNONCENT LA SIGNATURE D’UN PARTENARIAT

 

Paris, le 10 mai 2016 – Zenpark, 1er opérateur de parkings partagés automatisés d’Europe, et l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, 1ère organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, signent un accord de partenariat visant à promouvoir le parking partagé automatisé auprès des hôtels.

 

L’ÉCONOMIE COLLABORATIVE, UN ENJEU MAJEUR POUR L’HÔTELLERIE

L’économie collaborative est un marché en plein essor. Avec 3,5 milliards d’euros aujourd’hui, ce marché devrait être multiplié par 3 d’ici 2018. Cette nouvelle économie vise à produire de la valeur en commun, permet d’optimiser l’utilisation de certaines ressources et de faire des économies de manière générale. Avec son offre de parkings partagés propulsée par sa technologie brevetée, Zenpark participe activement au développement de cet écosystème et apparaît comme la locomotive de l’économie du partage dans le secteur du stationnement.

 

L’UMIH, en faveur de l’économie numérique

Fédérant 95% des entreprises syndiquées indépendantes du secteur CHRD, plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs qui assurent au quotidien la promotion et la défense du secteur, l’UMIH et s’engage clairement en faveur de l’économie numérique et de ses acteurs vertueux lorsqu’ils répondent aux principes fondamentaux de partage, convivialité, proximité et d’équité.

 

Le parking, un levier économique considérable pour les hôteliers

Les réglementations locales, le type d’établissement, peuvent imposer la construction d’aires de stationnement (en moyenne une place de parking pour trois chambres en zone urbaine). Pour autant, près de 25% de ces places restent disponibles, alors que le coût de construction d’une place de parking oscille entre 20 et 50 000 euros par emplacement si un forage en sous-sol est nécessaire. Toute solution permettant d’optimiser le retour sur investissement apparaît donc comme attractive.

Avec 18 400 hôtels en France, le marché du parking partagé est évalué à environ 100 millions d’euros annuel.

 

ZENPARK, UN PARTENAIRE DISRUPTIF CRÉATEUR DE VALEURS POUR LES HÔTELIERS

Zenpark optimise quotidiennement l’utilisation des places de parkings de ses partenaires (hôtels, bailleurs sociaux, résidences hôtelières, foncières immobilières, etc.) pour renforcer la rentabilité de leur parking. En seulement quelques heures, Zenpark transforme un parking privé d’hôtel en un parking partagé et connecté.

Dans le cadre de ce partenariat, Zenpark propose aux adhérents de l’UMIH de rejoindre leur réseau de partenaires en proposant tout ou partie de leur parking à optimiser, et ce, sans coût d’investissement, ni de gestion, ni impact sur leur activité principale.

 

Zenpark offre ainsi aux adhérents de l’UMIH :

 La capacité à leur générer des revenus additionnels à commission préférentielle, et même dans certains cas, à leur garantir une partie de ces revenus, tout en conservant la possibilité de modifier à tout moment le nombre de places dédiées au service de parking partagé ;

 Un outil web réservé aux hôteliers leur permettant de contrôler en temps réel le taux d’occupation de leur parking et de proposer à leurs clients une place réservée dans leur parking ou le parking d’un autre partenaire Zenpark ;

 Une sécurisation du service sans équivalent, grâce à sa technologie éprouvée et sa solution d’assurance spécifiquement conçue pour cette activité de parking partagé ;

 Des conseils et un accompagnement concernant les nouveaux services liés à la mobilité durable : recharge de véhicules électriques, flottes d’autopartage et services de logistique urbaine.

 

Ce partenariat avec l’UMIH s’inscrit parfaitement dans la stratégie de Zenpark puisqu’il vient consolider notre réseau de partenaires déjà en partie constitué de grandes enseignes hôtelières. Avec l’UMIH, c’est plus de 20 000 places qui sont vides que nous proposons de valoriser grâce à notre service de parking partagé automatisé. » précise William ROSENFELD, PDG et Co-fondateur de Zenpark.

 

Ce partenariat est une passerelle vertueuse entre l'économie réelle et l'économie de partage. Cette technologie innovante permet de mutualiser des surfaces inoccupées, faire gagner un temps précieux aux automobilistes, et générer des revenus complémentaires aux hôteliers. C'est un partenariat gagnant-gagnant pour tous les acteurs." ajoute Roland HÉGUY, Président Confédéral de l’UMIH.

 

A propos de Zenpark

1er opérateur de parkings partagés automatisés d’Europe, Zenpark a été fondée fin 2011 par William Rosenfeld (CEO) et Fabrice Marguerie (CTO), rejoints rapidement par Frédéric Sebban (Directeur Business Development). Le service de parkings partagés a été lancé en France en 2013, après 2 ans de R&D pour développer sa solution technologique et la breveter. Depuis, Zenpark est devenu l’opérateur alternatif du stationnement et bouscule le secteur avec des offres disruptives. Pour répondre aux problématiques de mobilité en ville, Zenpark capitalise sur son savoir-faire, explore de nouvelles solutions dans le cadre des projets de smart city, et devient ainsi bâtisseur de la ville de demain.

 

Plus d’informations sur :

www.umih.fr

www.zenpark.com

 


 

Lundi 9 Mai 2016

 

Un volet antisocial de la loi El Khomri :

le projet de taxation des aides aux vacances versées par les Comités d’entreprise.

 

 

 

Les députés vont discuter, cette semaine, d’un amendement de M. Fauré, député (PS) de l’Ariège, taxant les aides aux vacances versées par les comités d’entreprise aux salariés et retraités, pour toutes les sommes au-delà de 322€ par an. Aujourd’hui, ces aides ne sont pas soumises aux prélèvements sociaux et fiscaux.

 

LES ENTREPRISES DU VOYAGE, le SETO, l’UNAT, l’UMIH, l’UNOSEL et le CEAG alertent les pouvoirs publics sur les conséquences de ce projet de taxation.

 

Cette initiative parlementaire pourrait prêter à sourire, en plein 80è anniversaire de l’instauration des congés payés par le Front Populaire et à l’heure où le Président de la République a érigé le tourisme en priorité nationale. Sauf que la menace est très sérieuse. Jean-Pierre MAS, président des ENTREPRISES DU VOYAGE* a alerté les ministres de tutelle : Mme Martine PINVILLE, secrétaire d’Etat au commerce, et M. Matthias FEKL, secrétaire d’Etat à la promotion du tourisme, sur le caractère « antisocial » de cet amendement et ses effets induits sur l’économie du tourisme.

 

Si cet amendement était adopté en l’état, le pouvoir d’achat d’un actif sur deux (soit directement, soit par l’intermédiaire du conjoint) et de plus de 11 millions de salariés et retraités bénéficiant des prestations sociales des 33.000 comités d’entreprise serait amputé, étant souligné que 57 % du budget socioculturel des CE sont consacrés aux vacances et aux loisirs.

 

 

« Le droit aux vacances est un acquis social, qui est loin d’être réalisé : une famille sur deux et un enfant sur trois ne partent jamais en vacances. La mission des comités d’entreprise est capitale pour concrétiser l’ambition des vacances pour tous. Soumettre les aides aux vacances aux prélèvements sociaux et fiscaux serait aussi renoncer à l’effet multiplicateur procuré par la contribution des CE sur les dépenses touristiques » observe M. MAS président des ENTREPRISES DU VOYAGE*. A cela René Marc Chikli, président du SETO ajoute que « Tout un pan de l’économie française : hébergeurs, transporteurs, organisateurs de vacances, associations… sont tributaires des aides aux vacances versées par les CE. L’adoption de l’amendement Fauré aurait pour effet de détruire des emplois ». Cette position est totalement partagée par les principales organisations qui représentent des secteurs du tourisme directement impliqués par cette mesure. LES ENTREPRISES DU VOYAGE, le SETO, l’UNAT, l’UMIH, l’UNOSEL et le CEAG demandent au Gouvernement et aux députés le retrait ou la suppression de l’amendement Fauré. Ils souhaitent qu’une telle mesure, qui, selon la jurisprudence du Conseil constitutionnel n’a pas sa place dans une loi ordinaire, soit abandonnée. Il serait judicieux que le Gouvernement réunisse les partenaires sociaux et les professionnels du tourisme afin d’examiner, en toute transparence et dans la concertation, l’encadrement du régime social des aides aux vacances versées par les comités d’entreprise aux salariés et retraités.

 

 

* « LES ENTREPRISES DU VOYAGE » est le nouveau nom du Syndicat National des Agences de Voyages.

 

À propos des ENTREPRISES DU VOYAGE Créée en 1945, cette organisation professionnelle est l’interlocutrice des pouvoirs publics pour l’ensemble des métiers qu’elle représente : Voyage en France, Tour-opérateurs, Distributeurs et Assembleurs de voyages, Voyage d’affaires, Organisateurs de voyages de groupes, Organisateurs de séminaires, congrès, incentives, foires et salons. Elle rassemble 1326 entreprises. Son objectif vise à garantir la stabilité économique et sociale de la branche nationale d’activité Tourisme et Voyages en France et en Europe. A ce titre, LES ENTREPRISES DU VOYAGE travaille en liaison étroite avec les grandes fédérations du tourisme institutionnel et est membre permanent d’ECTAA (Groupement européen des agences de voyages). LES ENTREPRISES DU VOYAGE accompagne le développement des entreprises par ses actions de représentation, d’études et de formation.

 

 

À propos du SETO Le Syndicat des Entreprises du Tour Operating (SETO) a été fondé le 5 mars 2013 par les membres de l’Association de Tour-Opérateurs (CETO), qui regroupe aujourd’hui 80 professionnels. Le SETO est destiné à amplifier et développer les actions menées par le CETO, tant sur le plan national qu’européen. Il en résultera une représentation renforcée des tour-opérateurs, qui facilitera la défense de leurs intérêts sur les enjeux d’avenir de leur profession, en particulier les mutations de marché, technologiques, juridiques, consuméristes et sociales. Le Syndicat s’exprime régulièrement sur des questions d’actualité sur son site web www.seto.to

 

À propos de l'UNAT L’UNAT est une association reconnue d’utilité publique créée en 1920. Tête de réseau du Tourisme Social et Solidaire, elle représente les principaux acteurs touristiques à but non lucratif engagés en faveur du départ en vacances pour le plus grand nombre : 56 membres nationaux, 524 membres régionaux, 20 UNAT en région.

 

À propos de l'UMIH L'Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) avec ses syndicats associés (GNC (Groupement national des chaînes), SNRPO (Syndicat national de la restauration publique organisée), SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale), SNEG & Co (Syndicat National des entreprises gaies), la Chambre Syndical des Cabarets et discothèques (CSCAD), et UMIH Prestige est l’organisation professionnelle leader du secteur et porte-parole des CHRD (cafés, hôtels, restaurants, discothèques). Créée en 1949, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).

 

À propos de l'UNOSEL Avec 65 organismes labélisés et près de 40 ans d’existence, l’UNOSEL est le premier organisme à professionnaliser l’activité des séjours linguistiques, éducatifs et les formations en langues. A ce titre l’association a créé le premier label de certification de la profession : le Label UNOSEL. L’UNOSEL représente 55 000 séjours linguistiques jeunes et adultes, 550 000 participants à des voyages scolaires éducatifs, 45 000 séjours éducatifs en colonies de vacances et 20 000 participants professionnels aux cours de langues en France en 2015. www.unosel.org

 

À propos du CEAG Cercle économique des Agence Groupistes : il s'agit du regroupement des différents acteurs organisant des voyages pour groupes.

 

 


 

 

Mardi 3 mai 2016

 

L’UMIH et le GNC rencontrent Jean-Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères et du Développement international

 

L’UMIH et le GNC ont rencontré, jeudi 28 avril, Jean-Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères et de Développement international, afin de faire le point sur le tourisme et les nombreux dossiers du secteur.

 

Lors de cet entretien, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, a rappelé les difficultés économiques incontestables rencontrées par les professionnels de l’hôtellerie-restauration, notamment en région parisienne, depuis les attentats de novembre dernier, et a insisté pour que tout soit mis en oeuvre pour rassurer les touristes et promouvoir la destination France. Pour Roland HEGUY, après les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme, « tout doit être mis en oeuvre pour gagner un point de PIB grâce au tourisme. »

 

Roland HEGUY a demandé, lors de cet échange, le soutien du Gouvernement sur les amendements déposés au projet de loi pour une République numérique afin de garantir une plus grande transparence et de rétablir une concurrence saine et équitable, soutien apporté par le ministre, et confirmé vendredi 29 avril lors de la discussion du projet de loi et l’adoption de mesures (cf. communiqué de presse du 29 avril 2016).

 

Sur l’emploi, les professionnels de l’hôtellerie-restauration ont rappelé au ministre leur opposition totale au surenchérissement des contrats courts : « Le recours aux contrats courts est justifié dans notre secteur car le caractère événementiel et saisonnier de beaucoup de nos entreprises, n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face au surcroît d’activité lors de manifestations culturelles et événementielles, et lors de la saison». Les deux organisations professionnelles demandent au Gouvernement « de bien vouloir continuer à prendre en compte la particularité de notre secteur et faire en sorte que les contrats saisonniers et les contrats d’extra spécifiques à nos métiers demeurent exonérés du dispositif de surcotisation. »

 

Roland HEGUY a également présenté au ministre le travail et les propositions de l’UMIH et du GNC en faveur de l’emploi et la formation, et également en faveur de la revitalisation des zones rurales. Sur ces deux thèmes, les deux organisations présenteront leurs propositions et leur plan d’action prochainement.

 

Enfin, les professionnels ont fait part au ministre du poids de la réglementation pour notre secteur : « Chaque année, ce sont près de 50 nouvelles normes, et donc autant de nouveaux gestes à intégrer pour nos chefs d’entreprises qui les éloignent toujours plus de leur coeur de métier. » a indiqué Roland HEGUY.

 

 

 


 

 

 Lundi 02 mai 2016

 

Christophe LAURE, nouveau Président d’UMIH Prestige

 

A l’occasion du Conseil d’Administration d’UMIH Prestige qui a eu lieu mardi 26 avril, Christophe LAURE, directeur général de l’Intercontinental Paris Le Grand a été élu Président d’UMIH Prestige.

 

UMIH Prestige fédère les établissements de prestige, et compte parmi ses membres les palaces, les hôtels 5 étoiles et 4 étoiles de luxe, ainsi que les restaurants étoilés et certains Meilleurs Ouvriers de France. Chaque année, ses adhérents contribuent grandement au rayonnement national et international du savoir-faire français.

« Je remercie les membres d’UMIH Prestige pour leur confiance. Les établissements de prestige qui participent au rayonnement de la France à l’international ont une identité qui demande à être représentée. C’est pourquoi nous allons continuer de fédérer les établissements de haut de gamme sous la bannière de la 1ère organisation professionnelle de notre secteur. Les défis ne manquent pas et je fais mienne, en particulier, la priorité d’aboutir à des conditions de concurrence plus saines et plus équitables entre tous les acteurs », déclare Christophe LAURE.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, ajoute : « Je salue l’élection de Christophe LAURE à la Présidence d’UMIH Prestige et je remercie Didier Le CALVEZ pour son travail et son engagement ces trois dernières années. UMIH Prestige est une composante de notre organisation grâce à laquelle nous représentons tous les segments de l’hôtellerie et de la restauration. »

 

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Vendredi 28 avril 2016

 

 

Locations meublées à la nuitée : Enfin, un débat au Sénat à la hauteur de l'enjeu et un premier pas vers la transparence au bénéfice du consommateur.

 

L'UMIH et le GNC saluent les avancées importantes adoptées par les sénateurs ce matin, dans le cadre de l'examen du projet de loi pour une République numérique, qui apportent une réponse à leurs demandes.

 

Si les plateformes de mise en relation entre particuliers sont désormais des acteurs à part entière de l'économie, il était impératif et urgent d'imposer une plus grande transparence afin de rétablir une concurrence saine et d'empêcher les dérives constatées aujourd'hui; notamment l'industrialisation cachée de services qui se développe au détriment de la protection du consommateur et au détriment des entreprises et de leurs emplois.

*      En adoptant le principe du numéro d'immatriculation publié sur les annonces (possibilité offerte aux maires de communes de plus de 200 000 habitants et certains départements franciliens de mettre en place une procédure d'enregistrement pout tout type de location, résidence principale comme résidence secondaire), proposition portée par l'UMIH et le GNC depuis des longs mois, les sénateurs permettent enfin aux maires de disposer de données fiables sur l'offre touristique globale de leur commune. Ces informations sont essentielles pour conduire une stratégie locale de tourisme et la gestion de la taxe de séjour. Cette procédure est mise en place dans la quasi-totalité des capitales touristiques et elle apporte un socle d'informations sur l'identités des loueurs.

*      En bloquant toute transaction supérieure aux 120 jours de la loi ALUR, les sénateurs assurent l'effectivité de la mesure, avec les moyens numériques et techniques qui sont à la disposition des plateformes : maintenant toute location d'une résidence principale de plus 120 jours sera « bloquée » par la plateforme.

*      En imposant pour toutes les plateformes de publier la qualité de l'annonceur (particulier/professionnel), proposition que soutenait l'UMIH et le GNC tant pour l'hôtellerie que pour la restauration, les sénateurs souhaitent assurer la transparence pour les consommateurs et révéler les profils "avatars".

*      En confirmant l'obligation de transmission automatique à l'administration fiscale des revenus des utilisateurs des plateformes en ligne, proposition également soutenue par l'UMIH et le GNC, les sénateurs visent à apporter enfin l'équité attendue par tous : les consommateurs comme les acteurs de l'économie réelle.

 

Néanmoins, l'UMIH et le GNC prennent rendez-vous dès maintenant avec le Gouvernement et les deux assemblées pour préparer la suite du débat parlementaire afin de maintenir et compléter les dispositions adoptées ce matin.

 

« Il était temps que la France agisse et prenne enfin les mesures que ses partenaires européens n'ont pas hésité à prendre pour rétablir un cadre juste et équitable entre tous les acteurs. A Barcelone, Bruxelles, Londres, Amsterdam, Rome, Madrid, Berlin... Toutes ces villes touristiques ont agi et légiféré pour imposer la transparence face à l'industrialisation cachée du phénomène. Les avancées obtenues ce matin n'opposent par l'économie réelle à l'économie dite "collaborative". Elles visent la transparence et l'équité tant attendue par tous les acteurs pour une rétablir une concurrence saine. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l'UMIH.

 

Enfin, l'UMIH et le GNC saluent la réponse des maires hôtes de l'Euro qui ont soutenu la mobilisation des hôteliers pour imposer aux plateformes de mise en relation la collecte de la taxe de séjour.

 


 

Mardi 26 avril 2016

 

L'ensemble de la branche des Hôtels Cafés et Restaurants réclame à l'unisson une régulation de l'économie dite « collaborative »

 

 

Face au développement incontrôlé des plateformes numériques, nous, syndicats de salariés (CFDT, CFTC, CGC-CFE, et FGTA-FO) et organisations professionnelles d'employeurs (GNI-FAGIHT, GNC, SNRTC, GNI-SYNHORCAT et UMIH) de la branche des hôtels, cafés et restaurants, manifestons notre plus vive inquiétude.

 

 

Ces plateformes, sous couvert de « collaboratif » et de « partage », se déploient de façon peu vertueuse en glissant progressivement vers une activité industrielle sans aucune contrainte. Nous appelons officiellement le gouvernement et les parlementaires à s'engager pour imposer des règles de transparence, et restaurer une concurrence saine et équitable entre tous les acteurs par une juste régulation de l'économie dite « collaborative ».

 

 

Si cette nouvelle économie est bâtie sur une communication fondée sur sa capacité à offrir à nos concitoyens et à nos touristes les moyens d'une expérience nouvelle à moindre prix, force est de constater que cette économie dite « collaborative » provoque jour après jour la disparition de milliers d'entreprises et d'emplois.

 

Les plateformes numériques sont en effet quasiment toutes organisées sur un modèle économique préservant l’opacité des activités et l'anonymat le plus complet de leurs acteurs. Chacun peut ainsi louer son appartement ou offrir à diner moyennant contribution financière sans craindre de contrôle de la part des pouvoirs publics, phénomène dangereusement accru par l’industrialisation de ces types de prestation.

 

Conséquences immédiates, les acteurs de l'économie réelle, qui eux doivent respecter toutes leurs obligations, fiscales et réglementaires (hygiène, sécurité, accessibilité…), sont freinés dans leur activité et certains menacés de disparition.

 

Dans le secteur d’activité des hôtels, cafés et restaurants, la concurrence est totalement faussée entre d'une part, des établissements déclarés ayant pignon sur rue, qui respectent leurs obligations et emploient près d'un million de salariés formés, et d'autre part des acteurs anonymes qui se soustraient volontairement à ces mêmes obligations sans même créer d’emploi.

Nous assistons à une fragilisation croissante de nos entreprises menaçant les emplois. L'hôtellerie particulièrement touchée par les sites de location de meublés de tourisme, a ainsi détruit 1500 emplois l'an dernier quand, dans la même période, la France battait des records de fréquentation touristique.

 

Aussi, alors que s'engage cette semaine devant le Sénat les débats autour de la loi pour une République numérique, les partenaires sociaux de la branche des hôtels, cafés et restaurants demandent unanimement au gouvernement et aux parlementaires d’adopter les dispositions nécessaires et légitimes pour garantir la transparence pour le consommateur, restaurer l’équité par une saine concurrence et enfin empêcher les dérives pour parvenir à une juste régulation de l'économie dite « collaborative »:

  •      déclaration et enregistrement de tous les acteurs de l'économie « collaborative » ;
  •      respect par les acteurs de l'économie « collaborative » des obligations légales et réglementaires applicables à leur activité ;
     
  •       déclaration automatique des revenus tirés de l'économie « collaborative » par les plateformes numériques à l'administration fiscale et fiscalisation de ces revenus.

 


 

 

 

Vendredi 22 avril 2016

 

 

Encadrement de locations meublées à la nuitée :

 

Les propositions de l'UMIH et du GNC soutenues par la Mairie de Paris

 

 

Dans un communiqué paru hier le 21 avril, la Maire de Paris, Anne Hidalgo a annoncé sa volonté de lutter contre la location de meublés touristiques illégale et appelle le Gouvernement et les pouvoirs publics à encadrer ces activités.

 

 

L'UMIH et le GNC se félicitent de la prise de position de la Maire de Paris qui reprend leurs propositions pour imposer une plus grande transparence pour le voyageur et rétablir une saine concurrence entre tous les acteurs.

 

 

L'UMIH et le GNC saluent la détermination de Madame Anne HIDALGO et appellent les élus des villes touristiques de France ainsi que l’a fait Alain Juppé Maire de Bordeaux, à soutenir les hôteliers. L'UMIH et le GNC appellent les parlementaires et le Gouvernement à adopter ces mesures lors de l'examen du projet de loi pour une République numérique la semaine prochaine.

 

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH déclare : "La France a déjà pris beaucoup trop de retard. Nous le répétons, il est grand temps d'agir et les sénateurs doivent adopter de telles mesures. Nous serons vigilants afin que la retranscription de nos propositions dans le projet de loi pour une République Numérique conduise à une mise en oeuvre opérationnelle et efficace de mesures visant à apporter plus de transparence et plus d'équité comme celles prises par nos voisins européens (Barcelone, Madrid, Bruxelles, Amsterdam), au bénéfice du consommateur et du développement touristique de la France."

 

    


 

 

Mercredi 13 avril 2016

 

Partenariat Abritel–HomeAway et l’Euro 2016

Les hôteliers attendent le respect de la loi

 

 

Abritel-Homeaway (Groupe Expedia) annoncent un partenariat avec l’UEFA pour l’Euro 2016. L’UMIH et le GNC déplorent que la plateforme n’a, à ce jour, pris aucun engagement avec les 10 métropoles1 accueillant les compétitions sur la collecte de la taxe de séjour.

1 Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Paris, Saint-Denis, Saint-Étienne, Toulouse

 

L’ensemble des 10 villes accueillant l’UEFA EURO 2016™, ont institué une taxe de séjour dont la collecte sera assurée par l’ensemble des professionnels de l’hébergement pour le compte des agglomérations, sauf par le principal partenaire de la compétition.

 

L’UMIH et le GNC rappellent que les montants collectés sont destinés, en principe, à l’amélioration de l’attractivité et de l’offre touristique d’une ville. Il est donc naturel que tous les hébergeurs et les plateformes associées respectent la législation existante et supportent cette charge et cet objectif.

 

Pour mémoire, la loi de finances du 29 décembre 2014 qui fixe un barème pour ce type de location d’hébergement permet aux plateformes de collecter la taxe de séjour au nom des loueurs. 18 mois plus tard l’ignorance des textes reste la règle : rien n’est mis en place par ce partenaire « privilégié » de la compétition. C’est une situation totalement ubuesque et inacceptable pour les hôteliers. Preuve, s’il en faut, que le discours vertueux ressassé par les plateformes ne signifie en rien un quelconque souci de transparence.

 

L’UMIH et le GNC appellent solennellement les exécutifs locaux et nationaux à mettre fin à cette iniquité fiscale, en particulier dans les communes concernées, et demandent une collecte transparente et effective de la taxe de séjour.

 

Ce non-respect de la loi a été largement pointé dans les travaux parlementaires (rapport de Mme Monique RABIN, MM. Éric WOERTH, Éric STRAUMANN) et dans le récent rapport du député Pascal Terrasse qui au terme de sa proposition n° 11 propose « d’assurer la contribution des plateformes aux charges publiques en France ».

 

« Nos professionnels sont excédés par cette situation. Je vais proposer prochainement des actions fortes pour interpeller les élus », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Il est bon de rappeler que 95 % de la taxe de séjour est actuellement collectée par l’Hôtellerie qui n’héberge que 50 % des touristes. Les 5 % restant sont collectés par d’autres types d’hébergement.

 


Lundi 11 avril 2016

 

Surtaxation des CDD : une mesure contreproductive pour l'insertion des jeunes dans le secteur des CHRD

 

Suite mesures annoncées ce matin par Manuel Valls pour l’insertion des jeunes, l’UMIH juge inacceptable et contreproductif le renchérissement du coût des CDD, qui viendrait soi-disant favoriser l'embauche en CDI.

Chaque semaine apporte son lot de nouvelles taxations ou de nouvelles contraintes réglementaires pour nos professionnels. Nos TPE, nos PME vont servir de variables d’ajustement pour résoudre le conflit avec une partie de la jeunesse. Surtaxer les contrats courts ne transformera pas un CDD en CDI mais au contraire augmentera le coût du travail, fragilisera les entreprises et freinera leur capacité à embaucher.

Le recours au CDD est justifié dans notre secteur car il est le fondement même de notre activité. Le caractère saisonnier et événementiel de nos entreprises n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire pour faire face à l’activité saisonnière et au surcroît de travail lors de manifestations culturelles et événementielles. Dans le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants, 80 % des contrats sont en CDI et 30 % des salariés ont moins de 30 ans.

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH : « Ce n’est pas en surtaxant les contrats de travail que l’on va créer de l’emploi pour nos jeunes. Les pouvoirs publics se trompent. Dans nos professions, imposer une taxe supplémentaire ne transformera pas un CDD en CDI. Au contraire, il éloignera encore plus les jeunes du marché de l’emploi ».

En soutenant cette mesure, le Gouvernement prend l'entière responsabilité des conséquences directes sur l'emploi et sur la fragilisation des entreprises de notre secteur.

 

  


 

Mercredi 6 avril 2016

 

 

Projet de loi EL-KHOMRI :

NON au renchérissement des contrats saisonniers

 

Certains amendements au projet de loi pour de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs, actuellement en discussion en commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, envisagent l’instauration d'une compensation financière pour les contrats saisonniers en cas de non-reconduction d'une année sur l'autre.

 

L’UMIH s'inquiète de l'adoption d'un tel dispositif qui entrainerait l’accroissement des charges, la baisse de compétitivité, la diminution des marges et par voie de conséquence de l’investissement, pourtant primordial à l’avenir de nos établissements.

 

Pourquoi imposer encore de nouvelles obligations aux employeurs de travailleurs saisonniers et compromettre la pérennité de ces entreprises saisonnières déjà fragilisées par le contexte économique actuel ?

 

Le caractère saisonnier de nos entreprises n’est pas un choix mais une adaptation nécessaire à l’environnement, aux variations saisonnières et notamment à la situation géographique (stations de sport d’hivers, stations balnéaires…). Ces particularismes rendent les entreprises HCR plus sensibles que les autres aux aléas climatiques, économiques, politiques. C’est pourquoi notre profession a recours à des contrats saisonniers, qui ne sont pas une solution temporaire à un problème transitoire. Il ne s’agit en aucun cas « d’emploi précaire » mais cela correspond à un véritable métier qui représente 80% des effectifs de ce secteur saisonnier. De nombreux salariés et jeunes collaborateurs optent pour ce cadre de travail et y voient l’opportunité d’acquérir et enrichir leur expérience.

 

Ce dispositif provoque une vive inquiétude et un tollé parmi les professionnels saisonniers. Thierry Grégoire, Président UMIH Saisonniers, précise : " vouloir compenser le contrat saisonnier est irresponsable et immature, cela créera encore plus de précarité pour l'entreprise et pour le salarié par un effet domino de réduire la période d'ouverture et la durée du contrat saisonnier Si le Gouvernement soutient cette mesure, il prendra l'entière responsabilité des conséquences directes sur l'emploi et sur la fragilisation des entreprises ! ».

 

Roland Héguy, Président confédéral de l'UMIH indique : « nous le répétons à nouveau, le tourisme est un fleuron de notre économie et nos entreprises participent pleinement à son dynamisme. Il est faux de croire qu’une compensation sur ces contrats saisonniers opèrera une transformation en contrat à durée indéterminée. Ce n’est pas en surtaxant nos entreprises que l’on créera de l’emploi et des richesses dans nos territoires ».

 

L’UMIH demande aux députés de rejeter ces amendements lors de leur examen par la Commission des Affaires sociales.

 


 Jeudi 31 mars 2016

 

 

Annonce commune Airbnb / Mairie de Paris :

poudre aux yeux et faux-semblants

 

 

L’UMIH et le GNC redoutent que l’annonce commune faite ce matin entre Airbnb et la Ville de Paris soit une "mystification" de plus, et essaye de faire oublier la réalité de l’industrialisation de la location meublée en France. Cette annonce entre deux entités, a-t-elle pour objet principal d'enterrer le débat annoncé au Parlement sur ce sujet lors de l’examen du projet de loi pour une République numérique?

 

 

Aujourd’hui, peu d’effets sont à attendre d'un tel accord. Ce n’est malheureusement pas un courrier aux loueurs leur rappelant la réglementation qui apportera la transparence pour les visiteurs face à des profils avatars. Cela ne restaurera pas une saine concurrence et n’empêchera pas les dérives.

 

 

L’épisode précédent de la taxe de séjour confirme ces craintes : aujourd’hui, seul Airbnb reverse un montant à la Ville de Paris sans aucune transparence sur la justification de ce montant ni sur l’identité des loueurs pour qui il se charge de "collecter" cette taxe.

 

 

Enfin, l’industrialisation rampante de la location meublée touristique n’est pas un phénomène uniquement parisien. Toutes les municipalités sont confrontées à une offre "fantôme" et des mesures doivent être prises au niveau national et pour toutes les plateformes de location pour garantir la transparence pour le consommateur. Le débat doit avoir lieu à l’occasion du projet de loi pour une République numérique.

 

 

L’UMIH et le GNC portent les propositions suivantes :

 

 

IMPOSER LA TRANSPARENCE FACE A DES PROFILS QUI SE RAPPROCHENT D’AVATARS

 

 

1. Obligation pour le loueur de s’inscrire auprès des autorités sur un registre quelle que soit la durée de location. Cette déclaration systématique est la seule qui garantit l’identité du loueur, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme Madrid, San Francisco, Amsterdam, Bruxelles, Berlin, Barcelone

 

2. Indication par les plateformes de la qualité de l'annonceur, du nombre d’annonces dont il est l’auteur.

 

3. Pour la taxe de séjour, la loi ouvre désormais la possibilité aux plateformes de la collecter « pour le compte » des loueurs. Seul Airbnb à Paris s’y est engagé et nous regrettons que l’administration ne demande pas la liste des loueurs qui sont chargés de « collecter » cette taxe auprès de leurs clients : cette « vraie » déclaration de la taxe de séjour donnerait l’adresse du logement et l’identité réelle du loueur.

 

 

RESTAURER UNE EQUITE PAR UNE SAINE CONCURRENCE

 

1. Sécuriser les avis en ligne.


2. Obligation pour les plateformes de faire un rappel au loueur de ses droits et obligations en matière civile et fiscale et envoyer au loueur un rappel déclaratif fiscal en fin d’année.

3. Obligation pour les plateformes en ligne de déclarer auprès de l’Autorité Administrative les revenus générés par la vente de biens et la fourniture de services sur le territoire national, y compris pour les personnes domiciliées à l’étranger. Cette obligation doit s’appliquer aux entreprises non domiciliées en France. A défaut, nous demandons à l’Etat d’inviter ces acteurs à s’y engager.

 

 

DONNER DU SENS A L’ECONOMIE DE PARTAGE, EN EMPECHANT LES DERIVES

 

 

1. Fixation d’une durée minimale de séjour de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme New-York, Barcelone, Berlin.

2. Durée maximale de location de 50 jours par an, ou en cas d’excès de cette durée, une présence obligatoire de l’hôte sur place, comme c’est le cas dans de nombreux pays touristiques, avec des villes comme Berlin, San Francisco, Amsterdam, Barcelone.

 

 


 Mardi 15 mars 2016

 

 

 

LETTRE OUVERTE AUX CITOYENS 3.0 :

 

Les quatre mystifications des plateformes dites « collaboratives »

 

  

Cessons d’être dupes des mystifications que veulent nous faire avaler des majors d’une économie qui n’a rien de collaborative. Les discours altruistes et « cool » véhiculés par Airbnb, Abritel et autres WizEat, masquent en réalité d’énormes intérêts financiers qui dévorent nos entreprises et nos emplois. Particuliers, consommateurs et élus sont les victimes d’une véritable manipulation qui surfe sur les intentions généreuses et redistributrices d’une économie qui profiterait à tous, alors que seuls quelques financiers et des multipropriétaires immobiliers en bénéficient. Ce qui s’opère sous des yeux aveuglés, c’est un hold-up silencieux où, au lieu de dire « haut les mains ! », on vous fait les poches en vous chantant une berceuse. Comme l’a souligné le rapport du député Pascal Terrasse, rien n’est plus éloigné de l’économie de partage authentique consistant à mutualiser des frais que le business pseudo-collaboratif organisé par des géants américains dont la capitalisation boursière est le moteur.

 

Ce hold-up est insupportable, aussi insupportable que les mystifications édifiées par ces vautours aux ailes d’anges. Il est temps de mettre à jour les mystifications sur lesquelles s’appuient ces géants et qui gangrènent le tourisme français et menacent ses deux millions d’emplois.

 

Première mystification : un collaboratif « jeune et moderne » qui s’opposerait à la ringardise de l’économie de l’hôtellerie-restauration. Il y aurait ainsi d’un côté une économie « cool », sur smartphone, qui prétendrait faire gagner de l’argent aux uns et en économiser à d’autres. Et de l’autre, des hôteliers-restaurateur « pas cool », qui refuseraient de s’adapter aux mutations de l’économie et de la société. Permettez ! Nos entreprises ont été les premières connectées et traversées par les révolutions numériques ; elles investissent massivement dans le champ digital et dans l’innovation. Par ricochet, elles contribuent à l’éclosion d’un écosystème de start-ups du tourisme. Quotidiennement, elles investissent sur l’acquisition de mots-clés sur les moteurs de recherche, vendent près d’une chambre sur deux par internet, font vivre des programmes de fidélité... Elles entendent faire du data un levier de croissance. Nos entreprises n’ont pas attendu les plateformes pseudo-collaboratives pour conclure des partenariats avec des acteurs du vrai collaboratif quand elles y décèlent les avantages qui profitent à leurs clients.

 

Deuxième mystification : des activités créatrices d’emplois alors qu’elles en sont en réalité un vecteur de fragilisation sans précédent. En exerçant des activités similaires à celles de l’hôtellerie mais sans les contraintes fiscales, sociales et réglementaires auxquelles les professionnels sont tenus, le jeu de la concurrence est faussée. Cela cannibalise nos entreprises hôtelières et l’emploi de leurs 170.000 salariés. Et en échange ? Combien d’employés à Airbnb en France ? 28. Où sont les créations d’emplois ?

 

C’est l’économie du « partage de la précarité » ; c’est un plan social que l’on vous annonce sur l’air (bnb ?) d’une chanson prônant l’amour du partage. Ou va être le gain de pouvoir d’achat ? Quel modèle social souhaitons-nous pour demain ?

 

Troisième mystification : un complément de revenus pour les hébergeurs et une bonne affaire pour les voyageurs. A Paris, 74% du chiffre d’affaires d’Airbnb est généré par des multipropriétaires qui représentent… le tiers des offres ! Donc peu de particuliers parviennent à compléter leurs revenus avec le produit de la location de leur appartement. En revanche, des investisseurs mettent en location à la nuitée leur patrimoine immobilier en se dissimulant souvent sous des avatars, et sont les gagnants du système. Ici, la promesse d’un séjour « à la maison » se transforme en une immersion dans un lieu sans caractère ! Ces types de biens, principalement dans le centre de Paris, génèrent des revenus supérieurs à 1.500 euros par mois. Un vrai business pour ces industriels de « l’hôtellerie masquée », tandis que les appartements des quartiers populaires et moins touristiques de Paris sont très rarement loués en dépit d’une offre abondante. Voilà la réalité des belles promesses d’un revenu d’appoint pour l’habitant ! Un cercle non-vertueux se met en place pour ces mêmes habitants qui voient des quartiers devenir inaccessibles à la location en résidence principale du fait d’une raréfaction d’offres de baux d’habitation ! Dans certaines zones du centre de Paris, il y a ainsi plus de locataires « collaboratifs » chaque mois que de résidents.

 

Quatrième mystification : la contribution du pseudo-collaboratif à la croissance du tourisme français. Quand les plateformes pseudo-collaboratives affirment pouvoir offrir les hébergements permettant à la France d’accueillir demain 100 millions de touristes, c’est une hypocrisie de plus. Tout simplement parce que ce n’est pas une carence d’hébergements qui freine la croissance de notre tourisme. Mais plutôt le manque d’infrastructures et de promotion de nos destinations. Quel voyageur choisit un mode d’hébergement sans connaître la destination ? Ce n’est pas avec des hébergements supplémentaires que nous accueillerons plus de touristes à Uzerche, perle du Limousin ! Mais en faisant connaître les régions et en améliorant les dessertes. Nos élus ne doivent pas se laisser tromper et endormir par ces fausses idées qui vont conduire à la destruction des entreprises hôtelières sur leurs territoires. Ne lâchons pas la proie d’une économie réelle pour l’ombre !

 

CITOYENS 3.0, soyez alertés de l’hypocrisie du discours. A défaut du partage promis, les plateformes pseudo-collaboratives créent des effets pervers qui gangrènent le tourisme français. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et le consommateur !

 

Roland Héguy

 

Président confédéral UMIH

 

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Vendredi 11 mars 2016

 

 

 

Taxation des CDD : une mesure contreproductive dans le secteur des CHRD

 

L’avant-projet de loi El Khomri envisage la surtaxation des contrats à durée déterminée (CDD), avec l’objectif d’éviter l’utilisation abusive de ce type de contrat et de favoriser le recrutement en contrats à durée indéterminée (CDI).

 

Dans le secteur des Cafés, Hôtels, Restaurants, 80 % des contrats sont à durée indéterminée. Le recours au CDD est justifié et participe au mode normal de gestion de nos entreprises car structurellement lié à la particularité de nos métiers. Les chefs d’entreprise ont recours aux CDD pour faire face à l’activité saisonnière et au surcroît de travail lors de manifestations culturelles et événementielles. Loin d’en abuser, ils représentent à peine 20 % des contrats dans notre branche, bien en dessous de la moyenne nationale qui s’établit, selon l’Insee, à plus de 25 % et est en progression.

 

Il serait inacceptable et contreproductif que nos CDD saisonniers et nos contrats d’extras entrent dans le champ de cette surtaxation. En effet, dans la mesure où notre secteur n’a pas d’autre possibilité que de recourir aux CDD, taxer les contrats courts augmenterait le coût du travail, fragiliserait les entreprises et accélérerait la destruction d’emplois.

 

Pour Roland Héguy : « Ce n’est pas en modifiant ou en taxant les contrats de travail que l’on va créer de l’emploi. Les pouvoirs publics doivent comprendre que dans nos professions, imposer une taxe supplémentaire ne transformera pas un CDD en CDI. Il serait aberrant que notre secteur entre dans ce champ de taxation ! »

 

 


 

Mercredi 2 mars 2016

 

Lors de sa rencontre avec Jean-Marc Ayrault, Roland Heguy confirme son soutien à la politique de développement de la destination France

 

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH était convié le 1er mars en présence d’une cinquantaine d’acteurs du tourisme, au ministère des Affaires étrangères.

 

En présence de Matthias Fekl, secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger et de Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'économie sociale et solidaire, le nouveau ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé vouloir poursuivre le travail et la feuille de route, initiés par Laurent Fabius et l’objectif d’atteindre 100 millions de visiteurs d'ici 2020.

 

Suite à la baisse de fréquentation post attentats, Jean-Marc Ayrault a décidé de mettre en place une politique de relance par une campagne de promotion de 2,5 millions d'euros destinée à relancer la destination France.

 

Roland Héguy est intervenu au nom de la profession pour affirmer que « le tourisme est un vrai trésor national et un formidable levier économique pour notre pays. Ayons pour objectif de gagner très vite un point de PIB grâce au tourisme. Pour y parvenir, il conviendra de mobiliser l’ensemble des territoires et des entreprises, de l’auberge de campagne au palace parisien.

 

La France est belle, c’est notre atout, faisons le savoir !

 

L’UMIH continuera de soutenir la politique de promotion de la destination France et la démarche d’amélioration de la qualité voulue par les pouvoirs publics. »

 

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 Vendredi 19 février 2016

 

L’UMIH, le GNC et le SNRTC rencontrent Martine PINVILLE :

Les enjeux de l’économie touristique au cœur des échanges

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH,  Jacques BARRÉ, Président du GNC et Michel MORIN, Président du SNRTC, ont rencontré jeudi 18 février Martine PINVILLE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire. Ils ont ensemble échangé sur les enjeux de l’économie touristique et évoqué les points de difficulté des  dossiers prioritaires de la profession.

 

Il a été particulièrement souligné l’inquiétude des professionnels sur la baisse de la fréquentation touristique liée à la menace terroriste et les conséquences économiques conjoncturelles persistantes pesant sur les résultats des entreprises..

 

Ont été abordés les sujets liés à la démarche qualité du cahier des charges portée par l’UMIH afin de valoriser l’Artisan Cuisinier comme celui concernant la transparence des contrôles d’hygiène dans les restaurants dont notation intermédiaire  a clairement été dénoncé comme étant un dispositif anxiogène pour le consommateur et donc inacceptable.

 

Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont par ailleurs réaffirmé la nécessité de trouver rapidement les termes d’une concurrence régulée  entre les activités qu’ils représentent et les pratiques de l’économie collaborative et de mettre en place outre les propositions du rapport TERRASSE celles majeures et de bon sens rappelées par leur organisation :

 

-   L’enregistrement des meublés touristiques et la mention de leur inscription sur les offres

    publiées

-   Une période minimum de location et un nombre de jours de location annuel maximum

-   La communication des flux financiers à l’administration fiscale et sociale

-   La sécurité pour le consommateur de connaître l’hébergeur, particulier ou professionnel

-   Le respect d’une charte qualité sécurité, hygiène, accessibilité par les loueurs

-   La fiabilisation des avis en ligne des consommateurs selon les normes AFNOR.

 

Ils ont précisé qu’être moderne, ce n’est pas le laisser-faire. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et la transparence pour le consommateur. D’ailleurs, des partenariats sont bâtis avec Zenpark, Wombee et ePack Hygiène… ouvrant pour les hôteliers et les restaurateurs des collaborations utiles pour leurs clients.

 

1ère organisation professionnelle du secteur, l’UMIH a rappelé que la profession était pleinement inscrite dans la promotion de la destination France et un acteur majeur dans l’accueil des 100 millions touristes attendus en 2020. Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont rappelé leur engagement pour parvenir à cet objectif et ne doutent pas du soutien de  la secrétaire d’Etat favoriser leur action.

 


 

Mardi 16 février 2016

 

L’hygiène en restauration : une profession contrôlée et formée

 

La Direction générale de l'alimentation (DGAL) qui contrôle la sécurité alimentaire, a réalisé une expérimentation de la mise en transparence des contrôles d’hygiène lors du second semestre 2015 sur 1'500 établissements à Paris et 200 à Avignon. A terme, l’idée est de généraliser le dispositif de transparence à l’ensemble de la chaîne alimentaire : métiers de bouche, grande distribution, industrie agro-alimentaire, producteurs…

 

L’UMIH qui a toujours milité pour apporter aux consommateurs une information claire et transparente, que ce soit sur le contenu de l’assiette ou sur les contrôles hygiène effectués dans les restaurants, alerte sur le futur dispositif de notation qui sera mis en place au 1er juillet 2016 et stigmatisera encore une fois toute une profession.

 

Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH affirme clairement : «Un restaurant doit être propre et respecter les règles d’hygiène, il est alors contrôlé positivement. Ce système de notation ne doit pas être anxiogène pour le consommateur. En effet, une notation intermédiaire va attirer la suspicion et des interrogations auprès du consommateur. Si des anomalies sont relevées, il convient de donner au professionnel le délai pour rapidement les rectifier ».

 

L’UMIH rappelle que la restauration est une des professions les plus contrôlées et qu’une formation aux bonnes pratiques d’hygiène est obligatoire pour tous les restaurateurs depuis 2012.

 

Pour élever le niveau d’hygiène des établissements, un guide des bonnes pratiques d’hygiène a été élaboré et constitue le document de référence des restaurateurs.

 

L’UMIH qui participe aux travaux de concertation du nouveau dispositif souhaite que la solution la plus juste soit choisie entre la sécurité pour les consommateurs et les contraintes et réalités des professionnels.

 

 


 

 

Lundi 8 Février 2016

Le rapport Terrasse :

 

un premier pas vers un meilleur encadrement de l’économie collaborative

 

Chargé d’une mission sur les enjeux de l’économie collaborative en octobre dernier, le député Pascal Terrasse vient de remettre au Premier Ministre Manuel Valls son rapport. Il soumet au gouvernement dix-neuf propositions qui visent à plus de transparence sur les sites et d’encadrement, notamment sur le plan fiscal.

 

En préambule, le rapporteur a précisé que l’économie collaborative « ne constituait pas une zone de non-droit », sans pour autant préconiser un régime fiscal spécifique, mais en suggérant une égalité de traitement et mettre fin à une concurrence déloyale.

 

La plupart des propositions visent à assurer davantage de transparence concernant l’offre, la fiabilité des avis en ligne et la qualité de l’offreur, un des combats de l’UMIH.

 

L’UMIH et le GNC saluent, pour une meilleure équité juridique et fiscale, la volonté du rapporteur d’automatiser la transmission des informations par les plateformes collaboratives auprès de l’administration sociale et fiscale.

 

La création d’un observatoire de l’économie collaborative répond de même à nos demandes, afin de lever l’opacité sur les chiffres et les conséquences sur l’emploi et l’investissement.

 

Toutefois, d’une manière générale sur le volet social, il conviendra d’obtenir plus de précisions pour clarifier le statut des travailleurs des plateformes collaboratives.

 

Roland Héguy souhaite vivement que « le gouvernement suivra les préconisations du rapport Terrasse et celles portées par l’UMIH. Nous devrons être particulièrement vigilants dans les prochains jours sur la retranscription concrète de ces propositions dans le PJL République Numérique mais aussi dans les textes réglementaires qui lui succèderont pour une mise en oeuvre efficace et « opérationnelle ».

 

 


 

 

Jeudi 21 janvier 2016

Annoncé par Axelle Lemaire, les hôteliers attendent leur rendez-vous avec la loi République Numérique

 

La France a subi ces derniers mois de violentes dérives des pratiques de la location touristique via des plateformes faussement collaboratives qui, conjuguées avec la baisse de fréquentation consécutive aux attentats de janvier et novembre 2015, causent une baisse d'activité très préoccupante.

 

Depuis longtemps, nous crions haut et fort que les entreprises de l’hôtellerie et de la restauration ne s'opposent pas à l'économie collaborative mais en dénoncent les abus. A l’instar des destinations touristiques européennes, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et même les Etats-Unis, nous demandons l’application des lois existantes, la correction des excès de ces activités et un meilleur encadrement.

 

Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, président du GNC, ajoutent : « Nous nous inquiétons car le contresens demeure : être moderne, ce n’est pas le laisser-faire. Etre moderne, c’est respecter la concurrence et la transparence pour le consommateur. Tous ces pays l’ont compris ».

 

L'UMIH et le GNC agissent et ont travaillé sur des mesures pour le projet de loi République Numérique. Lors des débats à l’Assemblée Nationale ce soir, nous avons bien noté que la ministre Axelle LEMAIRE a déclaré qu’elle « souhaitait favoriser l’essor de l’économie collaborative mais une économie qui respecte le droit, l’Etat et n’accepte pas la fraude ». Pour nous, il s’agit aussi de travailler dans un monde ouvert dans lequel le consommateur choisit dans la transparence (offres particulier/professionnels et avis fiabilisés).

Ce soir, l’Assemblée a adopté un seul des huit amendements nous concernant, soutenus en particulier par la députée Sandrine MAZETIER. C’est un premier pas pour lutter contre l’anarchie digitale : si le Sénat le confirme, l’hôte devra justifier à la plateforme de sa qualité de propriétaire ou de l’autorisation de son bailleur.

Il faut aller plus loin dans la transparence et dans l’équité, et, faute de loi Noé, nous avons entendu l’engagement de la ministre pour une phase de travail complémentaire sur ce texte. Nous allons être très attentifs dans les prochains jours pour que des solutions soient effectivement apportées !

Sur ce sujet, l'UMIH et le GNC soutiennent tous les professionnels qui attendent, avec grande impatience et vigilance, l'action du gouvernement et des parlementaires !

 

 


 

 

 Mardi 19 Janvier 2016

Voeux du Président :

l’UMIH et ses syndicats associés saluent l’ambition affichée pour l’emploi mais regrettent l’absence d’un cadre clair pour l’économie collaborative

 

Roland Héguy, Président confédéral de l’Union des métiers de l’hôtellerie et de la restauration (UMIH), était présent à la cérémonie des voeux du Chef de l’Etat aux acteurs de l’Entreprise et de l’Emploi qui s’est tenue au Conseil Economique Social et Environnemental (CESE).

 

L’UMIH salue à ce titre le diagnostic porté par le président de la République sur l’état d’urgence économique et social qui caractérise la situation de notre pays et le besoin d’agir rapidement en faveur de l’emploi. L’hôtellerie-restauration figure en effet parmi les secteurs d’activité qui embauchent le plus. Il représente le 3ème secteur créateur d’emplois et près de 75 % des 2 millions d’emplois que génère le tourisme en France. C’est naturellement que l’UMIH s’est toujours montrée attachée à la création d’emplois et au développement de l’apprentissage.

 

C’est pourquoi, l’UMIH approuve trois mesures importantes pour le secteur de l’hôtellerie-restauration:

1/ L’instauration de la prime de 2 000 euros pour toute nouvelle embauche dans les PME de moins de 250 salariés, propice à dynamiser l’emploi dans un secteur traditionnellement à forte intensité de main-d’oeuvre ;

2/ Le basculement à terme du CICE vers une baisse pérenne des cotisations sociales pour les entreprises, de nature à sécuriser juridiquement les entreprises et à renforcer durablement leur compétitivité ;

3/ Le recours à l’accord collectif sur les modalités d’organisation du temps de travail, privilégiant la souplesse et le dialogue social dans l’entreprise plutôt que la contrainte, même si les aménagements restent encore flous à ce stade.

 

Le président de la République a également évoqué les bouleversements économiques et sociaux portés par les évolutions technologiques et la digitalisation des modes de production et de consommation via l’économie collaborative et les plateformes numériques. A ce stade, l’UMIH regrette néanmoins que le vide réglementaire et fiscal dont jouissent les entreprises issues du numérique ne fasse pas l’objet d’une remise à plat globale afin de trouver les conditions d’un cadre juridique clair garantissant une concurrence équitable entre l’économie traditionnelle et la nouvelle économie, afin de préserver l’emploi.

 

L’UMIH demande notamment qu’une évaluation de l’impact de l’économie collaborative sur la situation de l’emploi puisse être produite au préalable.

 

Roland Héguy déclare : « Nous saluons les mesures en faveur de l’emploi annoncées par le Président de la République qui contribueront à doper le secteur mais nous regrettons que continuent à se développer des activités qui ne sont pas soumises aux mêmes règles de sécurité pour le consommateur, sans recettes fiscales pour l’Etat et potentiellement préjudiciables pour l’emploi dans l’hôtellerie. »

 


 

 

Vendredi 8 janvier 2016

 

L’UMIH, le GNC et le SNRTC rencontrent Mathias FEKL :

la nouvelle économie au coeur des discussions

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, accompagné de Jacques BARRÉ, Président du GNC et de Michel MORIN, Président du SNRTC, a rencontré mardi 5 janvier Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger. Ils ont ensemble échangé sur la situation économique du secteur et sur les dossiers prioritaires de la profession.

 

L’encadrement de l'économie collaborative, en vue d’une meilleure régulation de la concurrence, a été le premier point abordé. Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont réaffirmé leur demande de nouvelles dispositions législatives pour rendre les conditions d'utilisation et de rémunération des plateformes plus lisibles. Mathias FEKL a indiqué que les principales propositions de l’UMIH doivent trouver leur place dans le prochain projet de loi de Myriam EL KHOMRI et d'Emmanuel MACRON sur le travail et les nouvelles opportunités économiques.

 

L’UMIH a rappelé qu'elle n'était pas opposée au modèle collaboratif mais à ses acteurs non vertueux. A cet égard, ont été rappelés au secrétaire d'Etat les différents parrainages de start-ups de la nouvelle économie initiés par l’UMIH pour des projets "gagnant-gagnant" au profit tant de ses adhérents que des clients. Matthias FEKL a marqué tout l’intérêt de poursuivre cette démarche constructive et offensive.

 

Le secrétaire d'Etat a informé l'UMIH que la grille de classement des hôtels est signée et devrait être publiée dans les prochains jours. L'UMIH et le GNC ont été force de propositions dans les réunions d'élaboration de ce nouveau référentiel et ont été entendus pour l’essentiel de leurs demandes qui visaient à améliorer et à dynamiser l’offre hôtelière et touristique de la marque « France ». L’UMIH salue l’implication et l’arbitrage de Laurent FABIUS dans ce dossier, pour assurer des repères fiables à la clientèle nationale et internationale.

 

Concernant les conséquences économiques suite aux tragiques attentats, Mathias FEKL a noté le fort retrait d’activité de l’hôtellerie par rapport aux années précédentes et pour Paris, la baisse de 15 % à 18 % en décembre 2015 vs 2014 ; baisse beaucoup plus dramatique pour la restauration avec une contraction d’activité atteignant jusqu’à 50%.

 

Matthias FEKL s’est dit attaché à rassurer la clientèle étrangère avec la mise en place de campagnes de communication personnalisées et ciblées pays par pays, selon leurs périodes de réservation, avec un focus particulier pour l’activité des séminaires d’entreprises.

 

Cette rencontre a aussi été l’occasion de présenter le projet FAITOUT, porté par l’UMIH, dont l’objectif est de contribuer à la revitalisation des zones rurales. Mathias FEKL a été très enthousiaste à la présentation de ce concept permettant d'articuler autour d’un café, un hôtel ou un restaurant, une offre multiservices répondant aux besoins spécifiques des habitants d’un territoire.

 

En conclusion, Roland HEGUY, Jacques BARRÉ et Michel MORIN ont remercié le secrétaire d’Etat pour le travail et les échanges constructifs qui ont permis de porter dans le dispositif législatif, les principales propositions de l’UMIH pour rendre la fiscalité plus équitable entre les différents acteurs du tourisme.

 

 


 

 

Lundi 4 janvier 2016

 

Rectificatif de l’article sur l’obligation de proposer des « doggy bags »

dans les restaurants au 1er janvier 2016

 

Plusieurs articles de presse, datés du 2 au 4 janvier 2016, font référence à l’obligation au 1er janvier 2016 pour les restaurateurs de proposer à leur clients des doggy bags.

 

L’UMIH a souhaité apporter les précisions suivantes :

- Au 1er janvier 2016, les restaurateurs sont soumis à une obligation de tri lorsqu’ils produisent plus de 10 tonnes de biodéchets par an, soit environ 150 à 200 couverts/jour. Cette obligation est issue de la loi 2010-788 du 12 juillet 2010, dite Grenelle 2.

 

- La réglementation n’impose aucune obligation sur le doggy bag. Cette solution est cependant recommandée par l’UMIH comme un des moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire. C’est la raison pour laquelle, l’UMIH a développé un partenariat depuis un an avec la société TakeAway qui commercialise auprès des restaurateurs des doggy bags et des wine bags.

 

 

Pour toute information complémentaire sur les moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire dans les restaurants, vous pouvez consulter le guide de l’UMIH : « lutter contre le gaspillage –Bonnes pratiques de Chefs » disponible ICI

 

 


 

 

Mercredi 23 décembre 2015

 

 

 

Après la France, les clauses de parité tarifaire totalement interdites en Allemagne !

 

 

 

L’UMIH et le GNC se félicitent de la décision du Bundeskartellamt, l’Autorité de la Concurrence allemande,  d’interdiction totale des clauses de parité, larges et restreintes, dans les contrats entre les hôteliers et Booking. La plateforme de réservation en ligne se voit  désormais  interdite  d’inclure  de  telles  clauses  dans  ses  contrats  avec  les  hôtels localisés en Allemagne à compter du 31 janvier 2016.

 

Le  Bundeskartellamt  a  refusé  la  proposition  de  Booking  de  maintenir  une  parité restreinte, en supprimant les clauses de parité large entre le site de Booking.com et les sites des autres OTAs, tout en maintenant une parité entre le site de Booking.com et celui de l’hôtel.

Les clauses de parité de tarif, de disponibilité et d’offre, contestées également par l’UMIH et  le GNC(*1), interdisent  aux  hôteliers  d’avoir  une  réelle  liberté politique  tarifaire  et commerciale.

 

 

Le Bundeskartellamt rejoint par la voie contentieuse la position française, qui a interdit les clauses de parité dès le mois d’août 2015 au travers de la loi Macron, en rendant aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire, offline et online.

 

 

 

« Nous nous réjouissons que d’autres pays empruntent la voie contentieuse ou législative pour parvenir à rééquilibrer les relations commerciales entre les hôtels et les plateformes de réservation en ligne.   En Italie, l’interdiction des clauses de parité suit le parcours parlementaire  avec,  à  ce  jour,  une  quasi-unanimité  du  parlement  italien.  Il  faut  que chaque hôtelier européen retrouve enfin la possibilité d’utiliser ses supports digitaux pour proposer à ses clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité ! » déclarent Roland HÉGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRÉ, Président du GNC.

 

 

 

« Je suis ravi de voir que notre première décision législative en France est suivie par nos partenaires européens et je félicite la fédération allemande IHA pour son long combat enfin récompensé. Le Bundeskartellamt assure désormais aux consommateurs d’hôtels allemands  transparence  et  fiabilité  en  termes  de  conditions  et  de  prix  de  vente  sur Internet. Nous attendons de cette grande vague européenne de redistribution des cartes avec les OTAs une plus grande concurrence entre les plateformes qui reprendront leur place de partenaires, entrainant in fine l’instauration de relations contractuelles enfin équilibrées  et  gagnant-gagnant-gagnant pour  le  client,  l’OTA  et  l’hôtelier. »,  indique Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH.

 

 

  

 

 
*1  L’UMIH et le GNC ont saisi la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales (CEPC) en juin 2012, l’Autorité de la Concurrence le 2 juillet 2013 et interviennent au soutien du Ministre de l’Economie dans les deux actions en cours devant le Tribunal de Commerce contre Booking et Expedia.

 


 

 

Mardi 15 décembre 2015

 

Les hôteliers tirent la sonnette d’alarme !

 

Aujourd’hui 15 décembre, Roland Héguy, président confédéral de l’UMIH et Jacques Barré, président du GNC ont reçu à leur demande Franck Gervais, directeur Général de voyages-sncf.com et François Bitouzet, directeur de la communication de voyages-sncf.com afin de s’expliquer sur le partenariat voyages-sncf.com et AirBnB qui faisait l’objet d’une vive opposition des hôteliers.

 

Il a été décidé de mettre un terme définitif à ce partenariat.

 

L’UMIH et voyages-sncf.com ont convenu de se revoir en janvier pour étudier ensemble de nouvelles pistes de développements touristiques, entre voyages-sncf.com et l’hôtellerie française.

 

 

 


 

 

Mardi 15 Décembre 2015

 

 Lancement d’une grande campagne européenne « réservez en direct »

 

Aujourd’hui, mardi 15 novembre, l’HOTREC et l’UMIH lancent une grande campagne de communication européenne en 17 langues dans 27 pays pour inciter les consommateurs à réserver en direct auprès des hôteliers.

 

Différents canaux de distribution et de réservation des chambres d’hôtels coexistent et présentent avantages et inconvénients tant pour les consommateurs que pour les hôteliers.

 

Grâce à l’UMIH, des dispositions ont été insérées dans la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « Macron », pour qualifier de mandat les contrats entre hôteliers et plateformes de réservation en ligne, interdire les clauses de parité tarifaire et rééquilibrer les relations commerciales.

 

Laurent Duc, président de l’UMIH Hôtellerie, déclare : « Cette mesure législative portée par l’UMIH constitue une première européenne et même mondiale et apporte des avancées majeures pour l’ensemble de notre profession. Cependant, il appartient à chaque hôtelier aujourd’hui de s’approprier cette nouvelle donne afin de reconquérir sa distribution en ligne et construire de nouvelles relations contractuelles, plus équilibrées, avec les plateformes de réservation en ligne ». Roland Héguy, Président de l’UMIH, ajoute : « La campagne « Réservez en direct » permettra d’informer le consommateur sur les avantages de la réservation en direct depuis cette la liberté retrouvée par les hôteliers ».

 

En effet, le contact direct entre le client et l’hôtelier par la réservation en direct est la seule option offrant de réels avantages.

Valoriser ce lien direct, « Réservez en direct », c’est gagnant/gagnant pour tous ! C’est assurer le client qu’il bénéficiera toujours d’un contact immédiat avec l’hôtelier qui accédera ainsi à ses demandes spécifiques et personnelles, de manière confidentielle et efficace, sans intermédiaires.

 

Le contact direct avec l’hôtelier permet également au consommateur de recevoir des informations de première main, par exemple la disponibilité réelle, les demandes spécifiques, les offres spéciales éventuellement disponibles, les services ou les conditions de vente.

 

« Réservez en direct » c’est simple et pratique via le téléphone, l’email, le site internet de l’établissement ou la réception avec le professionnel en personne.

 


 

 

 

Jeudi 10 Décembre 2015

Les partenaires sociaux européens du tourisme appellent à une concurrence loyale avec les acteurs de l’économie dite « collaborative »

 

A l'occasion de la Session plénière de la Commission européenne sur le Dialogue Social, présidée par Jean-Marc Banquet d'Orx, Trésorier de l'UMIH, tenue le 4 décembre à Bruxelles, l'HOTREC et l'EFFAT ont publié une déclaration commune sur l'économie dite « collaborative », appelant à une concurrence loyale entre tous les acteurs du secteur du tourisme. Dans le cadre de leur programme de travail 2016-2017, les partenaires sociaux continueront à échanger sur les préoccupations et les défis communs que l'économie dite « collaborative » soulève pour les consommateurs, mais aussi les entreprises et leurs salariés.

 

Au cours de leurs différentes réunions sur le dialogue social en 2014 et 2015, les représentants ont affirmé leurs préoccupations liées à l'émergence et la propagation rapide de l'économie dite « collaborative » dans le secteur de l'hébergement touristique marchand, qui se développe de manière industrielle, incontrôlée et non réglementée. Pour cette raison, les partenaires sociaux de l'UE du secteur du tourisme ont décidé, à l’instar des syndicats de salariés new-yorkais, d'unir leurs forces aux organisations professionnelles pour discuter de l'impact de l'économie dite « collaborative » sur les entreprises et l'emploi.

 

« Les entreprises du secteur du tourisme, qui sont dans la grande majorité des petites et moyennes entreprises, se trouvent soumises à des réglementations lourdes dans tous les pays. Le respect de ces réglementations augmente nécessairement le prix du service fourni, mais assure d'autre part un environnement de travail encadré pour les salariés et un service sécurisé de qualité pour les consommateurs », a déclaré Jean-Marc Banquet d'Orx.

 

« Les entreprises établies dans le secteur de l'hôtellerie doivent se conformer à la réglementation du travail, y compris les conventions collectives et veiller au respect des droits des travailleurs du secteur », a ajouté Harald Wiedenhofer, Secrétaire général de l'EFFAT. « Nous craignons que l'offre accrue de services d'hébergement au travers de l'économie dite « collaborative » entraîne une diminution de l'emploi régulier et une augmentation de la création d'emplois informels, étendant ainsi le travail précaire et non déclaré et la concurrence déloyale », a conclu Harald Wiedenhofer.

 

Nous en appelons aux autorités publiques pour recueillir des données sur l'impact de l'économie dite « collaborative » sur les entreprises et sur l'emploi dans le tourisme et pour garantir que la législation sociale soit pleinement respectée par tous.

 

 


 

Mercredi 9 Décembre 2015

 

 

L’UMIH, force de propositions pour restaurer une concurrence saine entre

acteurs numériques et professionnels du tourisme

 

 

Les adhérents de l'UMIH et les organisations professionnelles associées ont débattu lors du 63e congrès de l’UMIH à Bordeaux sur les enjeux de l'économie « collaborative » et dénoncé les dérives de ce phénomène en expansion incontrôlée dans la plupart des villes de France.

 

Les acteurs numériques déjà bien identifiés (Homeaway-aujourd’hui racheté par Expedia-, Abritel, Airbnb, Vizeat...) et faussement considérés comme collaboratifs, proposent des services de location de meublés de courte durée, assimilés à des prestations hôtelières mais aussi plus récemment de restauration. Cette industrialisation pose clairement la question de l'équité, notamment fiscale vis-à-vis de nos professionnels et celle de la protection du consommateur

 

La voie législative est pour l'UMIH le vecteur le plus approprié pour retrouver un cadre préservant une juste concurrence. C’est ce qui est attendu des propositions soumises ou qui le seront, tant au niveau national (projet de loi Noé, projet de loi pour une République numérique...) qu'européen (consultation Digital Single Market).

Parmi celles soutenues par l’UMIH, deux d’entre elles doivent être privilégiées :

 

- L’obligation pour les plateformes en ligne de déclarer auprès de l’Autorité Administrative l’identité du loueur et les revenus générés par la vente de biens et la fourniture de services sur le territoire national.

- L’obligation pour les plateformes de faire un rappel au loueur de ses droits et obligations en matière civile et fiscale et envoyer au loueur un rappel déclaratif fiscal en fin d’année

 

C'est pourquoi, l'UMIH salue l’action du Gouvernement en ce domaine et relève avec satisfaction l'initiative législative du député CHERKI (amendement n°602 sur le PLFR 2015) qui vise à une plus grande équité en matière fiscale entre les professionnels du secteur de l'hébergement touristique et les acteurs numériques.

 

Roland Héguy confirme à cet égard : « c’est délibérément que nous mettons aujourd'hui tous nos espoirs sur la voie législative plutôt que contentieuse, pour réguler les enjeux du numérique, restaurer un cadre équitable, valoriser les avantages concurrentiels de nos professions et défendre notre modèle de société, social et solidaire ».

 


 

 Lundi 16 Novembre 2015

  

L’UMIH appelle à la défense de nos valeurs

 

Face à la barbarie inqualifiable, qui a touché la France en plein coeur en frappant des cafés et des restaurants, l’UMIH tient à exprimer aux patrons de ces établissements et à leurs salariés sa solidarité. Nos établissements sont des lieux de rencontre, d'expression et de liberté. En s'attaquant à nos clients dans nos établissements, c'est à ces valeurs que les terroristes s'en sont pris et à travers elles à l’identité française.

 

L’UMIH tient à rendre hommage au comportement exemplaire de ces patrons et de leurs salariés qui ont fait preuve de courage et d’un sens des responsabilités hors du commun. Des établissements ont ouvert leurs portes pour accueillir et entourer des blessés et des personnes en état de choc.

La seule réponse au terrorisme, c’est de relever la tête, montrer que l’on est vivant et que nous continuerons à défendre les valeurs de vie, de convivialité, de partage, de diversité, du savoir-vivre à la française, qui sont celles de notre profession. C’est pourquoi, à l’issue de ces 3 jours de deuil national, qu’il est important de respecter en hommage aux victimes et à leurs familles, nous envoyons un message fort à nos adhérents et à toute la profession de maintenir ouverts les hôtels, les restaurants, les brasseries, les cafés et les terrasses. C’est une forme de résistance en réponse à cette violence qui a voulu atteindre les valeurs fondamentales de notre culture.

 

Dès maintenant, le secteur met en place un fond de soutien pour les personnes et les familles touchées par cette tragédie.

 

La sécurité de nos clients, de nos salariés, de nos établissements est aujourd’hui notre priorité, aussi, nous demandons à tous les chefs d’entreprise du secteur de mettre en place les nouvelles postures du plan Vigipirate renforcé. Parallèlement, l’UMIH a demandé à Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur d’honorer notre Congrès national de Bordeaux, de sa présence afin d‘échanger ensemble sur les mesures de sécurité à prendre.

 

Ne cédons pas à la terreur !

 


 

 

Jeudi 8 Octobre 2015

 

Conférence annuelle du tourisme

Un nouveau souffle pour l’hôtellerie en zone rurale et des avancées pour garantir plus de transparence entre tous les acteurs et lutter contre « l’économie grise »

 

Lors de la conférence annuelle du tourisme, réunie ce matin au Quai d‘Orsay, et qui désormais retiendra un rythme annuel, Laurent Fabius a annoncé deux mesures essentielles pour le secteur de l’hôtellerie-restauration, portées et attendues par l’UMIH et ses syndicats associés.

 

1. La mise en place de "France développement tourisme" : un dispositif consolidé de 1 milliard d’euros en faveur de l’hébergement français dans nos territoires

L’UMIH et ses syndicats associés saluent cette mesure qui devrait redonner du souffle à des milliers d’établissements situés en zone rurale qui rencontrent d’importantes difficultés économiques et qui sont dans l’incapacité de répondre aux investissements contraints (mise aux normes accessibilité, sécurité incendie) et aux travaux d’amélioration qualitative de l’offre de l’offre hôtelière. Cette proposition figurait dans le rapport du Groupe de Travail « Hôtellerie, investissement, tourisme d’affaires et de shopping » du Conseil de Promotion du Tourisme dont Roland Heguy, Président confédéral de l’UMIH, était rapporteur.

Le dispositif annoncé ce matin, s’il devra être précisé, notamment sur les conditions d’accès et les critères d’éligibilité, devrait permettre aux entrepreneurs de trouver de nouvelles sources de financement, là où les acteurs traditionnels répugnent à intervenir. L’UMIH souhaite une mise en oeuvre rapide, simple et efficace du dispositif et un accompagnement immédiat et personnalisé pour ces dizaines de milliers de professionnels.

C’est la traduction de ce qu’indiquait Roland Héguy lors de la table ronde consacrée à l’investissement : « La force de la destination France, ce sont nos territoires, c’est la richesse et la diversité des paysages, notre culture, notre gastronomie… Pour découvrir nos territoires, les touristes ont besoin de trouver des villages vivants, avec des commerces vivants dont la charnière est le café, l’hôtel, le restaurant. Nos établissements sont les garants du lien social de la vitalité économique de nos campagnes et de nos territoires. L’annonce de ces fonds doit permettre la revitalisation de nos zones rurales, et ainsi favoriser la transmission de ces entreprises. ».

 

 2. Des avancées pour garantir plus de transparence entre tous les acteurs et lutter contre l’économie grise

L’UMIH et ses syndicats associés saluent les engagements pris par l’Union nationale pour la promotion et le développement de la location de vacances (UNPLV) avec le gouvernement, annoncés par Laurent FABIUS ce matin, notamment celui visant à transmettre au propriétaire d’hébergement loué un document établissant les revenus agrégés de son activité locative devant être déclarés à l’administration fiscale.

Cette mesure est une première pierre vers une plus grande transparence fiscale, et notamment vers la déclaration automatique des revenus entre les plateformes et l’administration fiscale ; proposition portée par l’UMIH, comme l’est désormais, rappelée par le ministre, la transparence des documents et renseignements chiffrés détenus par les plateformes concernant l’activité des loueurs vis-à-vis de l’administration fiscale.

« Plus de contrôle, plus de transparence pour le client et pour une meilleure équité entre les acteurs. Nous serons extrêmement attentifs à l’efficacité des dispositifs proposés, et nous continuerons de plaider pour des mesures spécifiques visant à rétablir l’équité réglementaire, juridique et sociale qui fait aujourd’hui défaut. », a conclu Roland HEGUY.

 


 

 

Jeudi 1er octobre 2015

 

Airbnb s’engage à payer ce que les dérives du système permettaient aux hébergeurs de ne pas payer !

 

Alors que la plateforme Airbnb affirme jouer « les bons élèves fiscaux » en collectant la taxe de séjour à Paris, l’UMIH et ses syndicats associéSs considèrent cette annonce comme une simple régularisation du versement jusqu’à alors non-perçu de la taxe municipale due par les loueurs de meublées. Ce premier pas est louable mais ne résout pas le manque d’opacité de ces activités.

 

L’UMIH regrette en effet, l’absence de transparence dans le reversement de la collecte de la taxe de séjour, puisqu’aucune disposition ne permet d’identifier les propriétaires, ni le nombre réel de nuitées par appartement. Pas plus que les revenus issus de cette activité qui permettrait de différencier l’économie collaborative de l’économie grise. La performance du modèle économique d’Airbnb impose l’omerta.

L’économie collaborative, c’est la location par particulier d’une chambre inoccupée chez lui ou de son habitation principale, en accueillant « son hôte » ; c’est-à-dire une offre positive. Mais le dévoiement vers « une économie grise » - c’est-à-dire l’industrialisation de la location d’appartements ou des services de restauration à domicile sans aucun contrôle, sans respect de la réglementation en vigueur, échappant à toute fiscalité, et favorisant le travail dissimulé – concurrence directement et déloyalement nos entreprises. Oui au collaboratif et au partage, mais des règles du jeu identiques pour tous.

 

C’est pourquoi, l’UMIH et ses syndicats associés, tout en rappelant leurs propositions pour une meilleure équité entre tous les acteurs, demandent que les plateformes en ligne fournissent à l’administration, directement, l’ensemble des informations lié aux revenus des bénéficiaires générés par ces activités, comme cela est déjà le cas en d’autres domaines.

 


 

 

Mercredi 16 septembre 

 

La lutte contre le gaspillage un enjeu économique majeur pour les entreprises

Lancement du Guide de l’UMIH pour lutter contre le gaspillage dans son restaurant

 

A moins de 100 jours de la COP 21, l’UMIH publie un guide de bonnes pratiques pour lutter contre le gaspillage dans les restaurants et encourage l’ensemble des professionnels à s’inscrire dans cette démarche citoyenne qui participe à la pérennité des entreprises.

 

Comment optimiser ses consommations d’eau ? ses consommations d’énergie ? Comment opter pour des achats responsables ? Comment limiter sa production de déchets et mieux les gérer ? Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?

 

Véritable mode d’emploi à destination des professionnels, ce guide élaboré grâce à la contribution des près de 400 chefs, propose des mesures simples, faciles et rapides à mettre en oeuvre pour limiter le gaspillage dans les établissements.

 

En effet, si un million et demi de tonne de déchets sont produits chaque année par la restauration, le gaspillage alimentaire n’est que la partie immergée de l’iceberg. Acheter, consommer ou non, jeter, laisser l’eau couler, laisser la lumière allumée, sans se soucier des conséquences sont des actes quotidiens dont les effets sont dramatiques pour la planète.

 

En restauration, il est possible, en adoptant les bonnes pratiques, de réduire l’impact de nos activités sur l’environnement. Ces gestes simples sont également source d’économie pour les entreprises.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « la lutte contre toutes les formes de gaspillage est plus que jamais un enjeu économique majeur de nos sociétés et il est urgent que chacun prenne des mesures pour enrayer le processus. Chacun, à son niveau, a la possibilité d’y participer, non seulement pour préserver l’environnement, mais également et surtout pour améliorer les performances de son entreprise et ses propres conditions de vie. »

 

Ce guide a fait l’objet d’une validation technique par l’ADEME.

 

 


Jeudi 10 septembre 2015 

 

L’UMIH et ses syndicats associés rencontrent Martine PINVILLE :

« L’économie grise » au coeur des discussions

 

 

L'UMIH et ses syndicats associés ont rencontré aujourd'hui Martine PINVILLE, secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire afin de faire un point sur l'activité économique du secteur de l'hôtellerie-restauration et sur les dossiers prioritaires du secteur.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, Jacques BARRE, Président du GNC, Philippe LEFEVRE, Vice-président de la CPIH, Michel MORIN, Président du SNRTC et Gérard PLOMION, Président du SNRPO, ont alerté la ministre sur la dégradation de la situation économique du secteur de l’hôtellerie-restauration.

 

Les bons chiffres de la fréquentation touristique de l’été 2015 ne doivent pas cacher le contexte économique défavorable pour nos entreprises. Entre juin 2014 et juin 2015, la progression du nombre de défaillances d’entreprises pour le secteur de l’hôtellerie-restauration a atteint un nouveau record: +7,3% … 4ème année consécutive de destruction d’entreprises, à contre-courant de la tendance générale. Derrière toutes ces défaillances d’entreprises, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui ont disparu de nos territoires, dans l’indifférence générale.

 

L’économie collaborative, c’est-à-dire : quand un particulier loue une chambre inoccupée chez lui ou sa maison, en accueillant « son hôte » est une offre positive. Mais le détournement vers « une économie grise » - c’est-à-dire l’industrialisation de la location d’appartements ou des services de restauration à domicile sans aucun contrôle, sans respect de la réglementation en vigueur, qui échappent à la fiscalité française, et qui favorisent le travail dissimulé – concurrence directement et déloyalement nos entreprises.

 

L’UMIH et ses syndicats associés ont demandé à Martine PINVILLE d’agir rapidement pour encadrer ce phénomène qui se développe sans règle ni contrainte sur l’ensemble de notre territoire, en mettant en péril nos entreprises et nos emplois.

 

« On ne compte plus sur les différentes plateformes le nombre d’appartements proposés à la nuitée ou de restaurants à domicile. On assiste à une industrialisation de ces pratiques qui se cachent derrière le terme « collaboratif / partage » alors qu’elles déséquilibrent notre marché, détruisent des emplois et créent une profonde injustice fiscale et règlementaire entre les acteurs. Oui au collaboratif et au partage, mais avec les mêmes règles du jeu pour tous. Nous devons éviter le détournement de l’économie collaborative vers l’économie grise. La concurrence doit être mieux encadrée pour être équitable et juste entre tous les acteurs professionnels. », déclare Roland HEGUY.

 

L’UMIH et ses syndicats associés, tout en rappelant leurs propositions pour une meilleure équité entre tous les acteurs (ci-dessous), demandent que les plateformes en ligne fournissent à l’administration, directement, le montant des revenus des bénéficiaires générés par ces activités, comme cela est déjà le cas pour d’autres types de revenus ou d’activités.

 

Enfin, d’autres sujets ont été abordés lors de cette rencontre, notamment le cahier des charges de l’artisan-cuisinier, les nouvelles relations entre les hôteliers et les plateformes de réservation en ligne suite à l’instauration du contrat de mandat, le poids des nouvelles réglementations (allergènes, transparence des contrôles hygiène), la fiscalité des entreprises, la dématérialisation du titre-restaurant, la nouvelle grille du classement hôtelier, etc.

 

Annexe : Propositions de l’UMIH et de ses syndicats associés pour une meilleure équité entre tous les acteurs, dans l’intérêt du consommateur :

  •  L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres.
     
  • L’immatriculation au du Registre du Commerce et des Sociétés.
     
  •  L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
     
  •  Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
     
  •  La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.
     
  •  L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).
     
  •  L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.
     
  •  Les mêmes règles pour tous : accessibilité, sécurité incendie, hygiène, etc.

  

 

 


 

 

 Lundi 07 septembre 2015

 

 L’UMIH s’engage en faveur de la prévention des risques professionnels

 

L’UMIH a signé, lundi 31 août 2015, une Convention Nationale d’Objectifs avec la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) afin de prévenir et ainsi réduire les risques professionnels dans les établissements du secteur CHR.

 

Cette convention va permettre aux professionnels du secteur de signer des Contrats de prévention avec leur CARSAT régionale (Caisses d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail) afin de bénéficier d’aides techniques et financières, spécifiques à leur établissement, pour la réalisation d’investissements dans la prévention des risques (équipements, aménagements, études ergonomiques, formations…). Le montant maximal d’aide apporté par la caisse pour un établissement sera de 50 000 €.

 

De nombreuses réglementations impactent les établissements du secteur et nécessitent des travaux sur le bâtiment. Lorsque ces travaux sont entrepris, il est nécessaire d’y intégrer la prévention des risques. Pour pouvoir bénéficier de l’aide de la CARSAT, le professionnel devra se rapprocher de sa caisse régionale dès qu’il envisage la réalisation des travaux.

 

« En s’engageant avec la CNAMTS, l’UMIH apporte ainsi à tous les professionnels du secteur un outil supplémentaire pour prévenir et réduire les risques professionnels. Nous apportons des solutions pour inciter les entreprises à engager des travaux visant à améliorer les conditions de travail des salariés, toujours dans un objectif de réduction des AT/MP (Accidents du travail / Maladies professionnelles). » déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

En effet, rien que pour le secteur de la restauration traditionnelle, si l’évolution de l’indice de fréquence des AT est orientée à la baisse, 22 500 accidents du travail représentant 1 125 000 journées de travail perdues ont été comptabilisés en 2012 ; et près de 1000 maladies professionnelles indemnisées.

 

Cette convention, entrée en vigueur le 31 août 2015, est dans la continuité de celles déjà signées en 2001 et 2007 entre l’UMIH et la CNAMTS. Elle s’inscrit dans la volonté de l’UMIH d‘accompagner au plus près les professionnels dans la gestion de leur établissement. Enfin, elle complète les actions déjà menées par l’organisation pour réduire les risques professionnels : élaboration du document unique, développement du logiciel OIRA, signature d’un protocole de sécurité avec la FNB, etc.

Avec cette convention, l’UMIH s’engage à faire connaitre les aides auxquelles les professionnels peuvent prétendre, les informer et les sensibiliser à la prévention des risques professionnels.

 

La durée de la convention est de 4 ans et concerne les entreprises dont le code risque est 553AB, c’est-à-dire les restaurants, cafés-tabac et hôtels avec restaurants.

 

En signant cette convention, l’UMIH permet à l’ensemble des professionnels du secteur de pouvoir bénéficier du dispositif.

  


 

 

 

Mercredi 29 juillet 2015

 

Un début de saison estivale 2015 disparate pour le secteur de l’hôtellerie- restauration… 

Qui s’inquiète de l’essor de l’économie grise dans les territoires.

 

 A l’approche de la mi-saison, l’UMIH a interrogé ses fédérations départementales et régionales sur le premier semestre 2015 et le début de la saison estivale.  Plusieurs enseignements sont à tirer : 

  •  Les situations sont très disparates d'un territoire à un autre, et d'un établissement à un autre. L'ensemble des professionnels s'attend à une stabilité pour le mois de juillet 2015 par rapport à 2014, voire une légère hausse de fréquentation pour les régions Provence-Alpes-Côte D'azur, Bretagne et Normandie.  

 

  • Si la clientèle française est au rendez-vous cette année dans l'Hexagone, venant renforcer les touristes étrangers et principalement européens, les dépenses des Français sont en baisse (baisse du taux d’occupation, baisse du ticket moyen); ces derniers privilégiant l’hébergement non-marchand et rognant sur les sorties au restaurant.

Le développement de l’économie grise tourne à plein régime en 2015, et pas seulement à Paris. La quasi-totalité des régions constatent la forte propension des offres de location d’hébergement ou de restauration entre particuliers mis en ligne sur des plateformes communautaires. Les professionnels dénoncent la concurrence déloyale de ces activités pour la plupart illégales qui ne respectent pas la réglementation sociale, fiscale, juridique en vigueur et ne subissent aucun contrôle.

 

  •   Globalement, les perspectives pour le mois d’août sont à la hausse dans toutes les régions. 

 

 Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH déclare : « Les récents indices économiques laisseraient à penser que la croissance est de retour... Mais nous sommes aujourd’hui très inquiets quant au déploiement exponentiel des offres d’hébergement et de restauration proposées par l’économie grise, soi-disant collaborative alors qu’elle déséquilibre notre marché, détruit des emplois et crée une profonde injustice fiscale et règlementaire. Si rien n’est fait, c’est le monde de l’entreprise qu’on est en train de fragiliser. »

 

 


 

Mercredi 1er juillet 2015

 

L’hôtellerie française retrouve sa liberté online et offline ! 

 

 

Les sénateurs ont adopté cette nuit l’article 33 octies A du projet de loi Croissance et Activité visant à qualifier de contrat de mandat la relation entre les plateformes de réservation en ligne et les hôteliers ET donc mettre fin à la clause de parité tarifaire, conformément au vote de l’Assemblée nationale. 

 

Ainsi, cet article est définitivement adopté par le Parlement et entrera en vigueur une fois la loi promulguée, après le vote solennel de l’Assemblée nationale. 

 

L’UMIH, le GNC et la CPIH se félicitent de cette disposition qui va permettre de rendre aux hôteliers leur liberté commerciale et tarifaire

  • en leur permettant réservation en ligne, sur leurs canaux offline et online, 
  • en   d’afficher des prix inférieurs à ceux proposés aux plateformes de  imposant aux plateformes de réservation d’afficher sur leur site le prix fixé par l’hôtelier. 

 

Initiée par l’UMIH, cette disposition permet enfin à chaque hôtelier d’utiliser les supports digitaux pour proposer à ses clients des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. Elle permet enfin de rééquilibrer les relations commerciales entre les hôtels et les plateformes de réservation en ligne. 

 

« C’est un jour important pour l’hôtellerie française : ses 17 000 établissements gagnent enfin le libre accès au web pour la diffusion de leurs offres promotionnelles. C’est une victoire historique pour l’UMIH et ses structures associées qui ont travaillé sans relâche pour porter cette mesure depuis des mois auprès des ministres et des parlementaires et après plus de trois ans de procédures . Nous avons réussi à mettre fin aux pratiques des plateformes de réservation en ligne qui appliquent depuis trop longtemps des clauses abusives à nos hôteliers, alors que nous employons en France près de 200 000 salariés contre 650 pour Booking.com .» déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.  

 

« La reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et plateformes de réservation assainira la situation et clarifiera les rôles et les responsabilités de chacun. Avec ce vote, le Parlement assure aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet. Nous attendons avec cette disposition une plus grande concurrence entre les plateformes qui reprendront leur place de partenaires; entrainant in fine une baisse du montant des commissions et l’instauration de relations contractuelles gagnant-gagnant. Nous espérons que la France, avec 1                                                        Saisine de la Commission d’Examen des Pratiques commerciales, Saisine de l’Autorité de la concurrence, Saisine du Tribunal de Commerce de Paris 1  cette première mesure législative, sera suivie par nos partenaires européens. », indique Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH. 

 

« Face à nos 17 000 établissements, Booking.com propose 45 000 offres d’hébergements et AirBnb 100 000 logements. Face à ces géants, nos prix ont besoin d’être présents sur le web, notamment sur les comparateurs. » indique Gérard GUY, Président de la CPIH. 

 

L’UMIH et ses syndicats associés saluent le travail et l’engagement des ministres Laurent FABIUS et Emmanuel MACRON, et des parlementaires qui ont entendu les difficultés ressenties par toute l’hôtellerie et qui les ont soutenus dans leur démarche pour rééquilibrer les relations avec les agences de distributions en ligne.

 


 

Mardi 30 Juin 2015

 

Soutenir la résistance de l’hôtellerie à l’«überisation» du secteur

 

Ces jours-ci, le Parlement va débattre, à nouveau, dans le projet de loi Croissance et Activité, du rééquilibrage des relations entre hôtels et plateformes de réservation en ligne, au bénéfice d’une nouvelle transparence pour nos clients. Initiée par l’UMIH et attendue par toute une profession, cette disposition est soutenue par l’ensemble des syndicats hôteliers français, italien, espagnol, allemand, britannique et la fédération européenne (HOTREC). 

 

 

C’est le moment de vérité pour le Gouvernement et le Parlement : ces derniers doivent permettre à chaque hôtelier d’utiliser les supports digitaux pour proposer des meilleurs prix et offrir une meilleure attractivité. C’est le seul moyen pour l’hôtellerie d’exister face à Booking.com et aux nouveaux entrants, avec les mêmes armes numériques, et de résister à l’ «überisation» du secteur. 

 

« Laissez-nous l’accès au web ! Les hôteliers veulent saisir cette période de mutation des modes de consommation et la digitalisation du secteur. L’hôtellerie doit enfin gagner le libre accès au web pour la diffusion de ses offres promotionnelles. », assurent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH et Jacques BARRE, Président du GNC.

 

Les plateformes en ligne doivent être des partenaires. Mais lorsque Booking.com déploie ses propres engagements négociés avec l’Autorité de la concurrence au niveau européen sous forme de diktat, c’est une agression de notre « partenaire » commercial.

 

« Nous en avons assez des provocations agressives de Booking.com, auxquelles nous ne sommes pas confrontés avec les autres acteurs partenaires comme Expedia, hotels.com ou Venere.com. » regrette Laurent DUC, Président de la branche Hôtellerie de l’UMIH.

 

« Face à nos 17 000 établissements, Booking.com propose 45 000 offres d’hébergements et Airbnb 100 000 logements. Nos prix ont besoin d’être présents sur le web, sur les comparateurs, face à ces géants. » indique Gérard GUY, Président de la CPIH.

 

Le Parlement a une occasion historique de soutenir les 17 000 établissements français et ses 200 000 salariés pour leur permettre de réussir leur évolution numérique tout en maintenant l’attractivité de la première destination mondiale et pérenniser la croissance du tourisme en France avec des règles équitables.

 


 

 

Vendredi 26 Juin 2015

Conflits taxis/VTC :

Attention aux dommages collatéraux pour l’image de la destination France

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Didier Le CALVEZ, Président d’UMIH Prestige, s’inquiètent des conséquences pour l’image de la destination France et pour l’industrie hôtelière des images véhiculées hier lors des opérations entre les taxis et les VTC.

Si l’UMIH et ses syndicats associés comprennent la colère des chauffeurs de taxis, et sont toujours en première ligne pour dénoncer la concurrence déloyale engendrée par des activités illégales qui abusent du flou juridique et de l’absence de contrôle (notamment la location meublée à la nuitée pour le secteur de l’hôtellerie), elles regrettent les incidents qui nuisent l’image de la France.  

« Avec des images qui vont tourner en boucle sur les télévisions du monde entier, l’image de la France risque à nouveau d’être ternie. C’est regrettable et cela risque d’annihiler les efforts mis en œuvre par l’ensemble des acteurs de la chaîne touristique pour promouvoir l’accueil des touristes, un des côtés du carré du succès présenté lors de la remise des travaux du Conseil de Promotion du Tourisme. », regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


 

Jeudi 25 Juin 2015

Booking.com entend préserver son seul intérêt et, en aucun cas, celui de nos clients et des hôteliers par un leurre.

 

A l'heure où des enquêtes sont en cours dans 10 pays européens, à l'heure où le syndicat professionnel européen de la profession (HOTREC) a exprimé son désaccord sur les engagements de Booking.com devant l'Autorité de la concurrence et que la France, avec la loi Macron, est en train de mener une bataille historique, Booking.com brouille le message en annonçant l'application à toute l’Europe de ses propres engagements pris devant l’Autorité de la concurrence.

 

En réalité, avec cette annonce, Booking.com continue de préserver ses propres intérêts en persistant sur la clause de parité tarifaire et sur l’utilisation de la mention "meilleur prix garanti" en infraction avec ses propres engagements devant l'Autorité de la concurrence.

 

Si la profession avait reconnu dans la décision de l’Autorité de la concurrence une première avancée pour l’hôtellerie française, elle n'était pas suffisante. Les hôteliers ont demandé devant de nombreuses autorités et tribunaux, la suppression d'une des clauses abusives dans leur contrat qui les empêche de vendre en direct à LEURS clients une chambre au prix qu'ils souhaitent. En clair, nous demandons, pour les hôteliers, le droit de faire des promotions ou des rabais à leurs clients en direct. Quoi de plus normal?

 

L’Autorité de la concurrence a octroyé partiellement ce droit aux hôteliers de vendre en direct à leurs clients des chambres sur tous les supports de commercialisation … sauf sur internet. En clair, à l’heure où plus de 35% des réservations se font en ligne et que ce chiffre augmente de manière exponentielle : c’est "papier et crayon" pour l’hôtelier … et jackpot pour Booking.com.

 

Rappelons qu’en prenant jusqu'à 30% du prix de la chambre, Booking.com n’a jamais prouvé qu’il était le défenseur de nos clients, pas plus que celui nos hôtels. C’est pour cela que l’adoption du projet de loi MACRON permettra une vraie transparence sur les prix dans l’intérêt même de nos clients et des hôteliers.

 

L'UMIH et ses syndicats associés ne doutent pas que le Parlement français se battra pour la transparence des relations entre les plateformes et les hôteliers, au bénéfice de nos clients

 

 


 

Mercredi 17 juin 2015 

 

 BPI France lance un nouveau dispositif de Prêt Restauration

 

L’UMIH et ses syndicats associés (GNC, CPIH, SNRTC, SNRPO) saluent la présentation du nouveau dispositif du Fonds de modernisation de la restauration qui permettra un accès au crédit facilité pour les restaurateurs, annoncé par le Président de la République lors du salon Planète PME à l’occasion de la signature entre BPI France et le Gouvernement de la convention du Prêt Restauration.

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH se réjouit de ce nouveau dispositif : « Enfin les restaurateurs verront leurs projets facilités, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui, et pourront bénéficier de meilleures conditions d’accès au prêt pour financer leurs mises aux normes et leur projet de modernisation.»

 

Pour Gérard GUY, Président de la CPIH : «c’est grâce à la vision globale et la complémentarité des organisations professionnelles que tous les restaurateurs bénéficient de ce nouveau dispositif».

 

Michel MORIN et Laurent CARAUX, Président et Président d'Honneur du SNRTC, se félicitent : « Ce nouveau dispositif prend en compte la diversité des acteurs de la restauration et va permettre à BPI France d'intervenir sur des projets de tailles très différentes. »

 

L’UMIH et ses syndicats associés ont participé avec la BPI France à la mise en oeuvre et au pilotage de ce nouveau dispositif, issu du Fonds de Modernisation de la Restauration. Les organisations professionnelles ont été vigilantes pour que les contributions versées par les entreprises du secteur de la restauration, dans le cadre du Fonds de modernisation de la restauration, soient effectivement destinées aux professionnels restaurateurs pour financer la modernisation, la transmission et le développement de leur entreprise.

 

Grâce à des outils web performants, ce nouveau dispositif vise à rendre plus lisibles et à étendre les dépenses éligibles : mises aux normes sécurité et accessibilité, renouvellement des équipements, investissement dans le numérique, actions de formation, etc.

 

Afin de faciliter l’accès au prêt, grâce à de nouveaux critères d’obtention, BPI France prévoit un relais avec la banque du porteur de projet. Le montant des prêts sera compris entre 40 000€ et 600 000€, appuyé sur un concours bancaire à hauteur de 50% en cofinancement, à taux fixe préférentiel d’environ 2,2 % par an, sur 6 ans, sans aucune garantie ni caution personnelle du dirigeant.

 


 

Jeudi 11 juin 2015

 

 

Rapport du Conseil de Promotion du Tourisme :

une prise de conscience collective attendue par les professionnels

 

L’UMIH, le GNC et la CPIH saluent le rapport du Conseil de Promotion du Tourisme présenté ce matin par Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international qui dresse un état des lieux réaliste de la politique touristique française et propose 40 mesures concrètes pour relever le défi et faire de la France la première destination touristique mondiale incontestée, dont 20 prioritaires qui seront mises en oeuvre rapidement.

 

Dans la continuité des travaux des Assises du Tourisme, ce rapport envisage pour la première fois une politique globale pour le tourisme qui s’appuie sur la richesse, la diversité des territoires et de l’offre touristique.

 

Nos organisations saluent l’engagement de Laurent FABIUS et sa détermination en faveur d’un secteur majeur de l’économie française, trop longtemps inconsidéré.

 

Rapporteur du groupe de travail sur l’hôtellerie, l’investissement, le tourisme d’affaires et de shopping, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, se félicite tout particulièrement des mesures en faveur des établissements situés en zone rurale, garants du lien social, notamment la création d’un fonds d’investissement pour le tourisme.

 

Parmi les 20 mesures présentées, de nombreuses propositions portées par l’UMIH et ses syndicats associés ont été retenues, notamment la mise en place d’un contrat de mandat pour définir les relations entre les hôtels et les OTA. Cette proposition a d’ailleurs été adoptée par les députés (après le vote des sénateurs), mercredi 10 juin lors de l’examen du projet de loi Croissance et Activité par la Commission spécial, et constitue en ce sens une révolution pour le secteur hôtelier français. (cf. CP du 11/06/15). Au-delà du numérique, d’autres mesures concernant la formation, l’investissement et l’accueil constitueront autant de leviers pour dynamiser l’activité et stimuler la destination France.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « Avec ce rapport émanant d’une dynamique collective, une nouvelle stratégie est fixée : nous pensons global pour agir local. Le lien est enfin fait entre la politique du tourisme et l’attractivité de nos territoires qui reprennent toute leur place. En effet, les travaux du Conseil prennent en compte le besoin vital de soutenir les établissements familiaux dans les zones rurales qui chaque année disparaissent, et avec eux des dizaines de milliers d’emplois. »


 

Jeudi 11 juin 2015

 

Plus qu’une victoire, une révolution pour le secteur hôtelier !

 

Après le vote des sénateurs, les députés ont adopté hier, en Commission, l’article 33 octies A du projet de loi Croissance et Activité visant à qualifier de contrat de mandat la relation entre les centrales de réservation en ligne et les hôteliers ET à annuler les effets de la clause de parité tarifaire.

L’UMIH, le GNC et la CPIH se réjouissent que le Gouvernement ait entendu les difficultés ressenties par toute l’hôtellerie et que nous ayons été soutenus dans notre démarche pour rééquilibrer les relations avec les agences de distributions en ligne. Cette mesure constituera une première décision législative au niveau européen. Elles saluent l’engagement de Laurent FABIUS et d’Emmanuel MACRON sur ce sujet et ne doutent pas que cette affirmation forte ira à son terme dans le processus législatif.

Avec ce vote, le Parlement redonne aux hôteliers la liberté commerciale et tarifaire sur les canaux online et offline. La reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et centrales de réservation assainira la situation et clarifiera les rôles et les responsabilités de chacun.

Concrètement, une fois la loi définitivement adoptée :

  •  L’hôtelier pourra afficher un prix inférieur au prix proposé aux centrales de réservation en ligne, sur ses canaux offline et online (fin de la clause de parité tarifaire)
  •  ET, la plateforme sera tenue d’afficher sur son site le prix auquel l’hôtelier lui demande de vendre la chambre ; c’est-à-dire qu’elle ne pourra pas indiquer un prix inférieur à celui pratiqué par l’hôtelier (contrat de mandat).

 

Avec ce vote, le Parlement assure aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet.

« Aujourd’hui, plus qu’une victoire pour la profession, c’est une révolution qui est en marche pour le secteur hôtelier français et pour nos clients. Après la décision de l’Autorité de la concurrence, ce vote participera à la mise en place d’un cadre contractuel rénové permettant de rétablir les conditions d’une relation commerciale basée sur la confiance entre hôtels et centrales de réservation dans l’intérêt du consommateur. », se félicite Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

Ainsi, cette nouvelle donne aura des conséquences positives à plusieurs niveaux :

  •  Les clients accéderont au meilleur choix au meilleur prix,
  •  Les hôteliers auront les moyens de supporter les risques liés à l’exploitation et d’investir pour l’avenir,
  • Les centrales de réservation par internet seront rétribuées justement à chaque fois qu’un service effectif aura été rendu.

 

 


 

Jeudi 04 juin 2015

 

Extension du dispositif de soutien à l’investissement industriel aux travaux de mise aux normes accessibilité: L’UMIH appelle les députés à confirmer le vote des sénateurs

 

L’UMIH et ses structures associées se félicitent de l’adoption par les sénateurs d’un amendement au projet de loi relatif à l’accessibilité pour les personnes handicapées visant à faire figurer les dépenses liées à la mise en accessibilité des ERP dans la liste des dépenses pouvant bénéficier du soutien à l’investissement industriel.

 

Lorsque le Gouvernement avait présenté le dispositif de soutien à l’investissement industriel en avril dernier, l’UMIH, la CPIH, le GNC, le SNRPO et le SNRTC avaient demandé à ce que les entreprises du secteur du tourisme, et de manière plus générale celles des services, puissent bénéficier de ce dispositif. En effet, rien ne justifie un traitement différent des investissements selon les secteurs d’activité qui tous, contribuent à l’effort de relance de l’activité économique de la France.

 

« C’est une première victoire pour les entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration qui représentent 80 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près d’un million d’actifs. Si ce dispositif peut être une bouffée d’oxygène pour nos entreprises qui doivent investir massivement pour la mise aux normes accessibilité de leur établissement, nous continuons de plaider pour qu’il ne se limite pas à l’accessibilité et qu’il puisse soutenir également les dépenses d’avenir, comme celles liées au numérique notamment. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

« Ce dispositif va dans le bon sens car il vient en soutien aux entreprises de notre secteur. Il apportera de l’oxygène à nos chefs d’entreprise confrontés aux mises aux normes accessibilité et plus particulièrement à la recherche de financement de ces travaux. C’est un signe encourageant pour l’équilibre financier de nos petites structures et plus globalement pour soutenir un début de croissance tant attendu dans notre secteur », a déclaré Gérard Guy, président confédéral CPIH.

 

« C’est un premier geste pour nos restaurateurs entrepreneurs qui ne cessent d’alerter sur l’amoncellement de charges qui sapent tous leurs efforts pour sauvegarder et développer leurs activités. Le secteur HCR, 4ème employeur en France et 1er vecteur d’insertion professionnelle, subit de plein fouet la crise et a besoin de signes concrets », ajoute Michel MORIN, Président du SNRTC.

 

« Effectivement, les entreprises de nos secteurs ont à supporter de nombreuses et nouvelles contraintes de mises aux normes régulières, qui constituent des coûts substantiels, alors que l’activité n’est toujours pas au rendez-vous, créant bien souvent pour nos établissement des situations de déséquilibre financier. L’extension du dispositif de suramortissement constitue dès lors une excellente

mesure permettant à nos entreprises de faire face aux conséquences de ces dépenses », indique Gérard PLOMION, Président du SNRPO.

 

Les organisations professionnelles représentant plus de 90% des entreprises syndiquées du secteur appellent les députés à maintenir cette disposition lors de l’examen du projet de loi par l’Assemblée nationale.

 


 

Mercredi 03 juin 2015

 

Pour concurrencer les OTA, la nouvelle plateforme Accor doit être mise à la disposition de TOUS les hôteliers indépendants

 

L’UMIH et la CPIH prennent acte de l’annonce du groupe Accor d’ouvrir leur plateforme de distribution en place de marché aux hôteliers indépendants.

 

Pour les deux organisations professionnelles représentant plus de 90% des entreprises indépendantes syndiquées présentes sur tout le territoire français, c’est un outil supplémentaire de distribution proposé aux hôteliers indépendants qui, elles l’espèrent, permettra une concurrence accrue entre les plateformes de réservation en ligne.

 

Jusqu’à maintenant, face aux deux géants de l’économie numérique incontournables, plusieurs initiatives d’hôteliers ont été lancées, mais sans réel succès, ni visibilité, faute de moyens financiers, notamment pour l’achat de mots-clés.

 

Toutefois, l’UMIH et la CPIH souhaitent que l’offre des hôtels proposée soit élargie à l’ensemble de l’hôtellerie indépendante présente sur notre territoire. Seule cette offre hôtelière étendue pourra concurrencer efficacement Booking.com et Expedia ; et éviter d’affaiblir la visibilité de la petite hôtellerie rurale, au détriment de l’attractivité de la destination France.

 

L’UMIH et la CPIH seront attentives à ce que le cahier des charges de la plateforme tel qu’annoncé, satisfasse les revendications des hôteliers indépendants :

  •  Le respect de la transparence et de la neutralité de l’algorithme de classement ;
  •  Des conditions contractuelles équitables et favorables aux hôteliers, contrairement à celles abusives et anticoncurrentielles des OTA que nous combattons depuis près de 3 ans ;
  •  Des taux de commissions nettement inférieurs à ceux proposés aujourd’hui par les plateformes dominantes, sans enchères pour un meilleur positionnement des hôtels ;
  •  La transmission des coordonnées des clients ayant réservé par la plateforme.

 

L’UMIH et ses structures associées mènent depuis plus de trois ans des actions pour rééquilibrer les relations commerciales entre les hôteliers et les plateformes de réservation en ligne. Depuis plus d’un mois, les choses bougent enfin. Ultime étape : l’adoption du contrat de mandat par les députés, lors de l’examen du projet de loi MACRON en dernière lecture à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Le contrat des mandats est la solution pour rendre leur liberté commerciale et tarifaire aux hôteliers, et redonner à chaque acteur son rôle et sa responsabilité, dans l'intérêt du consommateur.

 


 

Mercredi 27 mai 2015

L’UMIH s’investit dans la valorisation des métiers de service et dans la mise en oeuvre d’un certificat commun de compétences au secteur des Services

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH a présenté ce matin au côté de Christian NIBOUREL, Président du Groupement des Professions de Services (GPS), le Certificat de Compétences des Services Relation client (CCS), première certification commune des compétences au secteur des Services.

 

Créé par les branches des services, à l’initiative du GPS, avec le soutien de la DGEFP, ce référentiel commun permet, pour la première fois en France, aux professionnels des métiers de services d’évaluer et de reconnaitre la maîtrise des compétences « Relation client » de leurs salariés. C’est une innovation majeure au sein du secteur des Services, premier secteur économique de France qui représente aujourd'hui 9,8 millions d'emplois marchands, 80 % des emplois créés et prêt de 45 % de la valeur ajoutée.

 

Ce certificat permet de valider la maîtrise de cinq compétences-clés de la relation client :

  •       établir un contact efficace et adapté au client,
  •       réaliser ou suivre la réalisation d’une prestation en assurant la satisfaction client,
  •       conduire un échange avec le client en lien avec une prestation de service,
  •       traiter les situations difficiles en préservant la qualité de la relation client,
  •       rechercher, traiter et transmettre les informations nécessaires à la continuité du service client.

 

Aux côtés du secteur de l’hôtellerie-restauration, 4 autres branches se sont d’ores et déjà engagés pour mettre en oeuvre le CCS : l’assurance, la banque, la formation professionnelle et les entreprises d’étude et de conseil.

 

L’UMIH s’est associée avec conviction à la création du CCS car la relation client et la qualité de service sont au coeur de nos métiers. Les établissements et leurs collaborateurs doivent s’adapter et se réajuster sans cesse aux nouveaux modes de vie et attentes des consommateurs. Cet impératif les engage à développer leurs compétences et leurs qualifications.

 

Le CCS «Relation Client» est un repère interbranche majeur qui atteste des compétences transférables et sécurise le parcours professionnel des salariés. Il présente le double avantage suivant :

  •       Pour les salariés, il favorise leur mobilité interne ou externe en multipliant les opportunités de carrières dans différents secteurs et il sécurise leur parcours professionnel.
  •       Pour les entreprises et la branche, c’est un marqueur qui va rendre attractif et valoriser nos métiers et notre secteur.

 

Pour Roland Héguy, Président confédéral de l’UMIH : « Cette certification commune avec d’autres branches d’activité est une réelle opportunité pour accroître l’attractivité du secteur CHRD ».

 

 


 

 

Locations meublées touristiques à la nuitée

La Mairie de Paris donne l’exemple

 Jeudi 21 mai 2015

 

L’UMIH se félicite des contrôles, à grande échelle, menés en cette fin de semaine par la Mairie de Paris contre les locations meublées touristiques à la nuitée par des propriétaires de résidence secondaire.

 

Avec près de 40 000 logements proposés à la nuitée rien que pour la ville de Paris, ce n’est pas d’une économie collaborative dont on parle, mais d’une économie destructive qui abuse du flou juridique et de l’absence de contrôle Ces activités se développent de manière incontrôlée, sans aucun respect des obligations et de la réglementation en vigueur.

 

Les municipalités ne peuvent plus ignorer ces pratiques et doivent agir en conséquence. C’est pourquoi l’UMIH, grâce à son implantation territoriale, appelle :

 

                            - Les communes de plus de 200 000 habitants à mettre en place des contrôles, à l’instar de l’opération menée à Paris, pour vérifier la légalité des locations – c’est-à-dire leur déclaration obligatoire à la Mairie et / ou le changement d’usage du logement d’habitation en local commercial avec compensation (article L.631-7 du Code de la construction et de l’habitation)

                           -  Les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus 50 000 habitants de délibérer pour rendre obligatoire ce changement d’usage en local commercial avec compensation (article L. 631-9 du Code de la construction et de l’habitation).

 

 

L’UMIH demande que les plateformes en ligne fournissent à l’administration fiscale, directement et automatiquement, comme elles le font aux Etats-Unis, les revenus générés par ces activités.

Enfin, l’UMIH rappelle l’ensemble de ses propositions, adressées au Premier ministre, pour une meilleure équité entre toutes les formes d’hébergement, dans l’intérêt du consommateur :

  • L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres ;
     
  • L’immatriculation auprès du Registre du Commerce et des Sociétés pour tout exercice de commerce.
     
  • L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
     
  • Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
     
  • La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.
     
  • L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).
     
  • L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.

 

A quoi sert de vouloir accroître - à juste titre - l’attractivité du tourisme en France, si on laisse développer une « économie de l’ombre » qui fragilise nos entreprises et vole l’Etat.

 


 

Mercredi 20 mai 2015

Dialogue social dans les TPE : Les députés mettent le feu aux TPE

 

Alors que la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale examine le projet de loi relatif à la modernisation du dialogue social, Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, s’insurge contre l’adoption d’un amendement visant à permettre aux futurs représentants des salariés et employeurs des TPE d’avoir accès aux locaux des entreprises.

 

« La représentation syndicale dans les TPE avec la création de fameuses commissions paritaires régionales est déjà incompréhensible pour nos chefs d’entreprises. Nous le dénonçons depuis des mois. Le dialogue social existe et est permanent dans nos TPE. Nos chefs d’entreprise veulent travailler sereinement et se concentrer sur leur coeur de métier. Avec cet amendement, les députés viennent rajouter de la contrainte à la contrainte. A l’encontre du choc de simplification vanté par le Gouvernement. Les parlementaires et le Gouvernement doivent comprendre qu’avec ces mesures, ils sont en train de mettre le feu dans nos entreprises et indirectement pénaliser l’emploi. » dénonce

 Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’UMIH s’oppose à toute représentation syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés, et demande aux députés, lors de l’examen du projet de loi en séance publique la semaine prochaine, de revenir sur l’ensemble des dispositions relatives à l’instauration d’une représentation syndicale dans les TPE.

 

 


 

 Jeudi 30 avril 2015

 

L’UMIH rencontre Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge de la Promotion du Tourisme

 

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Gérard GUY, Président national de la CPIH, ont rencontré mardi 28 avril, Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger afin d’échanger sur la situation économique du secteur et les dossiers de la profession.

 

L’UMIH et la CPIH ont salué le travail réalisé par le Quai d’Orsay en faveur du tourisme, notamment avec les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme dont le rapport devrait être présenté prochainement.

 

Roland HEGUY et Gérard GUY ont présenté la position de la profession suite à la décision de l’Autorité de la Concurrence : « une première étape franchie mais nos actions continuent, spécialement notre demande pour inscrire dans la loi l’instauration d’un contrat de mandat ».

 

Après le vote favorable des sénateurs sur cette mesure, les deux Présidents ont demandé au ministre son soutien lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques.

 

Présentant le portrait économique et social du secteur de l’hôtellerie-restauration, Roland HEGUY et Gérard GUY ont fait état des difficultés économiques auxquelles doivent face les chefs d’entreprises depuis plusieurs années. Cette crise durable qui a pour conséquence une augmentation du nombre défaillances d’entreprises est l’agrégation de multiples facteurs : la multiplication des contraintes réglementaires qui vont à l’encontre du choc de simplification, l’augmentation de la fiscalité au niveau national et local et la prolifération d’une économie de l’ombre qui concurrence déloyalement nos établissements et qui les fragilise durablement.

« Le phénomène de la location meublée touristique n’a plus rien de collaboratif. C’est une économie à part entière qui abuse du flou juridique et de l’absence de contrôle. Ce sont des activités professionnelles illégales qui ne respectent aucune obligation et réglementations en vigueur, et de nombreuses recettes fiscales échappent à l’Etat. Si rien n’est fait pour encadrer ces pratiques, stopper les abus et mettre à terme à cette économie de l’ombre, nos TPE et nos PME risquent d’être anéantis. » a insisté Roland HEGUY.

 

Se félicitant des propos échangés avec Matthias FEKL qui témoignent de l’intérêt que celui-ci porte à nos professions, Gérard GUY observe que : « les entreprises indépendantes des cafés, hôtels, restaurants et discothèques participent largement au succès du tourisme français. ».  Avec le Secrétaire d’Etat, l’UMIH et le CPIH ont enfin convenu de l’importance de leur permettre de « jouer à armes égales ».

 

Cette rencontre a été l’occasion d’aborder de nombreux autres dossiers majeurs pour la profession : le choc de simplification, le décret sur les allergènes, les travaux du Conseil de Promotion du Tourisme, la transparence des contrôles hygiènes, la désertification des zones rurales.

 

 


 

Mardi 28 avril 2015

 

Conseil d’administration de l’UMIH

Une profession unie pour aller chercher la victoire sur de nombreux dossiers

 

Le Conseil d’Administration de l’UMIH, qui regroupe l’ensemble des Présidents départementaux de la confédération, s’est tenu mardi 14 avril 2015.

Le Conseil d’Administration a voté l’adhésion de la CPIH en tant que syndicat associé (CP du 14/04/15), celle du SNRTC en tant que syndicat associé, et celle du SNEG & Co en tant que structure interdépartementale. Le Conseil d’Administration a également voté officiellement l’adhésion des nouvelles structures départementales de l’UMIH (déjà opérationnelles pour beaucoup d’entre elles) : UMIH 06 HCR de Cannes, UMIH 59 Nord Grand Hainaut, UMIH Charente-Maritime, UMIH Doubs, UMIH Guadeloupe, UMIH Loire-Atlantique, UMIH Martinique, UMIH Mayotte, UMIH Territoire de Belfort, UMIH Vienne.

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH : « C’est un jour historique pour l’unité de la profession. La priorité a été donnée, encore une fois, à l’examen des nombreux dossiers de notre secteur. C’est la force de notre unité qui nous permettra d’aboutir et d’aller chercher la victoire sur tous les sujets, au profit de la profession toute entière. »

En préambule, les professionnels présents, représentant l’ensemble des territoires français, en métropole et outre-mer, ont fait part des difficultés économiques du secteur, et surtout de leur inquiétude face à l’augmentation de la fiscalité locale. Directement impactés par toute augmentation de fiscalité, ils ne sont pas en situation de pouvoir faire face à ces augmentations incontrôlées qui mettent en péril la viabilité de nombreux établissements, et l’activité économique de certains territoires, notamment en zone rurale.

L’UMIH souhaite que les entreprises du secteur du tourisme, et de manière plus générale celles des services, puissent bénéficier du dispositif de soutien à l’investissement « industriel », présenté par le Gouvernement début avril. Pour l’UMIH, aucune différence ne doit exister entre les divers secteurs d’activité qui contribuent tous à l’activité économique de la France. Ce dispositif pourrait être une bouffée d’oxygène pour les entreprises qui doivent investir massivement pour la mise aux normes accessibilité et dans le numérique.

En conclusion du Conseil d’Administration, Roland HEGUY avait invité Pierre GATTAZ, président du Medef à venir s’exprimer, notamment sur la question de la représentation syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés. L’UMIH a rappelé son opposition à toute représentation syndicale dans les TPE. « Le dialogue social existe dans nos entreprises, il est naturel et permanent. Nous n’avons pas besoin d’instances extérieures, laissez-nous travailler sereinement et tranquillement. » a martelé Roland HEGUY. Dans sa réponse, Pierre GATTAZ a annoncé que le Medef s’opposera à la représentation syndicale dans les moins de 11 salariés, telle qu’annoncée dans le futur projet de loi REBSAMEN.

Le Président de la CGPME, François ASSELIN, sera présent lors du prochain Conseil d’Administration de l’UMIH, prévu le 23 juin 2015.

 

Annexe - Les principaux dossiers abordés

1. Artisan-cuisinier et Fait-maison : Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, s’est félicité de l’adoption par les sénateurs, lors de l’examen du projet de loi Croissance & Activité en séance publique, de l’amendement reconnaissant l’artisan cuisinier. Le nouveau référentiel du fait maison a été présenté.

2. Transparence des contrôles hygiène : L’expérimentation vient d’être lancée à Paris et en Avignon depuis le 1er mars, les contrôles seront mis en ligne à compter du 1er juillet prochain. Les pouvoirs publics prévoient 3 niveaux d’affichage des résultats des contrôles : bon, acceptable, à améliorer. L’UMIH met en garde sur le risque de stigmatisation pour les professionnels d’instaurer 3 niveaux d’affichage, risque appuyé par le résultat de l’enquête d’ED Institut (menée en février dernier auprès de 330 personnes) qui indique que +50% des personnes interrogées réduiraient ou éviteraient de fréquenter un établissement ayant une note moyenne (à améliorer). L’UMIH continue de militer pour 2 niveaux d’affichage. En effet, le message doit être clair pour le consommateur : soit le niveau d’hygiène est correct, soit de nombreux manquements existent.

 

Enfin, l’UMIH dénonce le message de l’autocollant que devront apposer les restaurateurs sur leur vitrine. L’affiche initiale qui avait été présentée à la profession indiquait « Connaissez-vous le niveau d’hygiène de ce restaurant ? ». Sans concertation, le message a été transformé et est devenu : « Vérifiez le niveau d’hygiène de ce restaurant ». Pour l’UMIH, le terme « vérifiez » jette l’opprobre sur toute une profession et est inacceptable en l’état.

3. Lutte contre le gaspillage alimentaire : l’UMIH a présenté ses travaux en faveur de la généralisation du doggy bag et a annoncé la diffusion prochainement du Guide des bonnes Pratiques contre le gaspillage alimentaire

4. Centrales de réservation en ligne : Parallèlement à la procédure auprès de l’Autorité de la concurrence, l’UMIH a annoncé s’être jointe à la plainte du ministère de l’Economie auprès du Tribunal de Commerce de Paris contre Booking.com, ainsi qu’à celle contre Expedia, via la CPIH. Sur ce même sujet, l’UMIH félicite les sénateurs d’avoir adopté sa demande de qualification en mandat des relations contractuelles entre OTA et hôteliers, qui permettra de redonner la liberté commerciale aux hôteliers.

5. Commerce illégal : Ce phénomène n’est plus uniquement conscrit aux grandes villes. Les professionnels constatent une explosion de la concurrence déloyale liée à la multiplication de toutes les formes de commerces illégaux, notamment la location meublée touristique. Cette activité se développe de manière exponentielle, sans aucun contrôle, et en abusant, la plupart du temps, du flou juridique et devient dans la plupart des cas des activités hôtelières déguisées qui se professionnalisent. L’UMIH continue de plaider pour renforcer les dispositifs, stopper les abus et mettre un terme à l’économie de l’ombre.

6. Accessibilité : l’UMIH a présenté les documents mis à disposition des professionnels adhérents pour les accompagner dans leur démarche.

7. Cafés Culture : L’UMIH se félicite de la généralisation, à l’échelle nationale, de la plateforme Cafés culture à travers la constitution d’un Groupement d’intérêt public (GIP) «cafés culture» présenté le 16 avril 2015.

8. Revitalisation des zones rurales : L’UMIH a présenté le groupe de travail mis en place au sein de la confédération pour développer un outil visant à redynamiser les zones rurales. Le dispositif sera présenté lors du prochain Congrès de l’UMIH.

9. Diffusion de la musique : Dans le cadre des travaux sur la Simplification de la vie des entreprises, l’UMIH demande la création d’un seul et unique organisme collecteur pour la gestion des droits voisins et associés (Sacem et Spre)

10. RSI : L’UMIH a rappelé ses propositions en faveur d’une nouvelle gouvernance et d’une révision du RSI :

- La refonte de la gouvernance du RSI

- La suppression de la taxation des dividendes pour une meilleure équité entre toutes les formes juridiques des entreprises.

- Une tarification claire et précise pour le calcul des cotisations.

- Le suivi personnalisé et adapté aux situations des entreprises, notamment celles en difficulté

- L’exclusion du dispositif du RSI tous les autoentrepreneurs cumulant le statut d’indépendant avec un contrat de travail.

11. Décret plage : L’UMIH s’étonne du silence du ministère de l’Ecologie sur la réforme du décret plage alors que ce dernier s’était engagé à réunir un groupe de travail sur le sujet (engagement de Frédéric CUVILLIER et Communication d’Alain VIDALIES en Conseil des ministres le 1er octobre 2014 pour « Une politique maritime au service de l’emploi et de l’environnement, de l’innovation et de l’éducation »). De nombreuses concessions de plage arrivent à expiration à partir de 2015 et ne seront pas renouvelées. Si rien n’est fait, globalement plus de 2000 emplois seraient ainsi supprimés sur le territoire national. Pour les professionnels du tourisme, l’Etat doit respecter la parole donnée et réformer le décret de 2006 relatif aux concessions de plage.

12. Horaires de fermeture des bars : Après Lille, la ville de Bordeaux a pris un arrêté imposant la fermeture des établissements dès minuit pour le quartier du Cours de l’Yser. L’UMIH dénonce cette décision prise sans concertation avec les professionnels, qui aura des impacts économiques et sociaux importants. Plus qu’une casse sociale, cet arrêté ne réglera aucune des problèmes liés à l’alcoolisation massive des jeunes. Les bars ne sont pas responsables des nuisances dans la rue. En obligeant les bars à fermer plus tôt, les élus se trompent et transforment la rue en plus grand bar à ciel ouvert. 

 

 


 

 Mardi 21 avril 2015

 

L’Autorité de la concurrence garantit au consommateur de trouver toujours le meilleur prix chez l’hôtelier :

« Mon hôtel, je l’appelle »

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L’Autorité de la Concurrence vient de rendre publique sa décision qui fait suite à la saisine de l’UMIH et du GNC contre Booking.com, Expedia et HRS pour dénoncer leurs pratiques anti-concurrentielles et abusives.

Si la décision de l’Autorité n’est qu’une étape puisqu’elle ne règle pas dans son ensemble la relation existante entre l’hôtelier et les agences en ligne, elle garantit désormais au consommateur de trouver le meilleur prix chez l’hôtelier et desserre le carcan imposé à l’hôtellerie.

Après une procédure longue de près de 2 ans, les engagements de Booking.com, arrêtés par l’Autorité de la concurrence, applicables le 1er juillet prochain :

  •  répondent en partie aux préoccupations des hôteliers qui retrouvent une certaine liberté commerciale et tarifaire
  •  garantissent au consommateur de trouver TOUJOURS le meilleur prix en passant directement par l’hôtelier

 

Cette décision de l’Autorité de la concurrence permet à l’hôtelier de retrouver une plus grande maîtrise de la distribution de ses chambres et garantit que le meilleur prix sera TOUJOURS celui proposé directement par l’hôtelier.

« Aujourd’hui, une étape importante pour l’hôtellerie française a été franchie. L’Autorité acte que le consommateur trouvera toujours le meilleur prix en s’adressant directement à l’hôtelier. Un travail de pédagogie doit maintenant être mené auprès du consommateur pour créer le réflexe « Mon hôtel, je l’appelle ». Ces engagements produiront leurs effets uniquement si les autres centrales de réservation à savoir Expedia et HRS s’engagent dans ce sens. Notre combat continue, toujours pour une plus grande transparence, pour faire inscrire définitivement dans la loi le contrat de mandat.», déclarent Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH & Jacques BARRE, Président du GNC.

Désormais, notre client sera mieux informé :

  • Si l’hôtel n’est plus disponible sur le site de Booking.com, la mention « Plus de disponibilité sur ce site » devra impérativement être indiquée ; au lieu des mentions actuelles qui créaient confusion et incompréhension pour le client ;
  •  Booking.com ne pourra plus se prévaloir sur son site de la mention « garantie du meilleur prix », trompeuse pour le consommateur ;
  •  L’hôtelier retrouve la garantie de la meilleure offre pour les clients fidèles ou ayant déjà séjourné au moins une fois dans l’hôtel, et pour tous les canaux de distribution hors ligne ;

Des clauses de parité allégées:

  •  Une clause de parité tarifaire et d’offre circonscrite, c’est-à-dire un même tarif affiché sur le site de l’hôtelier et Booking.com, mais la liberté pour l’hôtelier de fixer des prix différents avec les autres agences en ligne ;
  • Suppression de la clause de disponibilité: l’hôtelier retrouve la possibilité d’allouer un nombre de chambres différent à chaque agence en ligne. Cette disposition doit permettre d’ouvrir une concurrence entre les agences en ligne qui devront offrir des conditions de commission plus favorables pour bénéficier d’un volume de chambres plus important ;

 Dès le 1er juillet 2015, le client bénéficiera de ces nouvelles conditions.

 

L’UMIH et le GNC regrettent toutefois que l’interdiction d’achat sur Google du nom commercial des hôtels par Booking.com n’ait pas été exigée par l’Autorité de la concurrence, privant ainsi les hôtels d’une visibilité que seule la puissance financière des agences en ligne a pu leur arracher.

 

Et demain ? L’hôtellerie a besoin de nouvelles avancées ! :

  •  Une grande vigilance : une clause de revoyure au 1er janvier 2017 a été actée dans la décision : elle oblige Booking.com à prouver d’ici cette date, les effets attendus par les nouveaux engagements, c’est-à-dire : une concurrence accrue entre agences en ligne par l’entrée de nouveaux acteurs et la compétition sur les niveaux de commissions. Nos hôteliers seront particulièrement vigilants à informer de tout écart de conduite l’Autorité de la concurrence.
  • Un élargissement des engagements : Ces engagements qui s’imposent à Booking.com doivent être étendus à Expedia et HRS également visés dans la procédure. A défaut les engagements de Booking.com seraient inopérants.
  •  Deux procédures en cours auprès du Tribunal de Commerce de Paris contre Booking.com et Expedia. L’UMIH et le GNC se sont joints à la plainte du ministère de l’Economie contre Booking.com.
  • Le contrat de mandat pour une transparence nécessaire entre les acteurs : Les sénateurs, dans le projet de loi Croissance et Activité ont introduit le contrat de mandat : l’Agence en ligne est un agent qui doit respecter la politique commerciale de son partenaire, au même titre que le sont les agents immobilier, les agences de publicité, par exemple, et les agences de voyages physiques ! L’UMIH et le GNC se félicitent du travail des sénateurs et demandent au Gouvernement et aux députés d’inscrire définitivement, dans la loi, le contrat de mandat. Ce nouveau cadre contractuel rénové permettra, dans la ligne dessinée par l’Autorité de la concurrence, de rendre les relations commerciales transparentes entre hôtels et toutes les agences en ligne, dans l’intérêt du consommateur.

 

 


 

 

 

Jeudi 16 avril 2015

 

Les Cafés Cultures, premier dispositif d’aide à l’emploi artistique direct

Plaquette "Cafés cultures" à télécharger ICI

 

 

L’UMIH et la CPIH se félicitent de la généralisation, à l’échelle nationale, du dispositif Cafés Cultures à travers la constitution d’un Groupement d’intérêt public (GIP) « Cafés cultures ».

Depuis 50 ans, le nombre de cafés a fortement diminué en France, passant de 200 000 en 1960 à moins de 32 000 aujourd’hui. De leur côté, les artistes-interprètes sont également dans une situation précaire : il leur est difficile de vivre de leur métier faute d’espace pour se produire. Le café culture est ce lieu de rencontre qui permet à ces deux activités de se développer.

Créée en 2008 et expérimentée en 2012-2013 dans les Pays-de-la-Loire, la plateforme « café culture » visait à aider les cafés cultures – lieu de rencontre entre le café et la diffusion artistique- à exister, se développer et créer des emplois en adaptant la réglementation, améliorant le dispositif de formation, encadrant la programmation et la diffusion des artistes et en garantissant le financement de ces activités. C’est le premier dispositif national d’aide à l’emploi artistique direct.

Fort du succès de la première expérience dans les Pays-de-la-Loire en 2012-2013, la généralisation du dispositif au niveau national a été décidée avec la création d’un GIP, activement soutenue par l’UMIH et la CPIH.

 

Le rôle du GIP, dont l’UMIH et la CPIH sont membres fondateurs, sera d’assurer la gestion financière et comptable du fonds d’aide à l’emploi, en vue de développer les cafés comme bassins artistiques sur nos territoires et maintenir ces lieux de vie, levier de développement culturel et vecteur de cohésion sociale.

 

Ainsi, dans le cadre de spectacles à but lucratif, le fonds d’aide, doté par les régions, les départements, les villes et les entreprises privées, permettra de prendre en charge une partie des charges sociales afférentes aux rétributions des artistes. Un site web a été mis à disposition des professionnels pour les accompagner : www.gipculture.fr

 

Cédric PRAUD, membre du bureau de la branche Cafés Brasseries Etablissements de nuit de l’UMIH, a été élu au poste de trésorier du GIP. Martine CROHARE, directrice générale de la CPIH, a été nommée membre du Conseil d’Administration du GIP.

 

L’UMIH a signé le 29 mars 2011 avec le SNAM CGT un protocole de bonnes pratiques. Ce protocole validé par la Direction du travail permet notamment d’encadrer les modalités de diffusion des artistes amateurs dans nos cafés cultures. Ainsi la représentation d’amateurs non rémunérés est possible.

Pour Laurent LUTSE, Président de la branche Cafés brasseries Etablissements de Nuit de l’UMIH, membre fondateur du GIP, « il était nécessaire de réglementer l’activité des cafés culture pour ne pas perdre ces lieux de vie exceptionnels. Il en va de l’intérêt de tous, cafés, restaurants, bars, établissements de nuit ET artistes. »

Pour Roland CROISE de la CPIH, défenseur de la mise en place du dispositif : « Ce dispositif va redynamiser nos établissements par l’animation artistique et faciliter l’emploi par la prise en charge d’une partie des cotisations sociale. »

 

En participant à l’initiative « Cafés Culture », l’UMIH et la CPIH contribuent à l’émergence artistique, soutiennent et favorisent le développement d’activités culturelles et musicales dans des lieux non subventionnés.

 

L’UMIH et la CPIH attendent très prochainement la parution de l’arrêté relatif à la mise en place de la formation à la sécurité des spectacles selon un dispositif allégé (durée de 2 jours ) pour les CHR de type N et de catégorie 5 dans le cadre du dispositif des "cafés cultures".

 

 


 

 

 Mardi 14 avril 2015

 

 La CPIH devient syndicat associé de l’UMIH

 

 La plus grande majorité des membres du Conseil Confédéral de la CPIH, représentant plus de 70% des adhérents de la CPIH, a décidé de quitter le GNI pour devenir syndicat associé à l’UMIH. Cette décision a été entérinée par l’Assemblée générale statutaire de la CPIH (37 voix contre 3) réunie lors du 45ème Congrès de la CPIH le 13 avril 2015 ; et par le Conseil d’Administration de l’UMIH du mardi 14 avril 2015.

 

 Pour les deux organisations, ce rapprochement historique bénéficiera aux chefs d’entreprise indépendants adhérents de la CPIH et de l’UMIH. En effet, les deux organisations ont un schéma de fonctionnement identique :

         1. Une organisation confédérale identique ;

         2. Une implantation territoriale forte ;

         3. Un même ADN : des indépendants, en activité, au service des professionnels ;

         4. Une cohérence d’action syndicale sur les dossiers traités : la revitalisation du monde rural, l’artisan-cuisinier, les relations avec les centrales de réservation en ligne, le commerce illégal, l’accessibilité, les difficultés rencontrées pour l’accès au crédit, les contraintes liées aux nouvelles réglementations sociales, juridiques et fiscales ;

         5. Des valeurs communes : la préservation du secteur de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et des établissements de nuit, qui représente un maillage économique et social essentiel à l’équilibre des territoires, et qui est vecteur de lien social entre les populations.

 

 

Pour Gérard GUY, Président confédéral de la CPIH, « la CPIH, en quittant le GNI et en s’associant à l’UMIH, vient de retrouver ses principales forces : le dialogue et l’indépendance pour la défense de nos adhérents. L’avenir de la profession ne peut pas se construire dans des oppositions systématiques, mais bien au contraire autour du rassemblement et de l’unité. »

 

 

« C’est un rapprochement naturel qui s’opère, mais c’est un jour historique pour l’unité de la profession. Les chefs d’entreprises ont besoin de cohérence et d’actions communes. Aujourd’hui, la profession est UNE, réunie dans l’intérêt des professionnels, pour promouvoir et défendre un secteur primordial à l’activité économique française. Dans un contexte mondialisé à l’extrême, face à une concurrence accrue et un contexte économique difficile, jouer la division, c’est aller à l’encontre des intérêts des professionnels et de l’histoire. », déclare Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 


 

Jeudi 9 avril 2015

 

Signature d’un partenariat stratégique entre l’UMIH et Monetico Resto, nouvel émetteur de titre restaurant dématérialisé

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) et Jean-Luc ROBISCHUNG, Directeur marketing Groupe CM11, ont signé ce jour, une convention de partenariat visant à informer et accompagner les professionnels adhérents de l’UMIH vers la dématérialisation du titre-restaurant.

 Avec ce nouveau partenariat, l’UMIH poursuit son engagement en faveur de la généralisation du titre-restaurant dématérialisé en accompagnant ses professionnels adhérents et en leur garantissant les offres les plus attractives.

 Entré en application depuis un an, le titre dématérialisé apporte de nombreux avantages aux professionnels restaurateurs par rapport au titre papier : plus d’avance de trésorerie, aucun investissement supplémentaire en matériel, fin des tâches administratives liées au traitement du papier, une solution plus écologique et des coûts significativement bas.

Monetico Resto est une carte de paiement nominative prépayée MasterCard, valable 3 ans. Rechargeable mensuellement par l’employeur et acceptée sur tous les terminaux de paiement des restaurateurs et commerçants affiliés, elle fonctionne sur l’ensemble du territoire français. Sûre et pratique, elle facilite la logistique pour les entreprises et offre des services adaptés aux salariés tout en conservant les avantages sociaux des tickets restaurants.

 

Pour Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, « L’arrivée d’un nouvel émetteur sur le marché est bénéfique pour l’ensemble de la profession. Notre rôle, en tant qu’organisation professionnelle leader est d’accompagner nos professionnels dans la gestion quotidienne de leur entreprise et de leur offrir les meilleurs tarifs. Ce nouveau partenariat est stratégique puisqu’il garantit à nos adhérents les meilleures offres.» et ajoute « Tous les professionnels restaurateurs sont prêts à accueillir la solution dématérialisée qui, je l’espère, va monter en puissance dans les prochains mois. ».

 

Mardi 7 avril 2015

 

L’UMIH s’engage pour la promotion et la généralisation du doggy-bag en France en signant un partenariat avec TakeAway

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Nicolas DUVAL, Président de la société TakeAway, ont signé aujourd’hui une convention de partenariat visant à apporter ainsi une solution concrète et pratique aux milliers de professionnels souhaitant proposer à leur clientèle la solution « doggy bag ».

 

Consciente que le secteur de la restauration a un rôle important à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, l’UMIH a participé, en 2013, aux différents groupes de travail qui ont permis l’élaboration du Pacte contre le Gaspillage alimentaire présenté en juin 2013. L’objectif est notamment d’atteindre d’ici 2025 une réduction de moitié du gaspillage en France. Signataire du Pacte, l’UMIH est à l'origine de l’initiative visant à développer la pratique du « doggy bag » en France.

« Le gaspillage, c’est l’affaire de tous : du producteur au consommateur en passant par nos restaurateurs. Si le cuisinier ne produit pas pour générer du gaspillage, le doggy bag est un moyen de réduire le gaspillage alimentaire auprès de nos clients. Avec ce partenariat, nous nous engageons en faveur de la promotion et de la généralisation du doggy-bag en France. Nous devons démocratiser cette pratique. » indique Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

Selon une étude de la DRAAF Rhône-Alpes menée auprès de 2700 consommateurs, 95% des personnes interrogées sont prêtes à utiliser le doggy bag, mais dans la pratique, peu osent le demander. Parallèlement, les professionnels se posent des questions.

Ainsi, l’UMIH rappelle que :

- La responsabilité du professionnel s’arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur. è Le restaurateur n’est pas responsable des conditions dans lesquelles ce repas sera ensuite conservé et consommé.

- D’un point de vue réglementaire, rien ne s’oppose à emporter ce qui n’a pas été consommé.

- Aucun étiquetage de traçabilité n’est obligatoire sur le contenant.

 

Pour inciter les professionnels à proposer la solution doggy bag, un contenant adapté et packagé doit leur être proposé. C’est tout le sens du partenariat signé avec la société TakeAway qui propose une solution optimale pour les professionnels et agréable pour le client.

TakeAway est une start-up fondée en mars 2014 par Nicolas DUVAL, Ludivine VAJOU et Victor MAROSTEGAN dans le but de remédier au fléau du gaspillage alimentaire qui ne cesse de croître. C’est par le biais d’une innovation de service, entraînant la création de deux nouveaux produits qu’ils ont décidé de s’engager aux côtés des professionnels de la restauration.

Aujourd’hui, ce n’est plus un problème de ne plus avoir d’appétit ou de manquer de temps pour terminer son repas au restaurant ! Grâce à TakeAway les restaurateurs sont en mesure de proposer à leurs clients de partir avec la fin de leur assiette, ou de leur bouteille. En effet, TakeAway commercialise deux produits « La Box TakeAway » (micro-ondable, recyclable, étanche, personnalisable, transportable) & « Le Bag TakeAway ». Ces produits vont permettre aux restaurateurs de réinventer la fin des repas à l’aide de produits qualitatifs, au design travaillé et épuré. « Tous les restaurants qui l’ont essayé l’ont adopté » informe Nicolas DUVAL, Co-fondateur et PDG de TakeAway

Le service TakeAway comprend une signalétique gratuite visant à informer le consommateur de la disponibilité des produits au sein de l’établissement. Ce dernier sera ainsi référencé sur le site internet de l’entreprise (www.takeaway-group.com). Personnalisable à l’image du restaurant, la Box TakeAway et le Bag TakeAway sont de réels nouveaux supports de communication qui pourront véhiculer une image du restaurant jusqu’au domicile du client.

 Le Gaspillage alimentaire dans la restauration

L’UMIH a réalisé une enquête en novembre 2014 auprès de ses adhérents pour recenser les bonnes pratiques des professionnels contre le Gaspillage sous toutes ses formes (gaspillage de l’eau, de l’énergie…) mais surtout contre le gaspillage alimentaire !

Les 400 professionnels qui y ont répondu ont montré leur entière implication sur ce sujet. Les restaurateurs ont une passion commune : le travail des produits issus du terroir et la recherche de qualité. C’est cette sensibilité et cette reconnaissance de la vraie valeur des produits qui fait que le restaurateur va tout mettre en oeuvre pour ne pas gaspiller.

Les bonnes pratiques recensées par l’UMIH se situent sur 3 niveaux :

 Lors des préparations en cuisine, par exemple en optimisant la gestion des stocks grâce à des techniques visant à allonger les durées de vie (sous-vide, cellule de refroidissement, congélation, en optant pour une carte restreinte, en privilégiant les réservations…).

  •  Grâce à la relation entre le restaurateur (ou le personnel de salle) et le client (par exemple en tenant compte des commentaires clients sur les quantités, en proposant plusieurs formules selon l’appétit, une formule enfant dont les quantités sont adaptées, en donnant la possibilité de repartir
    avec les restes (comme le doggy bag)).

 

 

  •  Après le service (par exemple en transformant des produits restants, des légumes en mousses, de la viande en terrine, du pain en chapelure, du poisson en rillette…).

 

L’UMIH diffusera prochainement à l’ensemble de ses professionnels adhérents son Guide des bonnes pratiques contre le gaspillage alimentaire.

Obligation de tri des biodéchets au 1er janvier 2016

Enfin, la lutte contre le gaspillage s’inscrit plus largement dans la prévention de la production de déchets, avec notamment l’obligation de tri des biodéchets qui incombe à certains restaurateurs.

Suite à la loi Grenelle 2 (2010-788), l’arrêté du 12 juillet 2011 qui en découle précise les échéances réglementaires liées à l’obligation de tri des biodéchets (déchets biodégradables de cuisine et de table).

 Au 1er janvier 2015, le seuil réglementaire était à 20 tonnes de biodéchets par an (~480 repas/jour).

 Au 1er janvier 2016, il sera à 10 tonnes de biodéchets par an (~240 repas/jour).

 

L’UMIH étudie donc toutes les solutions qui peuvent être mises en oeuvre soit pour valoriser in situ ces déchets, soit pour les faire collecter en vue d’une valorisation (méthanisation, compostage). L’UMIH participe ainsi à un groupe de travail qui a pour objectif de rédiger un guide pratique de gestion des biodéchets en restauration.

 

                                                                                                                                Mercredi 18 mars 2015

 

Reconnaissance de l’artisan-cuisinier par les sénateurs : un succès pour toute la profession !

 

Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH, et Hubert JAN, Président de la branche Restauration de l’UMIH, se félicitent de l’adoption, lors de l’examen du projet de loi Croissance et Activité par la Commission spéciale du Sénat, d’un amendement visant à reconnaître le statut d’artisan-cuisinier.

Alors que les professionnels cuisiniers se reconnaissent dans le terme « artisan », synonyme pour les Français de transformation des produits bruts, de savoir-faire traditionnel et de transmission de ce dernier, juridiquement ils n’avaient pas le droit d’utiliser le terme « artisan », car le métier n’était pas inscrit au répertoire des métiers.

 

« C’est un grand jour pour les professionnels cuisiniers, qui tous les jours oeuvrent pour notre gastronomie, son identité et pour l’attractivité de nos territoires. Nous saluons le travail des sénateurs et du Gouvernement qui en inscrivant dans la loi l’artisan-cuisinier répondent aux attentes des professionnels et aux exigences des consommateurs. Nous restons vigilants à la suite de la procédure législative, et demandons aux parlementaires de respecter le vote des sénateurs en commission. », déclare Hubert JAN.

 

L’UMIH, première organisation professionnelle du secteur de l’hôtellerie-restauration, fédérant 85% des entreprises syndiquées indépendantes, présente sur tout le territoire français, milite depuis longtemps pour la reconnaissance de l’artisan-cuisinier afin de valoriser auprès du grand public le métier de cuisinier.

 

L’artisan-cuisiner n’est pas un label supplémentaire. C’est la reconnaissance d’un statut qui s’inscrit dans un dispositif global de valorisation de la gastronomie française, aux côtés de la mention Fait maison et du titre d’Etat Maître Restaurateur. Il renforcera la mention Fait maison : ces deux caractéristiques, reconnues ensemble, permettront de valoriser la relation de confiance entre le client et le restaurateur, la transmission d’un savoir-faire et le travail du produit brut, et ce en toute transparence pour le consommateur.

 

Une fois la loi définitivement adoptée, les professionnels pourront s’inscrire au répertoire des métiers et utiliser juridiquement le terme artisan s’ils remplissent un cahier des charges qui sera défini avec l’Assemblée permanente des Chambres de Métiers et d’Artisanat. D’ores-et-déjà, pour l’UMIH, un professionnel artisan devra remplir les conditions suivantes :

  •  Un cuisinier qui n’emploie pas plus de 10 personnes
  • Diplômé d’un niveau minimum CAP / BEP dans le domaine de la cuisine ou d’un CQP cuisinier (si non une justification d’au moins 6 ans comme cuisinier)
  •  Titulaire du permis de former
  •  Une cuisine élaborée à partir de produits bruts transformés sur place

 

 


 

Mercredi 11 février 2015

 Monsieur Manuel VALLS

 

Premier ministre

 

Hôtel de Matignon

 

57 rue de Varennes

 

75007 Paris

 

Paris, le 11 février 2015

 

Monsieur le Premier ministre,

 

Le secteur des cafés, hôtels, restaurants, établissements de nuit est traditionnellement créateur d’emplois. Ses entreprises, quelles que soient leurs tailles, contribuent au dynamisme économique, social et culturel de notre pays. Aujourd’hui, présentes sur l’ensemble du territoire français et employant près d’un million d’actifs, elles sont confrontées, en plus d’un contexte économique difficile, à une explosion de la concurrence déloyale liée à la multiplication de toutes les formes de commerces illégaux, particulièrement nombreuses pour ce secteur : hébergement à la nuitée, restauration à domicile, soirées festives privées. Ces activités ne respectent aucune obligation et réglementations en vigueur, et de nombreuses recettes fiscales échappent à l’Etat.

Par conséquent, en 2014, pour la première fois depuis très longtemps, il n’y a pas eu de création d’emploi et les cessations d’activités augmentent. La dynamique est stoppée.

Sur tout le territoire, nos professionnels constatent la même situation : d’un côté, une excessive régulation et une tyrannie administrative pour toutes nos entreprises. De l’autre, une absence de réglementation concernant certaines activités qu’on laisse afficher comme « informelle », comme « collaborative ». L’état ne protège plus, et contribue à la déstabilisation structurelle des TPE et des PME.

Mais après tout, pourquoi les villes délivrent-elles des licences aux taxis ? Pourquoi faut-il des autorisations pour ouvrir un débit de boissons ? Pourquoi faut-il respecter les règles d’hygiène et de sécurité ? Pourquoi la réglementation sociale existe et est respectée par les employeurs ? Nos réglementations ont des raisons d’être : la protection de nos salariés, et celle des consommateurs contre les risques incendie, contre l’alcoolisation, contre les troubles à la santé publique, etc.

Monsieur le Premier ministre, au nom des professionnels que nous représentons, nous disons STOP. Le phénomène auquel nous devons faire face n’a rien de collaboratif. Ce n’est pas non plus une « économie Robins des bois ». Ce sont des activités professionnelles illégales qui abusent du flou juridique et de l’absence de contrôle. Les sites intermédiaires qui mettent en lumière ces activités choquent avec un discours communautaire et convivial qui contraste violemment avec leur caractère ultra néo-libéral et leur valorisation par milliards, bien supérieure à celle des grands groupes hôteliers mondiaux. Leurs investissements pour l’économie française sont nuls et leurs embauches dérisoires en comparaison de nos activités ; sans parler du travail dissimulé qu’ils génèrent.

Ce qui se passe en France, et ailleurs dans le monde, est en train d’anéantir les TPE, les PME, les artisans et les commerçants.

Les répercussions sont considérables, non seulement pour l’économie de nos entreprises, mais aussi pour le lien social que nous créons. Notre secteur est avant tout celui de l’accueil, du dialogue, de l’humain. Ce sont les « commerces de la vie ».

Nous participons au Conseil de Promotion du Tourisme et nous soutenons largement la politique du Gouvernement pour le tourisme à l’horizon 2020. De nombreux chantiers sont lancés avec une nouvelle dynamique. Mais à quoi sert de vouloir accroître - à juste titre - l’attractivité du tourisme en France, si on laisse se développer une « économie de l’ombre » qui fragilise nos entreprises et vole l’Etat ?

Monsieur le Premier ministre, vous devez faire respecter la loi existante et en renforcer les dispositifs pour stopper les abus et mettre un terme à cette économie de l’ombre.

L’action menée pour élargir l’assiette de la taxe de séjour est une première étape, nous le reconnaissons, mais elle ne saurait être suffisante. Cette économie dissimulée est partout, et elle se professionnalise. Comme ses voisins européens, la France doit étoffer son arsenal juridique pour éviter les abus. L’économie de notre pays passe par nos entreprises, ne l’oublions pas.

Ainsi, nous demandons :

 

  •  L’interdiction pure et simple de la location de meublés à la nuitée (résidence principale ou secondaire) et la fixation d’une durée minimale de location de 7 jours, comme c’est le cas dans de nombreuses destinations touristiques, comme New-York, Barcelone, Berlin et des quartiers de Londres ;

  •  L’immatriculation auprès du Registre du Commerce et des Sociétés pour tout exercice de commerce.
  •  L’enregistrement à la Mairie de tout hébergement commercial. Aujourd’hui, les catégories juridiques « chambre d’hôtes » ou « meublés de tourisme » existent, avec une réglementation spécifique, déjà bien moins contraignante que le secteur hôtelier. Tout particulier louant une chambre ou un appartement doit avoir l’obligation de s’inscrire à la Mairie dans une de ces catégories existantes pour l’exercice légal de l’activité.
  •  Le classement obligatoire pour tout type d’hébergement.
  • La collecte de la TVA dès le 1er euro de chiffre d’affaires.

 

  • L’obtention de l’accord des copropriétaires, très concernés et très impactés par ses locations et les nuisances qu’elles génèrent (tapage nocturne, insécurité, incivilités, etc.).

 

  •  L’encadrement des plateformes de commerce en ligne qui captent une valeur échappant à la fiscalité française.

 

  •  L’interdiction des soirées privées payées sur internet où la distribution d’alcool et la diffusion de musique ne répondent à aucune réglementation ni limitation.

Sans respect des règles, notre profession, nos valeurs, nos emplois, nos investissements sont en danger. Participant à la croissance de notre pays, nous créons de la richesse sur tout le territoire, ne l’oublions pas. Plus que d’emploi et d’économie, il est question ici de respect, de valorisation, en un mot de la légitimité. Les solutions existent bien sûr, mais nous avons besoin de votre action. Les TPE et les PME pourront jouer pleinement leur rôle de relance de la croissance si cette économie de l’ombre est combattue et régularisée. Avec le secteur de l’hôtellerie-restauration, c’est tout simplement les conditions de la vie quotidienne en société qui sont en jeu.

 

Comptant sur votre soutien et votre détermination, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de notre haute considération.

 

Roland HEGUY Hervé BECAM

 

Président Confédéral de l’UMIH Vice-Président Confédéral de l’UMIH

 

Copie :

Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international

 

François REBSAMEN, ministre du Travail, de l’Emploi, du Dialogue social et de la Formation professionnelle

 

Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie et du Numérique

 

Carole DELGA, secrétaire d’Etat en charge de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire

 

Matthias FEKL, secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur, de la Promotion du Tourisme et des Français de l’étranger

 

 


 

 

 Mercredi 10 décembre 2014

Allergènes : dans l'attente du décret

 

Les restaurateurs vont devoir informer le consommateur sur la présence d’allergènes à déclaration obligatoire qui ont été volontairement incorporés dans leurs plats. Nous sommes dans l’attente du décret explicitant les modalités d’information de cette obligation, qui devrait être publié fin décembre ou janvier prochain.

 Le Règlement européen du 25 octobre 2011 sur l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires fixe une obligation d’indication des 14 allergènes* volontairement inclus dans les plats des professionnels de la restauration, applicable à compter du 13 décembre 2014.

Les restaurateurs vont devoir informer le consommateur sur la présence d’allergènes à déclaration obligatoire qui ont été volontairement incorporés dans leurs plats.

Nous sommes dans l’attente du décret explicitant les modalités d’information de cette obligation, qui devrait être publié fin décembre ou janvier prochain.

Voici la liste des allergènes à déclaration obligatoire :

  • Céréales contenant du gluten ex : blé, seigle, orge, avoine…
  • Crustacés et produits à base de crustacés
  • Œufs et produits à base d’œufs
  • Poissons et produits à base de poissons
  • Arachides et produits à base d’arachides
  • Soja et produits à base de soja
  • Lait et produits à base de lait (y compris le lactose)
  • Fruits à coque (ex: amandes, noisettes, noix, noix de cajou, noix de pécan, pistaches…)
  • Céleri et produits à base de céleri
  • Moutarde et produits à base de moutarde
  • Graines de sésame et produits à base de graines de sésame
  • Anhydride sulfureux et sulfites (dans une certaine quantité)
  • Lupin et produits à base de lupin
  • Mollusques et produits à base de mollusques

 

L’UMIH, lors des différents groupes de travail du CNC qui s’est réuni à de nombreuses reprises en 2013 et 2014, a plaidé pour que l’information soit transmise oralement au client qui le demande. C’est d’ailleurs la possibilité donnée aux Etats membres par la Direction générale « Santé et Consommateurs » de la Commission européenne, suivie par de nombreux pays européens. L’UMIH a également plaidé l’oralité de l’obligation lors de ses nombreuses rencontres avec le Cabinet de Carole DELGA (Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie Sociale et Solidaire) et de Stéphane LE FOLL (Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt).

 En attendant la publication du décret, interrogée par l’UMIH lors du Congrès national le 5 décembre dernier, Carole DELGA a réaffirmé que l’information ne figurerait pas sur les cartes, et qu’elle pourrait être réalisée oralement en complément d’une information écrite et facilement accessible pour le consommateur, le choix de présentation étant laissé à l’appréciation des professionnels.

 


 Mercredi 3 décembre 2014

Lettre ouverte de la profession :

NOUS CHRD demandons un cadre clair, stable et favorable

pour retrouver confiance, croissance et emplois

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 Le Medef, la CGPME et l’UPA ont décidé de lancer une semaine de mobilisation des chefs d’entreprise pour la croissance et l’emploi, à partir du 1er décembre 2014. Dans ce cadre, les élus de l'UMIH ont signé le 03 décembre dernier, une lettre ouverte au Premier ministre.

 

 Télécharger la lettre ICI

 


 

 

Mercredi 19 novembre 2014

 

 

Centrales de réservation en ligne : une étape supplémentaire franchie !

 

 

 

Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, ont annoncé avoir saisi pour avis l’Autorité de la concurrence au sujet de la nature des relations contractuelles entre hôteliers et centrales de réservation en ligne.

 L’UMIH et le GNC se félicitent que le Gouvernement demande à l’Autorité de la concurrence d’expertiser leur demande visant à imposer aux centrales de recourir exclusivement à un contrat de mandat afin d’assurer aux consommateurs transparence et fiabilité en termes de conditions et de prix de vente des hôtels sur internet.

En effet, en France, le droit actuellement applicable est insuffisant pour permettre aux hôteliers de conserver la maîtrise de leur politique commerciale et tarifaire afin de répondre et de s’adapter au mieux des besoins et demandes des clients. Les centrales de réservation en ligne ont ainsi pu s’engouffrer dans cette brèche juridique en imposant aux hôteliers des conditions de distribution abusives. Elles ont ainsi progressivement pris le contrôle des conditions commerciales (annulation, remboursement, etc.) et tarifaires (prix) de la commercialisation des chambres d’hôtels sur internet (notamment grâce aux clauses dites de parités) sans pourtant à aucun moment supporter les risques liés à cette commercialisation (annulations, no shows, investissements, etc.) et aux stocks. Ces risques restent à la charge complète des hôteliers qui se trouvent dès lors privés des moyens d’y faire face.

Dans ce contexte, la reconnaissance d’un contrat de mandat entre hôteliers et centrales de réservation permettrait d’assainir la situation et de clarifier les rôles et les responsabilités de chacun. Cet outil juridique est au demeurant utilisé depuis longtemps dans le transport aérien par les compagnies aériennes et leurs distributeurs (agences de voyages par exemple). Il était même utilisé jusqu’à ces dernières années, dans le domaine de l’hôtellerie conformément au rôle traditionnel d’« agent » reconnu aux centrales de réservation en ligne (à l’exemple d’Active Hôtel, rachetée par Booking en 2008).

 L’initiative du Gouvernement doit pour ces raisons être saluée. Elle fait suite à la plainte déposée devant l’Autorité de la concurrence par l’UMIH et le GNC en date du 2 juillet 2013.

 

L’UMIH et le GNC forment le voeu que cette initiative participera à la mise en place d’un cadre contractuel rénové permettant de rétablir les conditions d’une relation commerciale basée sur la confiance entre hôtels et centrales de réservation dans l’intérêt du consommateur.

La reconnaissance d’une relation de mandat entre hôtels et centrales de réservation permettra en effet :

  •  d’offrir aux clients choix et meilleur prix,·

  •   de donner aux hôteliers les moyens de supporter les risques liés à· l’exploitation et d’investir pour l’avenir

  •  d’assurer aux centrales de réservation par internet une juste rétribution à· chaque fois qu’un service effectif aura été rendu.

 

 

 


 

 

 

Mercredi 5 novembre 2014

 

 

Victoire pour l’UMIH : L’artisanat enfin reconnu pour la restauration !

 

  

Lors de la réunion de conclusion du groupe de travail « Maître restaurateur & Artisan-cuisinier », Carole DELGA, secrétaire d’Etat en charge de l’Artisanat, du Commerce, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a annoncé sa volonté d’inscrire le métier de cuisinier au répertoire des métiers, permettant ainsi la reconnaissance du statut d’artisan pour le cuisinier.

 

L’UMIH, qui milite pour la reconnaissance de l’artisan-cuisinier depuis longtemps, se félicite de cette annonce qui va enfin valoriser et identifier le métier de cuisinier. En effet, alors que les professionnels cuisiniers se reconnaissent dans le terme « artisan », synonyme pour les Français de transformation des produits bruts, de savoir-faire traditionnel et de transmission de ce dernier, juridiquement ils n’avaient pas le droit d’utiliser le terme « artisan », car le métier n’était pas inscrit au répertoire des métiers.

 

« Le cuisinier était le seul métier de bouche à ne pas être inscrit au répertoire des métiers ! Nous nous félicitons du travail réalisé avec Carole DELGA pour aboutir à cette reconnaissance attendue par des milliers de professionnels cuisiniers, qui œuvrent tous les jours pour notre gastronomie, son identité et pour l’attractivité de nos territoires. », se félicite Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

 

L’artisan-cuisiner n’est pas un label supplémentaire. C’est la reconnaissance d’un statut qui s’inscrit dans un dispositif global de valorisation de la gastronomie française, aux côtés de la mention Fait maison et du titre d’Etat Maître Restaurateur. C’est un signal fort adressé aux milliers de professionnels : «  L’identification du travail artisanal du cuisinier était une nécessité pour mettre en avant notre gastronomie. Le but est de valoriser l’excellence des professionnels de la restauration traditionnelle en mettant en avant leur compétence et leur engagement en faveur de la qualité Aujourd’hui, on reconnaît leur travail, leur savoir-faire et sa transmission. », ajoutent Hubert JAN & Jean TERLON, Président et vice-président de la branche restauration de l’UMIH.

 

Ce statut renforcera ainsi la mention Fait maison : « Ce sont ces deux caractéristiques, reconnues ensemble, qui permettront de valoriser la relation de confiance entre le client et le restaurateur, la transmission d’un savoir-faire et le travail du produit brut, et ce en toute transparence pour le consommateur. » conclut Hervé BECAM, vice-président confédéral de l’UMIH.

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